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samedi 26 novembre 2011

RDC: Kinshasa, fin de calvaire d’Étienne Tshisekedi à l’aéroport de Ndjili

La campagne présidentielle qui ressemble à une fête idéologique s’est mal terminée à Kinshsa par un bras de fer entre le pouvoir et l’opposition sur fond de provocation, d’intimidation et de mort.

Après avoir attéri à l’aéroport de Ndolo, son déplacement vers celui de Ndjili n’a pas été du goût pour le pouvoir central qui voyait en sa démarche une forte démonstration de popularité dans la capitale. Comme tous les moyens sont bons, il fallait créer un incident pour arrêter toute manifestation populaire.
Effectivement la stratégie d’Étienne Tshisekedi a été étouffée sans voir sa plus grande capacité à rassembler dans cette grande capitale. Interception de cortège, blocus et empêchement, la police a réussi à faire triompher la carte de sa mission.
Loin d’être une séquestration, son retour vers Ndjili avec sa délégation a été de bonne guerre pour le maintenir jusque tard dans la nuit à 23h avant qu’il ne soit libéré après moults négociations entre les différentes parties de l’opposition, de la police et intervenants de la Minusco(la mission de l’Onu au Congo). 
 Le compromis de la levée des barrages qui maintenait in situ - sur le lieu - le cortège de Tshisekedi n’avait même pas encore connu sa phase d’exécution qu’il venait d’être brutalement et sauvagement libéré en faisant partir de force la vingtaine de voitures du convoi de M. Tshisekedi, en poussant les gens à coups de matraques à l’intérieur de leurs véhicules.
Dans cette épreuve d’exhibition de la force, le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Jacquemin Shabani a été embarqué sans le moindre respect de sa personne. Pendant ce temps dans ce cafouillage d’ordre de départ sept ou huit policiers tentaient d’extirper de force le chauffeur du 4×4 d’Etienne Tshisekedi, assis de manière imperturbable dans le confort de son siège.
Selon le journaliste de l’AFP, une dizaine de personnes ont été embarquées par la police.
Finalement, le  convoi a quitté ce lieu du calvaire vers 23H50, heures locales, en direction de la capitale dans la nuit noire d’un boulevard désert et endormi, fatigué par les évènements.
Fâché, le sphinx de Limete, Etienne Tshisekedi a adressé violemment des propos durs contre la Minusco d’être complice du pouvoir.
« Je suis agressé par la police (du président) Kabila, la police ne veut pas que je rentre chez moi. La Minusco (mission de l’ONU en RD Congo) propose comme solution que je sois escorté et juge légal ce que (Joseph) Kabila fait, avait-il déclaré à quelques journalistes en refusant d’être escorté comme un prisonnier ».
Étienne Tshisekedi vient de vivre à 78 ans un samedi de cauchemar dans sa chère capitale par un pouvoir qui n’est pas prêt à jouer un franc jeu démocratique et qui a peur de perdre les élections législatives et présidentielles.

Bernard NKOUNKOU


Congo: fin de campagne surréaliste à Kinshasa




À l'aéroport international Ndjili, d'autres militants de l'Union... (Photo: AFP)
À l'aéroport international Ndjili, d'autres militants de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) attendent par milliers Tshisekedi, 78 ans, étroitement surveillés par la police.
PHOTO: AFP
 
Emmanuel Peuchot et Jacques Lhuillery
Agence France-Presse
Kinshasa
À Kinshasa, l'opposition est sonnée. Préméditée ou pas, l'interdiction samedi de tout meeting pour la présidentielle de lundi en RD Congo a privé Étienne Tshisekedi, bloqué huit heures à l'aéroport par la police, d'une démonstration de force face à Joseph Kabila.
Une démonstration de force qui, au fil des heures, a tourné à l'épreuve de force tout court. Récit d'une journée surréaliste, de chassés-croisés entre les aéroports, de «guerre des stades», de face à face tendus, marquée par la mort d'au moins une personne.
Initialement le programme était simple: après une longue tournée en province, Kabila et Tshisekedi devaient haranguer une dernière fois leurs militants à Kinshasa, une ville plus acquise à l'opposition qu'au parti de Kabila, le PPRD.
Pour cette «apothéose», chaque camp avait annoncé un lieu et une heure, pour mobiliser au maximum. Premier accroc: le président et son principal concurrent, tous deux encore en province, choisissent... le même stade, celui des Martyrs, le plus grand de la ville avec ses 80 000 places.
Tshisekedi se rabat vite sur un autre endroit: le Boulevard Triomphal et la place du Cinquantenaire, tout près du stade. Trop près.
L'ambiance devient électrique. Tandis que les pro-Kabila arrivent sans problème au stade, la police disperse les pro-Tshisekedi au gaz lacrymogène.
À l'aéroport international Ndjili, d'autres militants de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) attendent par milliers Tshisekedi, 78 ans.
L'attente se prolonge sous un soleil lourd.
L'arrivée du gouverneur de Kinshasa, un pro-Kabila, André Kimbuta, déclenche les premiers jets de pierres. Celle d'un détachement armé de la police militaire ne fait que redoubler la colère des pro-Tshisekedi qui sont repoussés avec des grenades lacrymogènes.
Le convoi, vide, du président débarque à son tour à l'aéroport, où le premier ministre et le chef du parti au pouvoir poireautent au salon d'honneur. Il se prend aussi quelques pierres. Kabila atterrira finalement mais ailleurs.
Pendant ce temps, Tshisekedi est toujours bloqué sur un aéroport de province. Pas le droit de se poser à l'aéroport international.
Et coup de théâtre: les autorités interdisent tous les meetings, après la mort d'un homme, tué par une pierre en pleine tête.
«Au nom de la sécurité publique», justifie André Kimbuta, qui accuse les pro-Tshisekedi d'être armés.
Tshisekedi ne le sait même pas lorsqu'il atterrit enfin... dans un autre aéroport, Ndolo, plus proche de Kinshasa.
«Ah bon? Eh bien je vais quand même faire mon grand meeting», dit-il à l'AFP avant de rejoindre en voiture ses partisans à l'aéroport international.
«Qu'est-ce qu'il représente ce gouverneur-là? Vous allez voir s'il va oser venir au stade m'empêcher de tenir mon meeting», tonne Tshisekedi.
À l'aéroport Ndjili, Tshisekedi avec son éternelle casquette s'engouffre dans un 4x4. Direction Kinshasa, debout par le toit ouvrant, façon command-car.   Dehors, les grenades lacrymogènes pleuvent sur ses partisans. Il ne fera que quelques centaines de mètres sur la bretelle qui conduit à la route principale: son Hummer rouge est bloqué par 4 pick-ups et un camion blindé de la police. Le chef suprême de la police, le général Charles Bisengimana, est sur place avec 300 de ses hommes.
La nuit tombe, le face à face s'enlise. Tshisekedi s'est rassis dans son 4x4. La police lui donne le choix: il peut repartir... avec un policier au volant, ou dans une voiture de police, sinon il est bloqué jusqu'à minuit. Réponse: «je ferai mon meeting après minuit». Après la fin officielle de la campagne.
Finalement la police intervient violemment peu avant minuit (18h heure du Québec) contre le convoi de Tshisekedi, dont le secrétaire général est embarqué sans ménagement par les forces de l'ordre, a constaté un journaliste de l'AFP.
Pour faire partir de force la vingtaine de voitures, les policiers poussent les gens à coups de matraques dans leurs véhicules.
Le convoi s'est finalement ébranlé vers 23h50 locales en direction de la capitale et selon l'UDPS, Tshisekedi est rentré chez lui, escorté par la police.
Peu de temps auparavant, Tshisekedi avait accusé la mission de l'ONU au Congo (Minusco), d'être «complice du pouvoir», en refusant d'être escorté «comme un prisonnier».

RD Congo: la police intervient violemment contre le cortège de Tshisekedi


KINSHASA - La police congolaise est intervenue violemment tard samedi soir contre le convoi du dirigeant d'opposition Etienne Tshisekedi, le candidat à la présidentielle de l'UDPS, dont le secrétaire général a été embarqué sans ménagement par les forces de l'ordre, a constaté un journaliste de l'AFP à l'aéroport de Kinshasa.

Alors qu'il voulait quitter dans l'après-midi l'aéroport international Ndjili pour aller tenir un meeting interdit à Kinshasa, M. Tshisekedi avait été bloqué vers 16H00 GMT par un barrage de police de 4 pick-up et un camion blindé et grillagé en travers de la bretelle de sortie vers la capitale.

Vers 23H30 (22H30 GMT), alors que des discussions avaient été engagées entre la police et des représentants de la mission de l'ONU au Congo (Minusco) et que le barrage routier semblait en train d'être levé, des policiers ont voulu faire partir de force la vingtaine de voitures du convoi de M. Tshisekedi, en poussant les gens à coups de matraques à l'intérieur de leurs véhicules.

Le secrétaire général de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) Jacquemin Shabani a été embarqué sans ménagement, tandis que sept ou huit policiers tentaient d'extirper de force le chauffeur du 4x4 d'Etienne Tshisekedi, assis imperturbable à l'arrière.

Selon le journaliste de l'AFP, une dizaine de personnes ont été embarquées par la police.

Le convoi s'est finalement ébranlé vers 23H50 locales en direction de la capitale. L'avenue, habituellement encore animée un samedi soir normal, était totalement déserte et dans le noir.

Peu de temps auparavant, Etienne Tshisekedi avait accusé la Minusco d'être complice du pouvoir.

Je suis agressé par la police (du président) Kabila, la police ne veut pas que je rentre chez moi. La Minusco (mission de l'ONU en RD Congo) propose comme solution que je sois escorté et juge légal ce que (Joseph) Kabila fait, avait-il déclaré à quelques journalistes en refusant d'être escorté comme un prisonnier.

Dans l'après-midi, le chef de la police congolaise, le général Charles Bisengimana, s'était rendu en personne sur les lieux, sécurisé par environ 300 hommes.

Les élections présidentielle et législatives sont prévues lundi, alors que la campagne électorale s'est officiellement achevée ce samedi à minuit (23H00 GMT).


(©AFP / 27 novembre 2011 00h09)

"Sequestration de "Tshi-Tshi" à Ndjili :


La "communauté internationale" aphone

Inimaginable dans un Etat qui se dit démocratique : un candidat à l’élection présidentielle séquestrée par des policiers pendant plusieurs heures sur ordre manifestement du président sortant. Le président de l’UDPS et candidat à l’élection présidentielle Etienne Tshisekedi wa Mulumba aurait été "relâché" vers 23h45 après plusieurs heures d’"assignation à résidence" extrajudiciaire à l’aéroport de Ndjili. Au moment où nous couchons ces lignes, le véhicule 4x4 de Tshisekedi, conduit par un policier, serait en route vers Limete... 
On en sait un peu plus sur les motivations ayant conduit le gouverneur de la ville de Kinshasa, le PPRD André Kimbuta, à annuler les trois meetings que devaient animer "Joseph Kabila", Vital Kamerhe et Etienne Tshisekedi wa Mulumba respectivement au Stade des Martyrs, à la "Place du Cinquantenaire" à côté du Palais du peuple et au Stade Tata Raphaël. 

Selon diverses sources, le principe de précaution pour prévenir des affrontements entre partisans des camps antagonistes ne suffit pour expliquer cette ukase pour le moins anti-démocratique. "Kabila devait tenir son meeting. En route pour le Stade de Martyrs, raconte une source kinoise jointe au téléphone tard dans la soirée, le gouverneur lui a fait savoir qu’il n’y avait pas une grande masse pour l’écouter. Autrement dit, on comptait à peine "quatre pelés et un tondu" venus répondre à l’appel de la Majorité présidentielle. Le Stade était "à trois quart vide". Selon cette source, le gouverneur de la ville, "en accord avec le chef de l’Etat", a décidé d’annuler tous les meetings. "Il fallait à tout prix empêcher Tshisekedi de faire un retour triomphal à Kin avec ses milliers de partisans".
Or justement, l’aéronef transportant le leader de l’UDPS devait atterrir à l’aéroport de Ndjili quelques heures après "Kabila". "L’avion, poursuit notre interlocutrice, a été détourné vers l’aéroport de Ndolo pendant que les militants de l’UDPS, eux, faisaient mouvement vers l’aéroport de Ndjili. "Informé de la situation à sa descente d’avion, poursuit cette source, Tshi-Tshi a décidé de rejoindre les activistes de son parti à l’aéroport de Ndjili afin de faire ensemble une entrée triomphale à Kin. D’où la décision du général Charles Bisengimana de sequestrer Tshisekedi jusqu’à ce que la police ait pu disperser les "combattants". Des informations difficiles à vérifier laissent entendre que le fameux Bisengimana aurait proféré des "menaces" assez précises à l’endroit du leader de l’UDPS. D’aucuns parlent de "menaces de mort".

C’est aux environs de 23h45 que "Tshi-Tshi" et sa suite ont pu retrouver la liberté locomotrice. Une liberté plutôt limitée dans la mesure où Tshisekedi devait prendre place, tout seul, dans son véhicule. "Le véhicule était conduit par un policier qui a quitté l’aéroport en trombe, rapporte un témoin. Tshisekedi était encadré par plusieurs éléments de la garde présidentielle déguisés en policiers".
Les incidents de ce samedi érogent la crédibilité de la "démocratie congolaise". Ce qui surprend le plus, c’est bien le silence assourdissant des acteurs de la "communauté internationale". Des personnes physiques et morales généralement promptes à donner des leçons d’éthique et surtout à brandir le "carton rouge" à l’endroit des forces de l’opposition. Les mêmes acteurs deviennent aphones face à la dérive fasciste de "Joseph Kabila". Vendredi 25 novembre, la RFI évoquait tel un banal sujet les voyous kinois recrutés par le pouvoir kabiliste pour constituer une milice. Le procureur près la Cour pénale internationale s’est tu dans toutes les langues. Luis Moreno-Ocampo aime bomber le torse, par lâcheté, pour promettre des bosses et des plaies aux seuls "pauvres africains noirs". Pire, dans son "grand journal parlé" quotidien de 23 heures, la radio publique belge francophone (RTBF) s’est contentée d’annoncer que les Congolais iront bel et bien aux urnes le lundi 28 novembre. Pas un mot sur les incidents sanglants" ayant coûté la vie à des membres de l’UDPS. Il ne fait pas l’ombre d’un doute que la "communauté internationale" a choisi son camp. 

Et pourtant, une dépêche de l’Agence Belga en parle. La dépêche fait état de "trois morts par balles amenés au QG du parti d’opposition UDPS". Ajoutant que "le président de l’UDPS, toujours bloqué samedi soir entre l’aéroport international de N’Djili, situé plus encore à l’extérieur de la ville, et Kinshasa, a pour sa part fait état de sept morts". Et de poursuivre : "La journée de samedi a été émaillée de violences pré-électorales, qui auraient également fait de un à deux morts selon les sources lors d’affrontements entre partisans de candidats à la présidentielle, principalement ceux du président sortant Joseph Kabila et de l’opposant historique Etienne Tshisekedi. (...)". 
Samedi soir, certaines sources ont fait état de "quinze tués par les sbires de Kabila". Certains analystes n’ont pas hésité à suspecter "Joseph Kabila" cherchait à générer le "chaos" pour décréter l’Etat d’urgence. Cette situation exceptionnelle lui permettrait de faire reporter sine die les élections et restreindre l’exercice des droits et libertés au nom d’un prétendu maintien de l’ordre public. "Il lui faudrait pour ce faire l’onction des deux Chambres du Parlement", fait remarquer un juriste. "La communauté internationale doit cesser de nous rabattre les oreilles sur la promotion de la démocratie en Afrique alors que le profil du président à élire doit d’abord avoir grâce aux yeux à ses yeux", conclut un analyste qui a invité les Congolais "à s’assumer en continuant la lutte jusqu’à la victoire"." 


Issa Djema/B.A.W (avec Belga)
© Congoindépendant 2003-2011

Voici la raison de l'annulation des meetings!

Le PPRD s'est retrouvé dans un stade vide et pour ne pas paraître ridicule, il faut interdire à tout le monde la tenue de meeting de fin de campagne.




Cenikinshasa Congozaire
URGENT / URGENT / URGENT / URGENT / URGENT Cash Yan Lou Bandas Cristian Malanga candidat a la deputation nationale a ete arrete a Idiofa bureau dpp de ceni ce vendredi avoir surpris le 1 vice president de l'Assemblee Nationale Boris Mbuku en flagance avec des bulletins de vote vierges. Urgent Morgan fais passer c message sur facebook.
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TSHISEKEDI ET LES AUTRES LEADERS DE L OPPOSITION MARCHENT A PIED VERS LIMETE ACCOMPAGNES PAR UNE MAREE HULMAINE IMMENSE DE KINOIS

Posted: novembre 26, 2011 in Congo Kinshasa
LE PRESIDENT TSHISEKEDI ET SA DELEGATION COMPOSE DES RESPONSABLES DE CAMPAGNE ET MARTIN FAYULU, DIOMI NDONGALA ET BADIBANGI ONT ABANDONNE LEURS VEHICULES A NDOLO, OU LES POLICIERS LES EMPECHAIENT DE SORTIR ET TOUS A PIEDS ONT PRIS LA DIRECTION DE LIMETE ACCOMPAGNE PAR UNE UNE MAREE IMMENSE DE KINOIS. THISEKEDI MARCHE A LEUR TETE
KINSHASA, 26/11/2011 A 17H00
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ATTENTION ATTENTION A TOUS LES KINOIS
LE PRESIDENT TSHISEKEDI ET LES SEULS LEADERS QUI SONT ARRIVES A FRANCHIR LE BLOCUS DE L AEREOPORT DE NDOLO: DIOMI NDONGALA, MARTIN fAYULU ET BADIBANGI, SONT TOUS EN DANGER ET BLOQUES EN CE MOMENT AVEC TSHISEKEDI PAR DES CENTAINES DE POLICIERS QUI LES EMPECHENT DE SORTIR DE NDOLO, SUR ORDRE DU CHEF DE LA POLICE BISENGMANA. ON TIRE DE PARTOUT ET MANIFESTEMENT ETIENNE TSHISEKEDI ET LES AUTRES LEADERS DE L OPPOSITION SONT EN DANGER.
LES KINOIS QUI SONT ACCURUS A NDOLO SONT SOUS LES TIRS DES BALLES ET LACRYMOGENES. SITUATION EXTREMEMENT DANGEUREUSE
ALERTER TOUS
ALERTES TOUS
KINSHASA, 26/11/2011 A 16H20
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