La passation progressive de la securité de la RDC au Rwanda se chuchote dans les couloirs politiques de la RDC. Sur terrain, cette cession se prépare sur tous les plans, notamment militaire, démographique, etc. La diabolisation de la Monusco initiée dans l’opinion nationale et internationale depuis le feuilleton de la fraude de la cassitérite au Nord-Kivu participe du même plan. L’occasion faisant le larron est les élections du 28 novembre 2011 dont les contestations postélectorales sonneront le glas de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la RDC. Pour ne pas associer l’ONU à cette balkanisation imposée de l’extérieur, il faut éjecter la Monusco du bateau congolais avant qu’il ne fasse naufrage. Ceci permettrait à l’ONU de revenir un jour en sapeur pompier dans les états balkanisés de la défunte RDC. Jeep de la Monusco (Photo site Gouvernorat du Nord-Kivu) Les congolais qui s’agitent à la simple annonce de la fraude de la cassitérite dont ils ignorent les tenants et les aboutissants doivent se raviser car il peut bien s’agir d’un montage pour préparer l’opinion nationale et internationale au départ de la mission onusienne de la RDC. La Monusco a fini sa mission en RDC, celle d’endormir les congolais qu’il y avait une communauté internationale qui viendrait en aide à la RDC, qu’il fallait démobiliser les Mai-Mai, accueillir les retournés du Rwanda, etc. Entretemps la même Monusco facilitait le retour des FDLR en RDC comme refugiés congolais après leur entrainement militaire au Rwanda. Aujourd’hui cette mission est terminée même si les congolais attendent toujours que la Monusco s’acquitte de ses promesses de sécurisation des populations civiles. Le montage L’idéologie raciste derrière la balkanisation de la RDC sait protéger ses acteurs à la peau claire. Les crimes de la Monuc/Monusco en RDC tels les viols des femmes, le tournage des vidéos pornographiques, le ravitaillement des FDLR en armes et munitions et dont les journalistes témoins gênants étaient assassinés un peu après dans des circonstances louches, le trafic d’or et de diamant, etc. sont associés dans l’imaginaire congolais aux casques bleus à la peau claire. Mais le montage de Goma a voulu que l’agent de la Monusco attrapé la main dans le sac fut un noir, congolais, roulant seul dans un véhicule de l’ONU. Attendons comment évoluera son jugement! Mr Julien MUKALA, Agent de la Monusco accusé de fraude de cassitérite, Carte de Service Nº 50316. Il transportait 50 sacs de cassitérite soit 1200 Kg dans la Jeep de la Monusco immatriculée 1727. (Photo site Gouvernorat du Nord-Kivu) Pour la première fois, le site du gouvernorat s’est montré brave en produisant les photos de l’agent congolais de la Monuc, des sacs de cassitérite et des véhicules de la Monusco. Les journaux de Kinshasa ont aussi répercuté la nouvelle sans ambages. C’est du courage et de l’empressement jamais vus. Le site de RFI n’a pas non plus raté l’occasion d’enfoncer son clou dans le cercueil de la Monusco. Il ne reste plus que Colette Braeckman et Jeune Afrique pour boucler la boucle des caisses de résonance du matraquage médiatique dont la spécialité est de réfléchir à la place des congolais pour les aveugler. 1200 Kg de cassiterite (Photo site Gouvernorat du Nord-Kivu) Du destinataire du crime Le crime imputé à l’agent congolais de la Monusco est certes moins grave que ceux commis par la Monuc/Monusco au Congo depuis septembre 1999. La fraude de la cassitérite du Nord-Kivu est un crime destiné à la consommation des décideurs américains qui voudraient réglementer le commerce des minerais de sang à l’Est de la R.D.Congo. En effet, il n’y a qu’eux qui peuvent voter la fin du financement des opérations de la Monusco financée en 95% par les USA. Les multinationales américaines qui attendent depuis des années l’annexion de l’Est de la RDC au Rwanda et à l’Ouganda font pression sur l’administration d’OBAMA pour ouvrir les grands corridors des mines à ciel ouvert qu’elles attendent exploiter depuis plus de dix ans. Avec la présence de la Monusco, certaines opérations militaires de grande envergure contre les populations civiles congolaises habitant les zones minières ciblées ne sont pas possibles. C’est cela l’ambivalence de la Monusco en RDC. En dépit de son parti pris pour les occupants de la RDC, la seule présence de la Monusco gène certaines opérations des occupants, notamment les massacres des populations congolaises, le génocide en grande échelle des congolais. Après le départ de la Monusco, les exactions contre les populations congolaises de la part des occupants rwandais assimilés par brassage au pouvoir congolais, passeront comme des opérations de police pour mettre de l’ordre à l’Est du pays. D’où la prudence de la part des congolais laudateurs de la diabolisation de la Monusco, une vieille dame ridée mais qui peut faire le gardiennage d’un ou deux enfants. Il n’y a pas longtemps, que la société civile de Beni-Lubero se plaignait du comportement de la Monusco qui refusait de la rencontrer. A la place, la Monusco préférait rencontrer les militaires et les policiers accusés par la société civile comme responsables des massacres et des viols des populations civiles congolaises. C’était le début du changement du rôle de la Monusco. Profitant de l’occasion des élections du 28 novembre prochain qui offre une occasion en or au Rwanda d’intervenir en RDC, le Ministre des Affaires Etrangères, Alexis Thambwe Mwamba a annoncé il y a deux semaines la participation du Rwanda à la mission internationale d’observation des élections de la R.D.Congo. Cette annonce avait été dénoncée par les congolais pour qui le Rwanda est un pays ennemi, agresseur et dont les dirigeants actuels devraient répondre un jour de leurs crimes de génocide en RDC. Accepter cette offre du Rwanda après tous les désastres des offres précédentes de la part du Rwanda est une preuve de plus que les dirigeants actuels de la RDC ne sont que des marionnettes du Rwanda et qu’ils n’écoutent pas le peuple congolais. D’après les habitués des couloirs politiques congolais, le Rwanda a reçu de grandes puissances prédatrices des minerais de la RDC, la permission d’assurer la sécurité ou mieux l’insécurité des élections du 28 novembre 2011 pour faire réélire le candidat du Rwanda et par conséquent des puissances prédatrices occidentales. Les puissances prédatrices occidentales attendent que les dirigeants rwandais utilisent la même méthode forte qui a fait réélire l’an dernier Paul Kagame comme Président du Rwanda avec un score hitlérien. En effet, lors des dernières élections rwandaises, les Hutu étaient intimidés et obligés par l’armée, la police, les services secrets de voter pour Paul Kagame au risque de mourir en prison. Le Rwanda aurait reçu l’ordre d’utiliser la même méthode en R.D.C, notamment au Nord-Kivu, au Sud-Kivu, Maniema, et dans la Province Orientale, quatre provinces hostiles au régime actuel et contrôlées militairement par les officiers de l’armée rwandaise et du CNDP, avec un appui logistique de l’Africom basé à Kisangani. La surmilitarisation de ces quatre provinces est voulue pour que, quelle que soit l’issue des élections du 28 novembre 2011, ces quatre provinces n’échappent aux puissances anglosaxonnes et à leurs marionnettes congolaises, rwandaises, et ougandaises. Tenant compte du fait que les congolais de l’Est peuvent résister aux intimidations des observateurs militaires rwandais, les cerveaux moteurs de ce plan ont fait enrôler des rwandais et des ougandais habitant le long de la frontière congolaise. Le jour des élections, les rwandais et ougandais ainsi enrôlés entreront en RDC pour voter pour Joseph Kabila et pour les députés rwandophones. Les postes frontaliers où les bureaux de vote pour ces étrangers seront installés sont Bunagana, Kibumba, Rubare, et Goma. C’est dans ces centres qu’il y avait le plus grand nombre des bureaux et des kits d’enrôlement lors de la révision du fichier électoral alors que les cités peuplées des Nande comme Kiwanja, Rutshuru n’avaient chacun que trois bureaux d’enrôlement. Les manif contre l’invasion des rwandais lors de la révision du fichier électoral en territoire de Rutshuru avaient toutes étés étouffées dans l’œuf par l’armée et la police mono-ethnique rwandophones. Selon, les fuites de ce plan machiavélique, dans l’espace Beni-Lubero où les rwandais n’ont pas toujours réussi à s’infiltrer massivement, les militaires et policiers ont été enrôlés ( cas du général Kakolele à Beni) pour qu’ils participent aux prochaines élections, et surtout pour bourrer les urnes des bulletins remplis d’avance. C’est dommage que le débat sur l’audit du fichier électoral n’ait pas eu lieu en RDC car tous les germes de la mascarade électorale du 28 novembre 2011 y sont contenus. Le simple affichage des listes électorales n’a jamais eu lieu et n’aura certainement pas lieu car la CENI dira qu’elle n’a pas assez d’argent pour les afficher. Sinon, les noms et les photos des militaires, des policiers, et des inconnus qui y figurent en bonne place par milliers seraient mis à nu. Sur le plan militaire, 7000 nouveaux soldats rwandais se prépareraient pour investir le Nord Kivu pour épauler les deux brigades de l’armée rwandaise brassées avec les Fardc depuis deux ans. 600 de ces éléments annoncés sont arrivés sur le territoire de Rutshuru le 14 Août 2011. 1500 autres seraient en route pour le Territoire de Masisi pour la même mission. La formation en cours des régiments militaires à Nyaleke/Beni participerait aussi de la même opération de cession progressive de la securité de l’Est de la RDC au Rwanda. Le succès apparent de cette préparation militaire est, d'après les observateurs ce qui serait à la source du montage larguée dans l’opinion congolaise pendant le week-end dernier, notamment la diabolisation de la Monusco accusée de fraude de la cassitérite. Qui veut noyer son chien, l’accuse de rage ! Les observateurs avaient déjà prédit cette cabale contre la Monusco une fois qu’elle aurait remplie sa sale besogne. En effet, avec la présence de l’armée rwandaise et de l’Africom en RDC, la Monusco financée par la même source que l’Africom devient de trop! Les propos d’Herman Cohen selon lesquels pour le Département Américain, le Kivu appartient déjà au Rwanda étaient une vérité qui corrobore le plan machiavélique dépeint ci-dessus. L’armée ougandaise serait aussi de la partie. Pour l’instant, l’Ouganda attend jouer le rôle qu’il avait joué en 1998 quand il trompa les opposants congolais du RCD-Goma qu’il était ennemi au Rwanda. Les opposants congolais se jetèrent dans les bras de Museveni ignorant qu’il était le principal allié du Rwanda dans la guerre d’agression et d’occupation de la R.D.Congo. En voulant fuir la pluie du Rwanda, les opposants congolais se jetèrent dans les lacs de l’Ouganda où ils se sont tous noyés (cas de Jean-Pierre Bemba, Wamba dia Wamba, Mbusa Nyamwisi, Roger Lumbala, etc). L'actuel Ambassadeur Américain en poste à Kinshasa, Mr. James Entwistle vient de jouer sa partition dans cette cabale dans son discours fait au Wilson Center à Washington DC en disant que le gouvernement américain n’attend pas s’ingérer dans les affaires congolaises notamment la certification des élections congolaises. Le plus naïf des congolais dira que le diplomate américain reconnait par là la souveraineté de la RDC oubliant que les USA soutiennent les agresseurs et les occupants contre le souverain primaire congolais. Les USA brandissent la souveraineté de la RDC parce qu’ils savent très bien que les congolais n’ont pas les moyens militaires pour défendre leur souveraineté. Et pour qui connait l’histoire, les USA n’ont que faire d’une souveraineté nationale quand leurs intérêts sont en danger. Autrement ils auraient reconnu la souveraineté de la Libye, de la Côte d’Ivoire, etc. Que faire ? On ne peut pas reprocher aux USA de coloniser la RDC par le Rwanda et l’Ouganda interposés. Le succès de leur colonisation dépend de la médiocrité des congolais, et notamment celle de la classe politique congolaise. Les congolais n’ont pas prouvé qu’ils peuvent servir les intérêts des USA en RDC mieux que les rwandais et les ougandais. D’où le choix du Rwanda et de l’Ouganda comme gendarmes des USA en RDC. En trois mois des élections dont les résultats risquent ainsi d’hypothéquer l’avenir de la RDC pendant des longues années, le peuple congolais et ses dirigeants politiques doivent prendre l’ampleur du danger qui les guette, notamment la consécration de la balkanisation de la RDC par le truchement des conflits ethniques post-électoraux programmés. Les candidats aux prochaines élections et tous ceux qui détiennent une parcelle de pouvoir en RDC doivent se surmonter pour faire échec aux fossoyeurs de la RDC. L’éducation des congolais sur les vrais enjeux qui guettent la RDC d’ici la fin de l’année 2011 peut éviter la RDC d’être le Kenya ou la Côte d’Ivoire. Les opposants politiques qui veulent faire cavaliers seuls et qui feraient leurs campagnes électorales dans certaines provinces et pas dans tout le pays ne feront que préparer le lit à la guerre fratricide dans laquelle l’ennemi voudrait entrainer la RDC. Les patriotes congolais qui travaillent à la refondation du pouvoir en RDC n’ont pas besoin d’attendre l’issue des élections du 28 novembre prochain pour activer leur plan de sauvetage de la patrie en danger. Les patriotes congolais avaient fait retarder ce plan de la balkanisation en 2006. Il faut qu’en 2011, ils le fassent enterrer pour toujours pour refonder le pouvoir congolais à partir de zéro. Kakule Mathe Butembo ©Beni-Lubero Online |
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jeudi 25 août 2011
Derrière la cabale contre la Monusco se cache le plan de cession de la securité de la RDC au Rwanda
Les raisons de croire à la victoire le 28 nombre 2011
Ces jours-ci, la question de savoir qui gagnera la présidentielle du 28 novembre 2011, ne cesse de diviser l'opinion d'autant plus qu'elle est appelée à ouvrir une nouvelle page de l'histoire de la RDC: il sied de rappeler que c'est la deuxième fois que des élections libres, démocratiques et transparentes vont avoir lieu dans notre pays.
Et au regard des forces en présence, l'on ne peut s'empêcher de soutenir que la bataille sera très difficile, voire rude. Mais comme dans toute compétition, le détenteur du pouvoir part avec les chances de gagner par rapport à d'autres challengers. Compte tenu de ce postulat, l'on peut croire que Joseph Kabila pourra remporter les élections présidentielles du 28 novembre prochain.
Du côté de l'opposition, les différents ténors ont du mal à se mettre d'accord autour d'une candidature unique. Ainsi, comme en 2006, le président sortant risque de se retrouver en face de plusieurs candidats à la présidence de la République. Personne ne veut laisser la place à l'autre. Tout le monde est assoiffé du pouvoir. A ce sujet précis, l'on sait que lors de toute négociation politique, les leaders politiques dont la plupart sont des intellectuels, forment des partis simplement pour se voir confier une portion du pouvoir à gérer. D'autres analystes pensent que l'opposition congolaise étant .hétérogène et non constructive, sa démarche ne peut être plus orientée que vers les attaques personnelles et non sur la vulgarisation d'un quelconque projet de société capable d'améliorer, s'il est appliqué, la situation socio-économique du pays par rapport à celui de la majorité au pouvoir. Ceci est fait dans l'unique but d'éviter de se regarder dans le miroir, étant donné que de la criminalité politique au détournement des fonds publics, les opposants ont beaucoup à se reprocher pendant la campagne électorale qui va bientôt démarrer.
Que faut-il donc faire pour convaincre lés électeurs de laisser la gestion du pays entre les mains dé la majorité actuelle au pouvoir? Comme réponse à cette question, nous pensons que Joseph Kabila devra satisfaire à deux conditions essentielles qui sont premièrement la consolidation de l'unité des partis véritablement de gauche et populaires afin de continuer dans la logique du changement et de la reconstruction. Et deuxièmement, accélérer les grands travaux qui s'exécutent sur l'ensemble du territoire national sans oublier de mettre l'accent sur la sécurité de personnes et de biens particulièrement dans la partie est du pays. Dans un verset de la sainte Bible, particulièrement le nouveau Testament, le livre de Matthieu montre que le traître du Christ était celui qui donnait l'impression d'être fidèle, sérieux et honnête. Aujourd'hui comme hier, les traîtres, les aigris et ingrats qui n'ont pas encore coupé le cordon ombilical avec leurs anciens partenaires politiques sont nombreux. Certains d'entre eux ne comptent pas sur Joseph Kabila malgré de nombreux avantages obtenus, grâce à lui. D'autres n'ont pas coupé le lien avec l'ancien speaker de l'Assemblée nationale qui les avait rapprochés du Rais. Ils ne jurent que par la défaite de Joseph Kabila allant jusqu'à inquiéter les hommes qui défendent ses idées. L'autre crainte est de voir ceux qui se disent Kabilistes s'effacer dès l'entrée en danse de Tshisekedi. Ils battent en retraite ou disparaissent pour éviter des représailles. Des hommes de peu de foi, sans conviction idéologique. Il nous appartient tous à présent d'agir faute de quoi, la surprise risque d'être de notre côté.
L'opinion nationale est consciente du bilan positif du chef de l'Etat par rapport à la reconstruction du pays. Les écoles, les routes modernes, les postes, les forages d'eau à l'intérieur du pays, l'amélioration de certains secteurs sociaux, le retour de la paix, la rénovation des universités et instituts supérieurs, base d'un développement intégral, sont des faits palpables. Ne pas accepter tout cela relève de la'' mauvaise foi. Car, sans une bonne route, sans une école, sans un hôpital, aucun développement n'est envisageable.
Et au regard des forces en présence, l'on ne peut s'empêcher de soutenir que la bataille sera très difficile, voire rude. Mais comme dans toute compétition, le détenteur du pouvoir part avec les chances de gagner par rapport à d'autres challengers. Compte tenu de ce postulat, l'on peut croire que Joseph Kabila pourra remporter les élections présidentielles du 28 novembre prochain.
Du côté de l'opposition, les différents ténors ont du mal à se mettre d'accord autour d'une candidature unique. Ainsi, comme en 2006, le président sortant risque de se retrouver en face de plusieurs candidats à la présidence de la République. Personne ne veut laisser la place à l'autre. Tout le monde est assoiffé du pouvoir. A ce sujet précis, l'on sait que lors de toute négociation politique, les leaders politiques dont la plupart sont des intellectuels, forment des partis simplement pour se voir confier une portion du pouvoir à gérer. D'autres analystes pensent que l'opposition congolaise étant .hétérogène et non constructive, sa démarche ne peut être plus orientée que vers les attaques personnelles et non sur la vulgarisation d'un quelconque projet de société capable d'améliorer, s'il est appliqué, la situation socio-économique du pays par rapport à celui de la majorité au pouvoir. Ceci est fait dans l'unique but d'éviter de se regarder dans le miroir, étant donné que de la criminalité politique au détournement des fonds publics, les opposants ont beaucoup à se reprocher pendant la campagne électorale qui va bientôt démarrer.
Que faut-il donc faire pour convaincre lés électeurs de laisser la gestion du pays entre les mains dé la majorité actuelle au pouvoir? Comme réponse à cette question, nous pensons que Joseph Kabila devra satisfaire à deux conditions essentielles qui sont premièrement la consolidation de l'unité des partis véritablement de gauche et populaires afin de continuer dans la logique du changement et de la reconstruction. Et deuxièmement, accélérer les grands travaux qui s'exécutent sur l'ensemble du territoire national sans oublier de mettre l'accent sur la sécurité de personnes et de biens particulièrement dans la partie est du pays. Dans un verset de la sainte Bible, particulièrement le nouveau Testament, le livre de Matthieu montre que le traître du Christ était celui qui donnait l'impression d'être fidèle, sérieux et honnête. Aujourd'hui comme hier, les traîtres, les aigris et ingrats qui n'ont pas encore coupé le cordon ombilical avec leurs anciens partenaires politiques sont nombreux. Certains d'entre eux ne comptent pas sur Joseph Kabila malgré de nombreux avantages obtenus, grâce à lui. D'autres n'ont pas coupé le lien avec l'ancien speaker de l'Assemblée nationale qui les avait rapprochés du Rais. Ils ne jurent que par la défaite de Joseph Kabila allant jusqu'à inquiéter les hommes qui défendent ses idées. L'autre crainte est de voir ceux qui se disent Kabilistes s'effacer dès l'entrée en danse de Tshisekedi. Ils battent en retraite ou disparaissent pour éviter des représailles. Des hommes de peu de foi, sans conviction idéologique. Il nous appartient tous à présent d'agir faute de quoi, la surprise risque d'être de notre côté.
L'opinion nationale est consciente du bilan positif du chef de l'Etat par rapport à la reconstruction du pays. Les écoles, les routes modernes, les postes, les forages d'eau à l'intérieur du pays, l'amélioration de certains secteurs sociaux, le retour de la paix, la rénovation des universités et instituts supérieurs, base d'un développement intégral, sont des faits palpables. Ne pas accepter tout cela relève de la'' mauvaise foi. Car, sans une bonne route, sans une école, sans un hôpital, aucun développement n'est envisageable.
La nécessité de relier les provinces pour accroître les échanges sur le plan interne est une nécessité. L'opposition ne peut démontrer le contraire. Joseph Kabila parle peu comme un sage mais agit plus. C'est l'urgence de l'action qui compte chez lui. Le chien aboie, mais la caravane passe.
Okola
Okola
Mais, voyons donc! Quel est ce bilan positif de Joseph Kabila? Où se trouvent les routes modernes dont parle monsieur Okola, si le ministre des Transports lui-même dit qu'en 10 ans, le gouvernement actuel a "réhabilité" 300 km de route et n'a construit aucun tronçon. Lorsqu'on réhabilite, cela voudrait dire que on remet à niveau ce qui a déjà été construit.
En parlant des écoles et des hôpitaux, l'auteur de l'article veut se moquer du peuple congolais. Les écoles en question se trouve dans quelles provinces? Les parents des élèves peuvent-ils inscrire leurs enfants dans ces écoles lorsqu'on sait qu'un haut fonctionnaire de l'administration gagne mensuellement environ 100$ et que par exemple à l'Institut St Raphael, on exige 189$ par enfant? Qui peut se faire soigner dans les hôpitaux de la RDC s'il n'a pas de la famille en Occident, car la facture dépasse les 300$ pour des petits soins? Et comme le dit monsieur Okola qu'il y a des hôpitaux modernes en RDC, pourquoi dans ce cas, les autorités congolaises se ruent-elles en Afrique du Sud et/ou en Occident pour se faire soigner, délaissant ainsi les hôpitaux modernes du pays? Nous voyons effectivement des hôpitaux à Kinshasa, mais ça relève du privé. Le gouvernement en a construit combien?
En parlant de paix, c'est chaque semaine que la Police ou les militaires assassinent nos frères et soeurs de Beni, Lubero et de tout l'Est du pays. Ne le savez-vous pas?
Pour ne pas m'étendre inutilement, quelles sont les améliorations de certains aspects sociaux dont vous parlez?
Je termine en disant que reconnaître un bilan positif au gouvernement actuel est incivique.
Sacrebopol
Alliance avec Kabila : Gizenga convoque ses troupes pour trancher !
Ministres, députés, mandataires et hauts cadres du Palu ont été convoqués, de toute urgence hier en milieu d'après-midi pour une réunion au sommet. Une convocation aux allures d'un front militaire en fiévreuse préparation.
Toue la ville haute a lors retenu son souffle . Un peu comme s'ils redoutaient un tsunami, les gens avisés ont été abondamment questionnés à' la ronde. Le parti d'Antoine Gizenga est en état d'urgence depuis hier.
Va-t-il déclarer la guerre promise par le patriarche ou renoncer toute hostilité ? Rien n'a transpiré de la réunion des troupes du Palu. Néanmoins, le contexte politique du moment permet de se faire une idée sur la raison du branle-bas de combat observé dans la cour gizengiste.
Nul besoin de se voiler la face. Le Palu est de très mauvaise humeur. Sa main longuement tendue en direction de la Majorité présidentielle et de son autorité morale n'en peut plus de s'agripper au vent.
Pire, avec le début de retrait, puis du dépôt des candidatures à la Ceni, le parti risque d'être tourné en bourrique.
La réponse des alliés de 2006 devait déjà être venue avant le 18 août. Dans moins de deux semaines, dans 11 jours exactement, interviendra la fin du processus déclenché par la Ceni. Le Palu a juré de ne pas présenter un candidat à la prochaine présidentielle. Mais qu'arriverait-il si le 05 septembre échu, la Majorité continue d'ignorer la main tendue du Palu?
Ce dernier sera doublement perdant. Absent de la course à la magistrature suprême et ne bénéficiant d'aucune contre partie. Il devient ainsi urgent de lever une option à même de répondre de manière satisfaisante à l'impasse qui se déclare. L'urgence s'impose d'autant qu'il y a défection dans les rangs du Palu. Un haut cadre, secrétaire permanent de son état, a ouvert une dangereuse brèche dans l'armature. Il s'est déclaré candidat indépendant à la magistrature suprême.
L'enfant prodigue
Cette défection risque de faire mouche au Bandundu si l'on n'y prend garde. Tout comme elle va servir de prétexte aux fossoyeurs des accords de 2006. La Majorité, qui ne demandait pas tant pour charger son allié de l'Ouest, se trouvera quitte avec le Palu sans payer le moindre frais.
La rupture entre le sommet et la base est à ce point, profonde au Palu que le cavalier solitaire autoproclamé à la présidentielle peut se taper une promenade de santé dans le Bandundu. Menaçant du coup l'emprise que le Patriarche détient sur les masses populaires.
Comment contrer l'enfant libertaire et la menace qu'il fait planer sur la crédibilité du parti tout en contraignant la Majorité à rendre gorge ? L'équation est dure, voire impossible à résoudre.
Le vieux Gizenga, qui a senti pour la première fois le sol glisser sous son piédestal presque divin, se sent à court d'inspiration. Il ne peut lever seul l'option qui s'impose. La gourmandise du Parti présidentiel étant venue tout compliquer sur le terrain.
Entre deux maux, il faut savoir choisir le moindre. Le Palu, avec le Patriarche. Pende à sa tête, saura-t-il tirer son épingle du jeu ? A moins d'avoir la parfaite maîtrise de la psychologie profonde du partenaire qu'est la MP. Au stade où en sont les choses, la guerre comme la victoire dépend de l'avantage psychologique que possède un camp sur l'autre. Or, à ce sujet, avec sa fière allure au stade des Martyrs, le PPRD semble avoir pris une longueur d'avance.
LP
Toue la ville haute a lors retenu son souffle . Un peu comme s'ils redoutaient un tsunami, les gens avisés ont été abondamment questionnés à' la ronde. Le parti d'Antoine Gizenga est en état d'urgence depuis hier.
Va-t-il déclarer la guerre promise par le patriarche ou renoncer toute hostilité ? Rien n'a transpiré de la réunion des troupes du Palu. Néanmoins, le contexte politique du moment permet de se faire une idée sur la raison du branle-bas de combat observé dans la cour gizengiste.
Nul besoin de se voiler la face. Le Palu est de très mauvaise humeur. Sa main longuement tendue en direction de la Majorité présidentielle et de son autorité morale n'en peut plus de s'agripper au vent.
Pire, avec le début de retrait, puis du dépôt des candidatures à la Ceni, le parti risque d'être tourné en bourrique.
La réponse des alliés de 2006 devait déjà être venue avant le 18 août. Dans moins de deux semaines, dans 11 jours exactement, interviendra la fin du processus déclenché par la Ceni. Le Palu a juré de ne pas présenter un candidat à la prochaine présidentielle. Mais qu'arriverait-il si le 05 septembre échu, la Majorité continue d'ignorer la main tendue du Palu?
Ce dernier sera doublement perdant. Absent de la course à la magistrature suprême et ne bénéficiant d'aucune contre partie. Il devient ainsi urgent de lever une option à même de répondre de manière satisfaisante à l'impasse qui se déclare. L'urgence s'impose d'autant qu'il y a défection dans les rangs du Palu. Un haut cadre, secrétaire permanent de son état, a ouvert une dangereuse brèche dans l'armature. Il s'est déclaré candidat indépendant à la magistrature suprême.
L'enfant prodigue
Cette défection risque de faire mouche au Bandundu si l'on n'y prend garde. Tout comme elle va servir de prétexte aux fossoyeurs des accords de 2006. La Majorité, qui ne demandait pas tant pour charger son allié de l'Ouest, se trouvera quitte avec le Palu sans payer le moindre frais.
La rupture entre le sommet et la base est à ce point, profonde au Palu que le cavalier solitaire autoproclamé à la présidentielle peut se taper une promenade de santé dans le Bandundu. Menaçant du coup l'emprise que le Patriarche détient sur les masses populaires.
Comment contrer l'enfant libertaire et la menace qu'il fait planer sur la crédibilité du parti tout en contraignant la Majorité à rendre gorge ? L'équation est dure, voire impossible à résoudre.
Le vieux Gizenga, qui a senti pour la première fois le sol glisser sous son piédestal presque divin, se sent à court d'inspiration. Il ne peut lever seul l'option qui s'impose. La gourmandise du Parti présidentiel étant venue tout compliquer sur le terrain.
Entre deux maux, il faut savoir choisir le moindre. Le Palu, avec le Patriarche. Pende à sa tête, saura-t-il tirer son épingle du jeu ? A moins d'avoir la parfaite maîtrise de la psychologie profonde du partenaire qu'est la MP. Au stade où en sont les choses, la guerre comme la victoire dépend de l'avantage psychologique que possède un camp sur l'autre. Or, à ce sujet, avec sa fière allure au stade des Martyrs, le PPRD semble avoir pris une longueur d'avance.
LP
PPRD : après comme avant son 2ème Congrès tenu au Stade des Martyrs à Kinshasa L'argent destiné à la campagne divise plus qu'il n'unit ! Joseph Kabila entre le titre de président national et celui d'autorité morale de ce parti.
7sur7.cd
Ça bouge à l’Opposition - Tshisekedi désigné candidat commun !
C’est par acclamation que les membres de l’Opposition Politique ont plébiscité hier, mercredi 24 août 2011, à l’Eglise Notre Dame de Fatima, M. Etienne Tshisekedi wa Mulumba, candidat commun de l’Opposition Politique Congolaise à la présidentielle de novembre prochain.
Cette désignation, a-t-on précisé, repose sur un critérium défini par le Bureau de la modération de l’Opposition intitulé : «le programme commun et accord de gouvernement», un texte adopté par l’ensemble de leaders des partis politiques de l’Opposition présents dans la salle. Parmi ces critères, l’on retiendra notamment, la popularité ; l’intégrité morale ; le leadership incontesté et visionnaire ; la capacité de restaurer l’autorité de l’Etat ; être rassembleur, modérateur et patriote ; bénéficier d’une grande audience sur le plan international, etc. A l’annexe de ce ‘‘Programme’’ qui a été lu publiquement par le modérateur, se trouve un tableau dit de répartition des postes entre composantes de l’opposition, qui sera appliqué en tenant compte du poids politique de chaque parti ou regroupement politique à l’issue des législatives du 28 novembre 2011. Etienne Tshisekedi qui sera investi pour ce faire dans les tout prochains jours, a été chargé d’ouvrir le dialogue avec les autres forces politiques qui n’ont pas pris part à sa désignation, entre autres, le MLC et l’UNC.
Réunie hier, mercredi 24 août 2011, dans la salle de conférence de l’Eglise Notre Dame de Fatima pour, entre autres, désigner son Candidat Commun à la présidentielle de novembre prochain, l’Opposition politique congolaise, dans sa pluralité, a porté son choix sur la personne d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba, Président National de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, Udps. Cette désignation, a-t-on précisé, repose sur un critérium défini par le Bureau de la modération de l’Opposition intitulé : «le programme commun et accord de gouvernement», un texte adopté par l’ensemble de leaders des partis politiques de l’Opposition présents dans la salle. Lequel Bureau est composé de MM. Lisanga Bonganga, Lumeya Dhu Maleghi et Serge Mayamba, respectivement modérateur, Rapporteur et co-rapporteur. Parmi ces critères, l’on retiendra notamment, la popularité ; l’intégrité morale ; le leadership incontesté et visionnaire ; la capacité de restaurer l’autorité de l’Etat ; être rassembleur, modérateur et patriote ; bénéficier d’une grande audience sur le plan international, etc. A l’annexe de ce ‘‘Programme’’ qui a été lu publiquement par le modérateur, se trouve un tableau dit de répartition des postes entre composantes de l’opposition, qui sera appliqué en tenant compte du poids politique de chaque parti ou regroupement politique à l’issue des législatives du 28 novembre prochain. Ainsi, le Premier Ministre, selon l’esprit des initiateurs de ce programme, sera issu du parti ou du regroupement majoritaire au Parlement et le souhait est qu’il ne soit pas du même parti politique que le Chef de l’Etat. Le président de l’Assemblée Nationale devra sortir, lui, du parti ayant obtenu le plus grand nombre de sièges. Quant au poste du président du Sénat, il sera accordé à la formation politique qui aura le plus grand nombre de sénateurs, en dehors des partis ou regroupements politiques ayant déjà casés leurs membres à la Présidence de la République et à la Primature. Les autres postes restants seront répartis en tenant compte de l’accord électoral. Il convient de souligner ici que cette désignation s’est faite en l’absence des représentants de l’UNC et du MLC.
Jean-Bertrand Ewanga et Jean-Lucien Busa, respectivement Secrétaire Général de l’UNC et Secrétaire Général Adjoint du MLC avaient choisi de quitter la salle au motif que l’ordre du jour de la rencontre de ce mercredi 24 août 2011 n’avait pas prévu la désignation du candidat commun de l’opposition. Il était plutôt question, soutiennent-ils, de vider le contentieux avec la CENI, c’est-à-dire, répliquer aux éléments de réponse apportés par la CENI, en rapport avec les préalables posés par l’Opposition, en date du 12 août dernier. Au regard des contestations ci-devant évoquées, il a été demandé au Candidat désigné, en l’occurrence Etienne Tshisekedi, d’engager un dialogue avec tous ceux qui n’ont pas été associé à ce plébiscite. Rappelons que bien avant la désignation du sphinx de Limete, l’Opposition comptait pas moins de neuf candidats. L’on citera, entre autres, Lisanga Bonganga, Joseph Olenghankoy, Vital Kamhere, Jean-Pierre Bemba, Mme Makombo, Elias Mulungula, Oscar Kashala, Kengo wa Dondo et Etienne Tshisekedi. La plupart se seraient désistés au profit du Président national de l’Udps. Interrogé sur ce plébiscite, Franck Diongo a déclaré que c’est une réunion qui se termine avec la victoire du peuple congolais. M. Chalupa, un autre membre de la Dynamique Tshisekedi Président a abondé dans le même sens, en soutenant que le plébiscite de Tshisekedi est une réponse à la demande du peuple. Quant à Jean-Baptiste Bomanza de l’Union pour la Nation, il en appelle au sens de l’unité et de consensus au sein de la famille politique et surtout de tout faire, pour éviter le triomphalisme et l’exclusion.
NL et CM
7sur7.cd
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