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samedi 3 décembre 2011

Pétition

206- 230 Eddystone Ave
Toronto, Ontario M3N 1H7 Canada
Tel.: 647-726-3127
Fax: 416-913-2331
E-mai: info@accwa.ca
www.accwa.ca
To the Right Honourable Stephen Harper, Prime Minister of Canada
Object: Concerns over violence surrounding the November 28, 2011 Elections in DR Congo
We, Canadians of Congolese origins, held an extraordinary meeting on November 12, 2011 to discuss the issues
surrounding the upcoming elections in DR Congo. These issues where brought to our attention after speaking to
friends and family and many other people on ground back in Congo. We have gathered that our young and still fragile
democracy is being threatened and many human rights are being violated by the current administration as the country
is approaching her first ever real democratic elections.
In fact, all opposing presidential candidates encounter great obstacles to effectively and freely run their electoral
campaign such as:
 Distributing their pamphlets and posting their signs
 Access to public and private media
 Intimidation and kidnapping
 Arbitrary arrests and imprisonments of their supporters
 Electoral cards are distributed to children as young as eight (8) years old.
Our concern is that with all this issues, the upcoming election is prone to disastrous after math because people feel
cheated, oppressed and suppressed. We do not want more people to die, more children and women to be raped, we
want peace.
We are asking the government of Canada to stand by the people of DR Congo in this important time of their history.
We are asking our government to monitor these elections to ensure that it is conducted with all fairness,
democratically and peacefully. Many Canadian mining corporations greatly benefit from DR Congo mineral resources,
which make Canada a privileged partner. We are asking for Canada to stand for democracy and human rights in DR
Congo.
We hope that this letter will call for a close attention on your part. We thank you in advance Hon. Stephen Harper for
your prompt consideration to this matter.
Sincerely and respectfully,
Monica Akpataku
President
Cc: Honourable Jim Karygiannis, P.C, M.P
      CERDIES - Centre d’Entrepreneuriat et Recherche

Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d'individus qui prend le pouvoir par la force

"Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d'individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l'exerce en violation des dispositions de la présente Constitution..." ART 64 DE LA CONSTITUTION



Le Pasteur Ngoy Mulunda a menti au sujet du piratage du site internet de la CENI.





Voici ce qu'on pouvait lire sur le site internet de la CENI (à la page 20) pendant toute la journée du vendredi 02 décembre 2011.



http://www.ceni.gouv.cd/news.aspx?id_news=20












Le même jour en fin d'après-midi, la CENI a effacé le contenu de la page n° 20





http://www.ceni.gouv.cd/news.aspx?id_news=20















Voici l'analyse d'un informaticien congolais concernant l'argument de la CENI selon lequel son site internet serait piraté (cette analyse est publiée sur le site www.direct.cd) :



Junior2 décembre 2011"Je peux dire que, c’est vrai qu’on peut pirater le site web de quelqu’un sans qu’il le ne sache. Mais en ce qui concerne l’article ci-dessus, je vous dirai que ceci n’est pas une page pirate mais une page réelle. Pour votre information, je suis system programmeur analyst et aussi web developeur.
Les informations dessous sont une analyse systématique des codes utilisés pour générer les pages web. J’ai comparé la page litigieuse avec les résultats d’autres pages sans résultats, et voici mes conclusions:

1. Les codes utilisés pour créer ces 2 pages (la page litigieuse et la page blanche) son identiques. on me dira que l’on a copié les codes.

2. le site web fonctionne comme ceci, lorsqu’on appuie sur un lien, celui-ci cherche une page correspondante. Et pour trouver ladite page, on se doit de passer comme paramètre l’emplacement de la page dans le serveur ou dans un autre serveur.

Ici les pages se trouvent directement dans le serveur de la CENI comme ci-dessous: Devenir candidat (cliquez pour lire le lien sur le site www.direct.cd )

En examinant les codes y afférents, on s'aperçoit que le nom « info.aspx?id_page=5&id_rubrique=3″, est le nom de la page et il est directement dans le server. Si ceci n’était pas le cas, le code ressemblerait comme ci-dessous:

Devenir candidat (cliquez pour lire le lien)




On sait voir que le nom ici est « http://www.ceni.gouv.cd/info.aspx?id_rubrique=3&id_page=7″ , ce qui veut dire que quelqu’un a crée une copy de la page et l’a attachée à celle de la CENI.

3. l’adresse pour accéder à la page est « http://www.ceni.gouv.cd/news.aspx?id_news=20″ . On peut voir que les données sont passées dans cette page dynamiquement à partir du server. Cela explique la présence « ?id_news=20″ à la fin de l’adresse.

4. Si c’était une page pirate, on pouvait tout simplement la bloquer. Mais, ici la page existe toujours mais les données de la page ont disparu, c’est-à-dire on a tout simplement enlevé les données de la base des données.

Conclusion:

Plusieurs explications se dégagent:

1. La CENI a publié ses données par erreur et a vite retiré les données du serveur. C’est pour cela que la page est vide.

2. Soit quelqu’un au sein de la CENI a affiché ces résultats en âme et conscience, avec ou sans autorisation.

3. Soit les donnes ont un system de date qui a mal fonctionné.

Pour finir, quelque soit la raison, cette page n’a pas été piratée. L’écriture et l’effacement de cette page ne sont pas le fruit du hasard. 

C’est tout simplement pour confirmer les rumeurs qui disent que le Président sortant a perdu."




L’APRODEC asbl soutient que les membres du bureau de la CENI sont auteurs, co-auteurs et ou complices d'un délit de tromperie aggravée et d'association des malfaiteurs suite au montage du pseudo piratage de son propre site internet juste avant la publication des résultats partiels des résultats de l’élection présidentielle (la preuve matérielle du pseudo piratage sera présentée à la presse internationale.) Ceci aux fins de justifier la non publication des procès verbaux de dépouillement de bulletins de vote par province par circonscription et par bureau de vote. Selon le Pasteur Ngoy Mulunda, le site de la CENI n'est plus fiable, raison pour laquelle le bureau de la CENI a pris la décision de publier les résultats des élections par voix de presse. Pour preuve, la publication des résultats provisoires de l’élection présidentielle faite hier vendredi 02 novembre –de manière fantaisiste- par monsieur Ngoy Mulunda président de la CENI en dit long sur l’implication de celui-ci dans la manipulation de l’opinion tant nationale qu’internationale ainsi que dans l'organisation de la fraude électorale généralisée en faveur du président sortant Joseph Kabila.

A ce propos, l’APRODEC asbl rejoint parfaitement l’exigence formulée par Madame Mariya NEDELCHEVA Députée européenne et Chef de la mission d’observation de l’Union européenne selon laquelle la CENI devrait rendre publique via son site internet les procès verbaux de dépouillement par province par circonscription électorale et par bureau de vote. Ceci aux fins de permettre à chaque électeur de vérifier que les résultats publiés par CENI correspondent bien à ceux affichés devant les bureaux de vote. Faute de quoi, les résultats publiés par Ngoy Mulunda seraient de nul effet ( http://www.blog4ever.com/blog/fichier-319500-295644-467504.html)







Du reste, l’APRODEC asbl remercie Madame NEDELCHEVA pour le courage politique qui ressort des deux communiqués publiés par sa mission d'observation concernant les très graves et multiples irrégularités relatives à l'organisation des élections en République Démocratique du Congo (notamment la découverte sur toute l’étendue du territoire congolais des bulletins de vote pré-remplis en faveur du président sortant) ainsi que les crimes commis par la garde présidentielle contre la population civile (Cf. Vidéo datant du samedi 26 novembre qui prouve bien que les éléments de la garde présidentielle lesquels sont coiffés d'un béret rouge tirent à bout portant (sans sommation) à l’aide des fusils semi-automatiques sur des civiles non armés qui se rendaient au stade des martyrs http://www.congoone.net/one/index.php?option=com_content&view=article&id=714:un-peuple-aux-mains-nues-face-a-ses-tueurs-trop-cest-trop-&catid=25:actualites&Itemid=27.)





Finalement, l’APRODEC asbl conclut d'une part que l'organisation des élections du 28 novembre 2011 en République Démocratique du Congo ne correspondent nullement aux standards internationaux et d'autre part, se réserve le droit de faire un appel au soulèvement populaire afin de mettre un terme au régime tyrannique(soutenu à bras le corps par les gouvernements belge et français comme en 2006 face à Jean-Pierre Bemba) qui cherche à se maintenir contre la volonté massivement exprimée par les électeurs congolais en faveur du candidat Etienne Tshisekedi wa Mulumba. Ceci conformément aux prescrits de l'article 64 de la Constitution de la République Démocratique du Congo, lequel article stipule que:

<BLOCKQUOTE>
"Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d'individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l'exerce en violation des dispositions de la présente Constitution..."
</BLOCKQUOTE>






Fait à Bruxelles, le 03 décembre 2011.





Pour l’APRODEC asbl,





[Signature]

________________________

M. Benjamin Stanis Kalombo

Président et Administrateur-délégué


[Signature]
____________________
Didier NKINGU
Administrateur chargé des questions juridiques

http://wp.me/p18AQh-s0

Tension avant le résultat de la présidentielle mardi


KINSHASA — La situation restait tendue samedi en République démocratique du Congo où la Commission électorale (Céni) devait livrer de nouveaux résultats de la présidentielle, après un premier décompte très partiel donnant le président Joseph Kabila et l'opposant Etienne Tshisekedi loin en tête.
Les résultats n'ont été donnés province par province que pour un total de 15% des quelque 64.000 bureaux de vote et avec un pourcentage de bureaux différents selon les provinces.
Ainsi, au Katanga, une région traditionnellement favorable au président sortant Kabila et qui compte le plus grand nombre d'électeurs inscrits (4,6 millions), la Céni a donné les résultats pour 27% des bureaux.
En revanche, à Kinshasa (près 3,3 millions d'inscrits), province qui penche pour l'opposant Etienne Tshisekedi, les résultats partiels ne couvrent que 0,02% des bureaux.
Il n'est donc pas étonnant à ce stade de voir Kabila être en tête avec 52% des voix, devant Tshisekedi (34%). La seule certitude est que les deux rivaux ont nettement devancé les neuf autres candidats, le premier d'entre eux, l'opposant et ex-président de l'Assemblée nationale Vital Kamerhe, ne totalisant qu'environ 5%.
"C'est de l'irresponsabilité, de la provocation. On ne peut que critiquer ces chiffres", donnés par la Céni, a commenté à l'AFP Jacquemin Shabani, secrétaire général de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le parti de M. Tshisekedi.
"Pourquoi seulement 0,02% des bureaux de vote à Kinshasa, alors qu'on sait, et nous avons des témoins, que dans 90% des centres de vote le résultat est connu ?", s'est-il interrogé.
Le son de cloche est évidemment différent du côté de la coalition de partis de la Majorité présidentielle (MP), son secrétaire général Aubin Minaku saluant l'attitude "responsable" de la Céni.
La totalité des résultats ne devait être annoncée que mardi, mais la Céni a décidé d'en donner de très partiels, après avoir été victime d'un piratage de son site internet où un tableau complet des résultats de la présidentielle avait été publié un court moment, et alors que des chiffres fantaisistes circulaient également à Kinshasa depuis le lendemain du vote de lundi.
De nouveaux chiffres partiels devaient être donnés samedi par le pasteur Daniel Ngoy Mulunda, président de la Céni.
L'annonce de ces résultats intervient dans un contexte tendu et la crainte de nouvelles violences, après celles qui avaient marqué la fin de la campagne jusqu'au vote du 28 novembre.
Pendant ces trois jours, du 26 au 28 novembre, au moins 18 civils, dont 12 près de l'aéroport de Kinshasa, ont été tués, principalement par la Garde républicaine (ex-garde présidentielle), selon un rapport publié vendredi par l'ONG Human Rights Watch (HRW).
"Il n'y a eu aucun mort, ni aucun blessé" près de l'aéroport, a affirmé à l'AFP le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende.
"Il y a des informations qui sont réelles dans ce rapport", a-t-il reconnu avant d'accuser HRW de vouloir "mettre de l'huile sur le feu", en avançant des "accusations gratuites" contre la Garde républicaine qui a "tiré en l'air pour disperser une foule hostile", a-t-il assuré.
Vendredi, les quinze pays membres du Conseil de sécurité de l'ONU "ont insisté pour que tous les candidats oeuvrent à maintenir un environnement calme et serein, observent de la retenue et attendent les résultats".
Ils ont "condamné la violence dans certaines parties du pays" et "exhorté toutes les candidats et leurs partisans à se garder de tout acte de violence".