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lundi 20 février 2012

Pourquoi Kabila est (presque) invisible

Coulisses. Pourquoi Kabila est (presque) invisible
Africa Intelligence


Sorti des écrans radars depuis décembre, le président congolais Joseph Kabila entretient d'inquiétantes spéculations sur son état de santé.

Suite à sa réélection en novembre dans de très mauvaises conditions, Joseph Kabila n’a fait qu'une très rare apparition depuis sa prestation de serment du 20 décembre. Selon des informations recueillies au sein du premier cercle présidentiel, le chef de l’Etat aurait été victime, mi-janvier, d’un léger accident vasculaire cérébral (AVC). Il aurait alors été pris médicalement en charge dans la province du Katanga par des équipes sud-africaines, avant d'être rapatrié à Kinshasa où il suit une convalescence. De quoi expliquer son absence à des rendez-vous ayant, ces dernières semaines, nécessité sa présence, même a minima.

Ainsi, Joseph Kabila n'est pas apparu à l'occasion de la visite, fin janvier à Kinshasa, d’Hervé Ladsous, le secrétaire général adjoint des Nations unies chargé des opérations de maintien de la paix (OMP). Fait rare dans l’histoire diplomatique du Congo-K depuis la période de Mobutu Sese Seko, la cérémonie des vœux au corps diplomatique, organisée chaque année en janvier, ne s’est toujours pas tenue. Preuve d'un réel problème au palais présidentiel, Joseph Kabila n'a été vu que quelques minutes, le 13 février, à la cérémonie de deuil de son bras droit, Augustin Katumba Mwanke, décédé la veille dans un crash aérien à Bukavu.

Par ailleurs, les membres des corps constitués (ministres, ambassadeurs…) élus députés aux législatives de novembre n’ont toujours pas quitté leur poste, alors que la loi interdit le cumul entre des fonctions ministérielle et parlementaire. Aucun décret présidentiel n’a été signé en ce sens. Une vacance du pouvoir propulserait l'actuel président du Parlement Kengo wa Dondo, opposant déclaré à Joseph Kabila, qui assurerait l’intérim avant l’organisation de nouvelles élections

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"L'affaire Chebeya, un crime d'Etat? " sort le 29 février en Belgique

"L'affaire Chebeya, un crime d'Etat? " sort le 29 février en Belgique

BELGA
Mis en ligne le 20/02/2012
Le dernier film du cinéaste belge Thierry Michel, "L'affaire Chebeya, un crime d'Etat? ", consacré au procès des assassins du défenseur congolais des droits de l'homme Floribert Chebeya Bahizire et à la disparition de son chauffeur, Fidèle Bazana Ebadi, sortira le 29 février en Belgique et le 4 avril en France, ont annoncé lundi Les Films de la Passerelle.
Plusieurs avant-premières sont prévues en Belgique, avec pour débuter celle de Louvain-la-Neuve, le 27 février, en présence de la veuve de M. Chebeya. Celui-ci, qui présidait l'ONG La Voix des Sans Voix (VSV), avait été assassiné le 1er juin 2010 alors qu'il s'était rendu avec son chauffeur à l'inspection générale de la police pour un rendez-vous avec l'inspecteur général de la Police nationale congolaise (PNC), le général John Numbi, qui n'aurait jamais eu lieu. Son corps a été retrouvé le lendemain, mais son chauffeur, M. Bazana, est toujours porté disparu.
M. Chebeya s'apprêtait à déposer un dossier devant la CPI pour des exactions commises par le bataillon Simba de la PNC dans la province du Bas-Congo (ouest) contre des adeptes du mouvement politico-religieux Bundu dia Kongo (BDK) lorsqu'il a été assassiné, révèle le film de Thierry Michel, qui a largement filmé durant huit mois le procès de huit policiers poursuivis pour cet acte.
La cour militaire de Kinshasa a condamné le 23 juin quatre policiers à la peine de mort pour l'assassinat de M. Chebeya et l'arrestation et la détention arbitraire de son chauffeur, toujours disparu.
Le général Numbi, considéré par les familles comme le "commanditaire" de ces actes, a été suspendu de ses fonctions mais n'a jamais été poursuivi.

Le cinéaste Thierry Michel agressé à Kinshasa


Lalibre.be
Brèves
MFC

Congo
Le cinéaste belge Thierry Michel - dont le film consacré à l’assassinat à Kinshasa, en 2010, d’un défenseur des droits de l’homme, "L’affaire Chebeya, un crime d’Etat ?" sort ces jours-ci sur nos écrans - a été victime d’une agression jeudi dernier à Kinshasa. Dans la journée, il avait filmé la répression de la Marche des chrétiens (voir "LLB" 17 février) et avait été emmené au poste puis empêché de travailler malgré ses autorisations en règle. Le soir, vers 23 h 30, il a été attaqué sur le boulevard du 30 juin par une bande de voyous qui l’ont tabassé sans le voler. Il s’en sort avec des contusions.

Congo, Combattants Canada : Marche du 16 fevrier des combattants Ottawa..

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Congo marche du 18 février: Mega marche 18 février Combattants de Paris