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samedi 8 octobre 2011

UNE JEEP MERCEDES BLINDEE DECAPOTABLE POUR LA CAMPAGNE DE TSHISEKEDI



Mercedes G500

Mercedes G500

Etienne Tshisekedi ne fera pas figure de parent pauvre à la prochaine élection présidentielle. Des bailleurs localisés dans les capitales occidentales ont décidé de le nantir suffisamment. Ils lui avaient déjà doté d'un jet pour la campagne. Les voilà qui lui expriment, à nouveau, un élan de «générosité» avec la mise à disposition d'une Jeep Mercedes G500 cabriolet qu'il acheminera à Kinshasa à la veille de l'ouverture de la campagne électorale, selon des sources dignes de foi. La particularité de ce 4x4 est que sa carrosserie et ses glaces sont blindées, rapportent les mêmes sources. Ceux qui ont offert ce présent ont pensé naturellement à disponibiliser un avion cargo pour transporter l'engin blindé d'une province à une autre. Le choix porté sur un décapotable répond à des raisons pratiques pour une campagne.

A Lubumbashi, Tshisekedi avait fait son entrée dans la ville hissé à travers l'habitacle d'une Jeep Nissan Armada offerte par un proche. Selon des membres de son entourage, l'historique opposant s'était retrouvé dans des conditions peu confortables, ne trouvant pas d'espace accommodant pour poser les pieds. Même infortune au retour à Kinshasa où Tshisekedi avait fait le voyage de l'aéroport de N'Djili au stade des Martyrs juché à travers le toît ouvrant d'une Jeep Cherokee. Ce qui lui avait coûté beaucoup d'efforts physiques chaque fois qu'il fallait se rasseoir pour ressortir la tête par la suite. «La G500 qui a été offerte à Etienne Tshisekedi est conçue pour la circonstance.

Le Grec Kyriakos

Elle comprend un pose-pied, outre qu'elle laisse à son occupant beaucoup d'espace pour faire des mouvements», a expliqué un familier de la 10ème rue Pétunias, à Limete. Quant au prix, allez-y demander chez Mercedes, à Stuttgart, en Allemagne qui livre ta G5 carbriolet sans options à 85.350 euros et la full options à 131.000 euros. Et avec blindage... Selon certaines sources, les souteneurs de Tshisekedi proposaient de lui fournir un hélicoptère mais cette information était à prendre encore avec beaucoup de réserve, Hormis la logistique, des gros moyens financiers sont entrain d'être mobilisés.

De ce côté, pas de souci à se faire pour Tshisekedi vu l'engouement de toutes les grosses bourses du monde frustrées sous le régime de Joseph Kabila comme la canadienne First Quantum dépossédée d'un investissement de plus de 600 millions de dollars dans les mines de cuivre du Katanga ou ce richissime belge sacrifié au profit des contrats chinois ou encore le Grec Georges Kyriakos qui a perdu des dizaines de millions de dollars avec Mag Energy dans le projet G24 du barrage d'Inga. Au total, c'est toute une coalition financière prête à casquer pour s'ouvrir la possibilité de revenir en RD-Congo. Ils reviendront mais Tshisekedi lui revient déjà mi- octobre via Kisangani pour une tournée qui le conduira à Goma et à Bukavu jusque dans des territoires reculés comme Fizi-Baraka.

Dans la Province Orientale, il est prévu qu'il descende à Buta et dans l'Ituri chez Thomas Lubanga avec qui Tshisekedi s'est entretenu à La Haye, il y a quelques semaines. Il est inscrit un déplacement dans le Nord de la province du Katanga, à Kalemie, à l'agenda de celui qui passe désormais pour le «candidat commun» de l'opposition. Ce statut allait se consolider avec le tête à tête attendu entre Tshisekedi et Vital Kamerhe à Washington, aux Etats-Unis. Antipas Mbusa Nyamwisi qui séjourne également au pays de l'Oncle Sam s'entretiendra également avec Tshisekedi. Avec Léon Kengo wa Dondo, tout a été bouclé à l'étape de Bruxelles.

Le tour de table terminé avec le ralliement des autres candidats, Tshisekedi envisageait un nouveau meeting au stade des Martyrs sur la même tribune avec Kamerhe, Kengo et Mbusa. Si cela avait lieu un jour, c'est fort probable que les 80.000 places du stade omnisports ne suffisent pas accueillir les supporters de l'opposition réunifiée.

 H.M. MUKEBAYI NKOSO

LE PARADOXE CONGOLAIS.

Voici ce que nous dit la constitution congolaise concernant la nationalité des citoyens:

Chapitre 2 : De la Nationalité

Article 10

La nationalité congolaise est une et exclusive. Elle ne peut être détenue concurremment avec aucune autre.


La nationalité congolaise est soit d’origine, soit d’acquisition individuelle.

Est Congolais d’origine, toute personne appartenant aux groupes ethniques dont les personnes et le territoire constituaient ce qui est devenu le Congo (présentement la République Démocratique du Congo) à l’indépendance.

Une loi organique détermine les conditions de reconnaissance, d’acquisition, de perte et de recouvrement de la nationalité congolaise.


Mais, cette disposition est-elle respectée? Clairement, nous dirons: "NON". Car, ceux-là qui sont appelés à faire appliquer la loi sont eux-même hors la loi.  Ils sont des tricheurs.


Mama Sifa, la mère de J. Kabila, parle :

Après avoir terminé les études secondaires à Dar es-Salaam et fait, comme tout le monde en Tanzanie, une année de service militaire obligatoire, les jumeaux sont envoyés à l'Université de Makerere en Ouganda.  Jaynet s'inscrit en journalisme, Joseph à la Faculté de droit. (http://www.laconscience.com/article.php?id_article=4235)


La maman de Joseph Kabila nous apprend que son fils a fait le service militaire en Tanzanie. Le service n'est pas obligatoire pour tout le monde, surtout pas pour les étrangers. Combien de familles congolaises se trouvent à l'étranger sans que leurs enfants ne fassent le service militaire. Seuls les nationaux font leur service militaire.
Nous déduisons que Joseph Kabila a obtenu la nationalité tanzanienne avant d'aller dans l'armée de ce pays.
S'il faut ajouter par la suite que Joseph Kabila a été dans l'effectif de l'armée rwandaise et qu'il était connu à Kisangani sous l’appellation de "Commandant Hypo" et que le Général Kunda avait fait part de sa seconde nationalité du fait de son passage dans l'armée rwandaise, - ce qui justifie par ailleurs son refuge dans ce pays, car le Rwanda n'extrade pas ses ressortissants - il est aussi logique de croire que Joseph Kabila a également la nationalité rwandaise.
Partant de ces faits, il ne peut pas prétendre être président de la République démocratique du Congo.


La nationalité congolaise est une et exclusive. 




En lisant le "Moniteur belge", nous voyons ce qui suit:
Extrait du Moniteur belge

28 MAI 2002. – Loi accordant des naturalisations

ALBERT II, Roi des Belges,
A tous, présents et à venir, Salut.
La Chambre des représentants a adopté et Nous sanctionnons ce qui suit :
Article 1er. La présente loi règle une matière visée à l’article 74 de la Constitution.
Art. 2. En application de la loi du 1er mars 2000 modifiant certaines dispositions relatives à la nationalité belge, la naturalisation avec assimilation de la résidence à l’étranger à la résidence en Belgique, est accordée à :

<Mwando> <Nsimba>, né à Moba (Congo) le 12 octobre 1936.


Pour ceux qui l'ignorent, monsieur Mwando Nsimba est l'actuel ministre de la Défense de la République démocratique du Congo. Un belge ministre en RDC. Déjà en 1997, un général rwandais était désigné  Chef de l'Armée Congolaise. Le Président Kabila nous avait menti en disant que ce général était de Rutshuru, ce qui était évidemment faux.


Un Parlement défaillant et complice
En 2006, un incident est survenu lorsqu'on a remarqué qu'un député de l'Opposition avait une double nationalité. On l'a vite poussé à la démission car la nationalité congolaise est unique et exclusive. Malheureusement, 
Pourtant c'était une boîte de pandore qu'on s'apprêtait d'ouvrir et que les conséquences éclabousseraient tout le monde.
Finalement, le Président de l'Assemblée de l'époque Vital Kamerhe  trancha: Un moratoire de trois mois est accordé à "tous les honorables" pour régulariser leur situation. Première tricherie. La nationalité congolaise étant unique et exclusive, il aurait été juste de démettre ces députés indélicats au lieu de leur accorder une chance pour régulariser leur situation.
De vous à moi, quel est ce député qui va abandonner sa nationalité occidentale pour la congolaise avec toute l'insécurité qui y règne dans le pays.
Depuis, au lieu des trois mois annoncés, nous sommes à la cinquième année et personne ne peut nous donner ce qui est advenu du moratoire.
Du moment que c'est parmi eux les décideurs, personne ne se presse mais s'il s'agissait d'un citoyen de seconde zone, toute l'artillerie lourde serait sortie pour l'abattre.

Voici par ailleurs la liste provisoire des députés qui devraient régulariser leur situation de nationalité:
La liste des Belges élus députés nationaux en RDC

·        Isekemanga nkeka René (Indépendant) né à Baringa (Congo) le 4 février 1951 ; voir sur google, le Moniteur belge, loi du 25 avril 2004 accordant des naturalisations
·        Kande Mupompa Alexandre (MLC) né à Kananga (Congo) le 23 septembre 1950, voir sur google, Moniteur belge, loi du 14 janvier 2003 accordant des naturalisations ;
·        Kanku Kabengele Dominique (MLC) né à Miabu (Congo) le 9 juin 1963, voir sur google, Moniteur belge, loi du 4 avril 2003 accordant des naturalisations ;
·        Kaseba Makunko. Mais s’agit-t-il de Floribert, lequel était Maire de la ville de Lubumbashi ou de son fils ou de son homonyme ? Celui dont le nom figure au Moniteur belge, loi 13 mai 2005, est né à Lubumbashi (Congo) le 7 avril 1975 ;
·        Mwando simba Charles (Unadef), né à Moba le 12 octobre 1936, voir sur google, Moniteur belge, loi du 18 avril 2002 accordant des naturalisations ;
·        Mme Ndombe Sita Hélène (CDC), née à Luluabourg (Congo) le 23 juin 1954, voir sur google, Moniteur belge, loi du 22 janvier 2004 accordant des naturalisations ;
·        Ngalula Kalala (PPRD). Mais s’agit-il de celle portant le prénom de Mamie, de la fille de celle-ci ou d’une autre ? Celle qui figure dans le Moniteur belge, loi du 23 mai 2000 accordant des naturalisations est née à Mbuji - Mayi (Congo), le 17 décembre 1963
www.aparecordc.org/forum/galerie/.../11707731161846.doc


Comment la CEI et la Cour suprême de justice ont-elles pu valider les dossiers de tout ce monde ? Conformément au Code de la nationalité belge, si, avant de rentrer au Congo pour recouvrer leur nationalité d’origine, ils devraient déclarer avoir renoncé à la nationalité belge. Et cela doit être acté dans leur Commune de résidence ou à l’Office des Etrangers. Si c’est le cas, ils ne courent aucun risque, autrement, c’est la déchéance qui les attend en cas de plainte contre eux.

Parmi les candidats qui se présentent cette année, quelle garantie la CENI et la Cour Suprême peuvent-elles nous donner quant au respect de la Constitution concernant la nationalité congolaise sans vouloir nous tromper.

Le plus simple serait, à notre avis, de revoir la Constitution et permettre la double nationalité pour les congolais. Ceci éviterait la fraude des "puissants".

Sacrebopol