Près de 30 000 Congolais ont quittés la circonscription de Tshiangu hier et aujourd'hui pour se placer dans les abords du Stade afin d'éviter que les ponts de Ndjili et matete soient bloqués cette nuit...On voit près de la résidence d'Etienne Tshi une grande effervescence, on compte des milliers de personnes dans limeté qui circulent. La tension aussi est palpable..La ville a changée de physionomie.. Les chars ne sont plus beaucoup visibles dans la capitale encore moins près du stade
Actualités politique, musicale, sportive et bien d'autres encore de la République démocratique du Congo en particulier et de l'Afrique/Moyen-Orient en général
jeudi 22 décembre 2011
LA REVOLUTION EBANDI NA KINSHASA VIDEO EXCLUSIF
ÉVARISTE BOSHAB, VOUS N'HONOREZ NI VOTRE STATUT NI VOTRE CLASSE.
Monsieur Évariste Boshab, le Secrétaire Général du PPRD/MP s'illustre ces derniers temps par un comportement qui frise le désarroi et un déséquilibre mental.
Après avoir convoqué les diplomates en place à Kinshasa pour leur faire part de l'assassinat d'un dirigeant du PPRD/Espagne par des combattants congolais, assassinat réfuté par la police espagnole qui n'a recensé aucune mort d'un citoyen congolais en cette période d'une mort violente, le voici à présent sans honte venir tenter par une manipulation de mauvais gout, induire le peuple congolais en erreur.
Dans une video de lingala facile, le Professeur d'Université, Secrétaire Général du PPRD, Président de l'Assemblée Nationale, explique aux congolais naïfs que le Cardinal Monsengwo, messieurs Félix Tshisekedi, Martin Fayulu, Jean-Claude Vuemba, Lumbala et consorts auraient fuit la RDC pour se réfugier en Occident, abandonnant les congolais après les avoir appelés à assister à la prestation de serment du Président Tshisekedi.
D'emblée, l'information est fausse et dénuée de tout fondement. Monsieur Boshab peut-il tout simplement nous dire si le fait d'appeler des gens à manifester est-il un crime en RDC. S'il n'est pas un crime, pourquoi alors devraient-ils fuir?
La vérité est que le Cardinal se trouve à Rome dans le cadre de ses fonctions et les autres, il est vrai se trouvent en Occident comme l'est également Lambert Mende pour qui on ne dit pas qu'il a fui.
Monsieur Boshab qui ne peut pas présenter un seul endroit au pays qui se réjouit de la "victoire" de Joseph Kabila alors qu'ils auraient la moitié de la population en leur faveur, partout, dans toutes les provinces, tout le monde soutient Tshisekedi le "perdant", même au Katanga. Mais où sont donc ceux qui ont voté Kabila?
Monsieur Boshab, votre calvaire ne fait que commencer: après le faut mort d'Espagne, le faux prêtre catholique, la fausse information de la fuite des leaders de l'opposition, ça sera la vraie information de votre fuite.
Est-il normal que Félix Tshisekedi fuit le pays en abandonnant son père, sa mère, tous âgés et tous ses proches?
Est-il possible que Monsengwo fuit le pays, lui qui détient un prestige plus haut que Joseph Kabila? Peut-il laisser le peuple de Dieu en pleine obscurité?
Les autres leaders peuvent-ils fuir ainsi en abandonnant femmes, enfants et proches?
Monsieur Boshab, vous démontrez que vous êtes un piètre professeur, sans éthique, et prêt à tout pourvu que votre pain soit sauvegardé. Vous êtes sans honneur. Vous êtes lamentable.
Après avoir convoqué les diplomates en place à Kinshasa pour leur faire part de l'assassinat d'un dirigeant du PPRD/Espagne par des combattants congolais, assassinat réfuté par la police espagnole qui n'a recensé aucune mort d'un citoyen congolais en cette période d'une mort violente, le voici à présent sans honte venir tenter par une manipulation de mauvais gout, induire le peuple congolais en erreur.
Dans une video de lingala facile, le Professeur d'Université, Secrétaire Général du PPRD, Président de l'Assemblée Nationale, explique aux congolais naïfs que le Cardinal Monsengwo, messieurs Félix Tshisekedi, Martin Fayulu, Jean-Claude Vuemba, Lumbala et consorts auraient fuit la RDC pour se réfugier en Occident, abandonnant les congolais après les avoir appelés à assister à la prestation de serment du Président Tshisekedi.
D'emblée, l'information est fausse et dénuée de tout fondement. Monsieur Boshab peut-il tout simplement nous dire si le fait d'appeler des gens à manifester est-il un crime en RDC. S'il n'est pas un crime, pourquoi alors devraient-ils fuir?
La vérité est que le Cardinal se trouve à Rome dans le cadre de ses fonctions et les autres, il est vrai se trouvent en Occident comme l'est également Lambert Mende pour qui on ne dit pas qu'il a fui.
Monsieur Boshab qui ne peut pas présenter un seul endroit au pays qui se réjouit de la "victoire" de Joseph Kabila alors qu'ils auraient la moitié de la population en leur faveur, partout, dans toutes les provinces, tout le monde soutient Tshisekedi le "perdant", même au Katanga. Mais où sont donc ceux qui ont voté Kabila?
Monsieur Boshab, votre calvaire ne fait que commencer: après le faut mort d'Espagne, le faux prêtre catholique, la fausse information de la fuite des leaders de l'opposition, ça sera la vraie information de votre fuite.
Est-il normal que Félix Tshisekedi fuit le pays en abandonnant son père, sa mère, tous âgés et tous ses proches?
Est-il possible que Monsengwo fuit le pays, lui qui détient un prestige plus haut que Joseph Kabila? Peut-il laisser le peuple de Dieu en pleine obscurité?
Les autres leaders peuvent-ils fuir ainsi en abandonnant femmes, enfants et proches?
Monsieur Boshab, vous démontrez que vous êtes un piètre professeur, sans éthique, et prêt à tout pourvu que votre pain soit sauvegardé. Vous êtes sans honneur. Vous êtes lamentable.
les forces de sécurité ont tué au moins 24 personnes depuis le 9 décembre
Les forces de sécurité de la République démocratique du Congo ont tué 24 personnes depuis que le président Joseph Kabila a été réélu lors d'un scrutin contesté par l'opposition, a annoncé jeudi l'ONG Human Rights Watch.
Toutes les victimes à l'exception de quatre ont été tuées à Kinshasa, où l'opposant Etienne Tshisekedi, candidat malheureux à la présidentielle, est populaire, précise l'ONG, selon laquelle des éléments pourvent que les forces de sécurité ont tenté de dissimuler les décès.
Parmi les victimes figurent une femme de 21 ans et sa nièce de huit ans, toutes deux tuées par balles le jour de l'annonce des résultats électoraux, alors que la police tirait sur une foule de partisans de l'opposition dans la capitale, précise HRW.
L'ONG dit tirer ses informations d'enquêtes sur le terrain, de rapports de militants locaux des droits de l'homme et de témoins.
Selon le rapport, les forces de sécurité semblent avoir voulu cacher la mort des victimes en retirant rapidement les corps.
Plusieurs éléments de l'armée, dont la garde présidentielle, sont en outre accusés d'avoir placé des personnes en détention dans des camps militaires de Kinshasa.
Au moins 24 personnes ont été "tuées" et plusieurs dizaines d'autres ont été arrêtées "arbitrairement" par les forces de sécurité en République démocratique du Congo depuis la réélection contestée de Joseph Kabila le 9 décembre, a affirmé jeudi l'ONG Human Rights Watch.
"Au moins 24 personnes ont été tuées par les forces de sécurité entre les 9 et 14 décembre, dont 20 à Kinshasa, deux au Nord-Kivu (est) et deux au Kasaï Occidental (centre)", écrit l'ONG de défense des droits de l'Homme dans un communiqué.
Depuis l'annonce le 9 décembre par la Commission électorale (Céni) des résultats provisoires de la présidentielle du 28 novembre donnant la victoire au président sortant Joseph Kabila, "les forces de sécurité ont tiré sur des petites foules, apparemment pour empêcher la tenue de manifestations contre le résultat de l'élection", déclare dans le communiqué Anneke Van Woudenberg, enquêtrice pour l'Afrique à Human rights watch.
"Ces manoeuvres sanglantes contribuent à fragiliser le processus électoral et donnent l'impression que le gouvernement ne reculera devant rien pour rester au pouvoir", a-t-elle ajouté.
L'ONG, qui dit avoir interrogé "86 victimes, membres de familles et d'autres témoins", dénonce particulièrement la police et la la Garde républicaine --chargée de la sécurité de la présidence--.
La victoire de M. Kabila a été confirmée le 16 décembre par la Cour suprême de justice (CSJ), avec 48,95% des suffrages, contre 32,33% à l'opposant Etienne Tshisekedi, arrivé second. Ce dernier s'est autoproclamé "président élu" après avoir rejeté les résultats, entachés de multiples irrégularités dénoncées des observateurs nationaux et internationaux, et plusieurs pays.
"Human Rights Watch a reçu des dizaines de signalements d'autres meurtres et d'attaques par les forces de sécurité qu'elle cherche à vérifier et poursuit ses enquêtes", indique le texte.
L'ONG évoque aussi un "incident dans lequel des jeunes de Kinshasa ont lapidé un prêtre qui a par la suite succombé à ses blessures".
"Il semblerait que la police et d'autres forces de sécurité masquent l'étendue des meurtres en enlevant rapidement les corps", écrit HRW.
"Plusieurs sources ont informé HRW que le gouvernement avait donné pour instruction aux hôpitaux et aux morgues de ne pas fournir d'informations concernant le nombre de morts, ni de détails sur les individus blessés par balles aux membres de leurs familles, aux groupes de défense des droits humains ou au personnel des Nations unies, entre autres", ajoute le texte.
Les forces de sécurité ont par ailleurs "bloqué par la force des tentatives des groupes d'opposition d'organiser des manifestations pacifiques contre les irrégularités de l'élection" présidentielle, couplée aux législatives.
Ils ont "arrêté un certain nombre des organisateurs sur des accusations fallacieuses de menace à la sécurité nationale", indique le communiqué.
Human Rights Watch avait déjà mis en cause la Garde républicaine dans la plupart des 18 morts civils qu'elle a recensés en fin de campagne et pendant le scrutin.
L'organisation appelle le gouvernement congolais à "immédiatemment arrêter les attaques et les arrestations arbitraires". "Les Nations unies et les partenaires internationaux de la RD Congo devraient exiger de toute urgence que le gouvernement reprenne le contrôle de ses forces de sécurité", estime l'ONG.
Enterrement du martyr Héro Cedrick Nianza,
Triste: il a donné sa vie pour l’ état de droit
La bible dit que il n'y a pas plus grand sacrifice comme celui de donner sa vie pour les autres. Le nom de Cédrick Nianza restera à jamais dans la mémoire de tous les congolais, pour s’ être immolé pour dénoncer le vol de la victoire du peuple par un gouvernement irresponsable avec des dirigeants qui pillent le Congo pour le bien de leurs proches. Tous ceux qui se réjouissent à bouffer l’ argent du peuple, la malédiction va vous tourmenter jusqu'aux derniers instants de votre vie avant d'aller rejoindre tous les autres dictateurs en enfer !
Sit-in à l'Ambassade des USA :
Sous les arbres ceinturant l'imposante Ambassade des Etats-Unis à Kinshasa, il faisait déjà nuit en ce jour de mardi 20 décembre 2011.
19 heures venaient à peine de sonner lorsque le colonel Kanyama, de la Police Nationale Congolaise, à la tête de ses troupes fortement armées, a atterri à l'Ambassade des Etats-Unis pour disperser les femmes congolaises qui étaient là en sit-in depuis la veille , à coups de matraques et des grenades lacrymogènes. Elles étaient là pour déposer un mémorandum relatif à la situation politique de la République Démocratique du Congo aux autorités américaines.
Elles exigeaient particulièrement, au sujet des élections du 28 novembre 2011 dernier que les autorités américaines fassent pression pour que la VÉRITÉ DES URNES SOIT RESPECTEE par la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Pour cette cause républicaine, elles avaient décidé de passer la nuit surplace, à la belle étoile, malgré les intempéries et la fraîcheur impitoyable du Fleuve Congo situé seulement à quelques mètres de l'Ambassade. De négociations entreprises depuis la veille, elles attendaient, mordicus, la réponse de l'Ambassadeur des USA. Mais c'était sans compter avec la répression de la Police nationale. Mmes Denise Lupetu, Pascaline Kudura et Tchather - qui ont tenu hier mercredi 21 décembre 2011 un point de presse pour dénoncer cette énième répression dont elles étaient victimes avec leurs membres - elles défoncent avec « indignation et dépit le mépris de la personne humaine et l'ignorance du principe du droit international public par le colonel Kanyama et ses troupes, armées jusqu'aux dents et venues mardi, la nuit, molester à coups de grenades lacrymogènes, matraques et autres bastonnades le groupe de femme, qui avait fait un sit-in dans l'Ambassade des Etats-Unis d'Amérique.»
Violation du territoire des USA en RDC
En effet, dans leur point de presse et le communiqué remis ensuite à notre rédaction, ces Congolaises qui se font appeler : « Femmes congolaises acquises au changement » ont décliné leur cahier de charges : vérité des urnes, démilitarisation du pays et respect de la liberté d'expression. A ce sujet, elles dénoncent aussi le musellement de la presse avec plusieurs organes de presse fermés. Devant la répression dont elles étaient victimes dans le périmètre appartenant à l'Ambassade des USA, elles ont interpellé Mme Hilary Cliton et Bill Richarson pour savoir réellement s'ils ont donné l'ordre à leur Ambassadeur à Kinshasa pour la répression dont elles étaient victimes alors qu'elles étaient mains nues, sans armes ni rien de nuisible et attendaient paisiblement la réponse à leur mémorandum des autorités américaines.
Dans leur communiqué, elles regrettent ce comportement des troupes du colonel Kanyama : « Pourtant, nous étions en processus de négociations avec l'Ambassade des USA, le chargé de renseignement et sécurité de la Monusco pour un retrait pacifique des femmes du territoire américain à savoir l'Ambassade des USA en RDC ». Elles disent prendre à témoin l'opinion nationale et internationale de la violation grave par l'Etat congolais du Droit international qui interdit la violation du territoire étranger; de l'atteinte grave de droits humains en RDC».
Certains responsables de la Police, contactés justifient cette action en prétendant que les manifestantes étaient devenues têtues et insolentes vis-à-vis de leurs chefs et refusaient constamment d'obéir à toute injonction depuis deux jours. Pour eux, cela risquait de troubler les relations avec les Etats-Unis d'Amérique, alors il fallait y mettre un terme. Donnant certaines' précisions sur cette répression, Denise Lupetu a signalé avoir compté trois camions militaires et six jeeps remplis des policiers.
RSK
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