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vendredi 10 avril 2015

DES STATISTIQUES FALSIFIÉS?

7% + 10% + 20% + 65% = 100%?

Ce bout de papier serait-il falsifié et donc un faux?
Pourquoi un document officiel dactylographié aurait-il des correctifs manuscrits? Certainement en voulant cacher certaines chose, on fini par se trahir.


Non, monsieur le Directeur, votre calcul n'est pas exact, C'est ce chiffre incorrect que le ministre provincial du Budget vient de publier pour démontrer que les enterrements par fosse commune est une routine. 

7% + 10% + 20% + 65% = 102%.
En RDC, le ridicule ne tuant pas, personne ne peut démissionner ou être sanctionné.

425 cadavres à Maluku :

 La Belgique met 1,5 million d’euro pour des enquêtes crédibles








Le Vice-Premier ministre belge et ministre de la Coopération au développement, Alexander De Croo, celui-là même qui avait tancé le pouvoir de Kinshasa après la coupure d’internet, aaccepté, mardi 7 avril, de débloquer 1,5 million d’euros en faveur du Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH). Le gouvernement belge estime que le BCNUDH pourrait assister les autorités congolaises dans l’enquête, entre autres par l’interrogation de témoins.

POUR SA PART, LE VICE-PREMIER MINISTRE ET MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES, DIDIER REYNDERS, A INDIQUÉ-DANS UN COMMUNIQUÉ-QUE CETTE DÉCOUVERTE « POSE DE TRÈS NOMBREUSES QUESTIONS AUXQUELLES LA POPULATION CONGOLAISE ET LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE SONT EN DROIT D’ATTENDRE DES RÉPONSES ».

Didier Reynders a par ailleurs préconisé la protection du site « pour éviter la disparition de preuves et d’indices permettant de dire qui sont les personnes qui ont été enterrées et dans quelles circonstances elles l’ont été ». 

La Monusco décidée à accompagner les enquêtes La Monusco est décidée à accompagner la mission d’enquête diligentée par les autorités congolaises pour faire toute la lumière sur la découverte d’une fosse commune à Maluku, une municipalité urbano-rurale de Kinshasa. Le porte-parole intérimaire de la mission onusienne, Charles Antoine Bambara, l’a affirmé mercredi 8 avril au cours de la conférence hebdomadaire des Nations unies. 

« Le Bureau conjoint des Nations unies pour les droits de l’homme (BCNUDH) va accompagner cette mission d’enquête qui a été diligentée sur le terrain à Maluku pour aider à voir un peu plus claire sur les circonstances qui entourent cette fosse commune », a déclaré Charles Antoine Bambara. 

Quatre cent vingt-cinq corps ont été enterrés en mars dernier dans une fosse commune du cimetière Fula Fula à Maluku. Les résultats de l’enquête administrative présentés vendredi 4 avril par le gouvernement indiquent que ces personnes sont des indigents abandonnés à la morgue. 

A ce sujet, la Mission des Nations unies pour la stabilisation en RDC (Monusco) dit prendre acte des résultats de cette enquête. « La Monusco prend acte déjà des résultats de l’enquête administrative diligentée d’ailleurs sur les informations faisant état de la découverte de cette fosse commune dans la zone », a ajouté Charles Antoine Bambara, qui se réjouit par ailleurs qu’une enquête judiciaire ait été déjà ouverte. « Nous offrons, nous Monusco, notre concours à l’équipe des techniciens sur place qui ont entamé les enquêtes sur le terrain. Nous attendons de prendre connaissance des détails de ce rapport des enquêteurs sur place et donc, à la fin des enquêtes que nous comptons une fois de plus accompagner, nous allons analyser ces résultats et nous prononcer officiellement », a-t-il poursuivi. 

Charles Antoine Bambara a aussi salué la démarche de communication faite autour de la découverte de cette fosse commune. 

MAPPING DES « CRIMES DE MASSE » DU REGIME KABILA DEPUIS JUILLET 2001 – TOUS OFFICIELLEMENT REPERTORIES ET DOCUMENTES, IMPUNIS A CE JOUR

MAPPING  DES « CRIMES DE MASSE » DU REGIME KABILA DEPUIS JUILLET 2001 – TOUS OFFICIELLEMENT REPERTORIES ET DOCUMENTES, IMPUNIS A CE JOUR
























  • AEROPORT DE NDJILI 26NOVEMBRE 2011, DERNIER JOUR DE CAMPAGNEELECTORALE- MASSACRE DES MILITANTS DE L’OPPOSITION VENUS
ACCUEILLIR LEURS CANDIDAT ETIENNE TSHISEKEDI :
39 MORTS (source Human Right Watch + rapport du bureau conjoint un monusco



MASSACRES DES JEUNES DESARMES DE MUKUNGUBILA DECEMBRE  2013 au siège de la Rtnc et ailleurs à Kinshasa, Kindu et Lubumbashi: 200 MORTS
(http://desc-wondo.org/evenements-du-30-decembre-2013-en-rdc-un-massacre-orchestre-par-le-regime-jj-wondo/)


MASSACRE DE JEUNES DITS « KULUNA » en 2014 - OPERATION DE POLICE
NOMMEE LIKOFI: 52 MORTS 
(source Human Right Watch + Monusco / rapport offciel BUREAU CONJOINT
DES DROITS DE L HOMME)

MASSACRES DE BENI PENDANT UNE OPERATION MILITAIRE COMPLICE 
- assassins en uniformes fardc -OU INEFFICACE (SOKOLA 1) : 
200 morts (sources officielles+ Monusco)
+30 personnes massacres à Beni en février 2015
+ 17 personnes massacrées à Aru février 2015 –
total appr. de 247 morts à ce jour

MANIFESTATIONS CONTRE LA LOI ELECTORALE ET LA 
PROLONGATION ILLEGALE DES MANDATS POLITIQUES EN 
VIOLATION DE LA CONSTITUTION EN VIGUEUR EN 
REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO : 
138 MORTS (source ONGDH )
(http://democratiechretienne.org/2015/01/19/kinshasa-19012015-la-situation-mises-a-jour-continuellement/) 



HALTE AUX MASSACRES DE CIVILS EN RDC



DECLARATION POLITIQUE
LA DEMOCRATIE CHRETIENNE EXIGE UNE ENQUETE INDEPENDANTE SUR LA DECOUVERTE D’UNE FOSSE COMMUNE CONTENANT 425 CORPS A MALUKU, PRES DE KINSHASA
La Démocratie Chrétienne avait dénoncé, au cours d’une intervention sur le plateau de la télévision de  France 24 de son Secrétaire Général, M. Freddy Kita, que les civils congolais sauvagement abattus par la police et surtout par l’armée congolaise, à la suite des manifestations populaires du 19/20/21 janvier 2015 contre une modification inconstitutionnelle de la loi électorale, se comptaient en plusieurs centaines de victimes portées disparues à Kinshasa.
 (Voici le lien https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=qaZ5X9fw6YA ).
A la dénonciation de la DC avait fait écho celle du défenseur des Droits de l’Homme, M. Chystopher Ngoy, qui avait alerté l’opinion internationale, à propos de la présence de la Garde Républicaine à l’intérieur de l’Hôpital Mama Yemo, à Kinshasa. M. Ngoy avait dénoncé, selon ses propres mots, que  des éléments de  la Garde Républicaine en civil exécutaient les blessés et empêchaient que des soins urgents ne soient administrés aux blessés réputés de l’opposition politique.
(Voici le lien du témoignage de M Ngoyhttp://www.rtbf.be/info/monde/detail_avant-d-etre-enleve-il-denoncait-des-exactions-de-soldats-de-kabila?id=8877941).
Quelques minutes après son témoignage téléphonique recueilli par la télévison belge RTBF, le défenseur des Droits de l’Homme Chrystopher Ngoy sera enlevé et détenu au secret par les services de sécurité congolais.
Il est actuellement détenu en tant que prisonnier politique à l’instar d’Eugène Diomi Ndongala, Kiboko, Kikunda, Yangambi, Kabatshi et tous ceux qui ont voulu dénoncer les dérives totalitaires du régime Kabila.
Face à l’étendue  des massacres de civils au cours des manifestations du 19/20/21 janvier 2015, même le Cardinal Laurent Monsengwo avait réagi sur la Radio Vaticana, demandant au gouvernement congolais « d’arrêter de tuer les congolais ».
(Voici le lien du fichier  audio de la Radio Vaticana:http://media02.radiovaticana.va/audio/audio2/mp3/00462476.mp3).
Depuis une dizaine de jours, la population de la bourgade de Maluku multipliait les alertes à la presse  dénonçant des odeurs nauséabondes en provenance d’un champ.
Alertée, la Mission de Stabilisation de l’Onu en RDC, Monusco, avec l’aide de la Croix Rouge, a déterré 425 cadavres du lieu dénoncé par la population de Maluku. Dans la fosse commune, des corps étaient entassés comme des restes de boucherie.
Connaissant la pratique néfaste de la police et de l’armée congolaises de confisquer les corps des personnes abattues au cours des manifestations politiques, la DC estime que l’identification des corps enterrés nuitamment à Maluku et la cause de la mort de ces citoyens congolais doivent faire l’objet d’une enquête internationale indépendante, le gouvernement de la RDC ne pouvant pas être juge et partie dans cette affaire gravissime dans laquelle il est mis en cause.
En effet, les massacres ne font que se multiplier dans l’impunité la plus totale, aussi bien à l’Ouest qu’à l’Est de la RDC, sans que les responsabilités ne soient clairement établies. L’impunité expose les civils congolais à des nouveaux massacres en série, dont l’objectif est de terroriser le peuple congolais pour confisquer le pouvoir par la force.
Voilà pourquoi,  il faut immédiatement mettre un terme à cette guerre qu’un apparat polico-militaire irresponsable, criminel et illégitime mène contre le peuple congolais depuis des années, dans l’ impunité la plus totale.
Vérité et Justice pour le Congo,

Fait  Kinshasa, le  05/04/2015

Jean-Pierre Boka Kapella,
Porte-parole,
de la Démocratie Chrétienne

http://democratiechretienne.org/2015/04/05/halte-aux-massacres-en-rdc-la-democratie-chretienne-exige-une-enquete-independante-sur-la-decouverte-dune-fosse-commune-contenant-425-corps-a-maluku-pres-de-kinshasa/

MISE A JOUR
http://democratiechretienne.org/2015/04/04/un-carnier-avec-425-morts-denonce-par-la-population-de-maluku-on-aurait-enterre-la-nuit-les-manifestant-tues-le-192021-janvier-2015-une-enquete-approfondie-est-necessaire/


Les crimes en RDC










Avant d’être enlevé, il dénonçait des exactions 

de soldats de Kabila























"Nous avons pu mettre la main sur un document sonore exclusif provenant du Congo. Il s’agit de la dernière conversation téléphonique de Christopher Ngoy, un défenseur des droits de l’homme. C’était le 21 janvier dernier. Aux tous premiers jours des manifestations à Kinshasa contre la modification de la loi électorale, qui aurait pu permettre à Joseph Kabila de se maintenir artificiellement au pouvoir."

Christopher Ngoy était enlevé quelques minutes après avoir passé ce coup de fil. Depuis, il ne donne plus de nouvelles.
Au moment de la conversation, il se trouve à l’intérieur de l’hôpital Mama Yemo à Kinshasa. Il témoigne d’exactions très embarrassantes pour le pouvoir en place: « Nous étions en cours de route. On nous appelle pour dire qu’ici, à Mama Yemo, cela tire de partout. Ils sont en train de tirer à bout portant sur tous ceux qui bougent. Tout le monde est couché par terre, à Mama Yemo, à l’intérieur de l’hôpital. Deux femmes enceintes qui étaient venus pour visiter une autre maman, ont été tellement choquées qu’elles en ont perdu les eaux. Elles sont prises en charge maintenant pour provoquer l’avortement ».
Christopher Ngoy explique que les hommes qui tirent sont des membres de la garde présidentielle : « C’était douze personnes de la garde présidentielle en tenue civile. Ils sont à l’intérieur de Mama Yemo. C’est eux qui s’occupent des blessés que nous avons déposé là-bas. Soit ils les achèvent soit ils les menacent. Ils sont là, ils font pression sur le personnel médical, on les a vu. Lorsqu’il y a eu l’altercation avec eux, ils ont appelé les renforts. C’est une jeep qui est venue avec des éléments, cette fois-ci, en uniforme. Dès leur descente, ils ont commencé à tirer. Ils sont entrés à l’intérieur de l’hôpital en tirant, tout le monde était paniqué par terre. Dans les hôpitaux publics, nous pouvons dire que Mr Kabila a réussi à placer les gens de sa garde présidentielle. Ils sont partout là-bas et ils ont achevé même certains blessés. Ils sont en train d’intimider le personnel médical pour que ceux qui sont là ne reçoivent pas de traitement. C’est vraiment incroyable ! Ce sont des crimes de guerre. A la morgue là-bas, il y a 39 corps depuis le début des manifestations ».
Peu après cette interview, Christopher Ngoy sera enlevé en plein centre de Kinshasa. Ses proches craignent qu’il subisse le même sort que Floribert Chebeya. Le directeur de l’ONG « La Voix des Sans-Voix » et son chauffeur avaient été retrouvés assassinés en juin 2010. Ils sortaient d’un rendez-vous avec le patron de la police nationale de l’époque.


LA DERNIÈRE CONVERSATION TÉLÉPHONIQUE DE CHRISTOPHER NGOY



RTBF

Voici ci-dessous la transcription intégrale de la dernière interview de Christopher Ngoy:

« Brusquement surgit un groupe de 12 éléments, en civil eux aussi. Ils sont venus, ils ont libéré la dame et l’ont emmenées de l’autre côté et ils ont commencé à l’insulter, à nous insulter. Nous avons dit ‘Bon, on ne s’occupe pas d’eux’ et on a décidé de partir parce qu’on avait fini ce qu’on devait faire là-bas. C’est ainsi que moi j’évoluais derrière, j’ai entendu qu’ils ont appelé au Motorola, au ??? une Jeep et ont dit ‘venez vite avec les armes, venez vite’ et ‘pour ça, nous sommes en altercation avec les députés ici, venez vite avec les armes’, ‘ils sont ici, courez rapidement’.

Nous, nous avons évolué vers la sortie, ils ont même envoyé un des leurs pour dire au policier qui était à la porte là-bas de ne pas nous laisser sortir, qu’il bloque la porte. Heureusement pour nous, nous sommes arrivés et le policier n’a pas obéit, au contraire, il nous a dit de partir. Il dit ‘ces gens-là, il ne faut pas discuter avec, ce sont des mauvais.’

Dès que nous sommes sortis, nous nous sommes avancés vers les véhicules et je les ai vus en train de menacer le policier qui est à la porte d’entrée, et même le gifler. Nous avons démarré. Dès que nous avons démarré, 5 minutes après, on nous appelle, par ??radio ?, vers l’avenue croix rouge, au quartier de la croix rouge, dans la commune de Kinshasa, où il y avait d’autres blessés. Des gens qui voulaient assister à la manifestation, au meeting de Gimuta qui a voulu organisé sur la place ??? et qui ont été molestés par la population. Nous étions en cours de route et on nous appelle pour dire qu’ici à Mama Yemo, ça tire de partout, les gens sont venus nous chercher et ils tirent à bout portant sur tous ceux qui bougent, tout le monde est couché par terre. A Mama Yemo, à l’intérieur de l’hôpital. Ils ont blessé trois personnes dont le ??? Ils ont blessé Mr Motombo ??. Il a deux balles qui lui ont transpercé l’abdomen et on l’a transféré à ??? pour une opération. Ils ont blessé Mme Lobidi qui est garde-malade, elle était au chevet de Mr Gerard Kouasi ?, celui qui a une bande à la jambe au niveau du mollet droit.

Ils ont tirés sur les gens qui gardaient les malades et sur les autres qui étaient là et ne gardaient pas les malades, mais il y a quand même Mme Lobidi qui était garde-malade de Mr Gerard Kouasi, celui qui a la balle dans le mollet droit et a subi une opération. Il a attrapé aussi une balle. Il y a monsieur Kongo et puis il y a deux dames qui étaient enceintes et étaient venues pour une autre mère dont l’émotion a entraîné l’éclatement des poches d’eau et elles ont commencé à couler, l’eau a commencé à couler et elles sont prises en charge maintenant pour provoquer l’avortement. Donc c’est sûr sous émotion ?? Et un docteur dont la balle a frôlé la jambe gauche et a troué même ses habits, et même malheureusement il a juste une égratignure. Ça c’est à l’intérieur de Mama Yemo.

Donc si nous avions commis un retard d’au moins 5 minutes on ne serait pas en vie au moment où je vous parle.

C’était 12 personnes (de la garde présidentielle) en tenues civiles, qui n’étaient pas armés. Ils sont à l’intérieur de Mama Yemo. C’est eux qui s’occupent des blessés que nous déposons là-bas. Soit ils les achèvent, soit ils les menacent. Ils sont là, ils font pression sur le personnel médical et on les a vus. Lorsqu’il y a eu altercation avec eux, ils ont appelés les renforts. C’est une Jeep qui est venue, avec des éléments, cette fois-ci en uniforme. Dès leur descente, ils ont commencé à tirer, ils sont entrés à l’intérieur de l’hôpital en tirant, en nous cherchant. Heureusement nous n’étions plus là. On leur a dit qu’on n’était pas là mais c’était trop tard, ils étaient déjà en train de tirer. Tout le monde était paniqué par terre.

DANS LES HÔPITAUX PUBLICS, NOUS POUVONS DIRE QUE MR KABILA A RÉUSSI À PLACER LES GENS DE SA GARDE PRÉSIDENTIELLE PARTOUT LÀ-BAS. ON NE PEUT PAS NOUS LE DIRE MAIS ILS SONT PARTOUT LÀ-BAS ET SONT EN TRAIN D’ACHEVER MÊME CERTAINS BLESSÉS. ILS SONT EN TRAIN D’INTIMIDER LE PERSONNEL MÉDICAL POUR QUE CEUX QUI SONT LÀ NE REÇOIVENT PAS LE TRAITEMENT.


Voilà ce qu’on nous a rapporté. C’est vraiment incroyable. C’est des crimes de guerre.

J’ai appelé sur place à Mama Yemo le personnel médical et celui que nous avons contacté nous a dit qu’à la morgue là-bas il y a 39 corps depuis le début des manifestations, il y a déjà 39 morts, sur place à Mama Yemo. C’est les événements d’aujourd’hui. On a atteint 39 morts, à Mama Yemo, sans compter les morts qu’il y a par-ci, par-là. »


LA DERNIÈRE CONVERSATION TÉLÉPHONIQUE DE CHRISTOPHER NGOY (L’INTÉGRALE)

http://www.rtbf.be/info/monde/detail_avant-d-etre-enleve-il-denoncait-des-exactions-de-soldats-de-kabila?id=8877941

http://democratiechretienne.org/2015/02/01/avant-detre-enleve-il-denoncait-des-exactions-de-soldats-de-kabilartbf/


LE CHARNIER FULA FULA DE MALUKU A KINSHASA, UN CRIME CONTRE L'HUMANITÉ 2






421 corps découverts dans une fosse à 100 km de Kinshasa. (France 24)

Fosse de Maluku: Voici ceux qui ont permis sa découverte et alerté la MONUSCO.





Message de la jeunesse katangaise: "KABILA" ou la malédiction d'un Président.


LE CHARNIER FULA FULA DE MALUKU A KINSHASA, UN CRIME CONTRE L'HUMANITÉ.

DOSSIER: 




UN CHARNIER AVEC 425 CADAVRES DENONCE PAR LA POPULATION DE MALUKU: LE GOUVERNEMENT CONGOLAIS – Y- AURAIT ENTERRE LA NUIT LES MANIFESTANTS TUES LE 19/20/21 JANVIER 2015? UNE ENQUETE APPROFONDIE EST NECESSAIRE

par FreeDiomi le 4 avril 2015


Kinshasa: des centaines de corps inhumés dans une fosse commune à Maluku
Des tombes au cimetière de Kintambo le 4/06/2012 dans la commune de Ngaliema à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
Environ quatre cent vingt-cinq corps ont, depuis deux semaines, été enterrés dans une fosse commune au cimetière de Fula-Fula dans la commune urbano-rurale de Maluku à Kinshasa.La découverte a été faite par la population de ce coin de la capitale. Elle a tout de suite saisi la Monusco pour dénoncer des odeurs nauséabondes qui s’y dégageaient.

LA MISSION ONUSIENNE A, À SON TOUR, SAISI LE PROCUREUR DE LA RÉPUBLIQUE LUI DEMANDANT D’OUVRIR UNE ENQUÊTE SUR CE DOSSIER. CERTAINES SOURCES CONCORDANTES AFFIRMAIENT QUE CE SONT DES CORPS DES PERSONNES MORTES LORS DES ÉVÉNEMENTS SURVENUS DU 19 AU 21 JANVIER DERNIER DANS LA CAPITALE.

Pendant ces trois jours, l’opposition avait organisé des manifestations pour dénoncer la modification de la loi électorale alors en discussion au Parlement.
Dans son rapport publié vendredi 3 avril à Kinshasa, le vice-Premier ministre et ministre de l’Intérieur et Sécurité, Evariste Boshab Mabudj, a rejeté la version selon laquelle des corps enterrés dans cette fosse commune sont des victimes des émeutes survenues en janvier dernier dans la capitale.
Il a précisé que le nombre de victimes de ces manifestations ont été bien connu [12 morts pour des sources officielles et 42 selon la Fédération internationale des droits de l’homme].
A (re) Lire: Kinshasa: controverse autour du bilan de la manifestation de l’opposition
Pour Evariste Boshab, il s’agit plutôt des indigents, gardés longtemps à la morgue centrale de l’Hôpital général de référence de Kinshasa, ex-Mama Yemo et inhumés par l’Hôtel de ville de Kinshasa sur une demande de la direction de la morgue.
Selon le rapport du gouvernement, parmi ces indigents, il y a des personnes ayant rompu le tissu social avec leurs familles, des corps abandonnés, des corps non identifiés et des morts-nés, enregistrés en bonne et due forme à la morgue centrale.
Evariste Boshab a par ailleurs indiqué que c’est au nom de la transparence et du devoir de la vérité que le gouvernement rend public son rapport administratif, en attendant le volet judiciaire.
Le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur a également déclaré que le gouvernement était disposé à exhumer les corps, si la demande était faite ou si le moindre doute persistait.
Pour plus de transparence, Evariste Boshab a promis de mettre son rapport à la disposition de tous.
Les représentants du Bureau conjoint des Nations unies pour les droits de l’homme (BCNUDH), présents à cette rencontre, se sont félicités de cet échange et disent prendre bonne note des déclarations du gouvernement, mais attendent le rapport administratif promis pour se prononcer sur ce dossier.
Outre les membres du BCNUDH, d’autres organismes ont pris part à cette rencontre dont les ONG des droits de l’homme congolaises, Human Right Watch, les membres du gouvernement ainsi que les responsables des services de sécurité.​


Lire aussi sur radiookapi.net


REACTION DE FISTON LUMUMBA SUR FB


RDC : affaire des Charnières, Boshab tente de s’expliquer


A-t-il le droit…. ? Possède t-il un permis… ? De tuer ? De massacrer ? Kabila, Boshab, Kimbuta, Kanyama possèdent –ils un certificat de tuer ? Un certificat délivré peut être par la communauté internationale afin de massacrer sans crainte le Peuple Congolais ?
La Personnification du Peuple. Mais comment… ? Comment massacre t- on ainsi ? Les charnières de Maluku, à Mokako existent, Evariste Boshab –Ministre de l’intérie…ur de Mr Joseph Kabila l’a confirmé devant les ONG : « Nous avons procédé….la nuit…à l’enterrement… ». Enterrer qui ? Qui sont ces morts ?

Certaines sources affirment que ces corps seraient des victimes de la répression barbare de 19, 20, 21 janvier. Les Ong de droit de l’homme avaient donné en ce temps un bilan d’au moins 42 morts, plusieurs blessés, de nombreuses arrestations et enlèvements, dénoncés d’ailleurs dans un rapport rédigé par Christopher Ngoy de sauvons la RDC, aujourd’hui détenu injustement dans la prison de Makala.
Enterrer les congolais, la nuit ?

Où est passé le respect des morts ? Ces cadavres jetés dans les fosses communes sont-ils ceux des congolais ou des animaux ? Tout se passe comme si l’oppresseur avait dépouillé l’opprimé de tous ses droits, même le droit de pleurer le mort, de faire le deuil, d’enterrer religieusement selon le rituel bantou le défunt. Au pays de Kabila, on a instauré une nouvelle tradition : « enterrer la nuit », sans certificat de décès, dans un cimetière ignoré de tous que seul Boshab et son patron Joseph Kabila connaissent le lieu.

Une commission d’enquête est nécessaire, éclairer la lanterne de la communauté nationale. Faire la lumière sur ces mystérieux corps que Boshab, Kimbuta enterrent la nuit pendant que les congolais sont dans leur profond sommeil.

Fiston Lumumba


http://democratiechretienne.org/2015/04/04/un-carnier-avec-425-morts-denonce-par-la-population-de-maluku-on-aurait-enterre-la-nuit-les-manifestant-tues-le-192021-janvier-2015-une-enquete-approfondie-est-necessaire/