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mardi 10 juillet 2012

Joseph Kabila, cheval de Troie


Permettez-moi de m'adresser à votre conscience, à votre intelligence, à votre patriotisme en vous conviant à la lecture ci-dessous !

Correspondance particulière tirée d'un forum,
par le patriote Ndozwau
http://congodiaspora.forumdediscussions.com/t5806p150-haute-trahison-au-plus-haut-sommet-de-l-etat-ou-sont-les-patriotes-congolais




Il est question de notre pays dont la direction depuis Kanambe et bien avant n'arrive à sortir de l'enlisement fatal général et plus particulièrement de la Guerre de l'Est : c'est l'un des facteurs majeurs qui a obéré nos chances de développement depuis la fameuse guerre de libération mais plutôt d'occupation par le Rwanda (l'Ouganda et au delà les officiels et multinationales internationaux)..
Vous êtes assez sensés et honnêtes pour attester au moins que n'eût été le problème de l'Est, eût-il eu à Léo un pouvoir responsable et conscient des enjeux véritables de notre pays à mobiliser les moyens adéquats nous ne serions pas encore à souffrir des morts, déplacés et équipées en fuite à Bunangana aujourd'hui !
Qui est le premier responsable de notre catastrophe sinon le pouvoir qui nous dirige depuis maintenant au moins 11 ans ?

La situation actuelle avec les mutins du Cndp recyclés en MP23 révèle plus que jamais la main du Rwanda envahisseur; c'est ce que nous les "lucides et patriotes" de toujours vous disions depuis tout ce temps : non seulement le petit Rwanda est devenu notre bourreau par la force du reflux du génocide auquel nous sommes étrangers et par sa bonne organisation mais aussi par notre faiblesse qui par hasard a d'autres explications : Kanambe à la tête de notre pays n'est pas Kabila mais une marionnette ancien de l'Apr rwandais qui complote et trahit notre pays...
Certains d'entre vous commencent enfin de comprendre ce que nous vous disions il y a des années : il ne peut pas y avoir que d'autre explication, celle de la complicité avec l'ennemi, celle de la haute trahison...
Lisez ces confidences de Sassou Nguesso, le Président du Congo voisin et dites-moi si vous doutez encore de la haute trahison à la tête du pays ?
Et que faire alors ?


J'ai récupéré mon livre et comme depuis longtemps je voulais vous faire part sur ce sujet des confidences de Sassou Nguesso à Péan, un soir du 08 août 2008 à Oyo rapportées dans l'Epilogue de son livre "Carnages, Fayard 2010" ; j'y vais de suite ! 
Svp lisez-les bien; c'est quand même le président voisin du Congo qui le dit pour qui n'aurait pas encore compris dans quelle fange nous pataugeons envain depuis un moment !

(...)Puis le président congolais (Brazzaville) complète son tableau de la nouvelle Afrique en évoquant le "mystère Joseph", ce jeune Joseph Kabila, président du Congo voisin :
"Venu de nulle part, en quinze jours il a eu les honneurs de Paris, Bruxelles, Londres et Washington... Joseph est un cheval de Troie du président rwandais. Officiellement, pendant la journée, il s'oppose à Paul Kagame, mais, la nuit tombée, il marche avec lui...
Or en Afrique, c'est la nuit que les choses importantes se passent..."

Cinq mois après ces confidences, Paul Kagame et Joseph Kabila surprenaient les observateurs des Grands Lacs en décidant de mener ensemble la chasse aux Hutu des FDLR dans les forêts du Kivu. Le premier en affirmant qu'il en allait de sa sécurité, le second qu'il en allait de la restauration de la souveraineté sur l'ensemble du territoire congolais. Lorsque j'appris cette stupéfiante nouvelle, les paroles entendues à Oyo me renvinrent évidemment en mémoire. Joseph, cheval de Troie ?

Pierre PÉAN, Carnages. Les guerres secrètes des grandes puissances en Afrique, Fayard 2010; pp 531-532

Et le président de me raconter une anecdote, qui s'est produite en septembre 2007 à New York, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU : "Kagame et Joseph ne se seraient pas la main en public, mais, quand ils pensaient ne pas être regardés, leur connivence était manifeste. Une caméra les a ainsi filmés par surprise. Mais les "services" rwandais ont réussi à faire détruire la bande...", me dit-il.

Carnages, p 418