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SACREBOPOL

mercredi 10 septembre 2014

Musique : Koffi Olomide mis à l’écart par tous les musiciens congolais

















Le chanteur congolais Koffi Olomide dit Le Grand Mopao traverse une très mauvaise situation dans ses relations avec ses pairs de la République démocratique du Congo.
Présentement, le patron du groupe Quartier Latin n’est en bon terme avec.., personne. Sauf Ferré Gola Shetani qui entretient encore, jusque là, de bons rapports avec son ancien patron.
Evité volontairement lors du “ mariage du siècle “de son aîné Papa Wemba avec Marie-Rose Amazone, les Congolais ont compris que plus rien n’allait entre les deux grosses stars de la musique congolaise et africaine. Koffi a manifesté sa déception lors d’une émission dans une chaîne de télévision, regrettant de n’avoir pas pris part à cet évènement.
Le week-end dernier, le Nkuru a failli exploser sur un plateau de télévision parce que l’animateur lui avait posé une question sur Olomide.
Arrête de parler de ce monsieur, sinon je risque de me fâcher “, a-t-il prévenu.
Avec JB Mpiana, l’affaire a pris une autre tournure. Pourtant, il y a très peu, les deux se côtoyaient fréquemment, surtout qu’ils habitent le même quartier, voire la même avenue. Du coup, c’est la haine qui s’est installée. Selon des informations, JB réclamerait le paiement de sa dette qui s’évalue à 60 000 sus que Koffi aurait contracté. La décharge aurait été donnée à Sankara de Kunta, porte-parole de Werrason, pour récupérer et bénéficier de cet argent. Entre-temps, c’est des quolibets et insultes que l’on observe sur la voie publique.
Outre JB Mpiana, Koffi n’émet plus sur la même longueur d’ondes avec Le Karmapa, à cause d’une tentative de débauchage de sa chanteuse Tatiana Cruz, avec la complicité de quelques présentatrices des émissions musicales.
Depuis longtemps, Werrason et Le Quadra Koraman c’est le jour et la nuit. Aucune démarche pour les concilier n’a été engagée ni par des autorités du pays, ni par leurs aînés artistiques.
Même chose pour Fally Ipupa avec qui il y a une guerre froide depuis son départ du groupe Quartier Latin pour sa carrière solo qui réussit très bien d’ailleurs. N’en parlons pas pour le défunt King Kester Emeneya qui étalait tout à la télé quant à ce qui l’opposait à Mopao.
Tous ces musiciens l’ont surnommé “ Ebola “ et décident de le mettre en quarantaine pour éviter de contracter la maladie. Pour eux, le patron du Quartier latin est “ invivable “, et n’est là que pour envenimer les relations avec les autres, alors que tout le monde prône la paix et la réconciliation.
LM
http://7sur7.cd/new/musique-koffi-olomide-mis-lecart-les-musiciens-congolais/

RDC-Rwanda : démarcation des frontières : le Parlement interpellé






















Conformément à la constitution, le parlement national effectue sa rentrée ce lundi 15 septembre 2014. De l‟avis des observateurs, hormis le budget de l‟Etat pour lequel la session est convoquée, les députés et sénateurs vont devoir se pencher sur des questions d‟actualité dont certaines concernent la survie même de la nation. Il en est ainsi de cette affaire de démarcation de la frontière commune entre la République Démocratique du Congo et la République rwandaise. Des experts de deux pays ont siégé à ce sujet, et les conclusions de leur travail seront validées le lundi 15 septembre à Kigali au Rwanda, date qui coïncide curieusement avec la rentrée parlementaire en Rdc. La question de délimitation des frontières relevant de la souveraineté d‟un pays, on ne peut s‟imaginer qu‟elle devienne l‟affaire des seuls experts ou d‟un petit groupe d‟initiés. Le Parlement devra donc naturellement se saisir du dossier afin de faire toute la lumière sur ce sujet et dire aux Congolais ce qui s‟est passé. En toute logique, l‟Exécutif national par le biais des ministres concernés par la question devra être interpelé pour permettre au souverain primaire de connaître le contenu réel des conclusions des experts ayant siégé au sein de ladite commission mixte. Il est important que cette affaire soit traitée dans la plus grande transparence si on veut de nouveaux couacs sur le terrain. Imaginez une seule fois ce qui pourrait encore survenir à l‟Est du pays si on venait un jour à raconter à nos villageois frontaliers du Rwanda qu‟ils ne seraient plus en territoire congolais mais plutôt sur le sol rwandais. Et cela, à la suite d‟un travail qui se révelerait contestable, qui n‟aurait pas été communiqué à la nation et qui n‟aurait pas été discuté par la représentation nationale. Députés et Sénateurs face à leurs responsabilités C‟est ici que ceux qui ont reçu le mandat du peuple congolais, ou encore prétendent parler en son nom, doivent prouver qu‟ils travaillent pour l‟intérêt du pays et veillent à la préservation de l‟intangibilité des frontières telles qu‟elles avaient été définies à la Conférence de Berlin en 1885. On rappelle que les frontières nationales suscitent, depuis quelques années, la convoitise de nombreux de nos voisins qui profitent des faiblesses dont l‟Etat congolais fait montre à cause de la multiplicité des groupes armés nationaux et étrangers opérant sur son territoire. Des exemples sont nombreux dans ce chapitre : Kahemba dans la province de Bandundu, Mbanza-Ngungu dans celle du Bas-Congo, ou encore la présence massive des éleveurs Mbororo dans la partie Nord du pays qui se comportent comme des potentats sur des terres qui ne leur appartiennent pas. Si nous insistons pour que toute la lumière soit faite sur ce travail des experts, c‟est parce que il y a peu, à la faveur d‟un accord autorisant l‟armée rwandaise à intervenir au Nord-Kivu pour traquer les FDLR, celle-ci avait, à la fin officielle des opérations, trompé Kinshasa en prétendant avoir retiré toutes ses troupes. Il a fallu une enième agression du pays à travers le M23 pour que l‟opinion découvre, stupéfaite, que l‟armée rwandaise était restée à Rutshuru, une base qui lui permettait de parfaire la déstabilisation de la RDC et d‟exploiter directement sur le terrain les ressources naturelles de notre pays. Toutes ces préoccupations sont actuellement sur les lèvres des Congolais, particulièrement les compatriotes soucieux de l‟avenir de la Nation avec à l‟affiche le respect de ses frontières héritées de la colonisation. On rappelle également que ce n‟est pas pour la première fois que l‟Exécutif national traite des questions capitales en l‟absence du parlement. Cela devient monnaie courante. L‟intervention de l‟armée rwandaise, l‟accord avec le Cndp, le contrat chinois pour les infrastructures… et aujourd‟hui la réunion de la commission mixte en vue de révisiter les frontières – toutes ces questions ont été traitées pendant les vacances. Cependant, le plus souvent, on assiste à un silence coupable de ceux qui sont censés parler au nom du peuple. Nos élus donnent, à ce sujet, l‟impression de vouloir privilégier leurs alliances politiques en lieu et place de veiller aux intérêts de la Nation en péril. Feront-ils la différence cette fois ? « Wait and see », disent les anglophones.
http://7sur7.cd/new/rdc-rwanda-demarcation-frontieres-parlement-interpelle/

Défaite des Léopards face au Cameroun, les mêmes travers du football rd-congolais





Défaite des Léopards face au Cameroun, les mêmes travers du football rd-congolais


Les dirigeants rd-congolais sont incorrigibles! La défaite des léopards face au Cameroun n’était qu’une conséquence logique d’une équipe mal préparée comme d’habitude. Les Léopards ont perdu 2 buts à brosse face au Cameroun le samedi 6 septembre à Lubumbashi au Katanga.
Un match comptant pour le Coupe d’Afrique des Nations Can-Maroc 2015. L’explication qu’en a donnée le ministre des sports et de la culture, Baudouin Banza Mukalay, a fait bondir plusieurs supporters de l’équipe nationale. Selon le ministre cette défaite des léopards est à mettre sur le compte de la loi du sport. A savoir que l’on peut soit perdre, soit gagner ou soit encore s’en sortir avec un nul. Sauf que cette explication sonne faux pour la RD-Congo dont les causes sont à chercher non pas dans les lois universelles mais dans la mauvaise gouvernance du sport rd-congolais en général et du football en particulier. Ce match de la RD-Congo face au Cameroun a été très mal préparé. L’équipe n’a pas eu droit à un encadrement conséquent par une rencontre face à une équipe aussi aguerrie qu’est le Cameroun qui revient à peine de la coupe du monde. Pour affronter les Lions Indomptables, les Léopards n’ont eu droit qu’à un seul match de préparation face à l’équipe de Mazembe. Et c’était la première fois que le tout jeune sélectionneur des Léopards, Jean Florent Ibenge, entrait en contact avec ses poulains. Sa nomination à la tête des léopards a été dictée par l’imminence de la campagne africaine alors que le poste de sélectionneur national été vacant depuis de longs mois après le départ du technicien français Claude Leroy. La défaite des léopards face au Cameroun n’est pas le fait du hasard, c’est le fruit de l’impréparation. Pas de budget, pas de vision, pas de planification, pas d’objectifs, pas de motivation, pas d’incompétence, pas de management adéquat, etc. Voilà les véritables raisons de la défaite des Léopards. Les rd-congolais eux sont restés inconsolables. Ils risquent de l’être encore aujourd’hui avec le match qui va opposer la RD-Congo à l’équipe de la Sierra-Léone pour le compte de la deuxième journée des éliminatoires.
mtn

Encore un casus belli : De gros nuages au sein de la Majorité !












Les loups, nous apprend l’adage, ne se mangent pas entre eux. Mais, à la Majorité présidentielle, certains sociétaires n’hésitent pas à s’entredéchirer sur la place publique, menaçant dangereusement la cohésion de leur famille politique.
L’enjeu
 
Au-delà de son caractère purement technique, le dossier Startimes s’est transformé en un haut lieu d’affrontement politique entre deux membres éminents de la Majorité présidentielle.
D’un côté, le sénateur Mutinga pro-Startimes et de l’autre, le ministre Kin-Kiey, le gendarme qui provoque des insomnies dans les rangs de la firme chinoise. Les deux personnalités, par surcroît cadres éminents de la M.P., profitent de la moindre occasion pour se lyncher sur la place publique. Par médias interposés, elles se livrent un combat de gladiateurs.
Le drame dans cet affrontement qui prend des proportions inquiétantes, c’est que le crédit de leur famille politique entre en jeu.
Car, comment comprendre que les fils d’une même maison se canardent publiquement à cause d’intérêts financiers engageant une société étrangère.
Vue la situation, il devient impossible de ne pas croire aux sources qui affirment que le dossier Startimes soulève tant de passions parce qu’il y a beaucoup d’argent en jeu. La grande bataille qui fait ainsi rage en ce moment serait pour le contrôle de la manne. Au profit de qui ? Si c’était exclusivement au compte du trésor public, on n’assisterait pas à tant d’animosité et de rancœur déversées sur la place publique.
La gare
Comment cette Majorité qui s’engagé dans un tournant politique décisif espère gagner avec ces frictions internes ? Au côté du Secrétariat Général de la plate-forme présidentielle, c’est le silence radio. On dirait que le volcan qui a explosé se passe sur une autre planète. En tout cas, celle où le Secrétariat Général et tout son comité ne vivent pas.
Et dire que l’affrontement auquel on assiste est certes la plus bruyante mais, pas l’unique. A l’interne de la Majorité présidentielle, il se constate une succession de frictions entre cadres et différents sociétaires qui n’attendent qu’un détonateur pour exploser sur la place publique.
Faut-il attendre que les choses dégénèrent de manière irréversible pour se saisir de la question ? Qu’il faut, une fois de plus, que l’Autorité morale s‘occupe personnellement de la situation? Dans ce cas, à quoi sert alors le Secrétariat Général si c’est pour juste l’ornement de la structure?
On dirait que l’enjeu politique du moment sur fond de campagne en faveur de la révision constitutionnelle est venu fragiliser les équilibres au sein de la Majorité présidentielle.
Compte tenu du manque d’envergure du Secrétariat Général, beaucoup plaident pour le passage du flambeau. Sinon, la famille politique du Chef de l’Etat risque d’arriver en ilots hostiles les uns envers les autres à la gare des grands défis, en perspective.
LP

« Kabila désir » de Kin-Kiey à Bruxelles : une tricherie médiatique


« Kabila désir » de Kin-Kiey à Bruxelles : une tricherie médiatique













Contrairement aux images truquées et montées diffusées par certains médias et une certaine communication du ministre Kin-Kiey Mulumba, initiateur de « Kabila désir» sur la télévision nationale, nos sources sont catégoriques : l’association n’a jamais été lancée à Bruxelles. Si lancement y a eu, c’est avec pompe à travers les médias kinois par l’acteur précité ainsi que dans une interview sur Radio France Internationale, RFI.
En réalité, le « prof » dont les seuls extraits de « sa » cérémonie de lancement de « Kabila désir » à Bruxelles et vus à la télévision, montraient l’initiateur de l’association en train de parler de la modernité et des chantiers congolais avant de se retirer dans un coin avec son cameraman pour parler de son association.
A Bruxelles, l’indignation gagne du terrain dans le milieu de la diaspora congolaise. Même, la trentaine d’étrangers africains, amis de la famille Kin-Kiey, invités à cette manifestation, s’étonnent de la tournure manipulatrice donnée à cette rencontre. En effet, les invitations envoyées par le dernier porte-parole du gouvernement Mobutu, Kin-Kiey Mulumba, initiateur de « Kabila désir », indiquaient comme objet à la rencontre : la fibre optique et de son apport au développement de la République démocratique du Congo. Le ministre de PT-NTIC, lui-même un habitué de Bruxelles, résident à Waterloo, connu dans les quartiers bruxellois avec son fils Gasha Kin-Kiey Mulumba, ancien fleuriste belge, passé député national congolais depuis la nomination de son père au gouvernement, ils avaient pris la précaution de sélectionner les invités à cette « obscure » et curieuse rencontre sur la fibre optique. Les convives sélectionnés ont répondu à l’invitation soft et VIP aux allures de soirée de gala, n’ayant aucun lien avec un café politique du président du parti « PA » Kin-Kiey Mulumba.
En ligne de mire, le maintien au pouvoir
L’initiateur de l’ASBL « Kabila désir» a, en fait, respecté l’objet de son invitation, en ne parlant que de la fibre optique, de la révolution de la modernité et des chantiers congolais. En aucun moment, affirme un participant à cette manifestation, en séjour au pays, le « prof » a présenté l’ASBL « Kabila désir », son objectif, ses statuts, la vision de l’association, son organigramme et consorts. En aucun moment l’ex-conseiller en communication de Paul Kagame a développé un discours dans le sens de mobiliser la diaspora de Belgique à la révision constitutionnelle, afin d’ouvrir la voie à la modification de certains articles et d’obtenir l’adhésion au déverrouillage des articles verrouillés.
La diaspora congolaise de Belgique a été surprise de lire dans les journaux et de suivre sur la RTNC via Canalsat, l’annonce d’une Belgique conquise par Tryphon Kin-Kiey Mulumba. L’ex-propagandiste des exploits macabres de l’ex-RCD Goma avait pris soin d’effacer toutes les traces politiques, donnant à l’échange un visage principalement technique et d’affaires. Sur ce point, le coup était réussi. Une salle pleine, une interview à côté, le tour est joué, la manipulation prend le relai pour sa consommation à Kinshasa. Mais pourquoi une telle manipulation et surtout pour quel but, s’interroge un Congolais de la diaspora. La question vaut son pesant d’or. Depuis l’annonce du gouvernement de cohésion nationale, la psychose profonde a gagné le ministre Kin-Kiey, conscient du poids de son bilan peu flatteur.
Il emprunte des raccourcis multipliant des initiatives pour se maintenir autrement, que par un bilan robuste dans sa gestion au gouvernement. Ministre à tout prix, il refuse d’abdiquer, lui qui a lamentablement échoué dans le projet de la fibre optique, qui n’a pas réussi à apporter comme promis le deux cents millions de dollars au Trésor public par an, grâce à son Gateway virtuel et qui, chose gravissime, héberge le portail gouvernemental sur un serveur mutualisé, d’un opposant congolais à l’étranger qui tire chaque jour à boulets rouges sur le président Kabila, à travers son site. Face à cette succession d’échecs, le professeur Kin-Kiey Mulumba change son fusil d’épaule. Il quitte la technique, les échecs de l’homme d’Etat, du ministre et fait appel à l’homme politique et aux vieilles recettes de l’époque Mobutu et de l’institut Makanda Kabobi « Kabila to tondi yo naino te. Posa na yo esili te ».
L’homme politique vient à la rescousse de l’homme d’Etat, le ministre aux résultats médiocres et maigres. C’est dans ce même ordre d’idées que le professeur Kin-Kiey Mulumba a lancé « Kabila désir », une association qui ne reste jusque-là qu’un discours sans fondement organisationnelle. Encore une fois, l’homme livre un show politique, qui n’a d’égal que le show communicationnel du lancement de la fibre optique afin de se maintenir aux affaires. Malheureusement, tout cela heurte la conscience des patriotes nationalistes qui se battent pour un Congo émergent aux côtés de Joseph Kabila et dans l’intérêt de la nation entière.