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vendredi 16 septembre 2011

Joseph Kabila, le Président sortant aurait menti!






















L'opinion se rappellera que le 14 septembre dernier, tel un fugitif, loin de son électorat et en face de son conglomérat d'aventuriers, il a tenu un discours fort insultant à l'endroit des cadres scientifiques du pays.


Dans une lecture pleine de démagogie, il a essayé tant bien que mal à quémander la compréhension du peuple en racontant des mensonges tels que les hauts magistrats gagnent un salaire mensuel de 1.600 USD depuis 2009; que les professeurs d'université ont un salaire mensuel de 2.200 USD; que la paix est retrouvée au pays, ...
Mais rien pour le citoyen ordinaire dans sa vie quotidienne.


Il n'en fallait pas plus pour que les magistrats et les professeurs s'en offusquent et fassent un démenti sans appel : "Ils rejettent en bloc tout ce que Joseph Kabila a raconté. Ils n'ont jamais perçu ni 1.600USD pour les uns, ni 2.200USD pour les autres."


Voici ce que disent les magistrats:

Les magistrats du palais de la Justice à Kinshasa ont spontanément déserté les bureaux, ce jeudi 15 septembre. Ils se disent mécontents de leur enveloppe salariale, qui n'est pas conforme à ce que  le chef de l'Etat a communiqué, mercredi, dans son discours bilan à Kingakati, dans la périphérie est de Kinshasa.
Les magistrats confirment n'avoir jamais touché un salaire de 1600 dollars américains depuis 2009,  comme déclaré par Joseph Kabila .

Le secrétaire général  du Syndicat national des magistrats (Synamag), Kuku Kiesse, a déclaré : «Le magistrat le moins gradé touche, depuis 2009 jusqu'à ce jour, 493 534 francs congolais (536 USD). Ce qui ne représente rien du tout par rapport à la hauteur fixée dans le discours clair et précis de son excellence Monsieur le Président de la République.» 
Et voici ce que les professeurs et magistrats disent:

Controverse autour du bilan de Kabila Mécontentements chez les magistrats et les professeurs

Ces révélations, au lieu de réjouir les bénéficiaires, se sont plutôt traduites par une vague de mécontentements. Hier jeudi 15 septembre, une vive tension a régné dans les cours, tribunaux et parquets du pays, où les magistrats étaient partagés entre la reprise de la grève qu'ils venaient de suspendre la semaine dernière, et la poursuite du travail. Dans la confusion, certains ont déserté leurs bureaux pour passer leur temps à cogiter autour de l'intervention du Président de la République dans leur secteur.Dans le camp des professeurs d'universités et instituts supérieurs, l'on reconnaît effectivement le taux de 2.200 dollars Usd comme salaire mensuel.

Ce que l'on a du mal accepter, c'est l'impression qui tend à faire passer le gouvernement pour le donateur des véhicules acquis dernièrement par une minorité d'entre eux au niveau de la concessionnaire nippon ATC (Auto Transport Company).

La précision qu'ils aimeraient voir le Chef de l'Etat et les ministres donner au public est que sur les 2.200 dollars USD, ils ne perçoivent que 1.200. Usd. La différence, soit 1000 Usd, est retenue au titre des crédits-véhicules. Bref, les véhicules des professeurs, dont la livraison se fait au compte-gouttes, ne sont pas à confondre avec un cadeau du gouvernement, puisque payés par les bénéficiaires eux-mêmes, rubis sur ongles.



http://7sur7.cd/index.php?option=com_content&view=article&id=24959%3Acontroverse-autour-du-bilan-de-kabila-mecontentements-chez-les-magistrats-et-les-professeurs-&catid=24%3Ale-phare&lang=fr

Par contre, pour les chanteurs du régime, on peut lire des extraits complices sur Digitalcongo de Janet Kabila, de l'Avenir de Pius Mwabilu et surtout, du dernier ministre de l'information de Mobutu, Tryphon Kin Nkiey, le vuvuzélateur hors paire:




Ils étaient certainement 3.000 triés sur le volet représentant l'armée la plus loyale, la plus fidèle, la plus aguerrie de la Kabilie.

Chefs de corps - ceux et seulement ceux qui se sont déclarés et engagés à ce jour -, Députés et Sénateurs de première force inscrits sur les listes de la Majorité Présidentielle, ministres, gouverneurs de province

- un seul aux abonnés absents et de taille, celui du Katanga, Moïse Katumbi Chapwe qui a déclaré invoquant des raisons personnelles qu'il souhaitait prendre congé de la politique! -, dirigeants d'entreprises publiques, chefs de partis - grands, moyens, petits - avec chacun une sélection de troupes, dirigeants d'associations civiles alliées à la Majorité Présidentielle... De mémoire d'observateur, jamais la Majorité Présidentielle ne s'était auparavant ni autant mobilisée, ni n'avait réuni autant de beau monde! 



 Il a fait retrouver la mémoire à ceux qui pourraient avoir tendance à la perdre («Quand le 17 mai 1997, les troupes de l'Afdl entrent à Kinshasa, mettant fin à près de quarante ans de dictature, la République Démocratique du Congo, alors République du Zaïre, remplissaient toutes les caractéristiques d'un Etat en banqueroute»). Il a repris des chiffres que certains pourraient trop vite enfouir et qui attestent d'un régime - celui de la IIème République mobutiste - honni! («Le taux d'inflation qui était de 9000% en l996 a été ramené à 9,89% à la fin de l'année 2010»; «le PIB, qui se situait à 4,3 milliards de dollars en 2000, a atteint le seuil de 12,5 milliards de dollars en 2009, soit trois fois plus, en moins d'une décennie»; «le salaire du professeur d'université est passé de 8 dollars en 1997 à 2.200$ en 2011»). Il a sacqué à la perfection un système que LDK a trouvé inexistant et que lui JKK remet en selle. Il a montré le rôle qu'il a joué et qu'il accomplit à la tête de la maison Congo dont le destin naturel est «d'être hissée au sommet de la montagne». Il a appelé certains à un semblant d'humilité. Sans citer quiconque, Kengo, trois fois Premier ministre de Mobutu après Tshisekedi, ami intime, ministre et juriste de Mobutu, chacun pour sûr en reçoit pour son grade. Kabila ayant fait le choix d'ignorer certains nouveaux petits formats trop méprisables pour être cris en compte.


Monsieur Tryphon Mulumba oublie-t-il que jusqu'au 17 mai 1997, il était ministre de l'information du "dictateur Mobutu", faisant le même travail que fait actuellement son Excellence monsieur Lambert Mende. Comment peut-il critiquer le régime dont lui-même a été un pilier important, défendant la cause de son gouvernement moribond? Ce n'est pas Tryphon Kin Kiey qui, à quelques jours de la fuite générale des mobutistes, avait convoqué la presse pour dire que le Zaïre ne tomberait pas, que le Maréchal Mobutu va repousser les traîtres de l'AFDL?


De même Tryphon a trahi Mobutu, de même il le fera pour le PPRD car bientôt, ça sera la fin de leur parti.


En ce qui concerne la paix en RDC, tout est également faux dans le discours de Joseph Kabila:



Dans une lettre du 13 septembre adressée au commandant des opérations Amani Leo au Nord-Kivu, la société civile du Nord-Kivu déplore les multiples cas d'insécurité, notamment les enlèvements et assassinats des citoyens dans de nombreux territoires. Selon la société civile du Nord-Kivu, l'une des causes de cette insécurité qu'elle qualifie de généralisée serait l'absence de certains officiers militaires aux côtés de leurs troupes sur le terrain. Allégation que rejette le porte-parole des opérations Amani Leo dans le Nord et Sud-Kivu.

Selon Jason Luneno, président de la société civile du Nord-Kivu, certains commandants de secteur FARDC passent le clair de leur temps à Goma et non pas dans les territoires où règne l'insécurité. Il a déclaré:
Normalement, pour faire une bonne projection des conditions de vie d'un pays, le gouvernement  prend en compte le salaire mensuel de la classe moyenne et de la classe la moins aisée, les nécessiteux. Mais pour la RDC de Joseph Kabila, c'est des cadres supérieurs qu'il faut parler (Magistrature et Professeurs d'université). Mais qui parlera alors des petits fonctionnaires et enseignants du primaire et secondaire? Des infirmiers?
Joseph Kabila oublie (sciemment?) de parler de la santé et de l'enseignement pour les plus pauvres de la société, qui va parler pour eux? Sont-ils  l'abri de tout inconvénient pouvant surgir brusquement?
La justice n'étant pas rendue équitablement (Chebeya et Tangulu), que propose Joseph Kabila pour le nouveau mandat qu'il recherche?
Le fait de tenir un discours électoral loin des électeurs montre que Joseph Kabila ne maîtrise pas la société congolaise. Il a peur de la réaction du peuple, il craint que le peuple le désavoue pendant son allocution et préfère passer son message par des médias. Ceci prouve également  qu'il s'éloigne de plus en plus de la population et est pris en otage par un certain groupe.
De tout ce qui précède, peut-on dire que Joseph Kabila a menti au peuple souverain?


SAM,
Correspondant à Kinshasa

Tshisekedi rencontre Bemba et Lubanga !

Présidentielle en RD Congo - En séjour en Europe depuis la semaine dernière, Etienne Tshisekedi pourrait rencontrer aujourd'hui, sauf changement de dernière minute, Jean-Pierre Bemba Gombo et Thomas Lubanga, respectivement, Présidents du MLC et de l'UPC. Des sources proches de l'Udps le confirment. Même si le contenu de leurs entretiens n'est pas dévoilé, à l'avance, l'on croit savoir que le lider maximo entend trouver un deal avec ces deux leaders incarcérés à la Haye mais, qui jouissent encore d'une grande popularité auprès de leurs bases sociologiques et politiques respectives.


Avec Jean-Pierre Bemba qu'il rencontre pour la deuxième fois en l'espace de quelques mois, Etienne Tshisekedi tient manifestement à rallier le MLC, sur ordre du Chairman qui a le dernier mot sur ses troupes. Eu égard à cette démarche d'union des forces acquises au changement, des observateurs invitent, par conséquent, Etienne Tshisekedi à faire de même avec les autres leaders de l'Opposition restés au pays tels que Vital Kamerhe, Léon Kengo, Oscar Kashala etc., s'il veut maximiser les chances d'une alternance crédible en RD-Congo. Le ratissage ne saurait s'arrêter en si bon chemin, s'il n'est élargi à toutes les forces de l'Opposition parmi celles qui ont les hommes et les moyens de leurs ambitions.

Des sources proches des services de communication de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social, Udps, il nous revient que le Président Etienne Tshisekedi wa Mulumba qui séjourne en Europe, depuis la semaine dernière, pourra rencontrer, sauf changement de dernière minute, Jean-Pierre Bemba et Thomas Lubanga, à La Haye, aux Pays-Bas. Même si le contenu de leurs entretiens n'est pas dévoilé, à l'avance, l'on croit savoir que le lider maximo entend trouver un deal avec ces deux leaders politiques qui gardent encore une grande influence sur leurs bases respectives. Avec Jean-Pierre Bemba qu'il rencontre pour la deuxième fois en l'espace de quelques mois, Etienne Tshisekedi tient manifestement à arracher un mot d'ordre afin que le Mouvement de Libération du Congo qui a un poids politique certain, en termes de Députés nationaux et provinciaux ainsi que de Sénateurs, puisse prendre officiellement position en sa faveur.

Le MLC qui passe pour être le parti le plus caporaliste en RD-Congo, avec une discipline plus qu'intransigeante et qui, si l'on n'y prend grade, risque de le fragiliser mortellement, a été parmi les initiateurs du Cadre de Concertation de l'Opposition, CCO. Il est le seul parti de l'aile dite de Sultani à ne pas avoir aligné un candidat à la présidentielle de novembre prochain. Ce faisant, le Sphinx de Limeté espère à un ralliement de cette formation politique, évidement sur ordre de son Chef qui dirige, manifestement, depuis sa cellule de Scheveningen, sa machine politique. Le Chairman du MLC dispose également de plusieurs instruments de propagande, notamment les médias (Radio Liberté, CCTV et CKTV) dont certains arrosent Kinshasa, le Bandundu, l'Equateur, le Bas-Congo etc. Ce qui peut aider à faire passer des messages, surtout le mot d'ordre à la veille du sprint final. Thomas Lubanga n'est pas moindre.

Président de l'Union des Patriotes Congolais, UPC, parti politico-militaire qu'il avait créé pour défendre sa contrée, l'Ituri, au moment de l'agression étrangère, cet ex-rebelle jouit d'une grande popularité dans cette partie de la Province Orientale. Elargir les discussions Au regard de cette démarche d'union des forces acquises au changement, des observateurs invitent, par conséquent, Etienne Tshisekedi à faire de même avec les autres leaders de l'Opposition dont notamment Vital Kamerhe, Léon Kengo, Oscar Kashala etc., s'il veut maximiser les chances d'une alternance crédible en RD-Congo. Ces observateurs ne comprennent pas pourquoi Etienne Tshisekedi peut-il parcourir des milliers de Kilomètres, pour rencontrer Jean-Pierre Bemba et Thomas Lubanga alors qu'au moment du dépôt de sa candidature, il a semblé n'avoir aucun intérêt à négocier avec ses collègues présidentiables de l'Opposition restés au pays. Kamerhe également en route Fidèle à son fameux triangle nucléaire, Vital Kamerhe serait également en route pour la CPI pour rencontrer "Igwe". Et, probablement, Lubanga également.

Pour l'élu de Bukavu, il faut à tout prix que les trois leaders qui ont des encrages dans trois pôles géographiques importants du pays, à savoir : l'Est, l'Ouest et le Centre, fassent bloc, pour triompher à l'issue de la présidentielle du 28 novembre prochain. Il n'a cessé de tendre la main à son "Grand frère" Etienne Tshisekedi, otage selon lui, des leaders des mallettes. La politique congolaise surtout, étant imprévisible, il n'est pas exclu qu'une coalition se réalise au sommet, même en dernière minute, pour faire face à Kabila qui, depuis Kingakati, s'est montré confiant en l'avenir.

La Prospérité/16/09/2011

Grogne au palais de justice à Kinshasa


Apres les allégations du Chef de l'Etat a Kingakati, les magistrats sont montés au créneau hier pour contester le traitement salarial leur alloué ; ils disent ne pas toucher les 1600 USD tel qu'annoncés par le Président de la République.
Pour manifester leur colère, les professionnels de la justice ont séché hier les audiences au Parquet de Grande Instance promettant d'animer une conférence aujourd'hui pour éclairer l'opinion et fustiger les mauvaises conditions dans lesquelles ils travaillent.

La question que les observateurs se posent est de savoir pourquoi le premier citoyen congolais pouvait affirmer une contre-vérité en cette période pré-électorale ; si le barème salarial reconnu au magistrat est de 1600 $US, pourquoi alors ce montant n'arrive pas effectivement dans les mains de ce dernier ?

Les magistrats du palais de la Justice à Kinshasa ont spontanément déserté les bureaux, ce jeudi 15 septembre. Ils se disent mécontents de leur enveloppe salariale, qui n'est pas conforme à ce que le chef de l'Etat a communiqué, mercredi, dans son discours bilan à Kingakati, dans la périphérie est de Kinshasa.

Les magistrats confirment n'avoir jamais touché un salaire de 1600 dollars américains depuis 2009, comme déclaré par Joseph Kabila.

Le secrétaire général du Syndicat national des magistrats (Synamag), Kuku Kiesse, à déclaré : “Le magistrat le moins gradé touche, depuis 2009 jusqu'à ce jour, 493 534 francs congolais (536 USD), Ce qui ne représente rien du tout par rapport à la hauteur fixée dans le discours clair et précis de son excellence Monsieur le Président de la République.

Kuku Kiesse croit à l'hypothèse du détournement des salaires des magistrats : « Nous réclamons qu'on commence, illico presto, à nous payer nos salaires ; tel que l'a relevé le Président de la République. C'est-à-dire, 1600 USD pour un substitut du procureur, ce qui est le grade le moins élevé dans la magistrature, avec effet rétroactif. C'est-à-dire qu'on devra nous payer toutes les parts de nos salaires qui sont allées quelque part.

Le Synamag demande, par ailleurs, à Joseph Kabila de pouvoir s'investir là-dessus pour que toute la vérité éclate.

Il s'agit de déterminer “s'il y a eu détournement, afin que les responsabilités soient dégagées et que les conséquences juridiques soient appliquées à l'endroit des personnes qui sont allées à gauche de ce que le gouvernement a préparé pour les magistrats.”

Le Synamag devrait tenir, jeudi soir, une assemblée générale extraordinaire pour prendre des mesures conséquentes sur cette question.

 RO/LRP 

Manœuvres politiques La société civile rejette les pressions des opposants de Sultani sur Tshisekedi


Il n'est plus de doute possible : l'Est du pays n'est pas la chasse gardée d'un quelconque leader politique...
L'investiture au mois d'août dernier d'Etienne Tshisekedi wa Mulumba par les forces politiques et socio culturelles acquises au changement comme candidat commun de l'opposition à l'élection présidentielle du 28 novembre prochain a laissé inconsolable une poignée de dirigeants de partis !

Estimant que le temps, pouvait encore arranger les choses autrement à leur profit, ces dirigeants de partis avaient vite fait de se constituer en un groupe d'intérêts dont l'objectif majeur fut d'exercer de fortes pressions sur le désormais candidat commun de l'opposition en vue de l'amener à négocier cette qualité avec eux.

Mais l'initiative de ce groupe qui porte le nom de l'Hôtel Sultani où celui-ci avait l'habitude de se réunir régulièrement s'était soldé par un retentissant fiasco suite au refus de marcher d'Etienne Tshisekedi qui déclara, le lundi 5 du mois en cours, que les pourparlers de leaders politiques autour de la désignation d'un candidat commun à l'élection présidentielle du 28 novembre prochain appartenaient déjà au passé !

Après avoir passé inutilement le plus clair de leur temps à réfléchir sur les stratégies à mettre en oeuvre pour faire changer d'avis au précité, ou trouver un candidat commun de leur groupe à la présidentielle de novernbre2O11, les leaders politiques de l'opposition de l'Hôtel Sultani s'étaient mis en devoir de préparer leurs dossiers individuels de candidature qu'ils ont déposés aux dates précédant la date butoir fixée à dimanche 11 courant !

La mort dans l'âme, les leaders politiques de l'opposition dite de l'Hôtel Sultani avaient décidé de prendre leur revanche sur Etienne Tshisekedi qu'ils jugent intraitable sur toute ka ligne. 

La société civile tranche !

La voie royale trouvée par ladite opposition pour arriver à ses fins fut le chantage. Celui-ci a consisté et consiste encore à faire croire à l'opinion nationale et internationale qu'Etienne Tshisekedi ne pourra gagner la présidentielle de novembre prochain sans s'appuyer sur l'autorité confirmée (Resic) ou avérée (Resic) de leurs partis politiques respectifs à l'Est du pays!

La société civile qui est plus proche de populations concernées de l'Est de la République vient, d'inviter l'opposition appartenant au groupe de l'Hôtel Sultani à laisser tomber le changement orchestré par elle contre Etienne Tshisekedi qui s'apprête à visiter les provinces de l'Est de la République au terme du séjour qu'il effectue actuellement en Occident.

La société civile rappelle à ce sujet que l'Est de la République démocratique du Con- go n'est pas la chasse gardée d'un quelconque leader politique. La société civile rappelle en outre que nombre de partis politiques d'opposition appartenant au groupe de l'Hôtel Sultani avaient pris part à la campagne électorale des élections présidentielle et législative de 2006. Au cours de cette campagne électorale, ils s'étaient faits très forts pour dire à leurs protégés de candi- daté que ces derniers étaient venus mettre un terme à la guerre, à l'insécurité, aux viols massifs et répètes de filles et femmes, aux exactions de toutes sortes, à la misère matérielle et morale etc.

A ces jours, ces défenseurs acharnés de candidats de 2006 sont devenus eux-mêmes des chefs de leurs partis politiques respectifs, et de surcroît, candidats à la magistrature suprême du pays ! Comment les électeurs de novembre 2011 vont-ils juger ces défenseurs acharnés de candidats de 2006 lorsqu'ils se mettront à charger ces derniers, notamment en affirmant qu'ils sont responsables de la débâcle actuelle du pays

Qu'ils, n'ont rien fait pour rétablir la paix et la sécurité dans l'Est du pays?

Etienne Tshisekedi ira rencontrer les populations de la partie orientale du pays. Il aura la charge d'ouvrir grandement les yeux de ces populations sur les dessous de promesses électorales de responsables candidats actuels et sur les faits et gestes de chacun d'entre eux. C'est à partir de là que tout deviendra clair pour que le chantage actuellement orchestré contre Tshisekedi et l'UDPS puisse s'arrêter définitivement …  et en avant vers les élections !

BAMPORIKI CHAMIRA