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SACREBOPOL

mardi 10 novembre 2015

Bahati jusqu’au bout avec Kabila


























Modeste Bahati Lukwebo, « Autorité morale» de l’AFDC (Alliance des Forces Démocratiques du Congo), a adressé ses vifs remerciements au Chef de l’Etat et pris l’engagement de l’accompagner jusqu’au bout. C’était le samedi 07 novembre 2015 à Béatrice Hôtel, dans la commune de la Gombe, en marge de la réception organisée en honneur des cadres de son parti et ses alliés récemment nominés au Gouvernement Matata III ainsi que dans les nouvelles provinces de la République.

Comme témoins de cette profession de foi, on comptait des membres du Bureau politique de l’AFDC, des députés et sénateurs de cette plate-forme politique ainsi que des cadres des partis alliés.

Il convient de signaler à ce sujet, la présence du gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, président de Burec, de Christophe Mboso Nkodia Mpuanga, vice- ministre de la Justice et Droits Humains et président national de CRD, de Patick Bolonia de l’ACO, de Jean-Louis Mutombali du LDIC.

Le professeur Bahati a tenu à exprimer sa reconnaissance au Chef de l’Etat pour avoir récompensé l’AFDC à sa juste valeur, celle d’une force politique ayant une solide assise sur le terrain et fortement attachée à son projet de société, dont le socle n’est autre que la « Révolution de la Modernité ». En réponse aux rumeurs le donnant partant de la Majorité présidentielle, il a tenu à souligner que l’idée n’a jamais tenté l’AFDC et ses cadres. « La patience a fini par payer », a-t-il lâché, comme pour faire savoir aux frondeurs qu’il ne sert à rien de se précipiter dans la coursé aux postes.

S’agissant des nominés proprement dits, il s’agissait de Joseph Kokonyangi (député national et Secrétaire général adjoint de la Majorité présidentielle), Jean-Bosco Kaboyi Bwivu (député national et Questeur adjoint de l’Assemblée Nationale), Adèle Degbalase Kanda (Ministre des Affaires Sociales et Actions Humanitaires), Christophe Mboso Nkodia Mpwanga (vice-ministre de la Justice et des Droits Humaons), Simplice Ilunga Monga (vice-ministre des Transports), Marcelline Mondjiba (Commissaire spéciale de la

province de la Mongala), Arama Ndima Isamaël (Commissaire Spécial Adjoint de la province du Haut-Uélé chargé de l’Administration), Néné Nkulu (Commissaire Spécial Adjoint de la province du Haut-Lomami chargé des Finances), Massamba Malika Anto me Bob (Commissaire Spécial adjoint de la province de Maï-Ndombe chargé de l’Administration), Bonaventure Pele Mengebo (Commissaire spécial adjoint de la province du Nord-Ubangi chargé des Finances, Geneviève Abanakyelo (Commissaire spéciale Adjointe de la province du Hut-Uélé chargée des Finances).

Dans le cadre de ses alliances avec d’autres partis, l’AFDC a résolu d’assimiler aux nominés Claudine Ndusi, Directeur général adjoint de l’INPP (Institut National de Préparation Professionnelle).

KIMP
http://7sur7.cd/new/bahati-jusquau-bout-avec-kabila/




Dialogue : l’UDPS répond à Martin Fayulu

























La réflexion de Martin Fayulu, numéro 1 de l’Ecidé, parue dans Le Phare du 26 octobre 2015, sur le dialogue politique, peu après son entretien à Bruxelles avec Etienne Tshisekedi a poussé le Secrétaire général adjoint de l’UDPS chargé des Finances, Joseph Kapika, à organiser une conférence de presse hier lundi 9 novembre 2015 au siège du parti, sur la 10me rue, dans la commune de Limete.
L’orateur s’est insurgé, d’emblée, contre l’idée selon laquelle l’entourage de Tshisekedi profiterait de la convalescence de leur leader pour négocier, derrière son dos, le partage du pouvoir avec le Chef de l’Etat, Joseph Kabila, et favoriser un glissement de facto.

Volontiers pédagogue, Kapika est revenu sur la crise de légitimité au sommet de l’Etat provoqué par les résultats truqués des élections de 2011, publiés par la CENI, dont les conséquences sont encore perceptibles.

C’est dans le souci de résorber ladite crise que fut signés l’Accord-cadre pour la Paix, la Sécurité et la Coopération pour le Congo/Kinshasa et la région dès Grands Lacs en février 2013 et furent votées les Résolutions 2098, 2147 et 2211 du Conseil de Sécurité des Nations- Unies.

Et ce cadre de l’UDPS de préciser que ces résolutions donnent mandat au Représentant Spécial du Secrétaire général de l’ONU dans notre pays de promouvoir le dialogue logue politique sans exclusive, en vue dé favoriser la réconciliation, la démocratisation et contribuer par la même occasion à la tenue des élections apaisées.
Peut-on alors affirmer que tous les signataires de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba et des Résolutions onusiennes roulaient déjà pour le glissement? s’est- il interrogé.

Kapika a rafraîchi la mémoire de l’assistance en précisant que dans un passé récent, des défenseurs inconditionnels ‘du dialogue avaient mis sur pied la « Coalition pour le Vrai Dialogue » ou. CVD, les Forces Politiques et Sociales « FPS » ….. et battu campagne pour la tenue dudit forum. Subitement, il sont devenus des ennemis acharnés du dialogue.
Kapika a fait constater que ces Congolais exigent l’élaboration par consensus d’un calendrier global pour les prochaines élections et proposent une tripartite CENI-Majorité-Opposition ou simplement la convocation d’un forum réunissant la Majorité, la Société Civile et l’Opposition. Paradoxalement, ils refusent de qualifier ces rencontres de dialogue. « N’est-ce pas que c’est de la mauvaise foi ? » s’est-il de nouveau écrié.

Il a soutenu que l’éclatement des FPS est survenu à la suite des rumeurs qui avaient circulé dernièrement et selon lesquels Félix Tshisekedi, le fils de Tshisekedi et Secrétaire national aux Relations Extérieures de l’UDPS, occuperait la Primature après le dialogue. Ulcéré, l’un des ténors des FPS, lui aussi tenté par ce poste et fervent partisan du dialogue, s’était dédit et mis à diaboliser Tshisekedi. Déclinant une fois de plus la feuille de route de I’UDPS publiée en date du 14 février 2015, l’hôte des médias a rappelé que ledit document est un texte de haute facture qui n’a pas encore été contredit jusqu’à ce jour. Dans la foulée, il .a martelé que l’UDPS et son leader ont toujours milité pour le respect des délais constitutionnels et le recours à la médiation internationale.
De ce qui précède, Kapika considère ces critiques comme non fondées et demande à la personne qui les a formulées de présenter des excuses au numéro un de leur parti.
Et il a conclu en ces termes : « Qu’il pleuve ou qu’il neige; le dialogue aura bel et bien lieu car il y va de l’intérêt de la nation. Ceux qui s’y opposent vont se dédire. L’UDPS réitère son ultimatum sur la date du démarrage de ce forum et insiste sur la présence d’une médiation internationale ».

Jean-Pierre Nkutu
http://7sur7.cd/new/dialogue-ludps-repond-a-martin-fayulu/

RDC: le parti ARC menace de traduire en justice ses dissidents





































Le secrétaire général de l’Alliance pour le renouveau du Congo (Arc), Bruno Lapika, a promis mardi 10 novembre de traduire en justice les organisateurs du congrès de l’ARC à Kinshasa,  une initiative des dissidents de ce parti. Selon lui, il s’agit d’un «congrès pirate», qui se tient en violation des statuts du parti d’Olivier Kamitatu et de la loi sur les partis politiques en République démocratique du Congo.
«Nous allons suivre la procédure qui est inscrite dans nos statuts pour faire annuler purement et simplement les résolutions de ce congrès pirate», a annoncé Bruno Lapika dans un  entretien avec Radio Okapi, ajoutant qu’«un pirate doit être traduit purement et simplement en justice.»
Bruno Lapika affirme que, dans les statuts de l’ARC, seul le président du parti est qualifié pour convoquer le congrès ordinaire:
«N’importe qui ne peut pas se réveiller un matin prendre un mégaphone et déclarer sur la rue qu’il est président d’un parti et qu’il peut convoquer le congrès. Non ! Il y a toute une procédure que les statuts du parti (prévoient en désignant) les personnes qui ont qualité pour convoquer un congrès.»
Le congrès des dissidents de l’Alliance pour le renouveau du Congo s’est ouvert  samedi 7 novembre à la Foire internationale de Kinshasa (Fikin), pour «opérer des changements dans la manière de gérer le parti».
Ces membres se sont désolidarisés de leur autorité morale, Olivier Kamitatu, engagé dans le G7, le groupe des sept partis politiques qui avaient adressé une lettre ouverte au président de la République, lui demandant de respecter la constitution. Tous ces partis, désormais exclus de la Majorité présidentielle, ont basculé dans l’opposition.
http://7sur7.cd/new/rdc-le-parti-arc-menace-de-traduire-en-justice-ses-dissidents/

RDC: Vital Kamerhe affirme mener le même combat que Moïse Katumbi

RDC: Vital Kamerhe affirme mener le même combat que Moïse Katumbi

Vital Kamerhe affirme que la Dynamique de l’opposition mène également le même combat.

Le président national de l’Union pour la nation congolaise (UNC), Vital Kamerhe a déclaré lundi 9 novembre à ses militants à Lubumbashi qu’il menait le même combat que Moïse Katumbi, qui a récemment quitté le parti présidentiel. Il a fait savoir que ce combat porte notamment sur le respect de la constitution.
«Nous sommes tous des acteurs politiques et ce qui nous rapproche maintenant ce que nous avons décidé de mener le même combat. C’est le combat du peuple congolais : faire respecter la constitution de la RDC, obtenir le calendrier électoral dans le délai fixé par la constitution pour que seul le peuple congolais puisse se choisir librement et dans la transparence ses dirigeants», a expliqué Vital Kamerhe.
Le président de l’UNC a affirmé que la Dynamique de l’opposition qui regroupe plusieurs formations de l’opposition mène également le même combat.
 
Vital Kamerhe a également invité les militants de son parti à garder espoir «quels que soient les problèmes que traverse le Congo maintenant».
«L’espoir est permis et nous devons porter notre rêve jusqu’à sa concrétisation. Nous rêvons d’un grand Congo», a fait savoir l’opposant.
Vital Kamerhe séjourne depuis quelques jours à Lubumbashi où il a assisté à la finale retour de la Ligue de champions de la Caf, remportée par le TP Mazembe, club de football que dirige Moïse Katumbi. Ce dernier a démissionné du parti présidentiel et de son poste de gouverneur du Katanga en septembre dernier, affirmant être opposé « fermement à tout prétexte pour retarder les élections ».

Ancien président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe a démissionné de son poste et quitté le parti présidentiel en 2010, après des désaccords avec le chef de l’Etat sur une intervention de l’armée rwandaise sur le sol congolais.
Depuis, il a créé son parti politique, l’UNC, et s’est présenté à la présidentielle de 2011 où il est arrivé troisième."


 http://www.radiookapi.net/2015/11/10/actualite/politique/rdc-vital-kamerhe-affirme-mener-le-meme-combat-que-moise-katumbi

RDC : l’autre victoire du TP Mazembe




RDC : l’autre victoire du TP Mazembe

En devenant champion d’Afrique pour la cinquième fois de son histoire, le Tout Puissant Mazembe propulse Moïse Katumbi au rang de « héros national », au grand dam de la majorité présidentielle qui voit dans l’ex-gouverneur du Katanga un dangereux rival pour la présidentielle de2016.

Moïse Katumbi a réussi le tour de force de réunir Boshab et Kamerhe dans la même tribune ce dimanche à Lubumbash

Tout semble lui réussir. Ce dimanche, dans son fief de Lubumbashi, l’ex-gouverneur du Katanga est devenu le Tout Puissant Moïse Katumbi. Son club de football, le Tout Puissant Mazembe, a effet remporté pour la cinquième fois la Ligue des champions d’Afrique face à l’USM d’Alger. Une victoire attendue, mais qui prend un drôle de relief en République démocratique du Congo (RDC). Car en dehors des stades de football, Moïse Katumbi joue un autre match… sur le terrain politique.

Et Katumbi franchit le rubicon

Le climat est particulièrement tendu à Kinshasa à un an de la prochaine élection présidentielle, prévue fin 2016. Le président Joseph Kabila est soupçonné de vouloir s’accrocher au pouvoir, alors que la Constitution lui interdit de briguer un troisième mandat. Sur la route, de la présidentielle, Joseph Kabila ou le futur candidat de la majorité présidentielle risque de retrouver un ancien allié : Moïse Katumbi, le très populaire ancien gouverneur du Katanga… et l’heureux président du TP Mazembe. En septembre, le Tout Puissant Moïse a franchi le rubicon en démissionnant du parti présidentielle, dénonçant la volonté de Joseph Kabila de vouloir modifier la Constitution pour rester au pouvoir. Depuis cette date, plus personne n’est dupe des ambitions présidentielles de l’ex-gouverneur de la riche province minière.

Un match politique

]En quelques jours, le très charismatique président du TP Mazembe est passé d’allié du président Kabila à rival, dans son propre fief katangais. Le match de dimanche a donc pris une tournure politique inattendue. La victoire du TP Mazembe deviendrait, de fait, la victoire de son président, possible candidat à la présidentielle. Pour preuve de l’importance de l’enjeu politique du match contre Alger : la mobilisation de toute la classe politique congolaise. Après la première victoire du match aller, les caciques de la majorité s’étaient peu manifestés publiquement pour encourager l’équipe de Lubumbashi. Dans les journaux, les caricaturistes s’étaient amusés de la situation. Dans Le Potentiel, le titre le plus lu à Kinshasa, le dessinateur Kash avait représenté les « gros bras » de la majorité arborant des maillots « vive l’Algérie ».

L’allié Kamerhe dans les tribunes






















Tweet de Moïse Katumbi à propos de sa rencontre avec Vital Kamerhe © Twitter

Ce dimanche, le stade de Lubumbashi était « the place to be » pour les politiques. Même Evariste Boshab, ministre de l’Intérieur et haut responsable du parti présidentiel était assis à côté de Moïse Katumbi. Le Premier ministre, Matata Ponyo s’est même fendu d’un message de soutien sur son compte Twitter. Mais c’est dans l’opposition que les leaders se sont bousculés à Lubumbashi pour assister au match. La visite la plus remarquée a sans doute été celle de Vital Kamerhe, le patron de l’UNC, qui est même venu saluer le Tout Puissant Moïse avant le match dans sa résidence privée. La venue de Kamerhe symbolise le mieux les nouvelles alliances qui sont en train de se nouer entre l’opposition et Katumbi. Même si l’ex-gouverneur a rencontré l’opposant historique de l’UDPS, Etienne Tshisekedi, et passé un coup de fil au patron du MLC, Jean-Pierre Bemba, c’est bien avec Vital Kamerhe que le président du TP Mazembe semble le plus proche. Il faut dire que comme lui, Kamerhe a été un très proche de Joseph Kabila, avant de claquer la porte du parti présidentiel en 2009.

Au centre du jeu politique

Avec la victoire du TP Mazembe ce dimanche, Moïse Katumbi a réussi en 90 minutes d’un match de football, ce qu’il aurait mis plusieurs mois à réaliser en campagne électorale : fédérer tout une nation et montrer à tous les Congolais un pays qui gagne. En s’affichant dans les tribunes, avec à la fois Boshab et Kamerhe, Katumbi démontre qu’il peut être le point de convergence entre majorité et opposition. Une position stratégique qui le place au centre du jeu politique à un an de la présidentielle 2016. Une place idéale sur un terrain de football… comme en politique."



 http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-lautre-victoire-du-tp-mazembe/