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mercredi 1 octobre 2014





Jacques Tshimbombo Mukuna aux Sénateurs…




Jacques TshimbomboMukuna aux Sénateurs : prenons garde ! La paix n’est pas seulement la simple absence des violences ou des troubles. Apprenons à penser par nous-mêmes. Si nous ne le faisons pas, d’autres le feront pour nous … Ces autres-là, ça peut être la rue…
Honorable Président,
Honorables Sénateurs et chers Collègues,
J’ai passé un début d’année difficile. Vos prières réconfortantes m’ont efficacement accompagné tout au long de cette dure épreuve.
Grâce à Dieu, me voici, me revoici.
Je tiens à exprimer toute ma reconnaissance à l’Honorable Président.
J’adresse mes sincères remerciements aux membres du Bureau.
Je remercie mes très chers Collègues.
Merci à tous, surtout, merci beaucoup.
Le meilleur ami de merci est beaucoup. A tous pour votre sincère amitié, je vous dois ma reconnaissance et mon attachement.
La faveur que me fait l’Honorable Président en m’accordant la parole est un honneur qu’il me fait.
En effet, le fait de m’exprimer ce jour va soulager ma conscience et me débarrasser d’une énorme boule logée dans ma gorge.
Oui, après la séance du lundi 22 septembre, un huis clos qui ne l’est plus que de nom car, aussitôt fini aussitôt sur Internet et dans tous les médias et je ne vous apprends rien … Que des remords, que du ressentiment, que de l’amertume.
Déjà orphelin de père et de mère, je me suis senti orphelin de liberté et de parole.
Blessé dans mon amour propre, il faut néanmoins que par cette prise de parole, je me libère de mon moi.
Ce qui fait la vraie valeur d’un être humain, a dit Einstein, c’est de s’être délivré de son petit moi.
L’objet de la séance à huis clos de ce jour-là est une preuve patente que peu d’Être, sont capables d’exprimer posément une opinion différente des préjugés de leur milieu. La plupart des êtres sont mêmes incapables d’arriver à formuler de telles •opinions. Einstein dans, Extrait de Comment je vois le monde.

Depuis 8 ans que notre Honorable président dirige cette assemblée des Sages, jamais il ne s’est écarté de l’intérêt national.
Ses discours ressemblent à des photographies.
Le mal réside dans le chef de ceux qùi lui demandent de retoucher une photo. Prendre un visage virtuel et vouloir en faire une réalité vivante.
L’objectivité de notre Honorable Président a des traces, comme par exemple il lui arrive de décrire de manière positivement évolutive la situation économique et financière au bon actif de l’exécutif national.
Et, c’est la pure vérité.
On ne l’amènera jamais à dire et nous non plus, Je n’ai pas échoué, j’ai trouvé dix mille moyens qui ne fonctionnent pas.
Des moutons? En tout cas pas nous car, Pour être un membre irréprochable parmi une communauté des moutons, il faut avant toute chose être soi-même un mouton. Albert Einstein
On nous demande de faire du surplace, mais nous avançons résolument: La vie en politique, c’est comme une bicyclette, il faut  avancer pour ne pas perdre l’équilibre.
Quel est le rôle d’un Président, d’un membre d’une assemblée législative si celui-ci a une bouche à moitié cousue?
Qui ne peut faire l’exégèse de la loi, ne peut la contrôler.
Honorables Sénateurs, que comptez-vous faire à l’avenir de la fonction très importante de contrôle de la loi?
Honorables, ne me répondez pas. Rassurez-vous: Les visages en disent plus que les mots.
Est-ce la preuve que mes mots ont atteint la profondeur de votre anima. C’est en profondeur seulement que les distances se raccourcissent, dit-on!
Notre Sénat, grâce à l’engagement patriotique de son Président, a relevé le prestige de notre institution et de notre pays comme en témoigne l’opinion nationale et internationale.
Mais hélas, On ne se rappelle pas du train qui arrive à l’heure, mais on se souvient toujours de celui qui vient en retard. Et s’il n’est pas en retard, quitte à inventer.
Honorable Président,
Je loue votre courage, et en grand sportif que vous êtes, je ne vous apprends rien de nouveau: «Le courage est comme un muscle, nous le renforçons à l’usage. /1 Ruth Gordon
«Celui qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience. René Char
Il
Pour ceux qui ne veulent toujours pas vous connaître et donc qui s’obstinent, je leur dis ceci: « Dans la vie, il ne s’agit pas nécessairement d’avoir un bon jeu, mais de bien jouer les mauvaises cartes», a dit Robert Louis. Je leur répète encore ceci: «Seul l’arbre qui a subi les assauts du vent est vraiment vigoureux, car c’est dans cette lutte que ses racines, mises à l’épreuve, se fortifient. /1 Sénèque
En plus, qu’ils souffrent car j’ajoute, « Imposer sa volonté aux autres, c’est force. Se l’imposer à soi-même, c’est force supérieure. « [LaoTseu]
Et je me complète: «Nul ne connaît la valeur de l’eau jusqu’à ce que le puit tarisse. « Benjamin Franklin
Honorables Collègues, prenons garde;
«La paix n’est pas seulement la simple absence des violences ou des troubles.
«Apprenons à penser par nous-mêmes. Si nous ne le faisons pas, d’autres, le feront pour nous … «. Ces autres-là, ça peut être la rue….
Sages des sages: Quand la passion entre par la porte, la raison s’enfuit par la fenêtre.
«Le danger, ce n’est pas ce qu’on ignore, c’est ce que l’on tient pour certain et qui ne l’est pas. « Si tu refuses ton propre combat, on fera de toi le combattant d’une cause qui n’est pas la tienne. [Jean Rostand]
Point n’est besoin d’élever la voix quand on a raison.
La faiblesse de la force est de ne croire qu’à la force.
Honorable et Respectable Président,
Le sage ne rencontre pas de difficultés. Car il vit dans la conscience des difficultés. Et donc n’en souffre pas.
Celui qui doit vivre survit même si tu l’écrases dans un mortier.
Vous, c’est ce que vous faites qui vous a fait, mais ce n’est ce que les autres disent de vous ou veulent vous faire dire: «L’homme est ce qu’il fait. « a dit le philosophe André Malraux.
Premier Sage de notre assemblée,
N’allez pas là où le chemin peut mener. Allez là où il n’y a pas de chemin et laissez une trace. Ralph Waldo Emerson
Enfin, paraphrasant un penseur, je conclurai comme lui: lI tourne toi vers le soleil et l’ombre sera derrière toi.»
Somme toute, méditons sur ce bout de phrase, sur cet enseignement:
«Un homme pleurait parce qu’il n’avait pas de souliers jusqu’au jour où il a rencontré un homme qui n’avait pas de pieds. Il
J’ai dit et je vous remercie!

Kengo et kabila: c’est la rupture







Kengo et kabila: c’est la rupture

(KINSHASA)- Rien ne va plus entre Joseph Kabila et Léon Kengo wa Dondo. Le président du sénat aurait en effet décidé de retirer la liste de ses candidats au gouvernement de cohésion nationale. L’ancien Premier ministre du Maréchal Mobutu aurait très mal pris que sa liste de candidat ministre ait été retouchée sans son consentement. Certaines indiscrétions renseignent que l’homme de la rigueur aurait poireauté des heures durant au Glm à la résidence du chef de l’Etat sans se faire recevoir dimanche 14 septembre dernier.

Le président du sénat aurait alors sorti l’artillerie lourde en dénoncant et rejetant toute tentative de révision constitutionnelle dans son discours d’ouverture de la session de septembre. La majorité prend très mal cette prise de position de Kengo. Les Révisionnistes de la mouvance Kabiliste se préparent à investir les médias pour démolir Léon Kengo wa dondo suite à l’affront qu’il vient de faire subir à leur autorité morale. Tout est prévu même un scenario quasi fou d’initier une motion de défiance contre le président du sénat, a-t-on appris de sources recoupées. Les proches de Kengo disent que l’homme a tourné la page Kabila et ne veut plus du fameux gouvernement de cohésion nationale. Pourtant les 2 hommes ont eu un long tête à tête de plusieurs heures mardi dernier sans. Les prochains jours nous en diront plus.

Le Prof André Mbata aux révisionnistes de la Constitution : attention à la haute trahison car elle est imprescriptible

Commentaires sur “Le Prof André Mbata aux révisionnistes de la Constitution : attention à la haute trahison car elle est imprescriptible

  1. seigneur protège ce digne fils du pays car la nation en a besoin.si du moins d’autres peuvent s’ajouter pour confondre les médiocres politiciens comme kizengi,boshab et autres ça sera une vraie joie pour la nation et un bonheur réel.
  2. Amen voila un vrai et meilleur cher professeur de la constittution et fils du pays Andre Mbata. Je vous adore par ton intelligence et arguments solides qui motivera le peuple congolais pourque tu postule aux predentielles 2016.
  3. Je ne le connaissais pas ce Monsieur. C’est un penseur qui mérite la peine d’être appelé Professeur. J’ai suivi son vidéo lors de son speech devant les fidèles de Kamhere et dans le présent interview. A mon avis, il est un fervent défenseur de la Constitution actuelle qui accorde la légitimité à Kabila et un défenseur de la cause du peuple, peu importe sa formule mais il dit vrai, s’appuyant sur la logique scientifique dans une démarche soutenue et claire. Merci Monsieur Mbata.
  4. De ce coté il n ‘y a rien à redire car tout est claire, le pouvoir n’a pas d’argument valable.C’est pourquoi kabila a compris et il se prépare activement pour la manière forte comme en témoigne ses nomminations avec un fort accent de la loyauté a un président et l’appartenance à sa sphère ethno-régionale a hélas guidée Kabila dans le choix des généraux à ces postes stratégiques pour la RDC.Les généraux promus viennent de l’ancienne rébélion ce qui confirme qu’il était l’auteur et éprouve du mal à couper le cordon ombilical de son passé militaire avec le FPR rwandais et de ses relations cordiales avec Kagame.Il suffit de se rendre compte que la plupart des officiers T2 (chargé des renseignements) et T3 (chargés des opérations) d’une majorité des unités dans les zones sensibles, sont soit Katangais, soit Tutsis ou alliés à l’ethnie Tutsi par ascendance, alliance ou proximité ethnique (Hema, Hima).Lire l’article en entier sur :http://fr.africatime.com/external?url=http://desc-wondo.org/
    sous le titre :Comment interpréter le jeu des chaises musicales
    à la tête des FARDC ?
  5. Je croyais qu’ apres le Professeur LIHAU, et LUTUNDULA qui avait opté pour la mangeoire de Kanambe, IL sera impossible d’avoir un vrai constitutionnaliste fils de la RD CONGO, Mais Professeur Mbata est là pour nous eclairer comme du temps de la Conference National Souveraine de grande memoire de Prof Lihau & Lutundula qui nous avaient enseigner notre constitution.
    Prof Mbata c’est to tour de reveiller les gens qui dormaient et la nouvelle generation
    ALLEZ Y PROF MBATA BISO NYONSO TOZALI BANA YA 1900 NA 2000, MOTO AKOBANGISA MONINGA AZA TE.
    Bravo Prof
  6. Tenez bon cher Prof. Tous ces TRAITRES sont deja connus – Boshab et Minaku en tete !
    Leur sanction sera aussi severe que celle qui attend leur Chef-Tricheur au tournant.




Le Prof André Mbata aux révisionnistes de la Constitution : attention à la haute trahison car elle est imprescriptible



Les signes de la fin : Troubles dans le camp de la Majorité présidentielle





Les signes de la fin : Troubles dans le camp de la Majorité présidentielle


La question de la modification de la Constitution divise les kabilistes qui se lancent des quolibets dans les médias ; les uns multiplient des réunions pour couler les autres sans aucune réaction de l’autorité morale.
A une année de la fin du mandat de Joseph Kabla à la tête de la République Démocratique du Congo, une grande confusion s’est installée dans le camp de la Majorité présidentielle. Celle-ci qui accusait en longueur des journées la classe politique de l’Opposition d’évoluer toujours en ordre dispersé et d’avoir des points de vue divergents même sur d’importantes questions qui engagent la nation, se distingue aujourd’hui par des contradictions graves, au point de craindre une implosion.
Selon certains analystes et sages de ce pays, ce sont les signes de la fin. Le maréchal Mobutu a vécu exactement la même situation peu avant la chute de son régime. Plusieurs de ses fidèles lieutenants, tant du Mouvement Populaire de la Révolution (MPR) que des Forces armées zaïroises (Faz), se sont désolidarisés de lui.
Déjà, pour la première fois, un parti membre de la Majorité présidentielle, le Msr, a déclaré tout haut, devant l’autorité morale de cette plate-forme, lors d’une « messe noire » tenue à Kingakati, être contre toute révision de la Constitution, principalement l’aricle 220 de cete loi fondamentale.

Les flatteurs du Raïs

Ce parti s’est attiré la colère de tous les flatteurs du Raïs, s’exposant ainsi aux insultes et autres traitements dégradants. Touts les communicateurs de la MP avaient pris d’assaut les médias audiovisuels pour vilipender le Msr et tous ses membres, sans ménagement. Jusqu’à ce jour, sa position est restée inchangée.

Il y a de cela quelques mois, le ministre Lambert Mende Omalanga, lors d’une conférence de presse, répondant à la question d’un journaliste sur la tentative de révision de l’article 220, avait humilié son collègue des Postes, télécommunications et nouvelles technologies de l’information et de la communication (PT-NTIC) Tryphon Kin-Kiey Mulumba, tous membres de la MP, pour ses écrits dans certains journaux indiquant qu’il veut toujours voir le chef de l’Etat diriger ce pays.

Mende avait clairement dit que le gouvernement n’avait déposé aucune proposition dans ce sens, et qu’il n’y avait aucun débat par rapport à cela. Même Claude Mashala n’était pas d’accord avec ce point de vue de Mende, lui qui se bat d’ailleurs pour changer complètement la constitution, récoltant ainsi des signatures pour lui, après 2016, « c’est Kabila ou rien ».

D’ailleurs, le ministre des PT-NTIC avait adressé une lettre de mécontentement au secrétaire général de la Majorité présidentielle pour manifester son indignation pour avoir été humilié par le porte-parole du gouvernement sur une question aussi délicate pour leur plate-forme politique.

Dernièrement, Bernadette Tokwahulu, ancienne Adg de la SNEL, venait d’être interpellée par les services de renseignement pour avoir officiellement donné sa position contre la révision de la Constitution. Olivier Kamitatu, Jean-Claude Muyambo … ont eux aussi refusé toute révision constitutionnelle. Pourtant, tous sont de la Majorité présidentielle, la famille politique à laquelle appartient le chef de l’Etat.

Il y a quelques jours, le secrétaire général de la Majorité a convoqué d’urgence tout le staff de communication de sa plate-forme, contre le premier ministre, estimant que ce dernier faisait plus sa propre promotion que celle du chef de l’Etat, dans les réalisations du gouvernement.
Curieusement, le chef de l’Etat est resté muet au regard de toute cette confusion.0

Des signes qui ne trompent pas

Voilà ! Au départ, le débat était entre l’Opposition et la Majorité. Pour l’heure, la mouvance présidentielle est seule contre l’Opposition politique, l’Eglise catholique, la société civile, la communauté internationale et le peuple congolais.

Des signes qui ne trmpent pas. La confusion est dans le camp de ceux-là qui veulent changer la Constitution pour pérenniser une seule personne au pouvoir et profiter eux aussi d’assouvir leurs appétits égoïstes. Leur préoccupation n’est pas le bien-être de la population mais le bonheur de leurs familles respectives.

Une telle aventure est d’office vouée à l’échec, car les points de vue sont déjà divergents. Joseph Kabila doit éviter de tomber dans le jeu de ces flatteurs qui sont prêts à l’abanner une fois qu’un nouvel homme fort fait son apparition. Pour preuve, le dernier porte-parole de Mobutu est aujourd’hui dans le gouvernement Kabila, et un de ses fidèles brigue la tête d’une grande institution du pays.
LEFILS MATADY

Top secret : la stratégie n°2





Top secret : la stratégie n°2





Les architectes de la révision  constitutionnelle n’avaient jamais prévu ce qui est en train d’arriver. Au début, les choses étaient simples : une majorité  parlementaire qui obéit au doigt et à l’œil, des gouverneurs de provinces toujours aux ordres, une population consciente des risques à ne pas prendre lorsque le pouvoir a déjà parlé…
          Tout baignait donc dans l’huile quand, soudain, des fissures ont été décelées dans l’édifice. Des voix ont commencé à s’élever jusqu’à l’intérieur même de la maison familiale.  Et pendant qu’on pensait que certains fidèles approuvaient, par leur silence,  l’initiative du charcutage de la Constitution, on s’est rendu rapidement compte qu’il s’agissait plutôt d’ une stratégie de survie : ne pas abattre son jeu pour ne pas s’exposer aux ennuis mais agir le moment venu lorsqu’il sera question de faire le choix, tout seul. En âme et conscience.
            Le mal est donc  fait. La découverte de la vérité pousse maintenant les extrémistes à envisager des nouvelles stratégies pour sortir d’une nasse où ils semblent irrémédiablement englués. Jusqu’il y a peu, ils avaient caressé le secret espoir de voir les Américains revenir sur leur position ou, à tout le moins, afficher une certaine tolérance face à une nouvelle démarche tendant à faire avaler des pilules « indirectes » – pardon indigestes – à l’opinion. De toute évidence, on n’est pas sorti de l’auberge mais ce n’est pas pour autant que les auteurs d’idées maléfiques vont se décourager.
            Selon des sources généralement bien informées, deux stratégies majeures se trouvent actuellement sur la table. La première est bien sûr celle de la provocation à travers cette volonté délibérée de violer la loi fondamentale du pays et ce, alors même que les meilleurs de nos constitutionnalistes affirment que la démarche est anti-constitutionnelle. Un expert rappelait hier dans ces mêmes colonnes que contrairement à ce qu’on pense au sein de la majorité parlementaire, nul n’a le droit de toucher au célèbre article 220, et encore moins  au 197, les deux constituant un ensemble totalement verrouillé, non susceptible d’être soumis au référendum. Passer outre cette interdiction, c’est poser un acte de haute trahison pour violation délibérée de la mère de nos lois.
            La seconde idée est celle du contournement qui consiste à  faire semblant d’accepter la situation telle qu’elle se présente, c’est-à-dire évoluer avec le texte constitutionnel tel qu’il est mais tout miser sur la Commission électorale nationale indépendante qui devrait évoquer des raisons techniques sérieuses pour justifier le report de certaines échéances électorales dont celle qui préoccupe la majorité de la population et des partis politiques.
            A en croire des personnes branchées sur la question, cette dernière stratégie aurait la cote parce qu’elle permettrait d’éviter un choc frontal avec  l’Occident. Pour ses initiateurs, il est important de séduire la communauté internationale en adoptant un profil bas et en donnant l’impression que tous les efforts sont fournis pour respecter les textes. Et si donc, à une étape ou une autre du processus, la Ceni se retrouvait handicapée par certaines difficultés, celles-ci pourraient valablement expliquer le non respect de certaines échéances.
            Théoriquement, la stratégie a de quoi attendrir  les esprits peu avertis. Elle pèche cependant sur un point : les exigences d’un calendrier électoral global claironnées dès le départ par ceux que l’on veut séduire. Donnez-nous un calendrier global et nous apporterons notre contribution, avaient-ils dit. Comme en 2006 et 2011. La question est donc de parvenir à convaincre sans avoir fait le geste réclamé.
            Le second défaut de la cuirasse réside dans la crédibilité de la Commission elle-même. Déjà fragilisée par les partis politiques qui en constituent l’ossature, et dont certains pressent leurs délégués de se mettre à l’écart, elle doit aujourd’hui gérer les conséquences du retrait du CIME de l’Eglise catholique romaine dont chaque Congolais  connaît le poids réel dans notre pays. Si, comme on le pense, ce Comité avait pour mission de chloroformer l’opinion pour faire passer les tripatouillages électoraux, on peut d’ores et déjà affirmer que sa mission est extrêmement difficile désormais, pour ne pas dire impossible.
            Dans ce contexte, quelles chances donner à des stratégies qui visent à dribbler la population ? La réponse est simple : nulles ! Alors, au lieu de tourner inutilement en rond, il est souhaitable que chacun accepte de se remettre en question pour jouer, de manière ouverte, le véritable jeu démocratique lequel commence par le respect des textes.
LP