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SACREBOPOL

lundi 16 septembre 2013

Gouvernement d’Union Nationale : des noms circulent déjà !


Que de bêtises ..La Prospérité s'est certainement fait payer par des opportunistes connus pour mentionner leur nom dans cet article vide de tout sens Constitutionnel..!

Sans même attendre la conclusion des Concertations bidon, le pamphlet La Prospérité se rue déjà a mettre en place son Gouvernement cousu des caciques, aventuriers et voleurs issus des bandes Mobutistes, AFDL et PPRD-MP.

Voila donc le prétendu progrès qui ne fait que bénéficier des opportunistes-vomis et assis dans leurs salons a Kinshasa et a l’étranger tandis que nos compatriotes souffrent a l'Est !!

(Patrice Munongo)




C'est en résumé ce que les congolais pensent. Ils ne font plus confiance en leurs dirigeant et surtout veulent la fin de l'ère Kabila. Attendons voir la fin des concertations et les décisions qui s'en suivront. D'ici là, l’œil des congolais restera ouvert et surtout le bon.
Touche pas à ma Constitution!
S/L.


*Un certain consensus semble se dégager pour la formation d’un Gouvernement d’union nationale à l’issue des Concertations nationales tel que l’avait annoncé Léon Kengo wa Dondo. Il est vrai qu’il s’observe encore des résistances. Mais, au sein de la majorité, la tendance est de plus en plus à un accord tacite quant à ce. D’ailleurs, il aurait été surprenant que les acteurs politiques et de la société civile se rencontrent dans pareil forum sans évoquer une telle éventualité. Et,  dans un entretien qu’il a accordé le 9 septembre dernier à Radio Okapi, Vital Kamerhe, Président de l’UNC, en a fait état lorsqu’il a parlé de la nécessité de dégager des concertations nationales «un programme minimum» pour améliorer le social de la population. Cela étant, les différents états-majors n’ont pas encore ouvert formellement les débats sur la question, mais, comme des élève qui s’attendent à passer ses examens, d’un moment à l’autre, chacun se demande déjà qui pourrait ou devrait aller où, selon quelle répartition des quotas et sur base de quels critères. Qui donc entrerait au Gouvernement ? La question paraît difficile. En somme,  on nage encore dans des supputations. Mais, ce qui est sûr,  c’est que les choses vont se préciser au fur et  à mesure qu’on avancera vers la fin des travaux des concertations nationales. 

Des échanges informels s’observent déjà à travers la ville aussi bien dans les bistrots, les restaurants que les salons capitonnés, et aucun groupe, même ceux qui ne sont pas aux concertations, ne fait exception. Tels ces trois cadres de l’UNC qui échangent au tuyau de l’oreille, au centre-ville, en regrettant quelque peu l’empressement de leur président national à boycotter les concertations nationales.

«Par des moments pareils, notre parti, qui est nouveau sur la scène politique, aurait dû aller à ce rendez-vous historique. Imaginez un peu qu’il aboutisse effectivement à des résolutions sincères et conformes aux attentes, que deviendrons-nous face à l’opinion ? », S’inquiète l’un du trio. Et, à un autre d’enchaîner : «il faut toujours avoir le contrôle de la situation à tous les niveaux et surveiller l’adversaire de près. Et cette affaire de remaniement peut être une bonne occasion pour cela. Je ne pense pas que rester dehors soit une bonne chose si la majorité de la classe politique répond à l’exigence du remaniement. Et si il (ndlr : Kamerhe) refuse d’entrer, il aurait pu laisser des ouvertures pour faire représenter le parti. »

Primature : Kamerhe, Kiakwama, Kengo ?

Mais ailleurs, d’autres groupes politiques citent déjà Vital Kamerhe comme probable Premier ministre, estimant que si Joseph Kabila reste Président, le prochain Exécutif devra être dirigé  par une personnalité de l’opposition. Un peu comme dans les formules de la transition sous Mobutu. En tous cas, très peu de personnes parlent de Kengo wa Dondo pour ce poste. « Il n’a pas trop l’étoffe d’opposant et son passage risque de faire cabrer l’aile dure de l’opposition et faire ainsi capoter l’objectif des concertations», commente un bronze de la majorité qui a agréé l’idée d’un remaniement.

Un autre leader politique de l’opposition qui figure parmi les plus virulents députés nationaux évoque la géopolitique à la congolaise et estime, pour sa part, que dans l’éventualité d’un tel remaniement, la Primature devrait passer à l’Ouest, puisque le Chef de l’Etat est de l’Est. Il balaie du regard sa famille politique et estime que Gilbert Kiakwalma répondrait bien à l’étoffe de Premier Ministre en remplacement de Matata Ponyo.

La majorité en deux vitesses

Cependant, dans certains milieux de la majorité, il s’observe un front de refus qui rejette toute idée de remaniement. Ce front estime qu’une telle éventualité consacrerait une violation de la Constitution qui veut que l’Exécutif national soit issu de la majorité au Parlement. Une aile modérée laisse, cependant, une ouverture tout en tenant à ce que –afin de ne pas énerver la Constitution- le poste de Premier ministre demeure à la majorité. De ce fait, Matata Ponyo garde ses fonctions, mais sous l’égide d’un programme de gouvernement qui viendrait des concertations nationales.

Par ailleurs, c’est dans les rangs de la majorité que s’évoque de plus en plus la perspective du remaniement. Dans le corps de l’éventuel gouvernement à venir, on évoque beaucoup le besoin du retour aux affaires de ceux qui se disent les «oubliés du pouvoir. Il s’agit des cadres de la famille politique qui sont restés longtemps à la touche et qui estiment pouvoir mériter également de cette politique.

On cite pêle-mêle She Okitundu que l’on voit bien de nouveau aux Affaires Etrangères que l’on voudrait scinder d’avec la Coopération Internationale qui, elle, pourrait être cédée à l’opposition. On cite également Philomène Omatuku que l’on verrait bien au Genre ou encore Mme Mienze, actuelle n°2 du PPRD et présidente du Conseil d’administration de la Congolaise des Voies Maritimes, pour les Affaires Sociales. Matenda Kielu qui, selon certaines indiscrétions, ne se reconnaitrait pas en Geneviève Inagosi qui aurait été embarquée dans l’équipe Matata sans qu’il n’ait été  consulté, est aussi cité dans la structure économique et financière du Gouvernement à former.

Sur un autre palier, toujours au sein de la majorité, on estime que face aux caïds attendus de l’opposition, Kabila ferait  œuvre utile en faisant monter des personnalités de poigne telles que Antoine Ghonda, Olivier Kamitatu, Kikaya Bin Karubi, actuellement Ambassadeur à Londres, Jean Mbuyu ou encore José Endundo. Bref, presque tous les chefs des partis actuellement représentés au Gouvernement Matata Ponyo. Mais, on évoque aussi la nécessité de relancer le groupe des compagnons de M’zee dont l’arbitrage pourrait revenir à Yerodia Abdoulaye Ndombasi.

Dans tous les cas, tout indique que la composition actuelle du Gouvernement pourrait connaitre un profond chambardement du personnel. Il s’agit, d’abord de dégager des postes pour l’Opposition et la société civile et, ensuite, de faire représenter efficacement la famille politique par des pointures solides.

Opposition et société civile : l’effervescence en gestation

Ce n’est pas du côté de l’opposition que l’on attendrait un refus de prendre part au prochain Gouvernement. Lumeya Du Malegi s’est déjà prononcé à ce sujet, ce qui fait de lui officiellement un candidat ministre. Les milieux proches de ce groupe politique articulent des critères pour estimer que l’Opposition devrait proposer l’excellence et la vigilance pour se distinguer. Motif : l’enjeu d’un tel Gouvernement se joue sur les échéances électorales. Ou on réussi et on garde ses chances face au souverain primaire, ou on échoue et on se fait griller.

Qui donc entrerait au Gouvernement ? La question paraît difficile lorsqu’on observe que les «fortes» têtes de l’opposition se trouvent bloquées par leurs partis, tels que le MLC dont le président, JP Bemba a déjà dit qu’il n’allait pas aux Concertations pour le partage du pouvoir. Mais, il semble qu’ici la porte n’est pas verrouillée et que les choses pourraient évoluer à la faveur de l’évolution des travaux. Ainsi, on ne s’étonnerait pas que des personnalités comme Thomas Luhaka et Fidèle Babala prennent le départ.

Il y a également l’UNC, mais ici les voix ne s’accordent pas formellement. En informel, on cite certains noms qui pourraient intéresser les facilitateurs. On parle, en effet, de Omba Pidimonyo qui est actuellement au bureau de la CENI. On parle aussi de Claudel André Lubaya et de Steve Matenga.

Dans le groupe des durs des durs, on avance des noms tels que Jean-Claude Vuemba, Lisanga Bonganga, Emery Okundji ou son frère aîné Joseph Olenghankoy. Serge Welo, qui vient de claquer la porte de l’ECIDE de Martin Fayulu est aussi cité parmi les ministrables.

En clair, on nage encore dans les supputations, mais ce qui est sûr c’est que les choses vont se préciser à mesure qu’on avancera vers la fin des travaux. Le dossier reste donc ouvert. 

La Pros.

72 % des kinois non intéressés aux concertations nationales !

Tout a fait normal. kck le peuple Congolais a a [......] des ces conneries nationales made in Kabilie. Le peuple n' attend que la fin de ce régime qui nous a descendu ci bas comme jamais avant dans l'histoire du pays.Ces voyous au pouvoir doivent savoir quitter le pouvoir avant que le pouvoir ne les quitte. 




Oh vous parlez de 72% des kinois, à l'intérieur, c'est plus de 90%. Le peuple congolais est préoccupé par autre chose :"LA SURVIE". (EB et Mutoto) 


Ceci est un échantillon de ce que les congolais pensent des concertations nationales et montre par le fait même que le peuple désavoue le régime et que normalement, ce régime devrait en tirer les conséquences et quitter le pouvoir. (Levi, à Kinshasa)










Sondage ‘‘Les Points’’ : 72 % des kinois non intéressés aux concertations nationales !



La contestation des élections du 28 novembre 2011 et ses conséquences sur l’unité du pays, a ouvert la voie  à l’organisation des concertations nationales pour parvenir à la cohésion nationale. Leur convocation exprime à la fois la volonté du Chef de l’Etat de respecter ses engagements vis-à-vis de ses pairs africains et la détermination des congolais à résorber leurs problèmes dans l’intérêt supérieur de la Nation.

Dès l’annonce de la composition du présidium, des voix se sont élevées pour déplorer le choix opéré par le président de la République.  Dès lors, le leadership de deux personnalités à la tête des deux bureaux du Parlement a été remis en cause, ressuscitant, à demi-mot, le vieux débat sur les collaborateurs dont a besoin le Chef de l’Etat pour mener à bien sa vision pour la RDC. D’aucuns auraient même préféré un présidium tenu par des personnalités africaines neutres. C’est dans cette confusion qu’est lancée l’idée de la mise en place d’un gouvernement d’union nationale à la fin des concertations à laquelle les Kinois réservent, pour la première fois, un non massif.

Quel intérêt les Kinois accordent-ils aux concertations nationales et que pensent-ils du gouvernement de large union nationale après le lancement officiel des travaux ?

 La deuxième vague du baromètre Les Points-Concertations nationales donne des indications moins favorables pour le volet communication des assises de Kinshasa. 72% des Kinois interrogés ne suivent pas le déroulement des travaux. Sur les 22% qui s’y intéressent, 9% seulement sont attachés en permanence contre 13% qui suivent de manière occasionnelle. Ils estiment que la diffusion des séances passe inaperçue dans les médias grand public et, par conséquent, l’on est encore loin du grand engouement connu devant les médias pendant la Conférence nationale souveraine et les travaux de la Francophonie. Chacun vaque à ses occupations comme d’habitude.

En outre, 31% des personnes intéressées par les assises du Palais du peuple jugent que le présidium est consensuel. Par contre, 54% relèvent la partialité et l’opacité qui caractérisent le présidium. Ainsi, note-t-il, que plusieurs motions ont été adoptées sans débat préalable.

Dans la même catégorie, 67% des sondés pensent que les délégués aux concertations n’y sont que pour leur propre intérêt, allusion faite aux perdiem et autres arrangements politiques. Du reste, ces perdiem sont considérés trop exorbitants pour un pays qui fait face à la guerre et en pleine reconstruction financière.

Par ailleurs, un mois après le premier prélèvement de l’opinion sur le gouvernement de large union nationale,  les Kinois demeurent opposés à l’initiative. Une nouvelle enquête sur le sujet montre un accroissement de 12% de la tendance négative. Le NON passe de 62% à 74%. 45% de cette catégorie souhaitent un simple réaménagement technique de l’équipe Matata, tandis que 55% adhèrent à l’idée d’un profond changement pourvu que le chef du gouvernement soit maintenu en vue de poursuivre l’élan économique et l’émergence des autres secteurs.   

dimanche 15 septembre 2013

CEUX QUI IRONT À KINSHASA








CHASSE AUX DÉPUTÉS QUI DÉFENDENT LE PEUPLE: LÉON MULUMBA DONNE LES DÉTAILS DE SON CALVAIRE IMPLIQUANT LE MINISTRE DE L’ INTÉRIEUR



Lettre envoyée au représentant de l’ONU en RDC par l’honorable Léon Mulumba.






Monsieur,

C’est avec un sentiment d’impuissance ,mêlé à de la profonde  tristesse que , moi, Mulumba Léon,  député national de la RDC, pays  ayant accédé à la souveraineté nationale et internationale depuis plus  de 53 ans,  je suis ,hélas ,contraint de  constater que je suis réduit à me remettre au Haut-fonctionnaire des Nations unies que vous êtes, et  aux diplomates en poste dans notre pays qui me lisent en copie ,pour  espérer trouver une solution ,sinon le cas échéant faire entendre ma  voix sur les événements me concernant qui se sont produits le 20 août  2013. Événements qui ont leur genèse plus loin. Permettez-moi de revenir sur les faits afin d’éclairer vos lanternes.

En date du 20 août 2013, aux alentours de 14h30 j’ai été victime d’une cabale sur un site agricole à Kingabwa dans la commune de Limete,  commune dont je suis député national du parti de la majorité, le PPRD.  Il est de coutume qu’en période de vacances parlementaires, chaque élu  doit être dans sa base électorale. Me trouvant dans la mienne,je reçus  un coup de fil ,supposé provenir d’une maman maraîchère qui m’appelait  au secours. De ce coup de fil, il ressortit que des éléments de la PNC , notre police nationale, chassaient les maraîchers du site agricole  qu’ils occupent depuis plusieurs décennies et cela, en n’hésitant pas de tirer des coups de feu.

Je me résolus de passer au poste de police le  plus proche afin de les informer de cette situation préoccupante.   Je  me rendis ensuite sur le site pour m’enquérir de la situation  ,accompagné du sous-commissaire ainsi que 4 de ses éléments. A peine arrivés sur les lieux un colonel de la police ,répondant au nom d’Eddy Mukuna,me demandera  d’approcher ainsi que 2 des éléments dépêchés par la police  de  kingabwa. Chose que nous firent. Il est important,pour votre gouverne,de savoir que j’ai eu malheureusement à rencontrer ce colonel à quelques  reprises sur le site et il m’avait menacé devant témoins en me rassurant qu’il me fera payer le fait que "j’aurais manqué du respect au ministre de l’intérieur, Mr Muyej". Ce fameux colonel ,en plein entretien  téléphonique ,intima l’ordre d’arrêter les 2 policiers du  sous-commissariat de Kingabwa. Un des policiers a pu être arrêté. Puis à la grande surprise de toute personne présente sur les lieux il ordonna  mon arrestation.

L’on croyait rêver car jouissant de l’immunité  parlementaire en ma qualité de  député national élu et en plein exercice de mes prérogatives parlementaires, je ne pouvais pas être arrêté ni même  auditionné par ce colonel. Il est supposé être au courant de cela. Ses  éléments,eux l’étaient, il me semble; ils ont refusé de lui obéir. Il s’ en rendit compte et il réitéra cet ordre ,distinctement, en insistant  sur le fait que c’était sur instructions du ministre Muyej (que je  suppose être la personne avec laquelle il était en conversation  téléphonique).

En tout cas c’est ce qu’il a voulu nous faire croire et  apparemment ça a marché car ses éléments se sont exécutés. Ils ont  commencé par m’aveugler avec un produit en leur possession, puis ils ont déferlé des coups de pieds et poings sur ma personne, m’ont déshabillé  et m’ont jeté dans une des jeeps de la police. Durant 2 heures,  j’ai été baladé sur plusieurs sites de la police,toujours maintenus sous les bottes de ces éléments indignes  de porter l’uniforme de notre police. je me retrouvai enfin au poste de  police de l’échangeur de Limete où m’attendait le fameux colonel. Avec  un air triomphateur il demandera à ses éléments de me filmer et de  prendre des photos de moi dénudé.

Chose qui fut faite . Puis ils  m’acheminèrent au parquet de grande instance de Matete. Sans être  interrogé, je fus jeté au cachot .Mais auparavant j’eus le privilège  d’assister à une performance théâtrale du fameux colonel ainsi que de sa troupe. Ce qui m’édifia sur leurs intentions et ce qui se tramait  contre ma personne. En effet, ils ont exhibé 2 agents de leur unité  ,portés sur les dos de leurs collègues que j’aurais ,soi-disant ,frappés au point de leur fracturer les jambes. Comme si cela ne suffisait pas ils m’accusèrent aussi de destruction méchante des véhicules de la police et d’avoir pris  leurs armes ! Dans le cachot dans lequel je me suis retrouvais ,j’ai  croisé le policier qui fut arrêté en même temps que moi,il me fit part  de la proposition lui faite par le magistrat s’il voulait recouvrer la  liberté: témoigner contre moi en confirmant leur mensonge dans le but de me faire condamner pour flagrance. Il prétendait avoir refusé leur  offre car il trouvait que ce qui m’arrivait était injuste. Ayant reçu la visite de mes avocats alertés par la famille et des collègues députés,  le procureur des lieux s’autorisera même  le luxe de faire arracher par  les policiers du colonel Eddy Mukuna  le gsm d’un avocat qui avait  commis le crime de me  prendre en photo dans le piteux état que ces  policiers m’avaient mis .

Il ne voulait pas prendre le risque de voir  ces photos être utilisées contre la police ,tellement ils m’avait amoché.

Cela aurait pu jeter un discrédit sur la police. Alors une seule question me turlupine:  Pourquoi les  protégeait-il? Après le départ des mes avocats, aux alentours de 21h30  ,les policiers qui nous gardaient prirent le soin de me faire entendre  que mon transfèrement serait prévu à1heure du matin.

M’ayant autorisé de me soulager. Je saisis la première occasion qui s’était présentée à moi pour m’évader. Je ne cesserai jamais assez de remercier le Seigneur  pour cela. Je ne sais pas ce qu’ils avaient prévu de faire de ma  personne lors de "ce transfèrement"?

Et pour où? Depuis, je vis dans la  clandestinité car j’ai saisi officiellement (cfr les documents en  annexe) les autorités hiérarchiques mais aucune réaction ne m’est  parvenue à ce jour de leur part. Elles sont pourtant censées être les garants de la justice. Par contre, quelle ne fut pas ma surprise de suivre à la télévision le porte-parole du gouvernement, Mr Lambert Mende? Il  affirmait, pince sans rire,que le fait que j’eus été appréhendé par la  justice car ayant  frappé des policiers , faisait montre de  l’impartialité de la justice congolaise car un député ,fut-il de la  majorité, n’était pas au dessus de la loi. Que cela prouvait combien  notre  pays était un pays de droit! Je n’en revenais pas. J’expérimente à mes dépens le dicton suivant"Qui veut noyer son chien, l’accuse de  rage".   Mais heureusement, il y a de nos concitoyens qui ne sont pas  d’accord avec des telles pratiques.  Cette lettre de l’avocat de la  partie adverse qui nous est parvenue par voie anonyme le prouve à    suffisance .Elle prouve jusqu’où l’on est prêt à aller afin de m’atteindre.(copie en annexe).

Tout cet acharnement sur ma personne parce que je défends cette pauvre  population de mamans maraîchères à qui l’on voudrait ravir ces quelques  lopins de terre qui font vivre leurs familles?

C’est bien de cela dont  il s’agit, un faussaire, ancien fonctionnaire de cadastres fonciers  s’est fait reconnaître par la justice comme propriétaire du site  agricole concerné sur base d’un faux arrêté ministériel dénoncé par  l’actuel ministre des affaires foncières,et il a dans son courrier  demandé à ses collègues de l’intérieur et de la justice de se saisir du  dossier. Mais à mon grand étonnement le faussaire continue sévir et il  jouit manifestement de la protection des autorités militaires ainsi que  de la police. J’ai sollicité et obtenu des rdv concernant ce dossier  auprès des 2 ministres ( justice et intérieur). Ils se sont passés tièdement.

Celui de l’intérieur s’est plutôt mal passé, au point de me faire  sortir manu militari de son bureau par ses gardes, qui m’ont proféré des menaces physiques.

(cfr mon courrier en annexe). C’est de cet incident  dont le colonel faisait allusion en sous-entendant "que j’aurais manqué  du respect au ministre Muyej." Après plus de 3 semaines de repos forcé  et mûres réflexions, j’ai pris la décision de ne pas céder aux menaces  physiques , verbales et psychologiques à mon encontre.

Je vous informe  officiellement de mon intention de me présenter au parlement lors de la  rentrée parlementaire prévue ce 15 septembre 2013 mais qui se tiendra  probablement le lundi 16 septembre 2013 pour raison de calendrier car le 15 septembre tombe un dimanche.   J’ai saisi formellement via mon  avocat la justice militaire et j’ai porté plainte contre ce colonel qui devra justifier à son tour pourquoi il aurait accepté d’obéir à un ordre illégal ,fût-il donné par un ministre à l’encontre d’un député en plein exercice de son mandat?  C’est dans le but de sensibiliser l’opinion sur les faits tels qu’ils se sont réellement passés et prévenir du combat que je compte continuer à  mener contre ce faussaire afin que le bien public soit respecté dans  notre pays.

N’en déplaise au ministre Muyej de l’intérieur qui serait,  d’après le colonel Eddy Mukuna et Mr Mukonzo(le propriétaire-faussaire), le commanditaire. J’ai été élu député non pas pour entériner des  décisions injustes à l’encontre de mon peuple mais plutôt défendre leur  cause d’autant plus que celle-là est juste.

Je vous prie ,Monsieur,  d’agréer mes sentiments les plus chaleureux et vous remercie de toute aide que vous pourrez apporter à ma situation et celle de toute personne confrontée à des injustices aussi  flagrantes que la mienne. Puisse l’avenir me donner raison de continuer  de croire en mon pays et en mes compatriotes. Je vous remercie de  l’attention que vous porterez à mon courrier.

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VIVE TENSION A GOMA APRES LE KIDNAPPING D’ UN MILITAIRE FARDC A LA BARRIERE ENTRE GOMA ET GISENYI.

VIVE TENSION A GOMA APRES LE KIDNAPPING D’ UN MILITAIRE FARDC A LA BARRIERE  ENTRE GOMA ET GISENYI.


par mpp le 15 septembre 2013
 
Un militaire congolais (FARDC) a été enlevé dans la zone neutre de la petite barrière dans  l’après midi de ce dimanche 15 septembre 2013 par les services rwandais œuvrant au même endroit.

Un témoin de l’événement rencontré sur place nous relate la scène:

<< C’était vers 14h00 heures locales [NDR 12h00 GMT] notre soldat  était en position de marche car dans cette espace neutre tout le monde peut y circuler librement ; subitement trois sujets rwandais en tenue civile l’ont encerclé de derrière et d’office l’acheminant sur le sol rwandais où il a été remballé à bord d’une jeep destination Gisenyi au Rwanda voisin>>. 
Prise de colère la population de Birere, le quartier le plus populaire de la ville de Goma est venue en masse au niveau de la petite barrière où cet événement a fait paralyser les activités. 
<> 
De son côté, le maire adjoint de la ville de Goma, M. Juvénal Ndabereye Senzige qui s’est dépêché aussi sur les lieux a demandé à la population de regagner leurs habitations car les niveaux provincial et national sont informés et sont en démarche pour sa libération.

Une source indépendante au niveau de la petite barrière nous a signifié que le chef de poste de la DGM au niveau de la petite barrière a été aussi pourchassé lorsqu’il tentait  d’aller voir son collègue de l’autre cote du Rwanda pour la cause. 
  
Une autre source toujours non officielle a aussi souligné que les efforts pour joindre le chef militaire côté Gisenyi au Rwanda sont voués à l’échec.   Au moment où nous couchons cette dépêche, les deux barrières sont fermées. 
Signalons que la RDC et le Rwanda au niveau de la petite barrière les deux pays sont séparés par une zone neutre d’une distance de moins de dix(10) mètres!!!!



Mustafa Kemal Musafiri Mulopwe






:
"Enlèvement" d’un militaire Congolais par des agents de sécurité rwandais.
Photo rassemblement de la population


http://democratiechretienne.org/2013/09/15/vive-tension-a-goma-apres-le-kidnapping-d-un-militaire-fardc-a-la-barriere-entre-goma-et-gisenyi/