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lundi 12 mai 2014

Velléités de révision constitutionnelle : Busa appelle à un front du refus




Publié par  le 9 mai 2014 

Velléités de révision constitutionnelle : Busa appelle à un front du refus

Après le pavé de John Kerry, le « Courant des Démocrates Rénovateurs » est sorti du silence pour inviter les partis politiques de l’Opposition à constituer un front des « démocrates unis » pour contrer tout risque d’instabilité politique qui découlerait de la perturbation du processus constitutionnel en cette période post-conflit.
            Dans une lettre ouverte datée du 6 mai 2014  adressée aux présidents des partis politiques de l’opposition, son président, le député Jean Lucien Busa, salue la prise de position du gouvernement américain, agissant selon lui aux côtés du peuple pour avoir soutenu, par la bouche de son Secrétaire d’Etat, le respect du processus constitutionnel.
L’élu de Budjala a saisi l’opportunité pour exprimer son soutien à l’UDPS, au MLC, à l’UNC et à leurs alliés tout comme au groupe des Socio-Démocrates Chrétiens, qui ont souscrit unanimement  au strict respect des dispositions constitutionnelles intangibles.
            Bussa fait remarquer que la Commission Electorale Nationale Indépendante, suivant la feuille de route présentée par son président, chercherait à sortir du cycle électoral en cours pour pousser l’Assemblée Nationale à une révision Constitutionnelle.
            Le président du C.DE.R a rappelé que l’Opposition, dans son ensemble, avait fustigé le désir de certains acteurs de la Majorité de vouloir remettre en cause les dispositions constitutionnelles verrouillées, dans l’optique de pérenniser le pouvoir actuel, et l’attitude  du président de la CENI de vouloir proposer l’élection des députés provinciaux au suffrage indirect, en violation flagrante de l’article 197 de la Constitution.
            L’ancien Secrétaire général du MLC a souligné que l’actuelle Constitution de la RDC, âgée de huit ans, n’a pas encore connu sa pleine application dans certaines de ses dispositions relatives notamment  à l’installation de vingt-six provinces, l’éclatement de la Cour Suprême de Justice en trois juridictions, au respect des droits économiques et sociaux.
            Ce député de l’opposition a fait savoir que l’exposé des motifs de la Constitution en vigueur en RDC renseigne que pour mettre fin à la crise chronique de légitimité et donner au pays toutes les chances de se reconstruire, les délégués de la classe politique et de la société civile, forces vives de la nation, réunis en Dialogue inter congolais, avaient convenu, dans l’Accord global et inclusif signé à Pretoria en Afrique du Sud le 17 décembre 2002, de mettre en place un nouvel ordre politique, fondé sur une nouvelle Constitution démocratique, sur base de laquelle le peuple congolais puisse choisir souverainement ses dirigeants, au terme d’élections libres, pluralistes, démocratiques, transparentes et crédibles.
«  C’est ainsi qu’en ce qui concerne l’organisation et l’exercice du pouvoir, l’alternance démocratique a été instituée comme l’un des pivots de l’organisation des institutions de l’Etat », a-t-il affirmé, tout en précisant que conformément à la Constitution, le mandat du Président de la République n’est renouvelable qu’une fois. Il s’agit, pour le précité, d’un contrat social à préserver.
            Toutes ces raisons fondent autant qu’elles justifient le refus du parti cher à Jean Lucien Bussa d’accepter la révision constitutionnelle.
            Pour tout dire, le CDER soutient la pétition initiée par l’opposition pour obtenir le départ de MaluMalu de la présidence de la CENI. Dans l’hypothèse contraire, l’ancien président du groupe parlementaire MLC à l’Assemblée nationale suggère aux partis politiques de l’Opposition ayant des représentants à la CENI, de les rappeler en consultation ou, le cas échéant, les retirer de cette institution d’appui à la démocratie, pour ne pas cautionner une élection dont le processus semble corrompu d’avance.
ERIC WEMBA


Mémo du G.14 à John Kerry




Mémo du G.14 à John Kerry

Publié par  le 7 mai 2014 


Excellence,
1. Le Groupe des Quatorze, G14 en sigle, acteur de droit du Dialogue Inter congolais et signataire de l’Accord global et Inclusif, a l’honneur de vous souhaiter la bienvenue en République démocratique du Congo et vous remercie pour les efforts que vous ne cessez de déployer en faveur d’une solution apaisée à la crise de légitimité des Institutions de l’Etat de notre pays, née des élections couplées, présidentielle et législatives, du 28 novembre 2011 dont les résultats proclamés par la CENI dans un char de combat, trois jours après la date prévue par le calendrier, n’étaient conformes ni à la justice, ni à la vérité des urnes;
2. En conséquence de cette tricherie électorale, la capitale du pays, Kinshasa, était devenue un champ de bataille. Des chars de combat, des auto-blindés et autres armes lourdes, les militaires armés jusqu’aux dents ont sillonné les boulevards, les avenues et les rues, tirant à bout portant sur les paisibles citoyens, faisant ainsi un bilan macabre de plusieurs centaines de morts;
3. Le G14 déplore le fait que la CENI, misant sur la fraude et les irrégularités massives, a produit deux Présidents de la République, l’un proclamé expressément par la CENI et confirmé par la Cour Suprême de Justice et l’autre, fruit de l’expression de la volonté populaire et soutenu mordicus par le peuple congolais dans son ensemble. Le premier a prêté serment dans le Camp militaire de la Garde Républicaine, Camp Lieutenant-Colonel TSHATSHI, devant les caciques du régime, et le second l’a fait en sa résidence au quartier résidentiel dans la Commune de Limete.
4. Le G14 regrette que la crise de légitimé consacre aujourd’hui toutes les Institutions de l’Etat Congolais: deux Présidents de la République, un Parlement avec une chambre des Députés à majorité nommés et un Sénat hors mandat, des Assemblées Provinciales et des Gouverneurs des Provinces hors mandat. Ajouter à ceux-ci, les Bourgmestres, les Administrateurs des Territoires, les Chefs de secteurs et ceux des chefferies’ sans mandat, imposés par le pouvoir en place.
5. Malgré cette situation déplorable, toutes ces structures ont tendance à se pérenniser au pouvoir et la population en a ras le bol et voudrait que les choses changent. Le chômage a atteint un taux de 90 %. Les salaires des travailleurs, des enseignants, des policiers et des militaires sont précaires et hypothétiques. Les soins de santé primaires demeurent inaccessibles et la scolarisation des enfants plus qu’un rêve. Dans l’entretemps, les politiciens au pouvoir usant et abusant des deniers publics, s’offrent de grands immeubles à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, au vu et au su de ceux qui gouvernent le pays par défi, l’impunité battant tous les records dans notre pays.
 6. Ainsi, pour résorber cette crise calamiteuse et honteuse, mettre fin à la  prédation des richesses nationales et arrêter l’incurie du trésor public, le G14 propose un vrai dialogue entre les deux familles politiques en présence, sous  l’égide de la Communauté Internationale et qui se tiendrait dans une capitale de l’Afrique Centrale du 15 au 30 mai 2014. Il s’agit de :
- Ceux qui soutiennent le système en place: Majorité Présidentielle M. P., et ses alliés dont l’Autorité Morale se trouve être Monsieur Joseph KABILA ;
- et Ceux qui réclament le retour à la légalité et la légitimité des Institutions du pays et de leurs animateurs: U.D.P.S .. G 14 et leurs Alliés dont l’Autorité Morale est Monsieur Etienne TSHISEKEDI -wa-MULUMBA.
Avec l’espoir que vous serez notre fidèle interprète auprès du Président BARAK OBAMA pour l’aboutissement de notre mémorandum, nous vous prions d’agréer, Excellence, l’expression de notre très haute considération.
POUR LE GROUPE DES QUATORZE
MODERATION
Pr. Dr. Baudouin Buassa-bu-Tsumbu
Dr. Ir. R.P. Ezulua Monzemba
Jean Ilito Bomanga
Secrétaire Technique
Dr. Gérard Kabamba Mbwebwe
Mwinyi Hanza Badjoko
Jean-Jacques  Baelongandi Ikomb
Trésorier Général

Affaire Expulsés de Denis Sassou Nguesso,

Lubemtisation-Mwetisation: Affaire Expulsés de Denis Sassou Nguesso, à Paris Christian Ileka Atoki l'ambassadeur de la RDC saute par la fenêtre pour sauver sa peau !


Par Freddy Mulongo, jeudi 8 mai 2014 à 00:03 :: Radio Réveil FM International














Avec plus de 60000 expulsés RD Congolais de Brazzaville dans des conditions inhumaines:tortures, viols, vols, bavures... par Denis Sassou Nguesso "l'orgre de Mpila", une sainte colère couve dans la communauté congolaise à Paris. Les autorités illégitimes de Kinshasa ont choisi le profil bas: Ils sont aphones ! Après avoir manifesté, il y a quelques jours devant l'ambassade de la République du Congo, les Résistants-Patriotes-Combattants qui se réclament "Gendarmes du peuple Congolais" sont allés au 32 Cour Albert II dans le VIII arrondissement de Paris, à l'ambassade de la République démocratique du Congo, pour dire leur mécontentement dans la gestion du dossier des expulsés RD Congolais par le Dracula de Mpila. A cause des morts de Brazzaville, le drapeau congolais doit être en berne ! Avant même qu'ils arrivent, Christian Ileka Atoli l'ambassadeur plénipotentiaire d'alias Joseph Kabila aurait sauté par la fenêtre et sauvé sa peau. Une fois dans son bureau au premier étage, le drapeau congolais a été enlevé de son mât, les effigies d'alias Joseph Kabila déchirées en petit morceau de papiers...Les Tontons macoutes de l'ambassade n'ont pu rien faire.



Christian Ileka Atoli en fuite !




Alerte d’un sénateur confirmée par le vice-ministre Tunda ; Des ambassades de la RDC vendues en cascade






Alerte d’un sénateur confirmée par le vice-ministre Tunda ; Des ambassades de la RDC vendues en cascade























La vente des immeubles de l’Etat congolais à l’étranger a été au centre du débat lors de la plénière d’hier lundi 28 avril consacrée à la question orale avec débat portant sur la gestion des missions diplomatiques de la RDC à l’étranger,
adressée au ministre des Affaires Etrangères par le sénateur Nelson Bya’Ene Esongo. L’auteur de la question orale a fait état, dans sa conclusion, des immeubles de l’Etat congolais à l’étranger vendus en toute impunité dont le cas le plus récent selon lui, est la vente du bâtiment de la chancellerie congolaise à Abuja par l’Ambassadeur de la RDC en poste au Nigeria.
 
Le sénateur Bya’Ene a également révélé l’existence au sein de certaines missions diplomatiques de la RDC, des chancelleries parallèles.
Il a ajouté que des fonctionnaires se permettent d’ouvrir des bureaux chez eux où ils délivrent des visas d’entrée pour la RDC.
 
L’auteur de la question a, dans le même ordre d’idée fustigé le fait que certains diplomates congolais occupent toujours leurs postes et reçoivent régulièrement l’argent du contribuable Congolais en dépit du fait qu’ils ont demandé l’asile politique dans les pays où ils sont affectés où ils ont déjà demandé la nationalité des pays hôtes.
 
Tout en faisant remarquer que de nombreux rapports des inspections du ministère des Affaires Etrangères et des Finances ont fait état de la mauvaise gestion de la part de certains chefs des missions, le sénateur s’indigne qu’en dépit de tous ces rapports accablants, les coupables soient toujours en poste.
D’après l’auteur de la question orale, les recettes locales des chancelleries sont, utilisées à des fins personnelles par certains chefs de missions qui vont jusqu’à inventer des astuces qui permettent de contourner tout mécanisme traçabilité.
 
Où voudriez-vous trouver des investissements si dans le pays du G8 et du G20 qui déterminent les grandes décisions dans le monde, la RDC est absente et n’a pas d’ambassadeur ? s’est interrogé le sénateur, avant d’indiquer qu’en Chine, deuxième puissance économique dans le monde et amie privilégiée de la RDC, il n’a qu’un chargé d’affaires. Au Japon, une autre grande puissance économique, la RDC n’a qu’un chargé d’Affaires. En Russie, c’est le chargé d’affaires qui est chef de mission. Au Brésil c’est le conseiller, c’est-à-dire un chef de bureau qui représente la République Démocratique Congo. En Arabie Saoudite, c’est un Secrétaire d’ambassade, un chef de bureau, qui est chef de mission.
Le sénateur Bya’Ene a fait savoir à ce sujet que dans les grandes puissances, ne peuvent être reçus au sommet de l’Etat que le premier ministre, le ministre des Affaires Etrangères et les ambassadeurs.
« Les audiences d’un chargé d’affaires sont généralement limitées au niveau inférieur», a-t-il poursuivi.
Il a souligné que la RDC n’a pas d’ambassades dans les pays émergents tels que l’Australie où il y a une forte présence congolaise, Indonésie, Venezuela.
Le précité a suggéré la fermeture de quelques ambassades en Afrique dans des pays comme Tchad, Benin, Togo, Liberia... pour renforcer les représentations diplomatiques de la RDC auprès des grandes puissances économiques.
Toutefois, il a plaidé pour l’amélioration des conditions sociales des diplomates congolais aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Outre la vente du bâtiment de chancellerie congolaise d’Abuja au Nigeria, le vice- ministre des Affaires Etrangères, Célestin Tunda, a reconnu dans sa réplique les cas d’autres immeubles de l’Etat congolais à l’étranger vendus notamment à Bonn (vente régulière par le gouvernement en 2010 de la chancellerie et résidence pour l’achat d’une autre à Berlin de suite du changement de la capitale allemande);
-à Bruxelles, vente de la résidence Officielle vers l’année 1998;
-Kampala : spoliation en 2003 par la justice Ougandaise de suite des dettes du consulat Général Kakese, mais l’action de récupération est en cours;
-Londres : hypothèque en 2003 de la résidence par un ambassadeur en poste mais rappelé et dont le dossier serait en justice;
-Ndjamena vente depuis environ quatre ans par le gouvernement de ses parts de l’immeuble abritant l’UE-CAC, dont une partie des dividendes ont été détournées par l’ancien chargé d’Affaires Boka Ilondo en fuite, à la suite des poursuites judicaires;
-Ottawa : résidence vendue par l’ancien Ambassadeur de l’époque décédé, sans autre précision de l’affectation des fonds;
-Tel-Aviv chancellerie yen- due par une délégation du gouvernement venue de Kinshasa;
-Tokyo vente de la chancellerie par l’ancien ambassadeur décédé et achat d’une autre revendue par son successeur qui avait racheté la nouvelle chancellerie et la nouvelle résidence;
Vienne : en 1991 vente de la chancellerie et résidence par l’ancien ambassadeur décédé sans non plus de précision sur l’affectation des fonds;
-Stockholm vente de la chancellerie par l’ambassadeur décédé, sans précision de motif;
-Kigali : chancellerie et résidence réquisitionnée par le gouvernement rwandais, procédure de compensation entamée.

Hormis ces ventes illégales à répétition, ce membre du gouvernement a assuré tout de même que son ministère a pris des mesures drastiques allant des rappels des auteurs présumés, à la récupération des titres de propriété en passant par la mise en marche des procédures judicaires y afférentes.

ERIC WEMBA

L’opposant Jean Claude Vuemba tance Hugues Nguelondelo au Beach Ngobila

michelx 29-04-2014 18:32
BON DIEU, CE CON DE KABILA ATTEND QUOI POUR PARLER. LES GENS PLEURENT, CRIENT, LUI DEMANDE LE MINIMUM QU'UN CHEF DE L'ETAT PEUT FAIRE, DEJA QU'ON A PAS DE FORCER POUR NOUS MESURER À SASSOU ET SA GESTAPO, FERMER AU MOINS LA FRONTIERE. MAIS CE FOU NE COMPREND RIEN. ON LUI TROUVE DES EXCUSES, MAIS ON DIRAIT QUE LUI S'EN FOUT DE TOUS LE MONDE. NDENGE NINI BATU BALOBA KE AZALI NA YE ZAIROIS, SINON, IL DEVAIT DEJA REAGIR, MERDE. :oops: :oops: :oops:

ASSA-X 04-05-2014 02:04
Arrêtez de pleurnicher, maintenant vous implorez la réaction d'un Président non "élu ", "un Rwandais", Vous êtes stupides, les combattants qui sont des vrais Congolais qu'attendent-il s pour faire "mwetemwete lumbelumbe à la diasporat congobrazaviloi se, au lieu d'applaudir Sassou et s'en prendre à leurs propres frères Congolais. Ou Kabila c'est un diable et on attend rien de lui ou nous reconnaissons qu'il est président et le seul à faire entendre la voix du Congo de Lumumba et LD Kabila

Jean Jacques 29-04-2014 18:50
Et Kabila veux un 3eme mandat a la tete de notre pays. Qu'il nous donne une seule raison pour ca. Kabila est une malediction pour les congolais. Jamais dans aucun pays du monde civilise on trouve un president aussi imcapable et un vaux rien! A chaque fois il met au jour son imcapacite et sa vrai identite, qu'il n'est pas notre frere!

Vous pensez que c'est dire un mot venant du président qui justifierait sa grande capacité de connaitre quelque chose.Vous souffrez d'un sursaut d'orgeuil inutile.
Kabila règle avec sa sagesse les choses dans le silence.Ce n'est pas le bruit qui fait vaincre même s'il peut motiver.
Demandez à Bemba,kutino,di omi,armand tungulu et autres sur la personne de kabila;ils vous répondront qu'il faut faire attention au silence sage de kabila.
Il parle moins mais planifie dans le calme une action efficace pour un meilleur résultat.Tshisekedi en sait quelque chose car il savait avoir Mobutu mais il est éssoufflé par ce jeune homme

Emmanuel si tu es proche du gvment il serait mieux de te taire , sans doute le gouvernement est quasiment inexistent ceci montre a priori l' incompetence de Kabila et sa suite, le Congo Brazza a commis un crime contre l' humanite ,si Kabila etait responsable il devait neanmoins saisir les juridictions de hautes instances pour l' acte criminal cause par nos voisins car ce ne pas une premiere le Rwanda, L' Angola, aujourd'hui c'est notre plus proche voisin quelle malediction. Il ne faut pas ns dire que Kabila reagi silencieusement , oui la vengeance c' est un plat qui se mange froid , etant que ressortissant de la province de Bandundu je regretted bcp et j' ai honte de ma province car ns soutenons l' insoutenable puisque ns sommes cupide .

monoko@hotmail.com 29-04-2014 19:11
Avec tout ça, le "président" de la République et garant de la nation,n'a aucune réaction.Pour lui, ce ne sont pas des Congolais,il ne pouvait reagir que si seulement si s'ils étaient de souche Rwandaise.
quelle preuve les politiciens Congolais de la majorité présidentielle et ceux de l'opposition cherche encore pour comprendre les intentions de celui qu'ils appelent tous président de la Republique?
Tshissekedi n'a t-il pas dit que le problème au Congo, c'est Kabila?
Kamhere ne peut-il pas nous aider,lui qui le connait bien(Pourquoi j'ai choisi Kabila)de nous dire quel genre de personne il est?
Azali kaka mobombi ya maki, ata ko maki yango ezali ya kopola, monsieur Kamhere, katela biso likambo oyo !!!!









L’opposant Jean Claude Vuemba tance Hugues Nguelondelo au Beach Ngobila












(KINSHASA)- Le député, Jean Claude Vuemba a reproché sur un ton ferme le maire de Brazzaville, Hugues Nguelondelo, le traitement inhumain que son pays fait subir aux ressortissants du Congo-Kinshasa.
L’opposant revenait de Brazzaville où il a vécu de visu le calvaire de ses compatriotes alors qu’Hugues Nguelondelo retournait dans son pays après son marketing politique de deux jours à Kinshasa. Les deux personnalités se sont rencontrées au Beach Ngobila en présence du gouverneur de Kinshasa, André Kimbuta.
Vuemba lui a dit clairement qu’il désapprouvait la politique barbare des autorités de Brazzaville. ‘‘Je croisais le gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta qui raccompagnait le maire de Brazzaville, Hugues Nguelondelo. Je lui ai dit que je désapprouvais la méthode brutale utilisée par Brazzaville pour expulser les congolais de Kinshasa’’, a repris fermement Jean Claude Vuemba. Le député a témoigné de l’atrocité de l’opération menée par la police de Brazzaville. Il s’est dit indigner que les chefs de quartiers et la population alertent la police pour venir traquer les paisibles kinois dans leurs maisons. L’opposant assimile cette traque aux méthodes cruelles de la triste Gestapo des années 40-45 en France. ‘‘Pire encore, ce sont les chefs de quartiers ou soit les habitants qui indiquent à la police les maisons des congolais de Kinshasa. Et sans autre forme de procès, ils les brutalisent directement, confisquent leurs biens et déchirent leurs papiers’’, a déploré le président du Mouvement du peuple congolais pour la république. Vuemba témoigne avoir vu des congolais en pleurs impuissants et dépassés par la cruauté de leurs frères voisins. Avant de rentrer à Kin, l’élu de Kasangulu est allé échanger avec Christophe Muzungu, le diplomate rd-congolais en poste à Brazzaville.
Il dit avoir senti en Muzungu une certaine limitation dans sa façon de réagir aux événements suite aux contraintes diplomatiques. Devant un bataillon de journalistes venus l’interviewer à sa descente du bateau au Beach Ngobila, le leader du Mpcr a demandé au gouvernement congolais de Kinshasa de fermer la frontière avec Brazzaville. Il a aussi exigé la rupture des relations diplomatiques et le boycott de tous les sommets de la CEEAC présidés par Sassou Nguesso. Le 04 mai prochain, il a demandé à toute la diaspora congolaise d’organiser des sit-in devants les ambassades du Congo-Brazza partout dans le monde pour protester contre l’opération ‘‘Mbata ya bakolo’’ initiée pour violenter les rd-congolais. A Brazzaville, dit-il, quinze mille congolais attendent volontairement de rentrer au pays par peur de subir l’humiliation. ‘‘Chaque jour, on voit au moins cinquante corbillards aller au cimetière pour enterrer des anonymes à Brazzaville. Certainement, ce sont des congolais de Kinshasa mais ils font sembler de le reconnaitre’’, a-t-il ajouté. Dans la classe politique à Brazzaville, il fait état d’une certaine unanimité sur l’opération entre l’opposition au régime et la majorité au pouvoir.
L’opposant s’est souvenu de l’époque de feu maréchal Mobutu où aucun pays voisin ne pouvait se permettre une telle aventure. Au finish, il a appelé les Kinois à éviter tout esprit de vengeance et à ne pas violenter les frères congolais de Brazzaville. ‘‘Je dis aux congolais de Brazzaville qu’ils se sentent heureux en RDC. Vous êtes chez vous mes frères et sœurs parce que nous, nous sommes vos frères’’, a déclaré Vuemba se référant à un verset biblique de Jésus Christ qui dit quand on te gifle à gauche, retourne aussi qu’on fasse de même à droite. Au total, cinquante mille congolais de Kinshasa ont été refoulés de Brazzaville, selon les dernières statistiques présentées par les autorités provinciales de Kinshasa.


Sassou liquide l’ex-chef rebelle des Enyele

Sassou liquide l’ex-chef rebelle des Enyele









Plus rien ne va entre Kinshasa et Brazzaville. En effet, après les expulsions dans des conditions vivement déplorées par la République démocratique du Congo, le Gouvernement congolais a été surpris par l’annonce de la mort du chef rebelle des Enyele, connu sous le nom d’Udjani.
Tout est parti d’Owando, à plus de 500 kilomètres au Nord de Brazzaville qui abrite la quatrième zone militaire de défense quand la police a interpellé samedi dernier de présumés bandits originaires de la RDC. Deux capitaines de la police de Brazza ont été tués sur le coup à l’aide de machettes et de gourdins par des bandits, tandis qu’un brigadier-chef a succombé des suites de ses blessures à l’hôpital.
Après leur forfait, les assaillants ont été rattrapés à plus d’une cinquantaine de kilomètres, notamment à Obouya où une fusillade a éclaté faisant 7 morts parmi les bandits, au nombre desquels figurent Udjani Mangbama, le chef rebelle Enyele qui a semé la terreur dans la province de l’Equateur en RDC fin 2009 et son frère Makengo.

Inquiétudes à Kinshasa

Udjani Mangbama surnommé ldi Amin avait 25 ans en 2009 quand il dirigeait les combattants enyele, en République démocratique du Congo. Pour la petite histoire, les Enyele et les Munzaya s’étaient affrontés dans la province de l’Equateur. Les deux communautés voisines s’étaient battues pour des étangs piscicoles. Quand l’armée avait décidé d’arbitrer, les Enyele avaient résisté. Les combats s’étaient soldé par la mort de 157 de ces derniers.

Devant la pression des Fardc, Udjani, Mangbama s’était réfugié au Congo-Brazzaville en mai 2010. Kinshasa a usé de tous les moyens pour obtenir son extradition. Mais, c’était sans compter avec les hésitations de Brazzaville. Le gouvernement de Brazza avait rassuré Kinshasa que Udjani croupissait dans une prison du Congo-Brazzaville.
Une tentative d’attaque de Kinshasa par les combattants Enyele venus de Brazzaville, permettra à Kinshasa de se poser un certain nombre de questions sur les assurances de son voisin. Et avec la mort de Udjani dans des affrontements avec la police à 500 kilomètres de Brazzaville, on s’interroge à Kinshasa sur la nature même de sa détention.

Le fait que monsieur Udjani ait été trouvé en liberté, contrairement aux assurances que nous avions reçues de nos homologues du Congo-Brazzaville, est une surprise pour nous, a déclaré le porte-parole du gouvernement de la RDC, le sémillant Lambert Mendé à RFI, et une source de préoccupations parce que nous sommes deux pays voisins et nous nous sommes jurés d’éviter de favoriser l’impunité chez l’un ou l’autre, d’éviter de favoriser la liberté pour des personnes auteurs de crimes dans l’un et l’autre pays.
“Qu’est-ce qu’il faisait à Brazzaville avec ces armes ?, s’interroge encore Lambert Mendé. Dieu seul le sait, peut-être les autorités du Congo Brazzaville aussi. Nous sommes intéressés à avoir plus d’informations là- dessus.”

“Force est de considérer que même à Owando, il aurait pu être en prison. Mais, les circonstances de sa mort indiquent qu’il n’était pas en prison, Puisque c’était une villa tout à fait normale que les policiers ont assiégé”, a regretté le porte-parole du gouvernement avant de continuer:
“S’il était en prison, je ne vois pas de policiers du Congo-Brazzaville assiéger un établissement de détention de leur pays. Donc c’est quelqu’un qui vivait en liberté”.
Pour Mende, “c’est tout à fait regrettable qu’en dépit de tout ce qu’on nous disait, ce monsieur n’était pas en détention”.

“Et on se rend compte qu’il était un homme dangereux après qu’il ait tué quatre policiers du Congo-Brazzaville, le pays qui lui avait donné asile contre notre avis. Je pense qu’à l’avenir, on peut épargner à l’Afrique de te Mes fins”, a-t-il poursuivi.
Après la fuite d’Udjani à Brazzaville, son père, lbrahim Mangbama, avait été arrêté en 2009 et il est condamné par la Cour militaire de l’Equateur pour mouvement insurrectionnel. L’incriminé était transféré à Kinshasa et il est depuis détenu à la prison militaire de Ndolo à Kinshasa.

LP