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mercredi 10 février 2016

Henri Mova Sakanyi, « Les Léopards donnent un troisième mandat à Kabila »



Réseaux sociaux, terrains ô combien glissants ! Surtout pour les responsables politiques. Henri Mova Sakanyi, secrétaire général du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), principale formation politique de la majorité au pouvoir en RD Congo, en a fait l’expérience, dimanche 7 janvier au soir, quelques minutes après [/size]le sacre des Léopards au Championnat d’Afrique des nations (CHAN), organisé au Rwand..
« Les Léopards donnent un troisième mandat à Kabila » Rolling Eyes  Rolling Eyes , pouvait-on lire sur les comptes Facebook et Twitter de l’ancien ambassadeur congolais en Belgique. Le message a été rapidement supprimé, mais les captures d’écran du tweet circulent encore…

° https://twitter.com/afrikarabia/status/696602706207707136/photo/1?ref_src=twsrc%5Etfw


CHAN 2016: Panique à Kinshasa : "Kabila" ameute ses "généraux"

CHAN 2016:
Panique à Kinshasa : "Kabila" ameute ses "généraux"


° http://www.apareco-rdc.com/index.php/a-la-une/actualites/2640-la-victoire-des-congolais-au-chan-2016-au-stade-amahoro-devant-le-peuple-rwandais-et-son-president.html

La victoire des "Léopards" au Championnat d’Afrique des Nations, dimanche 7 février, à Kigali, face aux "Aigles" du Mali, a engendré un effet inattendu. Des Kinois ont profité de la liesse populaire pour rudoyer un "Joseph Kabila" qui ne fait plus mystère de son ambition de briguer un troisième mandat en dépit de l’interdit constitutionnel. Une dépêche de l’AFP rapportant cette manifestation d’hostilité a provoqué l’ire du ministre de la Communication et médias qui excelle dans son rôle "d’aboyeur de la République". Mende a appris à ses dépens que la "kabilâtrie" claironnée matin, midi et soir sur les ondes du médias d’Etat (RTNC) n’est qu’un leurre. Lundi, "Joseph Kabila" a présidé le "conseil supérieur de la défense". Et pourtant, Kinshasa ne fait face à aucun péril interne ou externe. En fait, les slogans anti-kabila entonnés dimanche soir ont provoqué un véritable "choc émotionnel" au sommet de l’Etat.

«Les Léopards» et leurs encadreurs ont regagné la capitale congolaise, lundi 8 février, par un vol spécial affrété... "par le gouvernement de la République", précise une dépêche de l’Agence congolaise de presse. On peut gager que la direction de l’ACP a reçu des instructions formelles de la "hiérarchie" pour éluder le nom de "Joseph Kabila".
"Joseph Kabila", c’est bien connu, raffole des coups d’encensoir. L’homme aime voir son image toujours "en haut de l’affiche". Lundi, il était invisible à l’aéroport international de Ndjili à l’arrivée des Léopards. Il a confié cette tâche au président de l’Assemblée nationale et secrétaire général de la "MP" (majorité présidentielle), Aubin Minaku. 
Flagorneur devant l’Eternel, le secrétaire général du PPRD, Henri Mova Sakanyi, s’est fendu, dimanche, d’un de ces twitts de nature à desservir la cause que l’on tente de défendre : "Les Léopards donnent un troisième mandat à Kabila". Signé: @AmbHenri Mova. Surpris par l’effet désastreux de son message, le "professeur" Mova s’est rétracté en prétendant, toute honte bue, que son compte Twitter a été piraté. Le texte querellé lui ressemble pourtant bien.

"Joseph Kabila" affûte ses armes 

"Joseph Kabila" s’est rendu, lundi, à l’état-major général de l’armée où il a présidé une réunion du "Conseil supérieur de la défense". "Rien n’a filtré de cette réunion", indique l’ACP. La qualité de certains participants - le Premier ministre Augustin Matata Ponyo, le ministre de l’Intérieur Evariste Boshab et le ministre des Affaires étrangères Raymond Tshibanda Ntungamulongo -, incline à penser qu’il a été essentiellement question des manifestations anti "Kabila" de la veille.
Selon l’ACP, à l’issue de cette rencontre, "Joseph Kabila" est allé visiter "le premier lot de véhicules flambant neufs destinés aux chefs des forces, aux généraux en fonctions et retraités ainsi qu’aux aumôniers militaires des églises catholique, protestante et kimbanguiste". 

D’après des sources militaires kinoises, le "raïs" a acheté plusieurs véhicules 4X4 destinés aux "généraux". "Il s’agit d’une corruption morale, commente une source. Les retraités ont été inclus pour brouiller les pistes. L’objectif est d’obtenir l’allégeance et surtout la fidélité des officiers actifs au moment où le pouvoir traverse une zone de forte turbulence". "Au Katanga, le général John Numbi a repris discrètement le travail pour tenir en respect les leaders politiques du cru", glisse une autre source.
"Joseph Kabila" a achevé sa journée par une visite au bâtiment administratif qui abrite le "quartier général" de la "Première zone de défense". Le maître du lieu n’est autre que le très sulfureux "général major" Gabriel Amisi Kumba, alias "Tango Four". 

"Kabila wumela" versus "Kabila mandat esili"

Que s’est-il passé le dimanche 7 février à Kinshasa? Dans une dépêche datée du même jour, l’Agence France Presse rapporte que "la police a dispersé à coups de grenades lacrymogènes des supporteurs" des "Léopards" "qui scandaient des slogans hostiles au président Joseph Kabila".
Selon la même source, des policiers anti-meutes avaient repoussé "un groupe de près de cinq cents personnes" non seulement en tirant plusieurs grenades lacrymogènes mais aussi "quelques rafales d’armes automatiques en l’air".
L’AFP de rappeler que le patron de la police kinoise, le "général" Célestin Kanyama, avait prévenu les Kinois, dimanche dans la journée, en les appelant à festoyer à domicile ou devant la porte de celui-ci. "Si vous allez sur la voie publique, on s’occupera de vous", avait-il averti sur la RTNC.

Selon des habitants de Kinshasa présents ce matin à l’aéroport international de Ndjili, il n’a pas été possible d’ovationner les "Léopards". Sous la conduite du "général" Célestin Kanyama, le cortège a quitté l’aérogare en trombe avant de traverser la ville en toute vitesse. Destination : Fleuve Congo Hôtel. Un dispositif de sécurité a été mis en place. "Le comportement de la police n’aura pour effet que d’aggraver le désamour entre le régime Kabila et la population, commente un confrère kinois. Joseph Kabila a peur. C’est pourquoi il bat le rappel de ses généraux. Au slogan "Kabila Wumela" (Ndlr : Kabila reste le plus longtemps à ton poste) lancé par des caciques du régime, les opposants ont trouvé la réplique : Kabila mandat esili" (Ndlr :Kabila, ton mandat a pris fin). 
On imagine que la dépêche de l’AFP a fait mal. Très mal. Et pour cause, celle-ci a été reprise par plusieurs médias à travers le monde. Lundi, le ministre Lambert Mende, qui passe le clair de son temps à réagir, a publié une mise au point d’une légèreté inqualifiable. 

Selon lui, la police serait intervenue pour disperser des "jeunes inciviques excités" qui caillassaient les devantures des magasins dans la commune de Lingwala. Incapable de démentir les "cris hostiles" scandés à l’encontre de "Kabila", Mende d’ajouter que des "insultes" ont été lancées également à l’encontre des policiers et de leur hiérarchie. "Lambert" qui avait l’habitude de monter des "coups fumants" avec les médias belges et français à l’époque où il militait dans les rangs de l’opposition, conclut par ces mots plaintifs : "Il est curieux que l’AFP ne se soit focalisée que sur ce dernier développement somme toute dérisoire et sans lien avec l’événement". Dérisoire?"


 
"La victoire des Congolais au Chan 2016 au stade Amahoro devant le peuple rwandais et son président :

Un signe indien et un message subliminal du peuple congolais à Paul Kagame et «Joseph Kabila» !
  
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L’absence de « Kabila » à Kigali et l’interdiction au peuple congolais de fêter la victoire de son équipe: tout un symbole !  

Indiscutablement, Paul Kagame savait dès le jour où son pays avait obtenu de la CAF (Confédération Africaine de Football) l’organisation de la 4ème édition du Championnat d’Afrique des Nations de Football (CHAN 2016), que c’est lui qui aurait la charge de remettre les médailles et le trophée aux joueurs vainqueurs de cette épreuve. Seulement aux fins fonds de lui-même, il avait la ferme conviction de voir le fameux trophée et les 750.000 dollars us qui l’accompagnent rester au Rwanda. Mais voilà que ce rêve a été démoli, tel un château de sable, par les insaisissables Léopards de la République Démocratique du Congo. Les poulains du sélectionneur congolais Floribert Ibenge qui avaient déjà concédé (stratégiquement?) une victoire aux Rwandais dans un cadre amical disputé l’avant veille du début du tournoi, ont surpris leurs adversaires rwandais en leur sortant un autre jeu qui leur était totalement inconnu, les éliminant ainsi dans leur propre stade « Amahoro » plein comme un œuf et cela, devant leurs propres suporters rwandais médusés et assommés ! Un seul petit but obtenu pendant la prolongation avait en effet brisé net les prétentions de la «supériorité» du pays organisateur ainsi que les illusions pharaoniques de son satrape de président. 
 
Tenez ! La veille de ce derby Rwanda-RDC, le président Paul Kagame avait personnellement reçu dans sa résidence les athlètes rwandais afin de les exhorter à donner le meilleur d’eux-mêmes pour gagner la partie qui les opposait aux Congolais. C’est dire que derrière l’enjeu sportif, pour l’homme fort de Kigali, la rencontre Rwanda-RDC revêtait un grand enjeu géopolitique dans la région des Grands Lacs. Ce match offrait en effet au patron du Tutsi-power et à son pays le Rwanda de confirmer au monde leur supposée «supériorité congénitale» et prouver une fois pour toute que les Congolais ne sont rien d’autres que des simples “Bicucu” (des fainéants, comme on nous qualifie là-bas au pays des milles collines) devant les “intrépides” Tutsi-Rwandais ! 
C’est donc dans cet état d’esprit-là qu’il faut expliquer l’absence remarquée de celui que certains Congolais appellent «Président de la RDC», « Joseph Kabila » pour ne pas le nommer, au stade Amahoro du Rwanda durant toutes les étapes des épreuves, y compris pour la finale où la RDC a été auréolée pour la deuxième fois. Deux présidents ne peuvent pas représenter un seul pays ! Sous le régime d’occupation, Kagame est le Président du Congo-Rwanda. Et en cette qualité, sa seule présence représente les deux pays !  


Le message subliminal de la jeunesse congolaise à Kagame et «Kabila» : Recouvrer la souveraineté et la fierté bafouée et confisquée

Ce que les Rwandais ont cependant jusqu’à présent  manqué d’intégrer dans leur obscurs et sournois calculs empreints de mépris à l’endroit de leurs voisins Congolais, c’est d’une part le travail de fourmi qui se fait par des mouvements de résistance congolaise, notamment l’APARECO et son leader Honoré Ngbanda, auprès des jeunes Congolais pour leur insuffler le vent du éveil patriotique, et de l’autre la prise de conscience de plus en plus aguerrie des méfaits de l’occupation qui s’en suit.  De fil en aiguille en effet, et forts de ces deux facteurs déterminants, les jeunes congolais supportent de moins en moins l’humiliation que les occupants rwandais font subir à leurs parents, sœurs et filles. Ils attendent ainsi une occasion rêvée pour leur rendre la monnaie de leur pièce.
Et lorsque le hasard de classements du CHAN amène les Congolais, vainqueurs des Ethiopiens (3-0) et des Palancas Negra d’Angola (4-2) avant une chute face au Lions Indomptables du Cameroun (1-3), à croiser le fer avec le pays organisateur le 30 janvier dernier, les Congolais n’en entrevoient pas moins une bonne occasion d’adresser là un message clair aux Rwandais. C’est le sens même des propos que l’entraineur congolais a adressé à ses poulains avant ce fameux match :«Vous savez que nous ne pouvons perdre ce match pour rien au monde, et cela pour des raisons que vous connaissez et que nous ne pouvons pas évoquer ici… !» C’est tout dire ! Déjà des milliers de leurs compatriotes venus de Goma et de Bukavu assister au match Rwanda-RDC répètent à l’envie les mêmes propos, affirmant que si un match de football à ce niveau de la compétition est fait pour être gagné ou perdu, «par contre, nous ne pouvons pas perdre le match contre le Rwanda » ! Tous les Congolais avaient compris que cette rencontre-là n’était pas simplement sportive, mais porteuse d’une lourde charge politique. C’est une occasion où se jouent leur honneur et leur dignité. Il fallait donc gagner un derby dont l’honneur, le sursaut patriotique et finalement la souveraineté confisquée du Congo étaient le prix. Et contrairement aux “hommelettes” (entendez ces hommes politiques congolais, ces «chiens de Pavlov» qui accompagnent l’occupation) qui, devant les Rwandais préfèrent courber l’échine, les jeunes Congolais, eux, ont saisi l’occasion de ce Chan 2016 pour administrer à l’occupant rwandais, en tant que pays organisateur, non seulement une “giffle” à la hauteur de son arrogance (2-1), mais aussi une «humiliation publique» à son Président le 7 Février 2017. En effet, en battant le Mali (3-0), les jeunes Congolais du Léopards ont contraint ainsi Paul Kagame lui-même, l’arrogance incarnée et orfèvre des malheurs Congolais, de se courber, du haut de ses 1,86 m de long, devant le grand Congo et sa jeunesse pour leur remettre de ses propres mains (comme le veut la tradition) le trophée continental qu’il avait tant convoité pour lui et son peuple!
 


Pour quiconque connaît l’homme, son dédain schizophrénique devant ce qu’ils appellent là-bas les “Bicucu” (les fainéants Congolais), Il faut dire que c’est le cœur meurtri, le sphincter serré et la main lourde qu’ à côté de M. Issa Hayatou, président de la CAF et président ai de la FIFA que le président Paul Kagame a sacrifié au rituel de remise de trophée aux Congolais. Faute de son propre pays, il aurait tant souhaité le remettre à quelque autre pays participant et non aux Congolais. En témoigne, le rictus qu’on pouvait lire sur les lèvres moites du dictateur Rwandais tout au long de cet exercice.
 
En réalité outre l’arrogance blessée, Paul Kagame avait deux autres raisons et non de moindre de se sentir gêné aux entournures pendant cette cérémonie de remise de trophée. Pendant qu’il remettait de ses propres mains ce trophée aux jeunes Congolais, lui, qui est loin d’être naïf et encore moins ignorant de la symbolique ni de la sémiologique ou la science de signes, a sans doute réalisé qu’il était en même temps entrain de remettre à ces derniers deux choses importantes : d’abord il remettait aux Congolais la fierté qu’il leur avait vole ; et ensuite il leur rendait, et c’est très important de le souligner, le destin et le leadership de la RD Congo qu’il avait frauduleusement confisqués.
Or si Kagame qui trône à Kigali se fait passer pour le modèle de bonne gouvernance, c’est grâce aux retombées économiques et géopolitiques que pendant de longues années son pays et son régime tirent de leur occupation du Congo.En remettant de ses propres mains la coupe et les médailles aux Congolais le dimanche 7 février, sans le vouloir (mais pouvait-il s’y opposer?), Paul Kagame a mis symboliquement et spirituellement une croix sur son leadership politique et économique en RD Congo. Il pourrait s’arc-bouter et se débattre pendant un certain temps encore, mais le fait est que le geste symbolique et spirituel est posé : c’en est fini de sa suprématie sur la RDC et le peuple congolais! 
 
Par ailleurs l’homme fort du Rwanda, grâce à ses milliers d’hommes qui opèrent au sein des services congolais de renseignement à Kinshasa comme dans les principales régions congolaises sous sa botte, doit avoir reçu en temps réel des rapports sur la liesse populaire qui a suivi la victoire des Congolais au Chan 2016. Ainsi il doit avoir appris que dans les rues de Kinshasa, Goma, Bukavu, Kisangani et presque partout en RD Congo, la jeunesse congolaise a envahi les grandes artères et rappeler à son pro-consul à Kinshasa, «Joseph Kabila», que c’en était fini de lui au Congo. Le message de la jeunesse congolaise est clair : “Kabila, yebela mandat esili” (sache-le Kabila, ton mandat c’est fini), ont scandé dans les rues de la capitale des dizaines de milliers des jeunes. Au point que le patron de la police nationale congolaise, le général rwandais Charles Bisengimana, membre influent de la galaxie Kagame en RD Congo, s’est vu obligé d’envoyer des éléments anti-émeute de la police disperser l’expression de liesse populaire qui visiblement prenait la forme d’une manifestation anti-Kabila, anti-occupation. A Kinshasa c’est aux coups des grenades lacrymogènes, dans une exhibition de force sans commune mesure avec l’expression spontanée mais pacifique d’un sentiment refoulé depuis des années, que la police a chargé sans ménagement les “manifestants”. Une dépêche de l’AFP corroborée par des centaines de témoignages vidéos mis en lignes dans des médias sociaux a fait le tour du monde indiquant en effet que la police a été amené à tirer sur des jeunes Congolais qui, à cette occasion, scandaient des messages hostiles au président «Joseph Kabila».

Or Joseph Kabila n’est pas n’importe qui dans le dispositif kagaméen en vue de faire main basse sur toute la région des grands lacs au profit du tutsi-power. En effet, c’est par le truchement de son meilleur cheval de Troie, «Joseph kabila», que Kagame contrôle, régente, occupe et pille la RD-Congo. Donc mettre en échec le plan de “glissement” dont Joseph Kabila entend se servir pour rester au pouvoir à la tête de la RD Congo, c’est priver Paul Kagame des moyens de sa politique hégémonique. Sans «Joseph Kabila», son pro-consul à la tête de la RD Congo, Paul Kagame est réduit à sa plus simple expression.
Ironie du sort, c’est son propre CHAN, celui-là même qu’il a organisé dans l’euphorie de sa mégalomanie qui aura sonné le dernier glas pour ses chimères pharaoniques. Et celui de son protégé, «Joseph Kabila».
Il importe maintenant que l’élan du sentiment de fierté congolaise retrouvée dans ce stade Amahoro de Kigali ainsi que la flamme du patriotisme qui y a été allumée par les vaillants Léopards congolais accompagnés de leurs frères et sœurs du Congo profond ne faiblissent pas, mais se transforment en une dynamique de soutien à la résistance populaire congolaise qui conduira à “dégager” l’imposteur Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila et le Tutsi-powerqui occupent notre pays la République Démocratique du Congo.

Paris, le 08 Février 2016

Candide OKEKE

L’ŒIL DU PATRIOTE"