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samedi 9 avril 2016

Dialogue : le MPCR réclame l’application des résolutions des concertations nationales




Dialogue : le MPCR réclame l’application des résolutions des concertations nationales

Le président du Mouvement du peuple congolais pour la République (MPCR), Jean-Claude Vuemba réitère la position de la Dynamique de l’opposition de ne pas participer au dialogue convoqué par le chef de l’Etat Joseph Kabila.
Dans une déclaration lue samedi 9 avril au siège de son parti à Kinshasa, il demande plutôt au président de la République d’appliquer les résolutions et recommandations des concertations nationales qui règlent toutes les questions.
« Nous attendons que M. Kabila et son gouvernement mettent en œuvre les résolutions et recommandations des concertations nationales. Jusqu’à ce jour, nous ne l’avons pas », a déclaré Jean-Claude Vuemba.
Parmi les recommandations des concertations nationales, il y avait notamment la poursuite du processus électoral dans « un délai relativement court », la formation d"un gouvernement de cohésion nationale, la question d'amnistie des anciens rebelles et la grâce présidentielle.
Ces mesures, d'après le député Vuemba ne sont pas respectées et il récuse le dialogue et la confirmation d’Edem Kodjo comme facilitateur.
Selon lui, ce forum n’est pas opportun.
« En ce qui concerne le président de l’Assemblée nationale, c’est lui qui est le plus grand législateur. Le dialogue est prévu quelque part dans la constitution ? Et pourquoi forcer les gens à aller au dialogue ? », s’interroge-t-il.
Par ailleurs, Jean-Claude Vuemba invite les responsables des partis d’opposition à se rassembler pour préparer des primaires devant aboutir à la désignation d’un candidat commun de l’opposition en vue de la présidentielle et des législatives.
«Il faut que l’opposition affûte les armes pour affronter ces élections à l’unisson », déclare-t-il.

http://www.radiookapi.net/2016/04/09/actualite/politique/dialogue-le-mpcr-reclame-lapplication-des-resolutions-des


Le Front Citoyen dit non au dialogue de Kabila








Le Front Citoyen dit non au dialogue de Kabila














Le porte-parole du Front Citoyen, Jean-Claude Katende a déclaré à radio okapi, que son mouvement citoyen ne participera pas au dialogue. "Nous le dirons à Edem Kodjo. Nous ne pouvons prendre part au dialogue que si Kabila déclare clairement qu'il ne sera pas candidat", a clarifié Katende.

Joseph Olenghankoy

Dimanche 24/04/2016.
Une démonstration de mobilisation des kinois(e) dans la province ville de Kinshasa sera un avertissement sévère à monsieur joseph Kabila dans sa volonté de torpiller le processus électoral en RDC.
Pour une très large diffusion.‪#‎Yebela‬ ‪#‎Telema‬





























SonofLumumba Filsdelumumba 2016, REVOLUTION #YEBELA

Ayaka Kinshasa na ba sapatu ya Bata-Shoes mais lelo akomi na 19 milliards de $$....na Olive akoma na caleçons ya ba diamants.
mais Yo na ngai: #PASI NA PASI, #NZALA NA NZALA








RDC : LE MÉDIATEUR EDEM KODJO SERA ARTISAN OU FOSSOYEUR DE LA GRANDEUR DE L’AFRIQUE











RDC : LE MÉDIATEUR EDEM KODJO SERA ARTISAN OU FOSSOYEUR DE LA GRANDEUR DE L’AFRIQUE


M. Edem Kodjo vient d’entamer en République Démocratique du Congo (RDC) ce qui pourrait être la dernière grande mission de sa très longue carrière de diplomate. Un privilège unique de se choisir, en toute connaissance de cause, la place qu’il souhaite avoir dans l’Histoire de l’Afrique.

A 78 ans, M. Edem Kodjo est en train de terminer une carrière politique nationale et internationale des plus longues en Afrique. Ancien Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Togo, M. Édouard Kodjovi Kodjo (de son vrai nom) doit surtout sa renommée internationale à son séjour éthiopien des années 70 et 80 en qualité de Secrétaire général de la défunte Organisation de l’Unité Africaine (OUA).

A ce titre, le nom du nouvel envoyé spécial de l’Union Africaine (UA) en RDC est intimement lié à ceux de quelques anciens et mythiques fils de la diplomatie africaine. A leur tête, le Camerounais William Eteki Mboumoua et, plus près de nous, feu Gérard Kamanda Wa Kamanda que le destin vient tout juste d’arracher à notre affection.

Edem Kodjo face à deux choix

Au crépuscule de la vie, en acceptant la mission de médiateur que l’UA lui confie en RDC, M. Kodjo se voit conférer le privilège d’écrire lui-même les phrases qui définiront l’ultime héritage politique qu’il va léguer à l’Afrique, l’épitaphe sur sa tombe!

Choisira-t-il d’être vu par la postérité comme un autre défaillant africain ou, au contraire, comme le fils prodige ayant contribué à façonner le renouveau d’un continent perpétuellement «mal parti» ?

En cohérence avec la lettre de mission ambigüe de l’UA qui accrédite le médiateur, les premières déclarations de M. Kodjo semblent trahir un penchant à traiter la RDC en fonction des récents développements au Rwanda, au Congo Brazzaville et au Burundi, loin des alternatives courageuses que  le nouveau Nigeria, la Tanzanie et le Sénégal offrent à notre continent.

Et pourtant, tout comme comparaison n’est point raison, proximité et voisinage ne devraient forcément rimer avec uniformité et conformité. Pas étonnant dès lors que le premier tour de piste de M. Kodjo à Kinshasa ait suscité émoi et consternation au sein de la population et de l’opposition congolaises.

Si le Premier ministre Kodjo aborde le projet de dialogue congolais avec une perspective strictement sous-régionale, sa griffe se retrouvera, demain, dans le registre de l’Afrique d’hier, celle des hommes forts et du déclin d’une terre affamée qui a pourtant tout pour être à l’abri du besoin et s’éviter la honte de la main qui ne se tend que pour quémander.

Cette Afrique dont la jeunesse en a marre au pays de Léopold S. Senghor, l’Afrique des rendez-vous du recevoir sans donner.

Dans cette hypothèse, en redorant à Kinshasa le blason terni des hommes forts au détriment de la force des institutions, l’ancien Secrétaire général de l’OUA signerait vraisemblablement le grand retour des dictatures pourtant en perte de vitesse sur le continent, y compris dans les pays qui ont choisi aujourd’hui de donner une chance à la démocratie et de la voix à leurs populations.

Ce faisant, M. Kodjo contribuerait à accélérer  l’appauvrissement du continent noir et, avec lui, l’aggravation de l’humiliation de ses filles et fils.

Si, au contraire, M. Kodjo assigne à sa médiation l’objectif d’aider la RDC à rejoindre le club des nations matures à institutions fortes, son héritage politique figurera en lettres d’or dans les livres de l’Afrique de demain, celle de dirigeants qui servent leurs pays et rendent compte à leurs populations.

L’Afrique du sens de responsabilité, de l’espoir et du progrès. Cette Afrique à laquelle aspire sa jeunesse aujourd’hui désabusée et déboussolée. Le triomphe éventuel de cette deuxième hypothèse au Congo grâce à la médiation Kodjo ouvrirait vraisemblablement la porte au retour, demain, par la grande porte, de la prééminence des institutions sur les hommes forts aussi bien à Brazzaville, à Kigali, qu’à Bujumbura. 

Pour quelle Afrique M. Kodjo se bat-il en RDC?

A son atterrissage à Kinshasa M. Kodjo avait certainement déjà fait son choix entre les deux visions de l’Afrique esquissées ci-dessus. C’est cette intime conviction qui dicte la stratégie et les actions qu’il déploie pour accomplir sa mission en RDC après celle, ratée, au Burundi voisin.

Après le cuisant échec dans ce dernier pays, la performance et le bilan au Congo de l’ancien Secrétariat général de l’OUA scelleront définitivement son héritage politique à l’Afrique.

Pour quelle Afrique M. Édouard Kodjovi Kodjo se bat-il en RDC? Celle de l’honneur et de la dignité ou, au contraire, l’Afrique de l’incurie et de l’irresponsabilité au sommet de nos Etats. Les prochaines semaines nous le diront! 

http://www.lepotentielonline.com/index.php?option=com_content&view=article&id=13976:rdc-le-mediateur-edem-kodjo-sera-artisan-ou-fossoyeur-de-la-grandeur-de-l-afrique&catid=90:online-depeches&Itemid=472

Une démonstration de mobilisation des kinois(e)


Joseph Olenghankoy

Dimanche 24/04/2016.
Une démonstration de mobilisation des kinois(e) dans la province ville de Kinshasa sera un avertissement sévère à monsieur joseph Kabila dans sa volonté de torpiller le processus électoral en RDC.
Pour une très large diffusion.‪#‎Yebela‬ ‪#‎Telema‬





























SonofLumumba Filsdelumumba 2016, REVOLUTION #YEBELA

Ayaka Kinshasa na ba sapatu ya Bata-Shoes mais lelo akomi na 19 milliards de $$....na Olive akoma na caleçons ya ba diamants.
mais Yo na ngai: #PASI NA PASI, #NZALA NA NZALA







Scrutin présidentiel au Tchad sur fond de grèves



Scrutin présidentiel au Tchad sur fond de grèves


Rue de Ndjamena au Tchad.
© Getty Images/Anthony Ham






















Par RFI Publié le 09-04-2016 Modifié le 09-04-2016 à 14:43

Au Tchad, l’élection présidentielle se tiendra dimanche 10 avril, dans un contexte économique et social tendu. Depuis le 22 mars, plusieurs syndicats ont lancé un vaste mouvement de grève qui paralyse les administrations publiques, les tribunaux, mais aussi les hôpitaux. L'ONU appelle au calme.
Les salles de consultation et les allées de l'hôpital général sont vides. Devant le service de radiologie, des employés font la sieste. Seuls les cas urgents sont assurés.
« Nous avons décidé, à notre niveau, d’observer un service minimum. Les cas urgents, on les prend. Si c’est une appendicite, par exemple, on la prend. Si c’est une plaie pénétrante abdominale - généralement au Tchad il y a les couteaux – eh bien si des gens blessés arrivent, on les prend normalement », précise le Dr. Ousmane Koye, chef de service adjoint au pavillon des urgences.
A travers cette grève, les personnels de santé veulent pointer du doigt des problèmes structurels.
« Nous avons une insuffisance du personnel qualifié dans le domaine de la dialyse qui nous cause beaucoup de problèmes. Nous avons également des problèmes au niveau des machines qui nécessitent une maintenance. Tout cela prend beaucoup de temps à se faire », explique de son côté Achta Mahamane Bahar, infirmière major, au service des dialyses.
La gratuité des soins fait également partie des difficultés. Selon les syndicats, pendant deux ans, les hôpitaux n'ont pas reçu de subventions de l'Etat créant ainsi de sérieux problèmes de trésorerie. Un phénomène que confirme Saleh Abdel Salam, le directeur de l'hôpital général.
« Ce que nous recevons comme somme allouée à la gratuité est très en dessous de ce que nous dépensons sur le budget de l’hôpital. Nous dépensons quatre, voire cinq fois au-delà de ce que le ministère nous accorde pour la gratuité », a-t-il souligné.
En attendant la reprise totale des activités, les patients qui en ont les moyens se rabattent dans les cliniques privées de la capitale.
« Régler les contentieux par la voie du droit »
A la veille de l'élection, les Nations unies appellent toutes les parties à un esprit d'apaisement. Au micro de RFI, Abdoulaye Bathily, représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en Afrique centrale, appelle les électeurs à aller voter dans un esprit positif : « Je souhaite que ces élections se déroulent dans le calme, que ces élections soient des élections apaisées qui marquent une nouvelle étape dans la consolidation du processus démocratique au Tchad. Il est donc souhaitable que ces élections ne soient pas un retour en arrière, mais plutôt un pas important en avant. »
« C’est pourquoi, indique-t-il encore, je voudrais lancer un appel à tous les candidats, à tous ceux qui les soutiennent - l’électorat et la population de manière générale - à aller à ces élections dans un esprit positif. Et s’il y a des difficultés, s’il y a des contentieux qui surgissent de ces élections, il faudra, en tout cas c’est mon vœu le plus cher, que ces contentieux soient réglés par la voie du droit », a enfin appelé le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en Afrique centrale.
 

Réélection de Sassou-Nguesso: scepticisme et inquiétudes internationales





Réélection de Sassou-Nguesso: scepticisme et inquiétudes internationales


Le président congolais Denis Sassou-Nguesso, photographié en mai 2015.
© PIUS UTOMI EKPEI / AFP

Par RFI Publié le 09-04-2016 Modifié le 09-04-2016 à 11:17

Alors que certains chefs d'Etats Africains fraîchement réélus reçoivent des messages de félicitations, c'est plutôt le scepticisme et l'inquiétude qui dominent au sein de la communauté internationale, au lendemain de la réélection de Denis Sassou-Nguesso. Officiellement, il l'emporte dès le premier tour avec plus de 60% des suffrages. Mais l'opposition dénonce « un hold up électoral ». Et, coup sur coup, cette semaine, les Etats-Unis et l'Union européenne ont émis de sérieux doutes sur la crédibilité du scrutin.

Processus électoral « défecteux », « irrégularités généralisées », « arrestations d'opposants »... c'est un bilan consterné que les Etats-Unis dressent de la présidentielle au Congo. Washington s'inquiète aussi du « climat de peur » dans lequel s'est déroulée la validation du scrutin lundi, alors qu'à Brazzaville des milliers d'habitants fuyaient leur domicile après avoir été réveillés par des détonations d'armes lourdes.
Du côté de l'Union européenne (UE), ce n'est pas plus brillant: « Atteinte aux droits de l'homme, arrestations, et intimidations ». Il y a de quoi remettre en cause « la crédibilité du scrutin », tranche l'UE.
La France muette
Jusqu'à présent la France, elle, est restée muette. Mais discrétion n'interdit pas l'action explique-t-on en coulisses. En février 2016, Paris avait poussé l'Union européenne à ne pas envoyer d'observateurs pour superviser le scrutin.
Elle est aussi intervenu plusieurs fois pour empêcher l'arrestation du général Jean-Marie Michel Mokoko. Et ce n'est pas tout. De source proche des autorités, l'an dernier, après le référendum sur la constitution émaillé de violences, la France avait suspendu sa coopération avec les forces de l'ordre congolaises. A noter également, les récentes critiques du Parti socialiste qui, de bonne source, résument tout haut ce que l'Elysée pense tout bas.























Kinshasa expulse un chercheur américain spécialiste du Congo





Kinshasa expulse un chercheur américain spécialiste du Congo

Kinshasa, 8 avr 2016 (AFP) - Les autorités de Kinshasa ont expulsé un 
chercheur américain spécialiste de la République démocratique du Congo (RDC), 
a-t-on appris vendredi de source officielle.

Selon une source diplomatique, Jason Stearns, directeur du Groupe d'étude 
sur le Congo à l'Université de New York, a été renvoyé jeudi soir par avion en 
Europe d'où il devait gagner les États-Unis vendredi.

M. Stearns "a trompé les services de l'immigration" sur son lieu de 
résidence à Kinshasa, a déclaré à l'AFP un haut responsable congolais, 
ajoutant que l'universitaire avait été invité en RDC "par une ONG qui n'est 
pas régulièrement enregistrée" dans le pays.
"Mais il y a plus grave", a ajouté ce responsable sans vouloir en dire 
davantage.


M. Stearns est cité dans un article publié le 5 avril par l'agence de 
presse américaine Bloomberg consacré à une personne proche du président 
congolais Joseph Kabila et dont le nom est cité dans les "Panama Papers", la 
fuite de documents provenant du cabinet d'avocats panaméen Mossack Fonseca et 
révélant les avoirs de personnalités dans des paradis fiscaux.


L'article de Bloomberg cite un courriel de M. Stearns dans lequel celui-ci 
estime que le travail de l'agence sur ces documents "donne un aperçu rare de 
ce que nous supposons être un éventail vaste et varié des actifs détenus par 
la famille du président".


Vendredi, lors d'une conférence de presse, le porte-parole du gouvernement
congolais, Lambert Mende, a mis en garde les journalistes au Congo contre la 
publication des noms de personnalités congolaises figurant dans les "Panama 
Papers".


Il y a des personnes "qui ont été citées et qui [...] attendent toutes 
griffes dehors toute citation [de leur nom] dans un journal, ou dans une 
chaîne de télévision ou dans une chaîne de radio pour déclencher une procédure 
judiciaire parce que ces personnes disent ne pas avoir de compte à Panama", a 
déclaré M. Mende.


"Il faut faire très attention (avant) de citer des noms parce que vous 
risquez de vous retrouver devant la justice et de dire qu'il n'y a pas la 
liberté au Congo [...] parce que les gens ont aussi droit à leur honneur", 
a-t-il ajouté.


M. Stearns, qui a vécu plusieurs années au Congo, notamment pendant la 
guerre de 1998-2003, est l'auteur d'un ouvrage de référence sur ce conflit
("Dancing in the Glory of Monsters", non traduit en français).


Son Groupe d'étude sur le Congo a publié en mars un rapport sur la série de 
massacres de civils ayant endeuillé le nord de la province du Nord-Kivu (est 
du Congo) depuis octobre 2014, affirmant que des soldats de l'armée régulière 
ont participé à ces tueries, ce qu'a réfuté publiquement M. Mende.


mj/mda













































































Sûrement que Jason Stearns a été expulsé à cause de ce rapport 
du GRC...


CONSTANT OMARI DOIT DÉMISSIONNER.


Omari et la FECOFA insultent Mbokani et les congolais.
Quelle manque de compassion et quelle arrogance
L'insulte étant tellement grave qu'il doit démissionner immédiatement.













Bruxelles:Rencontre Perriello, envoyé spécial d'Obama et les opposants à Kabila-Abbé Kwakwa explique





Bruxelles:Rencontre Perriello, envoyé spécial d'Obama et les opposants à Kabila-Abbé Kwakwa explique



Tom Perriello dénonce une crise montée de toutes pièces pour ne pas tenir les élections ds le délai constitutionnel.




Tom Perriello dénonce une crise montée de toutes pièces pour ne pas tenir les élections ds le délai constitutionnel.


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Tom Perriello dénonce une crise montée de toutes pièces pour ne pas tenir les élections ds le délai constitutionnel. https://t.co/Ga4T1UJQ5y