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dimanche 5 février 2012

Mystère : L’«absence» de «Joseph Kabila» : Mende n’a pas convaincu




"Joseph Kabila" lors d’une interview avec la presse britannique. Image TV

 
Où est passé le président «mal réélu» «Joseph Kabila»? En parcourrant les dépêches de l’Agence congolaise de presse, la dernière activité officielle de ce dernier daterait de la journée du jeudi 5 janvier. Ce jour là, l’homme – aurait ? – reçu l’ambassadeur de l’Union européenne venu lui faire ses adieux. Le lieu de l’audience n’est pas précisé. L’Agence officielle note simplement «à Kinshasa». Depuis lors, mystère. «Kabila» n’a plus été vu en public. Ni à son bureau au Palais de la Nation. Ni dans sa Ferme de Kingakati. Fin janvier, un journal en ligne français – Politics inside – annonçait une «information exclusive» selon laquelle «Kabila de la RDC serait actuellement soigné au service neuro-chirurgie dans un hôpital en Allemagne». «Plus de précisions à venir», ajoutait cette publication. La nouvelle n’a été ni démentie ni confirmée par les sources officielles congolaises. Au cours d’un point de presse tenu vendredi 3 février, le ministre de la Communication et presse, porte-parole du gouvernement, Lambert Mende Omalanga, a été interrogé sur l’invisibilité sans précédent de «Joseph Kabila».
 
Pour les juristes, l’absence «est l’état d’une personne dont on ignore si elle est décédée ou encore en vie». Depuis un mois, «Joseph Kabila» est invisible. Il n’a plus été vu au Palais de la Nation où se trouve le siège de la Présidence de la République. Le convoi présidentiel qui attirait la curiosité des Kinois n’est plus visible sur les routes conduisant vers la Ferme de Kingakati. Où est passé le «raïs»? C’est la question qui taraudent les Congolais en général et les Kinois en particulier. Il s’agit de savoir qui se trouve à la barre du "navire Congo".

Avec son aplomb devenu légendaire, Lambert Mende Omalanga a répondu à cette interrogation. Sans toutefois convaincre. Selon lui, "Joseph Kabila" a opté pour le mutisme pour ne pas "influencer le traitement du contentieux électoral". «Le président est obligé d’attendre les derniers arrêts de la cour suprême de justice concernant la composition définitive de l’Assemblée nationale», a-t-il ajouté. A en croire Mende, «Kabila» s’est astreint à une «attitude de réserve» jusqu’à ce que la Cour suprême de Justice ait fini d’examiner le contentieux électoral sur les élections législatives.

"Neuro-chirurgie"

Fin janvier, un journal en ligne français - Politics inside - annonçait une «information exclusive» selon laquelle «Kabila de la RDC serait actuellement soigné au service neuro-chirurgie dans un hôpital en Allemagne». Contacté, vendredi 3 février, par la rédaction de Congo Indépendant, le confrère français s’est dit confiant sur la «fiabilité» de sa source. Ajoutant que celle-ci «n’est pas encore revenue vers la rédaction» pour donner les «précisions» promises.

Les déclarations de Mende peinent à convaincre. La prétendue «attitude de réserve» adoptée par "Kabila" est, en effet, loin d’être inconciliable avec l’accomplissement de certaines obligations officielles au plan tant national qu’international. Or, depuis un mois, l’homme qui trône, par la ruse et la force des armes, au sommet de l’Etat congolais, ressemble de plus en plus au personnage de la série américaine "L’homme invisible". Flashback.

Le vendredi 20 décembre dernier, «Joseph Kabila» prêtait serment au Mont Ngaliema en présence de son vieil ami et mentor, le président zimbabwéen Robert Mugabe, l’unique chef d’Etat étranger présent à cette cérémonie. «Joseph Kabila avait l’air «absent» lors de cette manifestation», disent des témoins. Mercredi 25 décembre, la télévision nationale (RTNC) diffusait une bande passante annonçant avec fracas que le "couple présidentiel" a passé la fête de la Nativité à Boma. Dans une dépêche datée du mardi 27 décembre, l’Agence congolaise de presse (ACP) de préciser : "Le président de la République, Joseph Kabila, accompagné de son épouse et de ses enfants, a choisi de passer la Noël dans l’ile de Mateba, située aux larges de la ville de Boma, dans la province du Bas-Congo. (...)." "Le chef de l’Etat (...) est arrivé à Boma par route, au volant de sa jeep, (...), ajoute la dépêche. Le Bas-Congo constitue la première sortie du président Joseph Kabila depuis sa réélection à la magistrature suprême au terme du scrutin du 28 novembre dernier".

LD Kabila et P.E Lumumba

Après Boma, l’activité suivante du "raïs" date de jeudi 5 janvier. Selon le bulletin de l’ACP du 6 janvier, l’ambassadeur Richard Zink, représentant de l’Union européenne en RD Congo, est allé faire ses adieux au locataire du Palais de la Nation. La dépêche indique que l’audience a eu lieu "à Kinshasa". Sans précision de lieu. Le diplomate européen a confié à la presse avoir évoqué avec son interlocuteur "des questions en rapport avec la paix en RDC, dans la région et en Afrique et la nécessité de renforcer la coopération et les contacts à haut niveau entre la RDC et l’UE". Il a par ailleurs "rappelé au chef de l’Etat que pour le développement de tout pays, il faut l’intervention des secteurs privés, grâce aux investissements tant des Congolais que des étrangers." Quelle a été la réplique de "Kabila"? Pas un mot.

Le 16 janvier dernier marquait le onzième anniversaire de la disparition (?) du président Laurent-Désiré Kabila. La date officielle de l’assassinat du Premier ministre Patrice-Emery Lumumba intervenant le lendemain, le 17 janvier de chaque année est devenu le jour de célébration de ces deux tragiques événements. Absent, "Joseph Kabila" y a été représenté à ces deux manifestations par le président de l’Assemblée nationale, le PPRD Evariste Boshab. Jaynet et Zoé, eux, étaient présents. Sans oublier la mystérieuse Mama Sifa Mahanya.

C’est à partir de ce moment que les rumeurs les plus folles ont commencé à courir sur la "santé" de "Joseph". "Son état psychologique n’est pas normal pour le moment", confiait un habitué du Palais de la Nation. Une source aéroportuaire à Ndjili assure pour sa part avoir vu plusieurs personnalités de premier plan, de la mouvance kabiliste, littéralement "chassées" de l’avion présidentiel à quelques minutes du décollage. Destination : Lubumbashi. Au Katanga, le couple "Kabila" a été "signalé" au Parc de Kundelungu. On le sait, la rumeur est "la maladie de la communication". Les rumeurs fleurissent généralement là où les pouvoirs publics tentent de dissimuler la bonne information. Bref, la vérité. D’aucuns auraient aperçu "Joseph" dans un centre hospitalier en Inde. D’autres le disent souffrant de «gonflement de ventre», et serait hospitalisé en Chine.

Addis-Abéba

Le mystère ambiant n’a pas laissé insensible certains organes de presse proches de la mouvance kabiliste. Pour "rassurer" l’opinion, un confrère s’est cru en droit d’annoncer le retour "imminent" du "raïs" à Kinshasa. Date : le mercredi 25 janvier. Faux. Le "raïs", disait-on, était attendu pour présider la cérémonie d’échange de voeux de nouvel an avec le corps diplomatique accrédité à Kinshasa. La manifestation n’a pas eu lieu. Aucune justification n’a été donnée dans ce pays où la population est traitée plus en "mineur d’âge" qu’en tant que citoyen, digne de respect.

Absent à Kinshasa, "Joseph Kabila" a brillé aussi par son absence au sommet de l’Union Africaine qui s’est tenu du 28 au 30 janvier à Addis Abeba en Ethiopie. Un sommet pourtant crucial pour le continent. L’élection du prochain président de la Commission de l’Union africaine était à l’ordre du jour. Proche du chef d’Etat sud africain Jacob Zuma, "Kabila" était cité parmi les potentats africains qui allaient voter pour la candidate "sudaf" Nkosazana Zuma.

En séjour au Congo-Kinshasa, le tout nouveau secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des opérations de maintien de la paix, le Francais Hervé Ladsous, n’a pas vu l’ombre du "raïs". Il n’a été reçu "que" par le Premier ministre Adolphe Muzito. Pendant que le reste du monde se trouve au "chevet" de l’instabilité prévalant dans la partie orientale du Congo, l’homme qui tient à rester à tout prix à la tête du pays se comporte en "raïs fainéant". Et si "Joseph Kabila" était devenu, en réalité, impotent et donc "empêché" d’assumer ses responsabilités? Les Congolais ont le droit de savoir la vérité...


Baudouin Amba Wetshi 
© Congoindépendant 2003-2012

Rapport des experts :

Le rapport des experts internationaux éconduits sans aucun égard à la CENI ne s'arrête pas à la seule réévaluation du processus électoral depuis la révision du fichier électoral comme l'a a écrit le quotidien «LE PHARE», il y a quarante-huit heures. Il exige également «la recrédibilisation de l'institution électorale» et «la mise en place d'un mécanisme pour la gestion de la crise née du chaos électoral», selon ce qu'en ont rapporté à «CONGONEWS» des sources proches de l'IFES et de NDI. Restaurer la crédibilité de la CENI ne signifie rien d'autre qu'en faire partir le bureau actuel de Daniel Ngoy Mulunda qui a brillé par une compétence souvent et toujours justifié par le très malléable Jacques Djoli. Cette position rejoint ni plus ni moins celle de l'Eglise catholique qui réclame carrément la démission du bureau de la CENI en même temps que l'annulation des élections du 28 novembre 2011. Donc Ngoy Mulunda et son compère doivent payer. Et Joseph Kabila en partie.

Puisque les conditions d'organisation de l'élection présidentielle lui ont privé de la légitimité escomptée, l'issue qui lui est offerte est de partager le pouvoir avec l'opposition. C'est ce qu'insinue la mise en place d'un mécanisme de gestion de la crise. Partager le pouvoir et non rallier quelques opposants par débauchage comme tente de le faire le régime depuis quelques semaines. A ce propos, un émissaire kabiliste se fait éconduire avec des enguelades en gratification de la résidence d'un baron à qui il était parti proposer un portefeuille ministériel. Quand les experts poussent à un dialogue, ils ne font que relayer la position de deux puissantes capitales qui les ont mandatés, Washington et Londres. Ici et là-bas, la logique est de pousser à l'affaiblissement, quitte à préparer pour 2016 l'arrivée d'un autre type d'homme d'Etat plus enclin à respecter la bonne gouvernance.

Un projet appuyé par ceux qui soupçonnent Kabila d'être tenté par l'idée d'un troisième mandat avec la possibilité d'une révision constitutionnelle ou de reproduire le schéma Poutine. D'ailleurs, Washington a renouvelé ses critiques sur les élections congolaises, provoquant la réaction de Lambert Mende qui s'est tapé la poitrine qu'il s'agit des élections organisées avec les propres moyens congolais pour les Congolais. Donc les Congolais ne méritent pas mieux. Londres, de son côté, avait radicalisé sa position à la présentation de l'enquête du député britannique Eric Joyce qui avait mis un bradage de l'ordre de 5,5 milliards de dollars des mines congolaises sur le compte de Joseph Kabila et son entourage. Kinshasa n'a jamais démenti. Même pas de la bouche du très loquace Mende qui s'est spécialisé dans les déclarations à temps et contre-temps. Qui ne dit mot consent, dit-on entre les gens de bonne société. Paris, par contre, a tempéré sa position au nom des intérêts que le régime a cédé la multinationale pétrolière française Total et France Telecom. Des sources font état de la cession du bloc 4 du graben Albertine et du switch de l'OCPT. Voilà une affaire à la Charity businnes, des ONG qui s'enrichissent sur le dos des pauvres en Afrique, notamment en RDCongo sous prétexte de faire de l'humanitaire ou cette France qui feint de se solidariser aux congolais quant au respect de leurs droits à se choisir leurs dirigeants. Juste une astuce pour profiter de la mauvaise passe d'un chef d'Etat mal élu pour lui faire signer un contrat ou un autre le couteau à la gorge. Cynique ce monde des puissants qui se font passer pour les champions de la démocratie. 

Au delà de tout, il faudra compter avec la dynamique interne de l'Eglise catholique qui culminera le 16 ou le 19 février prochain, les abbés ne s'étant pas encore accordé sur la date. L'historique 16 février tombe un jeudi auquel les abbés préfèrent la journée du dimanche à venir, soit le 19 février, plus propice pour une grande mobilisation des fidèles après la première messe de grande affluence à partir de 6 heures 30. La commémoration de la marche des chrétiens ne sera qu'un début, l'Eglise prévoit de pérenniser le mouvement dans la rue jusqu'à faire aboutir ses revendications. Le régime en éprouve des frissons.

Il a fait intervenir plusieurs pressions de l'extérieur qui n'ont toujours eu raison de la détermination du Centre Lindonge. Comme celle de Mgr Desmond Tutu, le célèbre archevêque anglican connu pour sa lutte contre l'apartheid dont les affinités avec Ngoy Mulunda ne sont un secret pour personne dans les milieux avertis. A l'accession de Joseph Kabila au pouvoir, Tutu a débarqué à Kinshasa pour soutenir le nouveau chef d'Etat, le comparant au Joseph de la Sainte Bible. C'est Mulunda qui avait joué à l'entremetteur.


 MATHIEU KEPA


Toutes les langues se délient pour condamner les violations flagrantes des dispositions de la loi électorale, après la publication provisoire des résultats. La dernière condamnation vient de l'ADH (Alliance des Démocrates Humanistes). 

Son président national, Joseph Bangakya, dénonce certains excès, voir certaines dérives de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), visant à écarter ses candidats élus à la députation, nationale.

Dans une lettre présentée à la presse, Bangakya évoque les cas de Jean-Claude Baende et de Félix Bosekota, tous deux membres de l'ADH, candidats députés nationaux respectivement à Mbandaka et à Boende, dans la province de l'Equateur. Ils sont accusés par le pouvoir organisateur des élections d'avoir organisé des violences dans leurs circonscriptions électorales. Faux, affirme le président national de l'ADH en brandissant sa lettre de protestation (lire en fac simulé la lettre de protestation de Bangakya, adressée à la CENI). Dans cette lettre, Bangakya dénonce que Baende a été candidat à la circonscription électorale de Mbandaka et non à Bikoro et à Makanza pour y aller semer des troubles le jour du scrutin. Pour le second cas, l'Alliance des Démocrates Humanistes indique que rien ne prouve que Félix Bosekota a été, lui et ses partisans auteurs des pillages et violences dans des bureaux de vote et Centres Locaux de Compilation des Résultats. Devant la Cour Suprême de Justice, l'ADH affirme qu'elle dispose des toutes les pièces à conviction qui innocentent Baende et Bosekota devant les accusations de Ngoy Mulunda Nianga Daniel, qu'il qualifie de fausses et non fondées. Autre revendication de l'Alliance des Démocrates Humanistes face aux comportements peu orthodoxe de la CENI, c'est la confusion créée autour de l'élection de l'ancienne célèbre journaliste du Desk/Lingala de la Radio Okapi, Rebecca Ebale Nguma. Cette jeune ménagère et ministre provinciale à l'Equateur, a été élue à la circonscription électorale de Lisala, à l'Equateur et proclamée provisoirement par la CENI le jeudi 26 janvier 2012.Rebecca Ebale a été de manière surprenante écartée de la liste des heureux élus. Pour se justifier, la Commission Electorale Nationale Indépendante ne donne qu'une seule explication. « Il y a eu des irrégularités à la circonscription électorale de Lisala », indique le bureau de la CENI. Selon le pouvoir organisateur des élections, ces irrégularités ont été d'autorité réglées par la propre démarche de la CENI sans associer l'intéressée. Ce qui paraît étonnant à l'ADH. Pour Bangakya, il existe un complot qui vise l'ADH en général et Jean-Claude Baende en particulier. Pour Bangakya, il est inadmissible qu'un gouverneur en fonction, et de surcroît garant de l'ordre public puisse agir pour troubler la quiétude des paisibles citoyens.


  Eric MASIMO

RD CONGO : un Belge ministre à Kinshasa

L'APRODEC asbl tient à faire part au gouvernement belge de sa plus vive indignation ensuite de la candidature de Monsieur Charles MWANDO NSIMBA de nationalité belge qui exerce actuellement les fonctions de ministre de la Défense et des Anciens combattants au sein du gouvernement de la République Démocratique du Congo alors que l'article 10 de la Constitution de ce pays dispose pourtant que la nationalité congolaise est une et exclusive.


l’APRODEC asbl s’étonne de la passivité des autorités belges en rapport avec la nationalité belge du Ministre "congolais" de la Défense et des Anciens combattants de la République Démocratique du Congo en l’occurrence Monsieur Charles Mwando Nsimba.

L'APRODEC asbl prie donc encore une fois le gouvernement belge d'engager des poursuites judiciaires en Belgique contre Monsieur Charles MWANDO NSIMBA pour tromperie, usurpation d'identité et immixtion dans la fonction publique.

Monsieur Charles MWANDO NSIMBA se présente à l'élection des Députés nationaux du 28 novembre 2011 sous le n° 66 dans la circonscription de Moba sur la liste de l'Union Nationale des Démocrates Fédéralistes (UNADEF).

numéro de bulletin : 66
prénom : Charles
nom : MWANDO
postnom : NSIMBA
date de naissance : 12.10.1936
lieu de naissance : Moba
parti : UNADEF
profession : Ministre

cliquez sur le lien suivant pour plus de précisions :


CHAMBRE DES REPRÉSENTANTS DE BELGIQUE
COMPTE RENDU INTÉGRAL AVEC COMPTE RENDU ANALYTIQUE TRADUIT DES INTERVENTIONS
COMMISSION DE LA JUSTICE
mardi 06-03-2007
Matin
CHAMBRE-5E SESSION DE LA 51E LEGISLATURE 2006 2007
04 Question de M. Francis Van den Eynde à la vice-première ministre et ministre de la Justice sur "la nationalité belge d'un ministre congolais et de plusieurs membres du parlement élus récemment"
(n° 14292)
04.01 Francis Van den Eynde
(Vlaams Belang): Les législatives organisées il y a peu au Congo ont vu l’élection de plusieurs députés
qui avaient acquis très récemment la nationalité belge. Même un ministre du gouvernement
Gizenga se trouve dans ce cas.(*)Nous serions tout de même en droit de supposer que les personnes qui demandent notre nationalité ont un lien étroit avec notre pays et sont animées de l’intention de ’insérer au sein de notre société. La volonté de Belges fraîchement naturalisés de se faire élire au sein du Parlement d’un autre pays témoigne du contraire. Ces faits illustrent le caractère absurde de notre législation en matière de naturalisation. Ainsi, rien n’empêcherait ces membres de l’Assemblée nationale
congolaise de participer également aux élections législatives dans notre pays. La ministre (Laurette ONKELINX) est-elle au courant de cette situation? Est-elle disposée à rendre la législation relative à la nationalité un peu moins absurde?
CRIV 51 COM 1223 06/03/2007
CHAMBRE-5E SESSION DE LA 51E LEGISLATURE 2006 2007 KAMER-5E ZITTING VAN DE 51E ZITTINGSPERIODE
(*) Charles MWANDO NSIMBA
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Extrait du Moniteur belge du 27.06.2002
28 MAI 2002. - Loi accordant des naturalisations
ALBERT II, Roi des Belges,
A tous, présents et à venir, Salut.
La Chambre des représentants a adopté et Nous sanctionnons ce qui suit :
Article 1er. La présente loi règle une matière visée à l'article 74 de la Constitution.
Art. 2. En application de la loi du 1er mars 2000 modifiant certaines dispositions relatives à la nationalité belge, la naturalisation avec assimilation de la résidence à l'étranger à la résidence en Belgique, est accordée à :
<Mwando> <Nsimba>, né à Moba (Congo) le 12 octobre 1936.
***************************************************************************
La composition du gouvernement Gizenga remanié
Ministres d’Etat:
- Agriculture et Développement rural: François-Joseph Nzanga Mobutu
- Intérieur, Décentralisation et Sécurité: Denis Kalume Numbi
- Ministre d’Etat près le président de la République: Nkulu Mitumba Kilombo
Ministres :
- Ministre près le Premier ministre: Godefroid Mayobo
- Affaires étrangères et Coopération internationale: Antipas Mbusa Nyamwisi
- Défense nationale et Anciens combattants: Chikez Diemu
- Justice et Droits humains: Mutombo Bakafwa Nsenda (nouveau)
- Relations avec le Parlement: Adolphe Lumanu Bwana Nsefu (nouveau)
- Plan: Olivier Kamitatu Etsu
- Finances: Athanase Matenda Kyelu
- Budget: Adolphe Muzito
- Portefeuille: Jeannine Mabunda Lioko
- Economie nationale et Commerce : André-Philippe Futa (nouveau)
- Communication et Médias: Emile Bongeli (nouveau)
- Infrastructures, Travaux publics et Reconstruction: Pierre Lumbi Okongo
- Industrie et PME: Simon Mboso Kiamputu
- Transports et Voies de communication: Charles Mwando Simba (permuté)
- Genre, Famille et Enfant : Philomène Omatuku Atshakawo Akatshi
- ESU et recherche scientifique: Léonard Masu-Ga-Rugamika (nouveau)
- Enseignement primaire, secondaire et professionnel: Maker Mwangu Famba
- Mines: Martin Kabwelulu Labilo
- Energie: Salomon Banamuhere Baliene
- Hydrocarbures: Lambert Mende Omalanga
- Postes, Téléphones et Télécommunications: Louise Munga Mesozi (nouvelle)
- Environnement, Conservation de la nature et Tourisme: José Endundo (nouveau)
- Santé publique: Victor Makwenge Kaput
- Urbanisme et Habitat: Sylvain Ngabu Chumbu (permuté)
- Affaires foncières: Edouard Kabukapwa Bitanga (nouveau)
- Emploi, Travail et Prévoyance sociale: Marie-Ange Lukiana Mufwankol
- Fonction publique: Simon Ikenge Lisembola (permuté)
- Affaires sociales, Action Humanitaire et Solidarité nationale: Jean-Claude Muyambo
- Culture et Arts: Esdras Kambale Bahekwa (nouveau)
- Jeunesse et Sports: Willy Bakonga (nouveau)
Vice-ministres:
- Intérieur: Joseph-Dovel Mpango Okundo
- Affaires étrangères: Ignace Gata Mavita wa Lufuta (permuté)
- Congolais de l’étranger: Colette Tshomba Ntundu
- Défense et Anciens combattants: Luc Amuri wa Mukulu Take (nouveau)
- Droits humains: Claude Bazibuhe Nyamugabo (nouveau)
- Finances: César Lubamba Ngimbi (nouveau)
- Budget: Célestin Mbuyu Kabango
- Travaux publics: Gervais Ntirumenyerwa Kimonyo
- Mines: Victor Kasongo Shomary
- Développement rural: Xavier Bonane Ya Ngazi (nouveau)
- Recherche scientifique: Zachée Rugabisha Nsengi Nyumva (nouveau)
- Enseignement professionnel: Arthur Sedea Ngamo Zabusu (permuté)
Conseil Exécutif du 8 décembre 1988.
Mobutu, Défense;
Kengo, Premier;
Nimy, vice-premier, Droits des Citoyens;
Mwando Nsimba, vice-premier, Economie et finances;
Mozagba, vice-premier, Administration territoriale;
Nguz, Affaires étrangères;
Nyiwa Mobutu, Coopération internationale;
Sakombi, Information;
Katanga Mukumadi, Finances;
Takizala, Agriculture;
Mokolo, Travaux publics;
Pend je Demodedto, Affaires foncières;
Kibassa Maliba, Sports et Loisirs.

http://aprodec.blog4ever.com/blog/lire-article-467504-3075347-rd_congo___un_belge_candidat_aux_elections____.html


En lisant le "Moniteur belge", nous voyons ce qui suit:
Extrait du Moniteur belge

28 MAI 2002. – Loi accordant des naturalisations

ALBERT II, Roi des Belges,
A tous, présents et à venir, Salut.
La Chambre des représentants a adopté et Nous sanctionnons ce qui suit :
Article 1er. La présente loi règle une matière visée à l’article 74 de la Constitution.
Art. 2. En application de la loi du 1er mars 2000 modifiant certaines dispositions relatives à la nationalité belge, la naturalisation avec assimilation de la résidence à l’étranger à la résidence en Belgique, est accordée à :

<Mwando> <Nsimba>, né à Moba (Congo) le 12 octobre 1936.


Pour ceux qui l'ignorent, monsieur Mwando Nsimba est l'actuel ministre de la Défense de la République démocratique du Congo. Un belge ministre en RDC. Déjà en 1997, un général rwandais était désigné Chef de l'Armée Congolaise. Le Président Kabila nous avait menti en disant que ce général était de Rutshuru, ce qui était évidemment faux.


Un Parlement défaillant et complice
En 2006, un incident est survenu lorsqu'on a remarqué qu'un député de l'Opposition avait une double nationalité. On l'a vite poussé à la démission car la nationalité congolaise est unique et exclusive. Malheureusement,
Pourtant c'était une boîte de pandore qu'on s'apprêtait d'ouvrir et que les conséquences éclabousseraient tout le monde.
Finalement, le Président de l'Assemblée de l'époque Vital Kamerhe trancha: Un moratoire de trois mois est accordé à "tous les honorables" pour régulariser leur situation. Première tricherie. La nationalité congolaise étant unique et exclusive, il aurait été juste de démettre ces députés indélicats au lieu de leur accorder une chance pour régulariser leur situation.
De vous à moi, quel est ce député qui va abandonner sa nationalité occidentale pour la congolaise avec toute l'insécurité qui y règne dans le pays.
Depuis, au lieu des trois mois annoncés, nous sommes à la cinquième année et personne ne peut nous donner ce qui est advenu du moratoire.
Du moment que c'est parmi eux les décideurs, personne ne se presse mais s'il s'agissait d'un citoyen de seconde zone, toute l'artillerie lourde serait sortie pour l'abattre.

Voici par ailleurs la liste provisoire des députés qui devraient régulariser leur situation de nationalité:
La liste des Belges élus députés nationaux en RDC

· Isekemanga nkeka René (Indépendant) né à Baringa (Congo) le 4 février 1951 ; voir sur google, le Moniteur belge, loi du 25 avril 2004 accordant des naturalisations
· Kande Mupompa Alexandre (MLC) né à Kananga (Congo) le 23 septembre 1950, voir sur google, Moniteur belge, loi du 14 janvier 2003 accordant des naturalisations ;
· Kanku Kabengele Dominique (MLC) né à Miabu (Congo) le 9 juin 1963, voir sur google, Moniteur belge, loi du 4 avril 2003 accordant des naturalisations ;
· Kaseba Makunko. Mais s’agit-t-il de Floribert, lequel était Maire de la ville de Lubumbashi ou de son fils ou de son homonyme ? Celui dont le nom figure au Moniteur belge, loi 13 mai 2005, est né à Lubumbashi (Congo) le 7 avril 1975 ;
· Mwando simba Charles (Unadef), né à Moba le 12 octobre 1936, voir sur google, Moniteur belge, loi du 18 avril 2002 accordant des naturalisations ;
· Mme Ndombe Sita Hélène (CDC), née à Luluabourg (Congo) le 23 juin 1954, voir sur google, Moniteur belge, loi du 22 janvier 2004 accordant des naturalisations ;
· Ngalula Kalala (PPRD). Mais s’agit-il de celle portant le prénom de Mamie, de la fille de celle-ci ou d’une autre ? Celle qui figure dans le Moniteur belge, loi du 23 mai 2000 accordant des naturalisations est née à Mbuji - Mayi (Congo), le 17 décembre 1963

www.aparecordc.org/forum/galerie/.../11707731161846.doc
WETTEN, DECRETEN, ORDONNANTIES EN VERORDENINGEN
LOIS, DECRETS, ORDONNANCES ET REGLEMENTS
MINISTERIE VAN JUSTITIE
N. 2002 — 2191 [C − 2002/09576]
28 MEI 2002. — Wet die naturalisaties verleent
ALBERT II, Koning der Belgen,
Aan allen die nu zijn en hierna wezen zullen, Onze Groet.
De Kamer van volksvertegenwoordigers heeft aangenomen en Wij
bekrachtigen hetgeen volgt :
Artikel 1. Deze wet regelt een aangelegenheid als bedoeld in
artikel 74 van de Grondwet.
Art. 2. Bij toepassing van artikel 19, laatste lid, van de wet van
28 juni 1984 betreffende sommige aspecten van de toestand van de
vreemdelingen en houdende invoering van het Wetboek van de
Belgische nationaliteit, wordt de naturalisatie met gelijkstelling van
verblijf in het buitenland met verblijf in Belgie¨ verleend aan :
Romat, Juliana, geboren te Buenos Aires (Argentinie¨) op 8 juli 1965.
Art. 3. Bij toepassing van de wet van 28 juni 1984 betreffende
sommige aspecten van de toestand van de vreemdelingen en houdende
invoering van het Wetboek van de Belgische nationaliteit, wordt de
naturalisatie verleend aan :
Amajoud, Abdou, geboren te Tafersit (Marokko) op 2 oktober 1973.
Amsailale, Messaoud, geboren te Tanalt (Agadir) (Marokko) in 1953.
Berete, Bakar, geboren te Siguiri (Guinea) op 17 juni 1934.
El Ajaji, Mustapha, geboren te Kebdana (Marokko) in 1962.
Jagga, Manoj Kumar, geboren te Kandahar (Afghanistan) op 22 augustus 1966.
Jovanovic, Milan, geboren te Novo Selo (Joegoslavie¨) op 18 augustus 1939.
Karanfil, Bayram, geboren te Emirdag (Turkije) op 1 januari 1972.
Kouyoumji, Marie Paulette, geboren te Teheran (Iran) in 1931.
Ko¨ ylu¨ , Sait, geboren te Emirdag (Turkije) op 10 januari 1948.
Mouedden El Jamali, Habiba, geboren te Tanger (Marokko) in 1951.
O¨ zkan, Medine, geboren te Alaca (Turkije) op 1 februari 1961.
Quach, Khai Tuong, geboren te Ho Chi Minh-Stad (Vietnam) op
10 oktober 1961.
Ridouane, Mohamed, geboren te Douar Riad (Marokko) in 1942.
Kondigen deze wet af, bevelen dat zij met ’s Lands zegel zal worden
bekleed en door het Belgisch Staatsblad zal worden bekendgemaakt.
Gegeven te Brussel, 28 mei 2002.
ALBERT
Van Koningswege :
De Minister van Justitie,
M. VERWILGHEN
Met ’s Lands zegel gezegeld :
De Minister van Justitie,
M. VERWILGHEN
MINISTERE DE LA JUSTICE
F. 2002 — 2191 [C − 2002/09576]
28 MAI 2002. — Loi accordant des naturalisations
ALBERT II, Roi des Belges,
A tous, présents et à venir, Salut.
La Chambre des repre´sentants a adopte´ et Nous sanctionnons ce qui
suit :
Article 1
er
. La présente loi règle une matière visée  a` l’article 74 de la
Constitution.
Art. 2. En application de l’article 19, dernier aline´ a, de la loi du
28 juin 1984 relative a` certains aspects de la condition des e´trangers et
instituant le Code de la Nationalite´ belge, la naturalisation avec
assimilation de la re´sidence a` l’e´tranger a` la re´sidence en Belgique, est
accorde´ e  a` :
Romat, Juliana, ne´ e  a` Buenos Aires (Argentine) le 8 juillet 1965.

Art. 3. En application de la loi du 28 juin 1984 relative a` certains
aspects de la condition des e´trangers et instituant le Code de la
nationalite´ belge, la naturalisation est accorde´ e  a` :


Promulguons la présente loi, ordonnons qu’elle soit reveˆtue du sceau
de l’Etat et publiée par le Moniteur belge.
Donne´ a` Bruxelles, le 28 mai 2002.
ALBERT
Par le Roi :
Le Ministre de la Justice,
M. VERWILGHEN
Scelle´ du sceau de l’Etat :
Le Ministre de la Justice,
M. VERWILGHEN
29106 B

Mulikanwa, Jeanne d’Arc, geboren te Kigoma (Ruanda) op 3 december 1959.
Muminhodzic, Merima, geboren te Prijedor (Joegoslavie¨) op 4 augustus 1982.
Munaza Jabeen, geboren te Chak (Pakistan) op 26 mei 1978.
Munroop echtgenote Barry, Viviane Marina Chantal, geboren te
Vacoas (Mauritius) op 17 augustus 1958.
Munteanu, Gabriela, geboren te Viseu De Sus (Roemenie¨ )  op
23 oktober 1963.
Muradbasic, Jasminka, geboren te Mostar (Bosnie¨-Herzegovina) op
21 juni 1976.
Murasampongo, Joseph, geboren te Bulinga-Gitarama (Ruanda) op
3 juli 1949.
Muratovic, Edin, geboren te Kljuc (Bosnie¨-Herzegovina) op 30 augustus 1974.
Murenzi, Claudine, geboren te Rutare-Byumba (Ruanda) op 1 september 1971.
Murlak, Iwona, geboren te Belzyce (Polen) op 28 september 1972.
Murore-Muringa, geboren te Kinshasa (Kongo) op 4 mei 1973.
Musa, Yakup, geboren te Feshkhabur (Irak) op 15 maart 1945.
Musabe, Antoinette, geboren te Maraba-Butare (Ruanda) op
25 juli 1970.
Musabwasoni, Jocelyne, geboren te Kacyiru (Ruanda) op 21 april 1977.
Musafi, Jeanne Franc¸oise, geboren te Kivu (Kongo) op 13 mei 1954.
Musanabandi, Chala, geboren te Cibitoke (Burundi) op 1 januari 1974.
Musaraganyi, Julien, geboren te Nyagitongati (Burundi) op 10 december 1941.
Musengarurema, Evariste, geboren te Gihinga-Taba (Ruanda) in 1957.
Musliu, Enver, geboren te Livoc-Gnjilane (Joegoslavie¨) op 22 oktober 1968.
Mustafa Abdulla, Raoof, geboren te Kirkuk (Irak) op 3 maart 1929.
Mustafa, Ajten, geboren te Skopje (Macedonie¨) op 2 november 1964.
Musubira, Allan David, geboren te Nsambya (Oeganda) op 4 september 1976.
Mutshembe, Ambroise Donna, geboren te Lubumbashi (Kongo) op
20 maart 1958.
Mutshiaudi Baningela, geboren te Kinshasa (Kongo) op 12 maart 1981.
Muzeke Manianga, geboren te Kinshasa (Kongo) op 16 oktober 1971.
Muzigwa Kashema, geboren te Bukavu (Kongo) op 7 juli 1953.
Mwamba Tshinkobo, Emerance, geboren te Lubumbashi (Kongo) op
10 oktober 1968.
Mwando Nsimba, geboren te Moba (Kongo) op 12 oktober 1936.
Mwanga Kimbembi, geboren te Kinshasa (Kongo) op 19 september 1964.
Mwe l e - Ti a n g e ,  T h i e r r y,  g e b o re n  t e Ki n s h a s a  (Ko n g o )  o p
15 februari 1981.
Mwiseneza, Emmanuel, geboren te Nyakizu (Ruanda) op 14 oktober 1973.
Mwumvaneza, Jeannette, geboren te Rukava (Ruanda) op
16 februari 1979.
Mzoughi, Riadh, geboren te Parijs (Frankrijk) op
Naber, Caspar Antonius Johannes, geboren te Groningen (Nederland) op 7 juni 1963.
Naderi, Parvin, geboren te Teheran (Iran) op 21 maart 1963.
Nadja, Abdelkrim, geboren te Sidi Bel Abbes (Algerije) op 4 augustus 1963.
Mulikanwa, Jeanne d’Arc, ne´ e  a` Kigoma (Rwanda) le 3 décembre 1959.
Muminhodzic, Merima, ne´ e  a` Prijedor (Yougoslavie) le 4 août 1982.
Munaza Jabeen, ne´ e  a` Chak (Pakistan) le 26 mai 1978.
Munroop e´pouse Barry, Viviane Marina Chantal, ne´ e  a` Vacoas (Ile
Maurice) le 17 août 1958.
Munteanu, Gabriela, ne´ e  a` Viseu De Sus (Roumanie) le 23 octobre 1963.
Muradbasic, Jasminka, ne´ e  a` Mostar (Bosnie-Herze´govine) le
21 juin 1976.
Murasampongo, Joseph, ne´ a` Bulinga-Gitarama (Rwanda) le
3 juillet 1949.
Muratovic, Edin, ne´ a` Kljuc (Bosnie-Herze´govine) le 30 août 1974.
Murenzi, Claudine, ne´ e  a` Rutare-Byumba (Rwanda) le 1
er
septembre 1971.
Murlak, Iwona, ne´ e  a` Belzyce (Pologne) le 28 septembre 1972.
Murore-Muringa, ne´ e  a` Kinshasa (Congo) le 4 mai 1973.
Musa, Yakup, ne´ a` Feshkhabur (Irak) le 15 mars 1945.
Musabe, Antoinette, ne´ e  a` Maraba-Butare (Rwanda) le 25 juillet 1970.
Musabwasoni, Jocelyne, ne´ e  a` Kacyiru (Rwanda) le 21 avril 1977.
Musafi, Jeanne Franc¸oise, ne´ e  a` Kivu (Congo) le 13 mai 1954.
Musanabandi, Chala, ne´ e  a` Cibitoke (Burundi) le 1
er
janvier 1974.
Musaraganyi, Julien, ne´ a` Nyagitongati (Burundi) le 10 décembre 1941.
Musengarurema, Evariste, ne´ a` Gihinga-Taba (Rwanda) en 1957.
Musliu, Enver, ne´ a` Livoc-Gnjilane (Yougoslavie) le 22 octobre 1968.
Mustafa Abdulla, Raoof, ne´ a` Kirkuk (Irak) le 3 mars 1929.
Mustafa, Ajten, ne´ e  a` Skopje (Mace´doine) le 2 novembre 1964.
Musubira, Allan David, ne´ a` Nsambya (Ouganda) le 4 septembre
1976.
Mutshembe, Ambroise Donna, ne´ a` Lubumbashi (Congo) le
20 mars 1958.
Mutshiaudi Baningela, ne´ e  a` Kinshasa (Congo) le 12 mars 1981.
Muzeke Manianga, ne´ a` Kinshasa (Congo) le 16 octobre 1971.
Muzigwa Kashema, ne´ a` Bukavu (Congo) le 7 juillet 1953.
Mwamba Tshinkobo, Emerance, ne´ e  a` Lubumbashi (Congo) le
10 octobre 1968.
Mwando Nsimba, ne´ a` Moba (Congo) le 12 octobre 1936.
Mwanga Kimbembi, ne´ a` Kinshasa (Congo) le 19 septembre 1964.
Mwele-Tiange, Thierry, ne´ a` Kinshasa (Congo) le 15 février 1981.
Mwiseneza, Emmanuel, ne´ a` Nyakizu (Rwanda) le 14 octobre 1973.
Mwumvaneza, Jeannette, ne´ e  a` Rukava (Rwanda) le 16 février 1979.
Mzoughi, Riadh, ne´ a` Paris (France) le 3 février 1979.
Naber, Caspar Antonius Johannes, ne´ a` Groningen (Pays-Bas) le
7 juin 1963.
Naderi, Parvin, ne´ e  a` Te´ he´ran (Iran) le 21 mars 1963.
Nadja, Abdelkrim, ne´ a` Sidi Bel Abbes (Alge´rie) le 4 août 1963.