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dimanche 18 décembre 2011

RDC : Kabila confirmé en catimini,

RDC : Kabila confirmé en catimini, Etienne Tshisekedi publiquement révolté

01:07 19.12.2011
Il était prévu que la Cour Suprême de Justice (CSJ) congolaise se prononce en dernier ressort sur les résultats de l’élection présidentielle du 28 novembre dernier. Mais, contrairement au retard qui avait été constaté avec la CENI, l’instance judiciaire ultime du pays aura décidé de le faire par anticipation. C’est en effet, le vendredi 16 décembre que les membres de la CSJ avaient choisi pour confirmer la réélection de Joseph Kabila. En plus, ils avaient choisi de le faire de manière curieusement discrète, au point que même les médias d’Etat, ont été pris de court, ou délibérément écartés de la cérémonie. Un choix qui semble consécutif à la menace de manifestations qu’avait lancée l’opposition congolaise. Une stratégie qu'Etienne Tshisekedi pourfend non seulement en s'autoproclamant président à son tour, mais promettant de prêter sement également cette semaine...

La Cour Suprême de Justice congolaise a particulièrement de l’audace. Mais aussi une certaine responsabilité en moins.
En effet, on a du mal à imaginer qu’après que la quasi-totalité de l’opposition de la RDC, mais aussi l’ensemble des observateurs nationaux et internationaux aient dénoncé des irrégularités et une absence notoire de transparence autour des résultats publiés par la CENI, que la CSJ ait pu confirmer ces mêmes résultats, à la virgule près.
Si Etienne Tshisekedi avait besoin de preuves pour étayer les accusations selon lesquelles cette instance était à la solde du pouvoir congolais, elles viennent ainsi de lui être fournies dans un plateau d’or. Mais il y a des types d’audace et d’obstination qui sont suicidaires. Ceux de la CSJ congolaises en font certainement partie.
Si aujourd’hui, on peut avoir le sentiment que l’anticipation et la discrétion qui entouré la proclamation des résultats par la CSJ auront suffi pour éviter que le pays ne soit en proie à des violences, on n’a aucune assurance qu’il en sera ainsi prochainement. On peut même penser que la probabilité pour que les prochaines heures et jours soient moins terribement plus chauds que ceux que l’on a connus depuis le vendredi dernier.
On sait les partisans d’Etienne Tshisekedi particulièrement soudés à leur leader. Et comme ils sont résolus à exprimer ce qu’ils pensent de la confirmation des résultats publiés par la CENI, on peut vraiment compter sur eux, même avec la détermination tout autant manifeste des services de sécurité, à réprimer les manifestations de l’opposition.
En fin de compte, c’est de deux choses, l’une. Soit, Kabila et les siens consentent au partage du pouvoir que risque de leur proposer la médiation internationale. Auquel cas, le pays peut espérer vivre "pacifiquement ou presque" les cinq prochaines années, sous une cohabitation peu évidente, mais somme toute logique au regard de toutes les dénonciations qui auront entouré le scrutin. Soit, le pouvoir congolais reste figé dans sa logique aveugle et fondamentalement surréaliste. Alors, il exposera le pays à des risques d’in-gouvernabilité pérenne. 
Pivi Bilivogui pour GuineeConakry.info

JOSEPH KABILA, DITES NOUS QUI EST HEUREUX DE VOTRE VICTOIRE?

Partout au monde, à l'annonce des résultats des élections, le parti vainqueur organise des réjouissances populaires en associant les militants et partisans.
En République démocratique du Congo, c'est l'inverse: à l'annonce de la victoire de Joseph Kabila faite par la CENI de Ngoy Mulunda et de la confirmation par la Cour Suprême de Justice, aucune manifestation de joie dans les rues des villes, cités et villages de la république.

On se demande où serait passé près de 50% de la population congolaise qui aurait voté en sa faveur. Comment comprendre que la moitié des habitants du pays soit si invisible, moitié qui a voté pour Joseph Kabila, laissant l'autre moitié aux 10 autres candidats?
Même dans les provinces qui ont voté à 100% pour Kabila, personne n'exprime sa joie. Allez au Katanga, au Nord Kivu, au Sud Kivu, en province Orientale, aucune joie, aucune réjouissance.

Ces gens qui ont voté Joseph Kabila ont avec eux toutes les institutions de la république: gouvernement, police, armée, presse et média, cours et tribunaux, etc... mais pourquoi ne se manifestent-ils pas?

La réponse n'est pas difficile: Ces gens n'existent même pas, Ce sont des fantômes. Ils ont été créés par Ngoy Mulunda, la CENI et la Cour Suprême de Justice. Ce sont les fraudes qui donnent la victoire à Kabila. Le peuple ne l'a pas choisi.

JT 13h - RTBF Vidéo - Contestation de congolais à Bruxelles -

À l'annonce de la décision honteuse de la Cour Suprême de Comédie (Justice) à Kinshasa concernant l'élection de Joseph Kabila, les congolais de Bruxelles se sont déferlés sur le quartier Matonge pour démontrer leur mécontentement, surtout lorsqu'on voit le discours complaisant des autorités belges en faveur du gouvernement congolais qui n'hésite pas d'assassiner ses propres concitoyens.

Nous regrettons les débordements mais ...


JT 13h - RTBF Vidéo

La chef de la mission européenne évoque un «manque de transparence»

La chef de la mission européenne évoque un «manque de transparence» dans la publication des résultats en RDC

La mission d'observation européenne s'interroge sur les résultats de Lubumbashi notamment.
La mission d'observation européenne s'interroge sur les résultats de Lubumbashi notamment.
AFP/Phil Moore

Par Christophe Boisbouvier
La mission d’observation de l'Union européenne regrette le manque de transparence dans le processus électoral. Après le Centre Carter et l'Eglise catholique, le bilan de ces élections présidentielle et législatives du 28 novembre 2011 est donc mitigé pour cette mission européenne comme l'explique la députée bulgare Mariya Nedelcheva, responsable de la mission. Elle est l'invitée Afrique de RFI. 



eueom.eu
RFI : Mariya Nedelcheva, bonjour. Pour vous, ces élections sont-elles crédibles ou non ?
Mariya Nedelcheva : La réponse à cette question simplifierait bien les choses. Pour la mission, il s’agissait d’observer, d’analyser toutes les étapes du processus électoral et, à la fin, de bien différencier certains aspects de ce processus qui pourraient entamer la confiance dans les résultats définitifs.

 
RFI : Vous vous penchez en effet sur toutes les étapes du dépouillement. Vous dites que la Céni [Commission électorale indépendante] a bien publié les résultats détaillés, bureau de vote par bureau de vote. Le problème, dites-vous, c’est qu’elle n’a pas publié les originaux ?
 
M. N. : Pour nous, effectivement, il y a un problème de manque de transparence. Si la Céni a finalement publié des résultats détaillés par bureau de vote, ces résultats ne comprennent pas les procès-verbaux scannés de chaque bureau de vote, établis à la fin du dépouillement. Et donc, les résultats publiés ne reprennent que la saisie informatisée des PV qui ont été réalisés au sein des centres locaux de compilation des résultats. Mais pour nous, il reste que la publication de chaque PV des bureaux de vote sur le site de la Céni, est une garantie qui permettrait de voir que les résultats tels qu’ils ont été annoncés reflètent la réalité.
 
RFI : Sur le terrain, le soir du vote, je crois qu’un certain nombre de vos équipes ont noté des résultats bureau de vote par bureau de vote. Ces résultats correspondent-ils avec ceux qui ont été publiés par la Céni ?
 
M. N. : Nous avons des exemples qui montrent bien que les résultats publiés par la Céni ne sont pas les résultats que nos observateurs à nous, suite à l’observation directe, ont pu constater. C’est notamment le cas à Lubumbashi.
 
RFI : Vous vous penchez également sur la phase cruciale de collecte des résultats au niveau des 169 centres de compilation et vous dites que, dans plusieurs de ces centres, les témoins des différents candidats ont été empêchés d’observer ces opérations. Que s’est-il passé ?
 
M. N. : Au niveau des centres locaux de compilation des résultats, l’une des garanties était la présence, justement, des témoins des candidats ou des partis politiques à toutes les étapes de la compilation. Il fallait également avoir leur signature sur la fiche de compilation et le procès verbal. Or, dans un certain nombre de bureaux, les témoins des candidats et des partis politiques n’ont pas pu assister à cette phase cruciale, ce qui pour nous pose la question de la transparence et surtout de la garantie par leur biais de la crédibilité de ces élections.
 
RFI : Vous dites que, contrairement à la loi, les résultats de ces centres de compilation n’ont pas été affichés ?
 
M. N. : Effectivement, l’affichage public des résultats agrégés au niveau du territoire -je vous rappelle qu’il s’agit de l’article n°70 de la loi électorale-, devait justement permettre de s’assurer que les résultats sont publics. Or cela n’a pas été fait. On pourrait citer notamment les territoires du Katanga, le Sud-Kivu, Kinshasa, la province Orientale également. Et donc pour nous, c’est d’autant plus inquiétant que par la suite, le bureau de la Céni a demandé à plusieurs centres locaux de compilation de résultats de ne pas afficher immédiatement les résultats de la compilation. Ils devaient d’abord les envoyer au siège de la Céni ; par ailleurs, on n’a pas d’explications raisonnables quant au retard pour ce qui est de l’affichage public.
 
RFI : Autre étape au niveau national au siège de la Céni à Kinshasa, vous dites que témoins et observateurs n’ont pas eu accès au centre national de traitement ?
 
M. N. : Effectivement, ni les observateurs, ni d’ailleurs les témoins des candidats des partis politiques, n’ont pu entrer et voir comment cela fonctionne dans ce centre national de réception des résultats.
 
RFI : Vous dites que l’absence de témoins, lors de cette phase nationale de consolidation des résultats, ne peut qu’affecter la confiance dans les résultats annoncés et leur crédibilité. Selon vous, est-ce que toutes ces irrégularités peuvent avoir modifié l’ordre d’arrivée des candidats ou pas ?
 
M. N. : Répondre à cette question n’entre pas dans le cadre de notre mandat. En revanche, ce qui relève de notre mission, c’est de continuer à insister sur le fait que la confiance dans les résultats affichés passe justement par ces différentes étapes au cours desquelles les observateurs devaient voir ce qui s’est passé le jour du vote.
 
RFI : Et donc votre confiance est affectée ?
 
M. N. : Notre confiance est susceptible d’être encore plus affectée si l’on continue à constater des manques qui, pour nous, sont essentiels à toute élection qui se veut transparente et crédible. Et donc on continue à suivre les choses de près.
 
RFI : Donc en clair, vous n’avez pas confiance en ces résultats ?
 
M. N. : Non, on ne peut pas dire ça. La confiance, ce sont les citoyens congolais qui doivent l’avoir, ce sont ceux qui ont voté. Ce n’est absolument pas à la mission d’observation électorale internationale de dire si nous avons confiance ou pas. On a été invités pour observer un processus, pour voir dans quelle mesure il respecte les standards internationaux et là, notre travail s’arrête une fois que nos conclusions sont rendues publiques.
 
RFI : A partir de là, que faut-il faire : recompter ? Est-ce qu’il faut annuler ?
 
M. N. : Ce n’est certainement pas à nous de donner la solution. Il relève essentiellement de la responsabilité des acteurs politiques congolais et des autorités congolaises de décider comment le processus peut continuer.
 
RFI : Si aujourd’hui vous étiez juge à la Cour suprême à Kinshasa, que diriez-vous ?
 
M. N. : On suit également de près, moi et mon équipe, ce qui va se passer car la mission d’observation électorale de l’ONU et de l’Union européenne s’inquiète d’un fait : jusqu’ici, ses observateurs n’ont pas eu accès aux arrêts de la Cour suprême de justice.
 
RFI : C’est-à-dire que là aussi, il y a un manque de transparence ?
 
M. N. : Il y a un manque de transparence. Jusqu’ici, les délibérations de la Cour suprême de justice étaient faites en séance publique, dorénavant elles se font à huis clos. Aussi cette question de la confiance est importante. Ils peuvent décider de délibérer à huis clos, mais il faut que tous les éléments garantissant la transparence soient présents, et à ce moment-là, notre confiance dans la Cour suprême de justice sera plus importante.
 
RFI : Sinon elle sera affectée ?
 
M. N. : Oui.
http://www.rfi.fr/afrique/20111214-manque-transparence-publication-resultats-RDC-Union-Europenne

KINSHASA MILITARISÉ POUR TUER SES PROPRES CITOYENS

Des militaires lourdement armés par des chars de combat qu'on a pu apercevoir ce matin au Rond-point Ngaba, à Kinshasa. Ces engins qui sont utilisés en cas de guerre, Joseph Kabila les utilisera contre la population civile et pacifique de Kinshasa.

Kinshasa est quadrillé par les militaires assoiffés de sang congolais. Pourquoi Joseph Kabila a-t-il si peur, lui qui vient de gagner les élections haut la main? 

Il n'a jamais utilisé ces chars au plus fort de la guerre contre le Ruanda.

LES CONGOLAIS EN COLERE A BRUXELLES

  (photos, hier samedi 17 déc.2011)




  brown-man 





Deux votes semblables: en Russie et en RDC: Fraudes, intimidations et bourrages d'urnes.
L'Occident critique et condamne la Russie et félicite la RDC pour les mêmes faits.

4 morts innocentes à Liège (Belgique), c'est la stupeur et le choc partout en Occident;
mais 8 millions de morts en RDC et "Joseph Kabila" qui continue à tuer, c'est l'indifférence générale.
Nous ne nous laisserons jamais voler notre vote.


Pourquoi la Belgique soutient-elle l'assassin "Joseph Kabila"?








Un manifestant arrêté pour la cause congolaise. Ça ne nous arrêtera pas. Il y aura d'autres arrestations.


Oh mon Dieu! c'est pour l'instauration de la justice en RDC que je me bats.