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vendredi 14 mars 2014

Mobutu S.S (Une Image qui parle...) - Onewo TV sur OnewoVision.com

Mobutu SS (Une image qui parle ...) - Onewo TV sur OnewoVision.com




Face au chantage russe de couper le gaz, l’UE recourt au pays de kabila.

Une ligne très haute tension ira d’Inga, sous la méditerranée, pour l’Europe



«Pour sanctionner les crimes d’agression contre un pays, il faut attendre 2017, l’entrée en vigueur de la loi sur les crimes contres les agressions qui a été approuvée à Kampala en 2010, et la ratification de cette loi par un grand
nombre des pays membres», a renseigné la procureure de la CPI, Fatou Bensouda devant les chevaliers de la plume et du micro. C’était, hier jeudi 13 mars, au Fleuve Congo Hôtel au cours d’un point de presse de restitution du séjour kinois de la procureure gambienne. La procureure de la CPI a évoqué diverses questions d’actualités sur la coopération Rd-Congo et CPI qui selon elle, a fait l’objet de son périple à Kinshasa. «Les autorités congolaises nous ont signifié que Omar al- Bashir est venu à Kinshasa sur invitation du secrétariat général du COMESA et non par elles», a soutenu Selon la procureure de la CPI.
D’après Bensouda, dans le voyage de président soudanais à Kinshasa, il y a un élément de surprise et cela n’a pas entamé la bonne coopération entre la Rd-Congo et la CPI. Elle a renseigné que la Rd- Congo a livré quatre de ses nationaux. «Les autorités de la RDC ont même envoyé un courrier au conseil des pays membres de la CPI pour montrer et préserver sa bonne foi de coopérer avec la CPI», a-t-elle appuyé. Avant poursuivre que sur demande des juges de la CPI, la Rd- Congo devra encore envoyer une lettre pour éclairer la lanterne de ces derniers. S’agissant de la prochaine cible de son bureau en Rd- Congo, la successeur de M. Ocampo souligne que son bureau est déjà en évaluation en base sur la gravité des crimes commis. Elle a indiqué aussi que les autorités rd- congolaises l’ont rassuré que les faits à compétence de la CPI ne seront pas amnistiés.
En ce concerne le dossier de subornation des témoins dans le procès Bemba, Fatou Bensouda a révélé que toutes les accusations de corruption contre lui sont totalement fausses. «Le bureau de la procureure n’a aucun intérêt à corrompre les témoins et surtout n’a pas d’argent pour corrompre une quelconque personne», a-t-elle martelé. Et de poursuivre: «Ce n’est pas par complaisance que nous avons ouvert cette procédure contre Bemba lui-même, son avocat et même un parlementaire congolais. Nous disposons de suffisamment d’éléments de preuve sur ce dossier. C’est pourquoi nous avons attendu la fin de la principale affaire pour ne pas l’influencer », a-t-elle fait savoir.
Deo kokol
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RDC, RCA, Blé Goudé: la procureure de la CPI fait le point


RDC, RCA, Blé Goudé: la procureure de la CPI fait le point


La procureure générale de la Cour pénale internationale (CPI) s’est rendue à Kinshasa, jeudi 13 mars. Fatou Bensouda a fait des déclarations sur quelques dossiers africains suivis de près à La Haye. Ci-dessous, le point sur la position de la Cour concernant les groupes rebelles en République démocratique du Congo (RDC), la situation en Centrafrique et le cas de Charles Blé Goudé en Côte d’Ivoire. • Sur la RDC Human Rights Watch (HRW) et 134 organisations de protection des droits de l’homme basées en RDC ont salué la visite de la procureure Bensouda à Kinshasa, jeudi 13 mars 2014. Ces organisations ont invité la CPI à lancer des enquêtes contre des officiels militaires et politiques...
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L’occupation mise à nu lors des obsèques de l’artiste-musicien King Kester Emeneya à Kinshasa début mars 2014.


L’occupation mise à nu lors des obsèques de l’artiste-musicien King Kester Emeneya à Kinshasa début mars 2014.

Le regretté King Kester Emeneya 


Le 02 mars 2014, l’artiste-musicien kongolais Jean Mubiala Emeneya, dit King Kester Emeneya, paix à son âme, était conduit à sa dernière demeure à Kinshasa, après deux journées de veillée funèbre au Palais du Peuple. Les vidéos du deuil de ce grand artiste kongolais lèvent définitivement le voile sur un fait désormais indéniable : la République démocratique du Kongo, notre chère patrie, vit manifestement sous la botte d’une occupation des forces étrangères.

En effet, de l’arrivée de la dépouille de notre compatriote Emeneya à l’aéroport de Ndjili tôt le samedi 01 mars 2014, à son inhumation en début d’après-midi le dimanche 02 mars 2014, le commun des mortels a pu se rendre compte de l’impressionnant déploiement des forces de l’ordre. Normal, dira-t-on, car sans la sécurité, il est difficile d’organiser des funérailles aussi grandioses, j’en conviens.

Mais, là où le bât blesse, c’est lorsque ces forces déployées massivement pour assurer l’ordre et la sécurité, se sont illustrées, surtout au niveau du Palais du Peuple, par un comportement agressif vis-à-vis non seulement des populations venues nombreuses rendre un dernier homage à l’artiste disparu, mais également vis-à-vis de plusieurs “célébrités” kinoises ou kongolaises qu’elles semblent ne pas connaître du tout. Députés, journalistes, artistes, voire même certains membres de la famille de l’illustre disparu ou encore autres notables ou opposants de la kabilie, chacun en a eu pour son compte: les coups de fouet ont été cyniquement distribués, les plus chanceux ne recevant à la place que bousculades et humiliations.

Mais qui sont donc ces “policiers” silencieux qui ne s’expriment que par le fouet et qui ne semblent connaître personne, sinon ceux qui les ont déployés pour sévir parmi les kongolais, et même contre certains collabos notoires?

Car, pour ne citer que quelques exemples parmi les personnes directement concernées par ces funérailles, à savoir la famille biologique du défunt ainsi que sa famille artistique, j’ai vu Joly Mubiala, le propre frère du Decujus, être bousculé par cette soldatesque qui ne semblait même pas reconnaitre en lui les traits du défunt; j’ai vu les musiciens de Victoria Eleison bousculés et humiliés, tentant de se frayer un chemin vers le catafalque pour dire un ultime adieu à leur regretté leader; j’ai vu des artistes bien connues comme Tshala Mwana, Mbilia Bel ou Vonga Aye être bousculées et finalement, rebrousser chemin et repartir face à cette soldatesque brute; j’ai vu des artistes musiciens, comédiens et autres se faire soit fouetter ou bousculer par cette soldatesque qui semblait redouter on ne sait quoi en ce lieu de deuil; j’ai vu des députés ou autres apparatchiks de la kabilie rebrousser chemin pour éviter de se faire humilier par ces hommes en armes dont la posture montrait clairement qu’ils étaient étrangers, insensibles, à ce qui se passait sous leurs yeux.

Qui sont donc ces hommes en armes qui ne connaissent pas des grands artistes kongolais jusqu’à bousculer un artiste comme Simaro Lutumba? D’où viennent-ils ces hommes promptes à bastonner sans état d’âme leurs “compatriotes” en un lieu de deuil? Qui sont-ils? Sinon des hommes venus d’ailleurs, pour imposer à notre peuple un ordre venu d’ailleurs. Kongolais, réveillons-nous, car l’occupation de notre pays est très avancée, et même plus avancée que certains ne le pensent. Les étrangers écument nos institutions, notre armée est truffée d’étrangers, la police et les services de sécurité en sont rempli.

Ce qui s’est passé au deuil de King Kester Emenya est une prémonition de ce qui se passera demain si nous nous laissons faire aujourd’hui. Et l’ironie dans tout cela, c’est que les mêmes artistes qui hier ont aidé ce pouvoir d’occupation à asseoir son emprise sur notre Etat, sont aujourd’hui choqués de faire face à des forces de police constituées de personnes étrangères à notre culture, donc ne les connaissant pas. En mettant ainsi leur art au service d’un pouvoir d’oppression et d’occupation, à quoi voulaient-ils s’attendre? Que ceci nous interpelle tous. Ba tekaka mabele ya ba nkoko na mopaya te po na mbongo. Eteya biso!

Mfumu Kititi
R.A.P (Rassemblement pour l’alternative politique en RD-Kongo)
mfumu.kititi@hotmail.com

© Congoindépendant 2003-2014


Congo-Kinshasa: Justice – des incidents à l’audience dans le procès Diomi Ndongala

Congo-Kinshasa: Justice – des incidents à l’audience dans le procès Diomi Ndongala

LA DEPECHE DE BRAZZAVILLE DU 14/03/14


La Démocratie chrétienne (DC) accuse laCour suprême de justice (CSJ) de vouloir condamner l’accusé sans l’entendre ni entendre les plaidoiries.

Dans un communiqué rendu public le 13 mars, la Démocratie chrétienne (DC) dénonce « des graves incidents qui ont émaillé la tenue d’une énième audience nocturne, et à huis clos, du procès politique mené contre Eugène Diomi Ndongala ». Ce parti politique a, en effet, indiqué que les avocats de Diomi Ndongala ont fait remarquer aux juges de la Cour suprême de justice (CSJ) statuant en dernier dégrée en tant que cour de cassation, que la composition de la chambre qui était en train de juger le président de la DC était irrégulière car constituée en violation de la loi promulguée le 10 avril 2013.
Cette dernière concerne le fonctionnement et l’organisation de la Cour de cassation. « Cette loi prévoit que la composition de la Chambre de la CSJ siégeant en tant que Cour de cassation en matière pénale soit composée par sept membres dont quatre présidents », a précisé la DC.
Cette formation politique a regretté qu’au cours de l’audience du 12 mars, les juges de la CSJ « ait rejeté l’argument avec une motivation qui n’est pas juridique, estimant que l’application de la loi dépendait de l’allocation d’un budget relatif au premier président de la CSJ ». La DC, qui soutient que cet argument n’est pas juridique, a également souligné la nullité de toute décision adoptée par une chambre siégeant irrégulièrement en violation de la loi sur l’organisation de la Cour de cassation.
Contradictions de la part des prétendues victimes
Dans ce document, le parti politique d’Eugène Diomi a également relevé des contradictions étalées par « les deux dames qui ont été utilisées dans ce montage politico-judiciaire accusant le président de la DC d’un prétendu viol ». Pour la DC, ces contradictions décrédibilisent aussi bien leur accusation que leur identité.
Pour cette formation politique, les deux dames ont été incapables de préciser leur adresse de résidence alors que tout en se disant scolarisées, ils ont refusé de préciser les noms des écoles fréquentées ou bien qu’elles fréquentent. La DC a également déploré que les prétendues victimes soient incapables d’indiquer à quelle date et à quelle heure elles auraient eu des rapports avec la personne qu’elles accusent, alors qu’elles aient toujours soutenu avoir rencontré Diomi Ndongala au siège de la DC dont elles ne savent pas indiquer l’adresse. « Elles sont revenues sur leurs déclarations citant le quartier de résidence du président Diomi Ndongala, où il réside avec toute la famille. Pour l’une, elles seraient entrées dans la parcelle, alors que pour l’autre, elles seraient restées dehors. Ce qui est impossible car, la route amenant à la résidence Diomi n’a pas de parking extérieur, amenant directement au portail de la maison », a noté ce parti politique.
La DC fait également remarquer que « les fausses victimes sont incapables d’identifier aussi bien la couleur que la marque du véhicule avec lequel elles indiquent avoir circulé en compagnie de Diomi ». « Alors que l’une parle d’un taxi express pour se rendre au siège de la DC pour rencontrer le président Diomi le 20 juin 2012 et non plus le 26 juin 2012, comme elles avaient affirmé sur procès-verbal, l’autre parle d’une moto. Elles citent huilerie comme siège de la DC alors que celui-ci se trouve sur Colonel Ebeya », a regretté ce parti politique.
Ce parti politique a souligné que ces contradictions ont été relevées par l’accusé, Diomi Ndongala, à l’attention des juges lors de cette audience. Selon la DC, son président aurait également donné aux juges les indications précises «sur les vrais parents et l’adresse des familles des deux imposteurs qui ne sont ni des sœurs ni les filles de celui qui se présente comme leur père, le repris de justice Kennedy Kambala, connu dans la ville de Kinshasa comme frappeur de faux dollars et escrocs professionnel ».
Ce qui l’aurait conduit a réclamé aux juges de se pencher premièrement sur ces dossiers de fausses identités, âge et filiation, qui constituent des infractions, au regard du code de la famille, « d’autant plus qu’au cours d’une citation directe contre la fausse famille, les juges de Paix de Matete avaient déjà contesté la validité du seul document que la fausse famille présente comme document d’identité ».
Devant cette attitude et le refus de prendre en compte les exceptions fondamentales de la défense, les avocats de Diomi Ndongala se sont retirés de la salle. La DC regrette que Diomi Ndongala et ses témoins n’aient pas été entendus sur les accusations qui sont portées contre lui. De plus, aucun plaidoyer de la défense n’a été prononcé. « Malgré cela, en absence tant de l’accusé que de sa défense, à 23h00, le ministère public aurait prononcé son réquisitoire dans une salle vide et la Cour pris l’affaire en délibéré sans avoir entendu ni les plaidoyers de la défense et surtout l’accusé lui-même », a souligné ce parti politique.

Face à ce qu’il a qualifié de déni de justice et au déroulement irrégulier et inéquitable du procès politique, ce parti politique relève la volonté de condamner coûte que coûte Eugène Diomi Ndongala. Pour la DC, son président fait l’objet d’une véritable chasse à l’homme depuis Juin 2012 à cause de ses opinions politiques. Alors que son état de santé empire chaque jour à cause des tortures physiques et morales auxquelles il est soumis.

LA DEPECHE DU 13/04/2014

Juste après le procès de DIOMI NDONGALA:

ELIEZER NTAMBWE, MUANA BAILLEUR, vient d’être arrêté par la police et transféré à MAKALA

















































































Arrêté hier à 21h30 et emmené directement à la prison centrale de Makala après l'audience d'Eugène Diomi où je ne faisais que mon travail de journaliste, je n'ai recouvré ma liberté que cet après midi, ma caméra a été ravie ainsi que mon micro, ma montre cassée et mon téléphone volé.


Dieu merci, je suis sorti avec espoir que rien ne m'a été injecté pendant la forte brutalité policière que j'ai connu, si non une source m'a informé que je suis visé à cause de ma position dans l'exercice de mon boulot pour ma patrie, je ne sais à quel moment ils peuvent décider de m'arracher la vie comme on m'a dit sur leur complot.



Merci de votre soutien qui ne fait que me réconforter dans cette période de lutte. 



Je vous aime bien