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SACREBOPOL

vendredi 21 septembre 2012

Le député Eugène Diomi toujours à l’ANR / TEMPETE DES TROPIQUES 21/09/12









Le président de la Démocratie Chrétienne (DC) et député national élu à la circonscription électorale de la Funa, Eugène Diomi Ndongala, vient de totaliser 80 jours de détention dans un lieu tenu secret par les autorités congolaises. C’est pourquoi les organisations congolaises de la Société civile de défense et de promotion des Droits de l’homme de la République Démocratique du Congo réclament sa libération immédiate.

Au cours d’un point de presse tenu hier jeudi 20 septembre, les représentants des Ongdh congolaises ont fait le point sur cette affaire en affirmant haut et fort que le député Diomi est détenu au secret par l’Agence Nationale de Renseignements (ANR).

En effet, depuis la disparition de Diomi Ndongala, plusieurs versions sur les circonstances réelles de cette situation circulent. Mais d’après les investigations menées par les Ongdh, il appert que Diomi Ndongala a été enlevé puis amené sous haute surveillance par les services spéciaux de la RDC auprès d’un proche du chef de l’Etat dans la nuit du 27 au 28 juillet 2012. Après cette étape, le président de la DC a subi des interrogatoires serrés de la part de deux agents du service du Comité de sécurité de l’Etat (CSE), ex-conseil national de sécurité (CNS) dont les bureaux sont situés dans la commune de Ngaliema, précise les Ongdh.

Après cet interrogatoire, le dossier Diomi a été transmis à un chargé des Opérations sur terrain de l’ANR. Ce dernier a, à son tour, sur demande de sa hiérarchie a confié le dossier à un inspecteur de l’ANR 3ème Direction, dont les bureaux sont situés en face de la Primature, dans la commune de la Gombe. D’après les Ongdh, jusqu’à ce jour, le député Diomi se trouve gardé dans les locaux de l’ANR, en face des bureaux du Premier Ministre.

Le collectif des Ongdh déplore le fait que le dossier de Diomi Ndongala soit instruit au niveau du Parquet général de la République, alors que le présidente DC est toujours détenu au secret par les services de sécurité, en violation de la loi fondamentale du pays.
Face à cette situation, le collectif des Ongdh affirme mains sur le coeur que Diomi est toujours détenu à l’Anr et exige sa libération immédiate et sans condition ou son transfèrement devant l’autorité judiciaire compétente au cas où des faits infractionnels seraient retenus contre le président de la Démocratie Chrétienne.

Les Ongdh exigent également l’ouverture d’une enquête indépendante pour déterminer les circonstances réelles de l’enlèvement et détention illégale de l’honorable Diomi.
L’Association congolaise pour l’Accès à la Justice (Acaj), Action contre l’imputé pour les droits humains (ACIDH), Avocats sans Frontières/RDC, Œuvre sociale pour le développement (OSD), Ligue des Electeurs (LE), Observatoire congolais pour les droits de l’Homme (OCDH), Toges Noires, Amis de Nelson Mandela pour les droits de l’homme (ANMDH), Synergie Congo culture pour le développement (Sccd), Comité droits de l’homme Maintenant et le comité droits des observateurs des droits de l’homme sont parmi les Ongdh la sincérité du gouvernement congolais sur ce dossier et exigent la libération sans condition de l’honorable Diomi Ndongala.

GODE KALONJI






lundi 17 septembre 2012

Bitakwira demande à Kabila de confesser son péché

Justin Bitakwira prédit la fin du système Kabila. Dans une interview accordée à « CONGONEWS», il ne trouve de salut pour Joseph Kabila que si celui-ci s’humilie pour demander pardon au peuple congolais. Son avis sur la mise en accusation du Chef de l’Etat pour «haute trahison» est très tranchant. Il trouve qu’il existe des éléments matériels qui en apportent la preuve, notamment dans les provinces du Nord et Sud-Kivu. 








Justin Bitakwira prédit la fin du système Kabila. Dans une interview accordée à « CONGONEWS», il ne trouve de salut pour Joseph Kabila que si celui-ci s’humilie pour demander pardon au peuple congolais. Son avis sur la mise en accusation du Chef de l’Etat pour «haute trahison» est très tranchant. Il trouve qu’il existe des éléments matériels qui en apportent la preuve, notamment dans les provinces du Nord et Sud-Kivu. 

Anselme Enengunga, Roger Lumbala et vous-même, êtes accusé de préparer une rébellion chez vous à Uvira. Qu’elle est votre point de vue à ces accusations?
Je vais porter plainte contre l’auteur de l’article. Je l’ai déjà dit dans une des agences de presse, que Roger Lumbala n’engage pas l’opposition politique congolaise et il faut prouver qu’il est effectivement en connivence avec les agresseurs de ce pays. Si on doit relayer les voyages des Congolais au Rwanda, je crois que Lumbala ne sera pas le champion.

Comment expliquez-vous ces accusations contre vous. Sont-elles gratuites ou viennent-elles d’une manipulation ou êtes-vous tout simplement visé?
Je ne suis pas du même parti politique que Lumbala et nous n’avons pas le même parcours. Nous sommes seulement de la même famille politique. C’est comme dans une église. Me lier avec les agresseurs de notre pays, c’est une accusation gratuite, parce que tous mes proches connaissent ma position virulente contre les pays voisins qui se devenus des maîtres et nous, leurs esclaves. Me voir aux côtés du Rwanda, Burundi ou de l’Ouganda, je crois que c’est mal me connaître. Je ne peux jamais être en connivence avec des pays qui ont tué chez nous. Mêmes ces négations qui se font à Kampala, mais, les troupes ougandaises et rwandaises se sont tirées à Kisangani. Dans notre armé, nous avons plein d’éléments des armées étrangères et certaines personnalités occupent des responsabilités importantes dans notre pays. Donc, tout le monde peut être soupçonné d’être de mèche avec le Rwanda.

On ne peut m’associer ni de près ni de loin de servir ceux qui ont violé et pillé nos richesses.

Venons-en aux enjeux de la session de septembre. Comment avez-vous jugé le discours de Minaku prononcé à l’occasion de la rentrée parlementaire?
J’ai jugé son discours positif et je l’ai pris pour un mea-culpa par rapport à ce que nous avons vécu en 2008 avec le président Vital Kamerhe. A travers ce discours, j’ai eu l’impression que le Congo va se libérer définitivement du joug rwandais. Mais, il faut que le président Joseph Kabila et sa majorité présentent les excuses au peuple congolais et au président Vital Kamerhe. Il y a 4 ans, nous leur avons dit qu’ils étaient entrain de brader la souveraineté congolaise, ils n’ont pas compris. Aujourd’hui, comme par hasard et comme l’histoire est tenue, nous entendons de la bouche de la majorité d’hier et celle d’aujourd’hui dire, devant les cameras du monde, que le Rwanda a agressé le Congo. C’est un retournement politique inimaginable auquel les Congolais ne pouvaient jamais s’attendre. Ce que j’ai encore retenu de ce discours, le président de l’Assemblée nationale a invité les députés de l’opposition et de la majorité à la cohésion. Ici, il ne faut pas escamoter les mots. Soit on traduit le président Kabila en justice pour haute trahison…

Vous êtes prêt à assumer, vous, cette mise en accusation pour haute trahison qui se prépare à l’opposition?
Je suis président de l’un des groupes parlementaires de l’opposition les plus importants. Pourquoi refuserai-je d’assumer cette mise en accusation.

Vous savez que le rapport de force ne peut pas vous permettre de faire aboutir cette démarche?
Si ça ne dépendait que de la majorité, le Congo n’existerait plus. C’est grâce aux résistants et le petit reste que nous sommes que le Congo vit encore. Alors que la majorité aveugle hier, semble ouvrir les yeux aujourd’hui. Nous avons ramené cette majorité à la raison. Maintenant, nous devons aller jusqu’au fond. C’est-à-dire, soit on présente la question de l’avenir du Congo autour d’une table, ce que nous appelons le débat national… 

Ça signifie pour vous, la mise accusation, vous la brandissez comme un moyen de chantage pour obtenir un dialogue avec Joseph Kabila?
Ce n’est pas un moyen de chantage. Nous sommes sérieux avec nous-mêmes et nous avons des éléments suffisants, qu’il y a une armée étrangère que le président de la République et son gouvernement ont gardé sur le sol congolais sans passer par le parlement et ce, à l’insu de peuple congolais. Ces mêmes éléments de l’armée rwandaise se retrouvent dans les territoires conquis par la rébellion. Comment expliquer que depuis 2009 ces militaires se trouvaient à Rutshuru? Qui y faisait la rébellion? Qui fournit le M23 en armes? C’était un décor déjà planté au Nord-Kivu. Pourquoi pas dans le Nord Katanga et dans l’Ituri? De retrouver toujours les mêmes rebelles, criminels depuis l’AFDL, RCD et CNDP nommé par Kinshasa à travers les Nord et Sud-Kivu. Pourquoi ces militaires ne sont pas dans d’autres provinces de la République par exemple le Bandundu, le Bas-Congo et les deux Kasaï? Vous allez trouver dans les Nord et Sud-Kivu plus de 250 officiers issus du CNDP. D’ailleurs pour montrer que la trahison est profonde, qui a remplacé Makenga, à Bukavu comme commandant des opérations, mais, c’est son compagnon d’armes, son meilleur ami de même groupe ethnique.

Vous envisagez la mise en accusation du chef de l’Etat sur cette question de l’Est et sur cette même question, vous avez apprêté une motion de censure contre le ministre de la défense. Vous voulez faire payer tout le monde à la fois?
Si moi j’étais un des conseillers de Joseph Kabila, je lui dirais un seul mot. Qu’il demande pardon pour tous les forfaits de complicités qui ont été commis avec le Rwanda dans le Nord et Sud-Kivu. De deux, je lui dirais comment le CNDP est encore membre de la majorité présidentielle alors que le M23 est sa rébellion. Je lui dirais encore que pourquoi sur le plan élémentaire de la diplomatie, on n’appelle pas en consultation notre ambassadeur en poste au Rwanda. Et je lui poserais la question de savoir pourquoi le ministre des Affaires étrangères ne convoque pas l’ambassadeur du Rwanda en poste chez nous ne fut ce que pour l’écouter sur toutes les allégations qui pèsent sur son pays. Je ne dis pas qu’il faut rompre les relations avec le Rwanda. Même pendant la guerre froide les Etats-Unis et la Russie ont gardé respectivement leurs ambassadeurs.

Vous ne répondez pas à notre question, quant à la motion contre le ministre de la défense?
S’agissant de cette motion de défiance, je dirais que ce sont les événements qui se sont précipitées. Vous trouverez que dans cette motion ne figure pas la question de la présence des militaires rwandais sous l’autorisation du gouvernement ou du président de la République Joseph Kabila sur le sol congolais. Les événements dépassent des limites, jusqu’au niveau du président de la République. Les querelles de 2008 entre Vital Kamerhe et ses anciens partenaires de la majorité donnent raison aujourd’hui au président de l’UNC. Je me répète que la chose la plus importante que Joseph Kabila peut faire aujourd’hui, c’est de demander pardon au peuple congolais. Avec ça, on peut rompre et l’accusation contre le chef de l’Etat et la motion contre le ministre. Il faut être humble, reconnaître ses fautes et demander pardon.

A cette même session, l’opposition attend élire son porte-parole. Croyez-vous que la majorité soit disposée à vous laisser les mains libres?
En fait, cette majorité qui viole la Constitution, je vous ai dit qu’il y a une armée étrangère qui opère chez nous sans l’accord du Parlement. Si la majorité veut faire obstruction à l’élection du porte-parole de l’opposition, ça serait la violation de la loi d’une manière permanente. Et l’histoire châtiera la majorité tôt ou tard. La phase dans laquelle nous sommes aujourd’hui, n’est pas différente de celle du sort de Mobutu 2, 3 ou 4 ans avant son départ.

Vous pensez que nous allons vers la fin du règne de Kabila?
Sincèrement, j’ai un troisième oeil pour lire les signes de temps. Je dis bien que si le président Kabila ne demande pas pardon au peuple congolais, si on ne met pas autour d’une table la question de l’agression de la RD-Congo par le Rwanda, qui est devenue permanente et qu’on en discute en se regardant dans les yeux, ça sera la fin du système. 



H.M. MUKEBAYI NKOSO 

jeudi 13 septembre 2012

Sommet de la Francophonie en RDC :


 La France fait la cour au Sénégal

Le ministre délégué aux Affaires étrangères de la Francophonie, Yamina Benguigui vient d’effectuer une visite au Sénégal. Objectif : Convaincre le Sénégal afin de participer à la prochaine rencontre internationale de la Francophonie qui se va se tenir en République démocratique du Congo. 





Selon le ministre délégué aux Affaires étrangère de ladite organisation, aucun report n’est possible. Elle a été interrogée par nos confrères de la Radio Futur medias (Rfm).
ministre_delegue_f16_des_affs_etrangeres.mp3 Ministre délégué f16 des Affs étrangères.mp3 (768.98 Ko)


http://www.africatime.com/rdc/

Chronique de l' actualité avec Mfumu Ntoto:



Kabila ne comprend que le language des armes



VOC- RD.CONGO DEBAT : 3 OPPOSANTS METTENT PAPY TAMBA CONTRE MUR

 


mercredi 12 septembre 2012

COMMUNICATION DU GOUVERNEMENT

NOTE:

C'est vrai la kanambie est sens dessus dessous avec les révélations rwandaises de son incapacité et de sa complicité à être allé cycliquement lui demander secours pour régler les problèmes dans son propre pays, à avoir permis le maintien des soldats rwandais au Congo en catimini sans débat ni décision démocratiques...
Maintenant qu'ils règlent leur compte entre élèves et maîtres ils voudraient que nous jouions leur caution en brandissant la cohésion nationale contre l’ennemi commun alors qu'hier ils divisaient, gouvernaient par défi sans rien demander ni au Parlement ni à la population...

Et maintenant ils nous demandent de les croire sur parole et pire ils le demandent à la CI...
Il fait peut-être semblant Mende de ne pas comprendre que c'est n'importe quoi, qu'une telle défense enfonce davantage leur crédibilité...

Quel pays sérieux va gober à l'oeil des preuves aussi légères?
Ils sont aux abois, si l’opposition et toute la population s'en donnaient les moyens, ils les achèveraient facilement
Attendons voir même si la mise en accusation de Kanambe ne passera pas, un coup sérieux aura été donné à ce régime !
Il faut que la pression continue plus forte !!!


Compatriotiquement!
Ndo, correspondance particulière




      Crise au Nord Kivu : Mende charge Lumbala...


Lambert Mende Omalanga, ministre des Médias et porte-parole du gouvernement.

Dans un communiqué remis mardi 11 septembre à l’Agence congolaise de presse, le ministre des Médias, Lambert Mende Omalanga qui est par ailleurs porte-parole du gouvernement y fait état des "aveux" qu’aurait faits le député national Roger Lumbala à des policiers burundais. A en croire Mende, Lumbala a séjourné à Kigali où il aurait reçu mission de rejoindre les rebelles du M-23 afin d’en donner une "couleur nationale". Au nom du gouvernement, Mende qui feint d’ignorer que les relations entre Etats est avant tout une question de rapports de force invite la communauté internationale "à initier des sanctions dissuasives, significatives et ciblées à même de contraindre le Rwanda à mettre fin à sa politique agressive et hégémonique" à l’Est du Congo.

Décidément, il y a lieu de parler désormais de «l’affaire Lumbala». Friand de conférence de presse, le très volubile Lambert Mende Omalanga a, une fois n’est pas coutume, choisi de s’adresser à l’opinion via un «banal» communiqué de presse. Il y fait état des «révélations» que le député national Roger Lumbala aurait faites à la police judiciaire burundaise. On le sait, Lumbala s’est réfugié à l’ambassade d’Afrique Sud à Bujumbura.

A en croire Mende, ce député national aurait déclaré aux policiers venus l’interroger le 1er septembre «qu’il avait été à Kigali à l’invitation du gouvernement rwandais, par le canal du secrétaire particulier du ministre de la Défense de ce pays ». Il aurait ajouté que les "Rwandais" «lui avait été proposé la mission de déstabiliser la RDC en synergie avec le M23, l’ex-colonel Jules Mutebusi, l’ancien gouverneur RCD/Goma du Sud-Kivu Chiribanya Chirimwami et l’ex-capitaine Amuli alias Yakutumba». Selon Mende, le «déposant» aurait par ailleurs affirmé «avoir reçu mission de se connecter avec différents groupes rebelles dont les Maï-Maï Raia Mutomboki au Kivu et un autre groupe à créer au Kasaï, en vue de favoriser leur fédération dans une alliance contre le gouvernement en place en RDC ». Objectif : donner «une couleur nationale à la guerre de l’Est».

"Révélations"

Pour Lambert Mende, «ces révélations constituent une preuve supplémentaire de l’implication directe du gouvernement rwandais dans la déstabilisation de la République Démocratique du Congo». «Le gouvernement de la RDC invite la communauté internationale à transcender le cap des mises en garde symboliques et à initier des sanctions dissuasives, significatives et ciblées à même de contraindre le Rwanda à mettre fin à sa politique agressive et hégémonique dans l’Est du pays», conclut le communiqué. Lambert Mende, à l’image de ses pairs du gouvernement, "pleurniche" en feignant d’ignorer que les rapports entre Etats se fondent généralement sur les rapports de force et que la déclamation des principes ne suffisent pas.

L’affaire Lumbala est une bien étrange affaire. Le député s’était-il rendu au Rwanda ? Dans l’affirmative, une autre question mérite d’être posée : est-il interdit aux Congolais de se rendre dans ce pays ? Pourquoi Lumbala a-t-il été entendu par la police judiciaire burundaise? Aurait-il commis une infraction au regard des lois du Burundi ? Lesquelles? Pour autant que les allégations de Mende soient confirmées, comment a-t-il pu entrer en possession des dépositions qu’aurait faites Lumbala alors qu’il s’agit des pièces de procédure couvertes par le secret d’instruction ? Mende qui se targue d’être criminologue de formation, ignore-t-il l’article 11 de la Déclaration universelle des droits de l’Homme qui stipule que «toute personne accusée d’un acte délictueux est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d’un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées» ? Est-il vrai que Lumbala s’est réfugié dans une ambassade étrangère pour échapper au patron de l’ANR (Agence nationale de renseignements), Kalev Mutond, venu se saisir de sa personne à Bujumbura ?

Il est temps que le duo "Kabila"-Matata cesse de traiter les Congolais en mineurs d’âge. L’opinion a le droit de connaître la vérité. Toute la vérité doit être dite sur l’affaire Lumbala. Une affaire qui dégage à mille lieux l’odeur d’une pitoyable «chasse aux sorciers» dont le but est de détourner l’attention des Congolais des véritables enjeux.

Madeleine Wassembinya/B.A.W 
© Congoindépendant 2003-2012