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SACREBOPOL

lundi 17 mars 2014

Malumalu complote avec la majorité


Malumalu complote avec la majorité




L’abbé Apollinaire Malumalu travaille pour une cause, celle de Joseph Kabila et son camp. La preuve en a été apportée avec sa présence, la semaine dernière, à une “réunion stratégique” de la majorité, selon des sources kabilistes dignes de foi.
La réunion a tourné autour de la question de savoir qu’est-ce qui passera en 2016. Et c’est Edouard Mokolo wa Pombo qui l’a posée directement au président de la CENI. Pas de réponse claire de l’abbé de Beni-Butembo qui a ironisé pour dire que si la Russie nous attaquait dans l’entre-temps, une image tirée de l’occupation russe en Crimée pour insinuer que tout peut arriver. Des députés de la majorité ont participé à ces discussions. “Ils ont été sensibilisés pour faire passer le scrutin indirect avec sa conséquence inévitable d’une révision de la Constitution”, ont rapporté les sources. Dans la ligne droite du schéma de prolonger sans toucher à l’intangible article 220. Les mêmes sources révèlent que le scrutin indirect constitue une brèche. Une fois ouverte, le pouvoir en profitera pour changer l’actuel régime parlementaire en un présidentialisme avec la création d’un poste de vice- président de la République. “De la sorte, Kabila ne sera plus liée par la limitation de mandat sous prétexte d’un nouveau contexte juridico- constitutionnel”, affirment les mêmes dignitaires kabilistes.
A prendre en compte ces révélations, les garanties de Lambert Mende sur TV5 ne sont que des lénifiants. D’ailleurs, invité par la Radio Okapi pour débattre de ces mêmes garanties, au lendemain de sortie médiatique, Mende s’est excusé à 30 minutes de l’émission pour se faire remplacer par Alain Atundu Liongo. Pourquoi avoir fui si ses déclarations étaient de bonne foi.
 paul muland



L'opposant Martin Fayulu passé à tabac par la police dans la commune de Ndjili




L'opposant Martin Fayulu passé à tabac par la police dans la commune de Ndjili











(KINSHASA)- L'opposant Martin Fayulu a été roué des coups par des  éléments de la police à la place Ndjili saint Thérèse alors qu'il  était en pleine récolte de signature pour sa pétition ''Malu Malu  dégage de la commission électorale nationale indépendante''.
''Nous  avons été roué des coups par des éléments de la police sous  l'instigation d'un certain colonel Thierry kasongo. C'est lui qui - Masquer le texte des messages précédents -  était venu sur place. Il nous a demandé pourquoi on ne fait pas signer  la pétition au bureau et je lui ai dit que l'opération se passe dans  la rue. Quelques temps après, les policiers sont venus nous arracher  tous les documents'', a dénoncé le coordonnateur des Forces acquises  au changement et président de l'Ecidé. Fayulu et ses hommes ont vu les  papiers contenant 2400 signatures être arrachées. L'opposant ne  s'avoue pas vaincu et promet de poursuivre en justice le colonel  Thierry  Kasongo. ''Nous avons décidé de poursuivre en justice le  colonel Thierry Kasongo, le responsable de cette action brutale contre  moi et tous nos membres'', a ajouté Martin Fayulu. Il a promis de  saisir par une motion l'assemblée nationale pour dénoncer  l'acharnement du pouvoir contre cette opération constitutionnellement  reconnue. Au total, la plateforme '' Sauvons le Congo'' a déjà récolté  30 mille signatures. L'opération continue malgré les intimidations du  pouvoir, a rappelé Fayulu. Après Kinshasa et les deux Kivu, l'opération s'est étendue dans d'autres provinces de l'Ouest.

http://7sur7.cd/index.php/8-infos/2762-l-opposant-martin-fayulu-passe-a-tabac-par-la-police-dans-la-commune-de-ndjili#.UydUaBB5NDw

Du rififi à l’UDPS : Maman Marthe chasse Moleka !

7sur7 | Le Plus grand site d'info en RDCongo

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Du rififi à l’UDPS : Maman Marthe chasse Moleka !

.....C’était l’émoi, le mercredi 12 mars 2014 à la résidence d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba. Mme Marthe Tshisekedi Kasalu, l’épouse du leader maximo, a vigoureusement chassé Albert Moleka de la parcelle. Et pour cause: ce fidele d’Etienne Tshisekedi est accusé d’avoir conjugué le président de l’UDPS au passé lors de ses entretiens avec des officiels américains au cours de son récent voyage aux Etats-Unis.....





(La Référence Plus) 
15 février dernier, l’UDPS a totalisé 32 années d’existence. Le parti qui a fait trembler la dictature mobutiste sur ses fondements avant de la fragiliser à l’extrême, peine à imprimer ses marques aujourd’hui.
Après les élections chaotiques de novembre 2011 dont elle continue de revendiquer la victoire, l’UDPS semble dans la léthargie. En lieu et place du combat pour l’impérium, ce sont des luttes intestines et des règlements des comptes qui ont élu domicile à la 10ème rue Limete. Dernière épisode en date, Albert Moleka, le fidèle directeur de cabinet d’Etienne Tshisekedi, a été congédié de la résidence du président de l’UDPS le mercredi 12 mars dernier.

C’était l’émoi, le mercredi 12 mars 2014 à la résidence d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba. Mme Marthe Tshisekedi Kasalu, l’épouse du leader maximo, a vigoureusement chassé Albert Moleka de la parcelle. Et pour cause: ce fidele d’Etienne Tshisekedi est accusé d’avoir conjugué le président de l’UDPS au passé lors de ses entretiens avec des officiels américains au cours de son récent voyage aux Etats-Unis. Pendant ce temps, la ‘base paraît déboussolée.

Selon une analyse de terrain, dans sa majorité, elle souhaite que l’UDPS prenne part aux échéances électorales futures. “Si l’UDPS refuse de participer aux élections provinciales qui profilent à l’horizon, cela voudra dire qu’elle veut abandonner la population entre les mains des gouverneurs actuels qui ont montré leurs limités. Ce serait une grave erreur, ça, équivaudrait même à abandonner un peuple en danger’, nous explique un cadre de base de l’UDPS/Tshangu. Qui ajoute que la base de l’UDPS réclame la participation de I’UDPS aux élections provinciales et municipales, et n’attends que la réaction du président national Etienne Tshisekedi ‘pour se mettre en ordre de bataille.

En effet, la mobilisation, voilà ce qui manque à l’UDPS depuis plus de deux ans. Connu pour sa combativité, ce parti ne donne plus de la voix. Les seules actions que l’on entend sont celle de ses députés qui ont obtenu le poste de rapporteur de la CENI, et qui s’illustrent avec un réel succès sur le plan diplomatique. Il y a peu, le président du groupe parlementaire, M. Samy Badibanga Ntita, a été reçu au Parlement européen où il a fait un vif plaidoyer sur la normalisation du processus électoral en cours en RDC.

Salué par les députés européens, le chef de l’opposition parlementaire congolaise a été très acclamé par les Congolais de l’extérieur. Mais il se trouve que, à l’UDPS, ces députés, les seuls qui portent la contradiction au pouvoir en place, sont ostracisés par certains. Certes que la récente sortie de Félix Tshisekedi depuis Bruxelles a fixé les esprits sur le fait que les députés de l’UDPS qui siègent à l’Assemblée nationale n’ont jamais été exclus du parti, mais pour les militants de l’UDPS, il faut aujourd’hui que le parti prenne langue officiellement avec ses élus, et instaure une politique d’apaisement afin d’affronter les échéances futures. “L’UDPS doit se ressaisir, et se ressouder. Elle ne doit pas laisser le champ libre à ses adversaires, et même à ses partenaires de l’opposition dont beaucoup rêvent de prendre sa place sur l’échiquier politique national”, nous a confié un militant proche du Secrétaire Général du parti.

FKB

http://7sur7.cd/index.php/8-infos/2736-du-rififi-a-l-udps-maman-marthe-chasse-moleka#.UyccMk8qruU.facebook


Affaire Diomi Ndongala:

FACE AU DENI DE JUSTICE PREJUDICIABLE AUX DROITS DE LA DEFENSE ET AU PRINCIPE DE PROCES EQUITABLE, DIOMI INTRODUIT UNE REQUETE EN REOUVERTURE DES DEBATS/ TEMPETE DES TROPIQUES 17/03/14























Face au déni de justice préjudiciable aux droits de la défense et au principe d’un procès équitable

Le collectif de la défense du député national Eugène Diomi Ndongala a organisé un point de presse le samedi 15 mars dernier à Kinshasa, au cours duquel il a annoncé que Diomi a introduit une requête en réouverture des débats pour présenter ses moyens de défense. Ce, à cause des incidents survenus lors de la dernière audience de mercredi 12 mars dernier à la Cour suprême de justice.

Me  Bondo a relevé la violation flagrante des droits et principes fondamentaux de la défense à cette audience, ainsi que le déni de justice. » L’article 58 de la loi organique n°13/010 du 19 février 2013 relative à la procédure devant la Cour de cassation porte qu’il y a déni de justice lorsque le magistrat refuse de procéder aux devoirs de sa charge ou néglige de juger les affaires en état d’être jugées « , a-t-il rappelé.

Pour lui, ce déni de justice résulte de ce qu’à l’audience du 12 mars 2014 devant la Cour suprême de justice, Eugène Diomi Ndongala a soulevé une exception tirée de l’incident lié à la question préjudicielle relative à la filiation.
La Cour a refusé d’appliquer l’article 640 du code de la famille, poursuit-il, qui dispose que » toute juridiction saisie par voie incidente d’une contestation relative à la filiation d’une personne devra surseoir à statuer jusqu’à ce que la juridiction civile compétente ait tranché la question de la filiation par une décision colée en force de chose jugée « .

Pour le collectif des avocats de Diomi, les présumés » papa » et les prétendues » victimes » dans cette affaire ne sont pas parents. Ils ne maîtrisent pas leurs adresses de résidence, ni les noms de leurs supposés » proches « , encore moins leurs dates de naissance.En plus, le nom d’une tante maternelle ressemble curieusement à celui de leur » père « . Ce qui fait penser à un tissu de mensonge cousu de fil blanc.

Malheureusement, la Cour a refusé de surseoir en joignant cet incident au fond alors que cela ne relève nullement de sa compétence.

Ce faisant, argumente Me Bondo, elle a commis un déni de justice préjudiciable aux droits de la défense et au principe d’un procès équitable.
Pourtant, l’article 74 du code de procédure pénale prescrit le déroulement de l’instruction à l’audience. Cette disposition est assise sur le respect du principe du contradictoire.

Pour les avocats de la défense, la Cour a procédé à une audition sommaire des victimes et de leur prétendu » père « , puis a demandé à Diomi s’il contestait en bloc ou pas les déclarations de ces soi-disant » victimes « , avant de passer la parole au ministère public aux environs de 21h pour requérir.

Me Bondo soutient que ce » tripatouillage » de la procédure qui exige que les témoins ainsi que toutes les personnes concernées dans ce dossier soient entendus et confrontés au prévenu pour respecter le principe du contradictoire, a violé d’une manière systématique les droits de la défense et à un procès équitable, transparent, gage d’une bonne administration de la justice.

Raison pour laquelle Diomi a introduit une requête en réouverture des débats pour présenter ses moyens de défense en bonne et due forme comme le veut la loi en la matière.

Il exige en outre que le procès soit public et qu’il se déroule le jour plutôt que la nuit. Il importe de signaler que l’honorable Martin Fayulu ainsi que Lisanga Bonganga étaient présents à ce point de presse, comme bien d’autres membres de l’opposition.



Débat chaud entre journalistes ,L'AMP DE Kabila en feu : Guerre entre Matata et Yuma



Débat chaud entre journalistes ,L'AMP DE Kabila en feu : Guerre entre Matata et Yuma