Powered By Blogger

Pages vues le mois dernier

Translate

SACREBOPOL

mercredi 10 août 2011

Mensonge d’Etat :



FARDC : Les contrevérités du ministre Mwando Nsimba
 
 
Le ministre de la Défense nationale, Charles Mwando Nsimba, lors d’une cérémonie organisée à Goma dans le cadre d’intégration des ex-combattants du mouvement rebelle pro-rwandais "CNDP". 

En séjour dans la province du Kasaï Oriental, le ministre de la Défense nationale, Charles Mwando Nsimba, a rappelé au cours d’une réunion tenue samedi 6 août à Mbuji-Mayi «les efforts du chef de l’Etat d’élever les FARDC au rang de grandes armées». Le ministre s’est gardé d’énumérer les réformes accomplies pour matérialiser ces "efforts".

Les membres du gouvernement congolais aiment croire en leurs propres mensonges. Pendant que les organisations non gouvernementales tant nationales qu’internationales dénoncent au quotidien l’insécurité pour les personnes et les biens que font régner les groupes armés dans les provinces du Kivu et dans la Province Orientale, les autorités gouvernementales affichent l’autosatisfaction à Kinshasa. A chaque compte-rendu de réunion du conseil des ministres, le ministre de l’Intérieur et de la sécurité soutient que «la situation est calme aux quatre coins du pays».

Samedi 6 août, le ministre de la Défense nationale, Charles Mwando Nsimba, a présidé une «réunion de sécurité» à la résidence du gouverneur à Mbuji-Mayi. Mwando est resté cohérent avec cette logique frisant le mensonge d’Etat en prétendant que «Joseph Kabila» fournit des «efforts» pour «élever» les Forces armées de la RD Congo «au rang des grandes armées nationales». Interdiction de rire.

Etaient présents à cette rencontre : le général Bahuma Abamba, commandant de la 5ème région militaire, plusieurs responsables militaires locaux, des autorités politico-administratives, des notables et des membres de la Société civile. On imagine la stupeur de cette assistance en entendant ce membre de l’exécutif national se limiter à faire l’éloge du «commandant suprême» des FARDC sans étayer son discours par des faits en égrenant les réformes réalisées. Rien. C’est un axiome.

Les Congolais sont loin d’être dupes. Ils se souviennent du rôle "éminent" joué par l’actuel ministre de la Défense dans la situation chaotique qui prévaut au sein des FARDC. Sous les ordres de «Joseph Kabila», Mwando a transformé l’armée nationale en une vraie pétaudière avec l’intégration anarchique des ex-combattants armés issus notamment du CNDP (Congrès national pour la défense du peuple). Une intégration sans discernement ni enquête de moralité qui a permis à des éléments étrangers de s’infiltrer dans l’institution militaire. Les actes de violence sur la population imputés aux éléments disparates des FARDC sont plus qu’éloquents.

Le ministre Mwando feint d’ignorer qu’en dix années d’exercice du pouvoir d’Etat, le président sortant «Joseph Kabila» s’est doté d’une garde prétorienne pour préserver son pouvoir. Les FARDC, elles, sont restées incapables non seulement d’assurer la défense des frontières nationales mais aussi de rétablir l’autorité de l’Etat là où le besoin se fait sentir. C’est le cas dans les deux provinces du Kivu et dans la Province Orientale où se "baladent" impunément les rebelles ougandais de Joseph Kony et ceux de l’ADF-Nalu. Sans oublier les "éleveurs" Mbororo. Mwando pourrait-il expliquer les raisons de détention de deux milliers de soldats ex-Faz à la prison centrale de Makala, depuis plusieurs années, pendant que les ex-combattants du CNDP - présumés auteurs de crimes de guerre et crimes contre l’humanité - se pavanent dans la province du Nord Kivu?

A Mbuji-Mayi, le ministre Mwando était accompagné du chef d’état-major de la Force terrestre, le très controversé «général-major» Gabriel Amisi Kumba. Proche parmi les proches de «Joseph Kabila», Amisi entame une longue tournée d’inspection des unités des FARDC dans les provinces du Kasaï Oriental, du Maniema et du Katanga. «Il visitera les villes et localités de Kabinda, Lodja, Kindu, Kalemie et Bendera où se déroule la formation des unités d’élite des FARDC», indique une dépêche de l’ACP. Quel cirque!

B.A.W 
© Congoindépendant 2003-2011

Triomphe de Tshisekedi au Katanga : Mende contre-attaque !


L'élection présidentielle promet des étincelles - Triomphe de Tshisekedi au Katanga : Mende contre-attaque !






Dans les salons huppés de Kinshasa comme dans le reste du pays, on na pas encore fini de déblatérer sur le triomphe du leader de l'UDPS au Katanga. Surtout qu'au cours d'une conférence de presse tenue à Kolwezi, Etienne Tshisekedi, sans se soucier d'une quelconque retenue, a déclaré urbi et orbi qu'il pourrait- gagner la prochaine élection présidentielle par le maximum des voix, à savoir 100%.

De tels propos ne sont pas de nature à laisser indifférent le ministre de la Communication et Média et porte-parole du gouvernement, le sémillant Lambert Mende Omalanga.

Ce dernier, en bon soldat du verbe, a réagi avec fracas au cours d'une interview qu'il a accordée à Mirador TV, en mettant un bémol sur les superlatifs que l'on entend au sujet de ce succès du lider maximo dans la province cuprifère :

 “Le Katanga est une des provinces où nous sommes les mieux implantés. Cela ne nous empêche pas de laisser tout leader Congolais fouler le sol katangais, être accueilli par d'une part, ceux qui croient en son programme politique et, d'autre part, par des curieux qui peuvent même se recruter dans nos rangs.

Il y a des gens qui n'ont jamais vu Monsieur Tshisekedi. Il y a des enfants qui sont nés après son dernier voyage à Lubumbashi dans les années Mobutu et qui souhaitent voir cette vedette de la politique congolaise. Je parle que si vous amenez Koffi Olomide ou Papa Wemba, il y aura la même marée humaine. Je parle que quand Moïse Katumbi est rentré à Lubumbashi deux ou trois jours avant Tshisekedi, - même s'il est dans notre camp -, il y a eu la même marée humaine mais, ce n'est pas ça l'élection.

Pourquoi cet empressement à proclamer les résultats avant l'élection ? C'est un effet de foule. C'est une curiosité de foule. Attendons ces élections. Est-ce que tous ces gens-là, même s'ils votaient pour Tshisekedi, c'est ça la majorité du Katanga ? Est-ce que ce n'est pas exagéré tout cela ? Je dis ceci: la seule façon pour nous de, savoir qui a gagné l'élection, c'est de compter les voix dans les urnes. Or, là nous avons eu une visite d'un homme politique, on ne compte pas le nombre de gens qui sont au bord de la route pour le voir et dire qu'il est proclamé gagnant. Sinon, nous devons changer toute optique en ce qui concerne l'organisation des élections.

Nous sommes heureux que M. Tshisekedi ait pu visiter le Katanga. Nous sommes heureux d'avoir démenti dans les faits, tous les racontars que le parti de Tshisekedi faisait circuler selon lesquels on l'attendait pour le tuer, qu'on ne voulait pas le voir, que le Katanga, c'est la guerre tribale. Vous avez vu une guerre tribale ? Les choses se sont passées naturellement, normalement comme les choses se passent quand le Président Kabila va à Mbuji-Mayi. Nous sommes contents de notre peuple. C'est comme cela qu'un peuple civilisé doit se comporter. C'est comme ça que nous pouvons dire que le Congo ne sera jamais comme la Côte d'ivoire.

 Vous vous imaginez le président Gbagbo au nord au moment où les élections se déroulaient chez eux ? Il n'a même pas pu aller au nord. Tshisekedi est allé à Lubumbashi. Le président Kabila peut arriver à Kabeya Kamuanga. C'est le message que je tire de tout cela. Pour les résultats de l'élection, attendons l'élection.

Telle est la substance de la contre-attaque de l'éclectique Mende qui, on le sait, n'a pas l'habitude de mettre les gants. Comme quoi, les prochaines joutes électorales promettent d'être explosives.

Mais, joint au téléphone par notre rédaction, un membre de l'UDPS a tenu le crachoir en ces termes : “ J'ai, comme tout le monde, suivi les propos de Mende sur Mirador TV, le moins que je puisse dire est qu'il a raconté des histoires. Par exemple, quand il a parlé des enfants qui seraient allés voir notre président national par curiosité parce que ne l'ayant pas encore vu depuis leur naissance. Est-ce à dire qu'une marée humaine comme celle qu'on a vue peut se déplacer pour aller voir n'importe quel Kinois qui débarquerait à Lubumbashi pour la première fois, parce que ne l'ayant pas encore vu ?

A propos des musiciens qu'il a cités, il semble oublier que Koffi Olomide et Papa Wemba ont déjà débarqué à Lubumbashi mais, aucun d'eux n'a été accueilli par une foule aussi immense. D'autre part, puisque le ministre de la Communication semble minimiser la popularité et le charisme de notre président national, peut-il nous dire si les millions des Kinois qui' vont remplir ce mardi le stade des Martyrs sont' aussi des enfants qui n'ont jamais vu Tshisekedi et qui viendront par curiosité le voir pour la première fois ? Il faut qu'on apprenne à reconnaître les mérites des autres dans ce pays … »




Rentré mardi du Katanga via Nairobi
Tshisekedi à Kinshasa : une véritable démonstration de force

Par  Le Potentiel

Le stade des Martyrs (80.000 places assises) débordait de monde mardi après-midi pour le meeting de rentrée de tournée politique d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba, président national de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), rentré du Katanga via Nairobi, capitale du Kenya. Des millions de Kinois l’ont accueilli à l’aéroport international de N’Djili et accompagné à pied sur un parcours d’une vingtaine de kilomètres, banderoles au vent et chants à la bouche. Là, le Sphinx de Limete s’est adressé au peuple congolais.

tshisekedi-a-kinshasa-une-veritable-demonstration-de-force.jpg

Le Sphinx de Limete a fait une véritable démonstration de force à son retour à Kinshasa, le mardi 9 août 2011. Où toutes les activités ont tourné au ralenti, donnant l’impression d’une ville-morte, la population s’étant rendue dès l’aube en masse à l’aéroport international de N’Djili pour accueillir, à 9h00, le président national de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS.

Le Potentiel a constaté qu’aucun incident n’a émaillé le trajet d’une vingtaine de kilomètres qu’il a emprunté jusqu’au stade des Martyrs, sous la protection discrète de la Police nationale congolaise (PNC). De même, les combattants de l’UDPS et les militants des partis de l’Opposition politique, qui se sont fortement mobilisés pour la circonstance, ont fait montre d’un comportement exemplaire. Malgré l’ampleur de l’événement et l’exaltation populaire, ils ont donné l’illustration du degré qu’a atteint la démocratie, encore jeune, en RDC.

En plus, à l’actif de tous les acteurs politiques, en ce compris le chef de l’Etat et le gouvernement, l’histoire retiendra leur ferme volonté de laisser s’exprimer librement aussi bien les partisans du pouvoir que ceux de l’Opposition politique. Dans l’intérêt bien compris de la nation congolaise, éprise de paix et d’unité nationale. Une belle leçon de tolérance politique. Un bon signal pour les élections apaisées.

Et comme partout où il s’est adressé aux Katangais de la province cuprifère de la République démocratique du Congo, Etienne Tshisekedi a usé des propos modérés et d’un message rassembleur pour les remercier de l’accueil et appelé à l’unité nationale. Réaffirmant que « le Congo est un et indivisible » dans ses frontières héritées de la colonisation.

A travers les Kinois rassemblés au stade des Martyrs, il a exhorté les Congolais à faire en sorte que « l’amour » soit « le socle du développement de la RDC, c’est-à-dire les Congolais doivent aimer leur pays, la RDC et s’aimer entre eux, on doit bannir le tribalisme».

« Lors de mon voyage en Europe, aux USA et en RSA, j’ai rencontré les décideurs internationaux. Ces derniers m’ont confié qu’ils sont tous acquis au changement en RDC », a-t-il révélé.

A propos de l’élection présidentielle du 28 novembre 2011, Tshisekedi a dit être « d’accord pour la candidature unique de l’Opposition », rejetant implicitement la proposition relative à une « candidature commune » faite par une frange de l’Opposition politique.

La démonstration de force d’hier mardi détermine le poids politique et l’ancrage sociologique du lider maximo. Cette popularité pèsera lourdement sur la balance lors de prochaines négociations au sein de l’Opposition.

« Il nous faudra former une plate-forme dans laquelle on doit discuter de nos avis et trouver ensemble un programme commun. Pour ce faire, nos discussions ne tourneront pas autour des individus, mais autour d’un programme commun de gouvernance », a-t-il expliqué sur un ton conciliant.
Avec la marée humaine aperçue au stade des Martyrs, Tshisekedi a fait une véritable démonstration de force, à son retour à Kinshasa. Et ce, après une tournée politique tout aussi démonstrative de sa capacité de mobiliser le peuple au Katanga.

Dans son meeting hier à Kinshasa,
Etienne Tshisekedi :
 « L’amour doit être le socle de développement de la RDC »

Le président de l’UDPS a regagné, hier mardi, la ville de Kinshasa où il a prononcé un message conciliant et rassembleur au Stade des Martyrs rempli comme un œuf. Il a, par ailleurs, évoqué certaines questions d’actualité, notamment la candidature unique de l’Opposition pour la présidentielle de 2011.

Le président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Etienne Tshisekedi Wa Mulumba, est arrivé, hier mardi 9 août dans la ville de Kinshasa. Et ce, après une longue tournée en Europe, aux Etats-Unis d’Amérique, en République sud-africaine et des meetings organisés au Katanga, province à partir de laquelle il a regagné le pays.

C’est sur le coup de 9 h 30’que l’avion à bord duquel a voyagé le leader de l’UDPS a atterri à l’aéroport international de N’Djili.

A cause d’une foule immense qui accompagnait l’homme de la 10ème rue et sa délégation, le cortège de Sphinx de Limete a mis plus de huit heures de temps pour « entrer triomphalement » dans les installations du Stade des Martyrs où plus de quatre-vingt mille personnes se sont armées de patience pour suivre « religieusement » le meeting de lider maximo.

Après avoir fait à deux reprises la ronde de l’air du stade des Martyrs, le président de l’UDPS Etienne Tshisekedi a pris place dans une tribune où se trouvaient les présidents et représentants de différents partis de l’Opposition politique, dont Jean-Claude Vuemba, Ne Muanda Nsemi, Olengankoy, Lisanga Bonganga, Roger Lumbala, etc.

Saisissant cette opportunité, Etienne Tshisekedi a remercié la population kinoise, en particulier la jeunesse, pour « l’accueil chaleureux » lui réservé à son retour dans la capitale. « Le Congo de demain doit être un Etat de droit pour la jeunesse », a-t-il lancé en guise de reconnaissance.

Message conciliant et rassembleur
C’est un discours conciliant et rassembleur que le Sphinx de Limete a prononcé (en lingala, une des langues nationales) devant des milliers de militants de son parti qui répondaient par des applaudissements frénétiques.
« L’amour doit être le socle de développement de la RDC de demain, nous devons aimer notre pays et nous aimer entre nous ; nous devons bannir la haine », a dit le lider maximo. Avant de renchérir : « Notre mot d’ordre doit être l’amour » sans lequel « nous ne pouvons pas reconstruire notre pays ».

Lorsque « nous prendrons le pouvoir après les élections de 2011, le gouvernement ne sera pas le seul aux commandes mais il collaborera avec la population afin qu’ensemble ils dressent le bilan», a déclaré Etienne Tshisekedi. Aussi a-t-il appelé chaque Congolais à bannir le vol, la corruption, les querelles intestines, la cupidité, les vices qui freinent, depuis longtemps, le décollage de la RDC.

Abordant la question des élections, l’homme de la 10ème rue a rassuré ses militants en ces termes : « Ne craignez rien, de mon voyage à l’étranger, j’ai eu des entretiens avec des décideurs internationaux, et je leur ai demandé de ne pas répéter les erreurs qu’ils ont commises lors des scrutins de 2006 dans notre pays et d’ailleurs ils enverront leurs observateurs afin que les élections 2011 soient libres, transparentes et démocratiques ».

Selon lui, tous ces décideurs internationaux sont, cette fois-ci, d’accord pour le changement en RDC.
S’agissant de la candidature unique de l’Opposition, le président de l’UDPS s’est dit d’accord pour cette option. Mais, il souhaite que l’Opposition congolaise se concerte « autour d’un programme commun et non des individus » pour remporter les élections 2011.

Abordant le problème opposant la CENI à l’Opposition, Etienne Tshisekedi a promis que « la bataille se poursuivra aussi longtemps qu’il y aura des irrégularités ». Il a, par ailleurs, invité cette institution d’appui à la démocratie à publier, conformément à la Constitution, les listes électorales, notamment du Maniema et du Bas-Congo où les opérations de révision du fichier électoral ont pris fin bien avant les autres provinces.

Bon comportement de la police La sérénité qui a caractérisé le retour du leader de l’UDPS est à placer aussi à l’actif de la Police nationale congolaise. Déployés à l’extérieur du stade des Martyrs, les éléments de la PNC ont fait preuve d’un comportement exemplaire. Force apolitique, ils n’ont pas interféré sur le bon déroulement de la manifestation. Certainement qu’en haut lieu, des instructions claires étaient données afin de démontrer à la face du monde que l’expression de la démocratie est une réalité en RDC.

Ludi Cardoso


http://lejalonducongo.unblog.fr/2011/08/10/triomphe-de-tshisekedi-au-katanga-mende-contre-attaque/

mardi 9 août 2011

Que fraudrait-il penser de la réponse de la Majorité Présidentielle à la suite de la lettre de l'Opposition écrite au Président de la République?


RECTIFICATIF

Que fraudrait-il penser de la réponse de la Majorité Présidentielle à la suite de la lettre de l'Opposition écrite au Président de la République?


 Nous venons de recevoir un courrier de Mr Léon-Olivier Engulu qui nous fait savoir qu'il y a eu un malentendu dans nos écrits. Nous vous laissons prendre connaissance de sa lettre et nos commentaires suivront plus bas.

“Permettez-moi de vous informer que votre réaction ne vise pas l'auteur de la réaction en question. Vous évoquez le sénateur Léon Engulu Sr, alors que l'auteur est son fils, moi-même, Léon O. Engulu III, Philosophe et cinéaste, auteur de “Pour une théorie politique de l'adaptation au Congo-Kinshasa” Editions Mabiki, 2006 et scénariste du film “Les Habits neufs du gouverneur” 2004. Il s'agit donc d'une méprise et je vous remercie donc de bien vouloir m'adresser vos critiques et de préciser que le sénateur Engulu Léon père n'est n'est mêlé ni de près ni de loin aux activités de la Majorité présidentielle. Je vous en remercie”

Nous présentons au sénateur Léon Engulu toutes nos excuses pour la méprise dont nous avons été victimes et pour son nom que nous avons abusivement cité. Une confusion dans les prénoms nous ont fait penser qu'il s'agissait du sénateur, alors qu'il s'agissait en réalité de son fils. Nous regrettons vivement cette méprise et prions Mr le sénateur Léon Engulu de bien vouloir croire en notre sincérité.

Nous avons décidé d'effacer le texte controversé. 

Nous nous adresserons dorénavant à Mr Léon-Olivier Engulu, membre de la Commision de Communication de la Majorité Présidentielle.

Que le sénateur Léon Engulu veuille bien nous excuser et qu'il trouve ici toute notre sympathie.

La Rédaction

Ceci dit, nous demandons à Mr Léon-Olivier Engulu de nous dire pourquoi la Commission de Communication de la Majorité Présidentielle doit-elle répondre à une lettre adressée au Président de la République, comme le fait Mr Mende, porte-parole du gouvernement qui répond aux questions posées à la Présidence de la République ou au PPRD.

Et lorsque vous parlez du PIB de USD 1.000,00 alors que le fonctionnaire gagne mensuellement environ USD 50,00 et que la majorité de la population se trouve au chômage. De quelle population parlez-vous? De celle des hauteurs de Mbinza et Gombe ou de toute la population congolaise?

Oui effectivement, il faudrait que toute la lumière soit faite sur les assassinats de plusieurs personnes dont ceux de Armand Tungulu qui, jusqu'à ce jour, n'est pas instruit. Dans le cas contraire, veuillez nous donner le nom de la juridiction qui instruit le dossier. Quant à l'affaire Chebeya, nous ne pouvons nous satisfaire du simulâcre de procès qui écarte le témoins principal qui  est John Numbi. Pourriez-vous nous dire, Mr Engulu, pourquoi John Numbi n'a pas été entendu?

En ce qui concerne la CENI, oui, nous n'avons confiance ni en Pasteur Ngoy, ni en le professeur Djoli, grand professeur fut-il. Du reste, nous avons vu en Côte d'Ivoire, un grand professeur, associé à la Sorbonne et Président de la Cour Constitutionnelle se salir dans des magouilles post-électorales.

Pourquoi qualifiez-vous Étienne Tshisekedi d'habituel opposant? Mr Wade au Sénégal a pris le pouvoir après combien de tentatives? Et François Mitterand, Jacques Chirac en France? En notre connaissance, c'est la première fois que Mr Tshisekedi brigue un mandat à la magistrature suprême. Monsieur Engulu, vous dites de Vital Kamerhe qu'il voue aux gémonies ses anciens amis de gestion. De la manière dont il a été humilié avant de quitter ses fonctions à l'Assemblée Nationale et surtout que votre Majorité a laissé faire un reporter de la RTNC de ridiculer à la télévision nationale le Président de l'Assemblée Nationale, nous ne pensons pas que Mr Kamerhe garde encore de bons souvenirs de votre groupe.

Vous vous posez la question de savoir qui du Pouvoir et de l'Opposition se trouve en campagne électorale après les meetings de Étienne Tshisekedi, Vital Kamerhe et Léon Kengo. Mais le PPRD/MP a toujours été en campagne électorale chaque jour qui passe et vous le savez très bien. Lorsque on pose la première pierre d'un édifice avec l'apport financier du contribuable congolais, le discours est toujours le même: “C'est grâce au Président de la République que vous avez eu ceci ou cela …” N'est-ce pas une forme de campagne électorale déguisée que vous faites, et ce, avec notre propre argent.

Vous parlez de tolérance zéro qui aurait vu la révocation de plusieurs ministres et mandataires et que pour cela, il faille féliciter Joseph Kabila. Monsieur Engulu, pourriez-vous nous dire combien de ministres ont été traduits en justice pour malversations financières depuis son avènement? Et pendant que nous y sommes, combien se sont enrichis illicitement? La tolérance zéro n'est qu'un slogan creux qui n'apporte aucun résultat probant. Citez-nous ces ministres qui ont été révoqués et traduits en justice.

Il en est de même pour la Magistrature, prouvez-nous ce dont vous dites: Des Procureurs et Magistrats traduits en justice.

Vous ne pouvez pas vous attarder continuellement sur les 32 années de Mobutu. Il est parti du pouvoir en 1997 etdepuis, vous devriez déjà être autonome financièrement. Du reste, lorsque vous avez pris le pouvoir, vous rappelez-vous de votre premier slogan: ” Nous sommes venus chasser le chômage et la misère.”  Et 14 ans après, c'est toujours la faute de Mobutu. Finalement, tous ceux dont vous décriez (le mobutisme et les Mobutistes) sont dans votre camp. Le fils Mobutu a été longtemps votre Vice-Premier ministre et les Mobutistes sont dans tous les rouages de l'État. De quoi vous plaignez-vous donc?

Oui, l'Opposition a peur d'affronter Joseph Kabila pour d'autres raisons que les vôtres. Nous le considérons comme un fantôme muet. Le Président de la République doit savoir parler directement à son peuple. Mais en RD Congo, le Président nous parle par de personnes interposées. Le Président doit accepter des débats politiques, mais Joseph Kabila ne le fait jamais. Dans toutes les démocraties, il y a toujours un débat entre les principaux candidats. Nous en avons vu même en Côte d'Ivoire, chose impensable en RD Congo.
Enfin, lorsque vous parlez d'hôpitaux et des écoles en construction, vous devez commencer par nous dire ce que les malades et les écoliers/étudiants vont payer pour se faire accepter dans ces établissements. 

C'est une honte pour le Congo qu'un fonctionnaire père de 6 enfants qui gagne mensuellement environ USD 50,00 doive payer plus de USD 120,00 par enfant pour des études à l'université et plus de USD 300,00 pour une hospitalisation.
C'est honteux pour une ville (Kinshasa) qui, en 1971 était la 2è ville la plus éclairée d'Afrique après Casablanca et bien avant des villes des blancs comme johannesburg, Tunis, Le Caire, Alger. Aujourd'hui la ville ressemble plus à un grand village ou à un grand marché à ciel ouvert, où tous les quartiers manquent d'électricité. Pourtant, nous avons le barrage d'Inga laissé par Mobutu que ses successeurs ne parviennent pas à rentabiliser. Est-ce aussi la faute de Mobutu d'avoir construit ce barrage?

C'est honteux de voir des familles entières, un bidon sur la tête, sillonner les artères de la ville à la recherche d'un point d'eau. L'eau étant la vie, savez-vous Mr Engulu, que sans eau, il n'y a pas de vie? Partant de ce contexte, comment pouvez-vous dire que les congolais vivent mieux?

Comment dans un état moderne un individu peut-il se mettre devant le souverain et solliciter un mandat s'il ne peut lui offrir ni eau, ni électricité, ni salaire, ni travail pendant plusieurs années déjà? Quel bilan nous présentez-vous pour que nous acceptions? Quelles sont les réalisations déjà faites pendant les 14 ans de votre règne?

Pour la démocratie dont vous faites mention, nous n'en voyons vraiment pas. La RTNC n'accepte pas les opposants, pourtant elle est un service public et non privé. Elle appartient à tous les congolais qui sont “actionnaires” du fait de leur contribution. La Police, l'Armée et les services d'intelligence ne sont pas républicains. Ils sont au service d'une clique. Les prisons sont remplies de prisonniers d'opinion. La justice n'est pas rendue équitablement.

Pour ces raisons, le PPRD/MP a échoué et qu'il n'est pas l'alternative que nous attendons.

Le Rwanda s’engage à coopérer avec la RDC pour des élections apaisées


Le Rwanda s’engage à coopérer avec la RDC pour des élections apaisées

 – Alexis Thambwe Mwamba ministre congolais des affaires étrangères de la RDC. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo 
– Alexis Thambwe Mwamba ministre congolais des affaires étrangères de la RDC. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo


Le gouvernement rwandais s’est engagé à coopérer avec la RDC pour que le processus électoral congolais ne soit pas perturbé à partir du territoire rwandais. C’est ce qu’a déclaré, lundi 8 août à Goma, le ministre congolais des Affaires étrangères, Alexis Thambwe Mwamba de retour d’une visite officielle à Gisenyi au Rwanda.
«Le Rwanda nous a assurés de son appui pour éviter que des perturbateurs  puissent, au départ de ce pays, gêner le processus électoral», a déclaré le chef de la diplomatie congolaise.

A Gisenyi, Alexis Thambwe Mwamba s’est entretenu avec la ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo.
A ce propos, il a déclaré :
«Nous avons fait le point sur l’ensemble de relations [bilatérales], et nous avons également mis l’accent sur les questions de sécurité dans cette partie du pays [Kivu] à la veille des élections ».
Et Alexis Thambwe d’ajouter :
« Nous avons expliqué à la partie rwandaise que notre pays va aller aux élections, et qu’il est extrêmement important que cette partie du pays puisse participer pleinement à ces élections et que nous soyons assurés du concours du Rwanda pour éviter toute perturbation dans la région ».
Les provinces congolaises du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, frontalières au Rwanda, ont connu plus d’une décennie de guerre provoquée notamment pas des milices et des hommes armés incontrôlés qui pullulent dans la région.

http://radiookapi.net/actualite/2011/08/09/le-rwanda-s%e2%80%99engage-a-cooperer-avec-la-rdc-pour-des-elections-apaisees/

lundi 8 août 2011

Que fraudrait-il penser de la réponse de la Majorité Présidentielle à la suite de la lettre de l’Opposition écrite au Président de la République?

Que fraudrait-il penser de la réponse de la Majorité Présidentielle à la suite de la lettre de l'Opposition écrite au Président de la République?


RECTIFICATIF

Que fraudrait-il penser de la réponse de la Majorité Présidentielle à la suite de la lettre de l'Opposition écrite au Président de la République?


 Nous venons de recevoir un courrier de Mr Léon-Olivier Engulu qui nous fait savoir qu'il y a eu un malentendu dans nos écrits. Nous vous laissons prendre connaissance de sa lettre et nos commentaires suivront plus bas.

“Permettez-moi de vous informer que votre réaction ne vise pas l'auteur de la réaction en question. Vous évoquez le sénateur Léon Engulu Sr, alors que l'auteur est son fils, moi-même, Léon O. Engulu III, Philosophe et cinéaste, auteur de “Pour une théorie politique de l'adaptation au Congo-Kinshasa” Editions Mabiki, 2006 et scénariste du film “Les Habits neufs du gouverneur” 2004. Il s'agit donc d'une méprise et je vous remercie donc de bien vouloir m'adresser vos critiques et de préciser que le sénateur Engulu Léon père n'est n'est mêlé ni de près ni de loin aux activités de la Majorité présidentielle. Je vous en remercie”

Nous présentons au sénateur Léon Engulu toutes nos excuses pour la méprise dont nous avons été victimes et pour son nom que nous avons abusivement cité. Une confusion dans les prénoms nous ont fait penser qu'il s'agissait du sénateur, alors qu'il s'agissait en réalité de son fils. Nous regrettons vivement cette méprise et prions Mr le sénateur Léon Engulu de bien vouloir croire en notre sincérité.
Nous avons décidé d'effacer le texte controversé. 

La Rédaction