mardi 15 avril 2014

RDC: le parti au pouvoir se prononce pour un nouveau mandat de Kabila

RDC: le parti au pouvoir se prononce pour un nouveau mandat de Kabila















En RDC, le congrès du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) a pris fin à Mbandaka. Le parti présidentiel s'est prononcé en faveur des réformes constitutionnelles, celles qui devront permettre au président Joseph Kabila de conserver le pouvoir après 2016.

Le Congrès du PPRD s’est prononcé pour la conservation du pouvoir après 2016, donc après le deuxième et dernier mandat constitutionnel de Joseph Kabila.

Des stratégies ont été mises au point par des officines. Selon des témoignages recueillis par RFI, ces stratégies reposent sur des réformes constitutionnelles bien ciblées. Et pour obtenir une mobilisation autour de cette démarche, le parti présidentiel annonce qu’il fera de la RDC un pays émergent d’ici 2030.

→ A (RE)LIRE : Election en RDC: Kabila veut-il contourner le verrou constitutionnel ?

Reste cependant aux députés et sénateurs de la majorité de jouer leur partition, tout au long de l’actuelle session parlementaire qui prendra fin le 15 juin. Il n’est pas évident que tout le monde se mette au pas. La grogne observée actuellement dans les rangs du PPRD ne présage rien de bon. Certains cadres de ce parti sont manifestement en désaccord avec les méthodes de la direction.

Ces cadres déclarent défendre les valeurs démocratiques, et le désordre qui a caractérisé la fin des travaux du congrès n’est pas pour arranger les choses. Plus d’une trentaine de députés et sénateurs ont été abandonnés à Mbandaka, ils risquent de ne pas être présents aux travaux parlementaires de ce lundi.


http://www.rfi.fr/afrique/20140414-rdc-le-parti-pouvoir-prononce-nouveau-mandat-kabila/

dimanche 6 avril 2014

Accusés d'"offenses" envers Kabila, trois députés échappent à la levée de leur immunité

Accusés d'"offenses" envers Kabila, trois députés échappent à la levée de leur immunité















Jeune Afrique" a pu se procurer l'enregistrement d'un huis-clos tenu le 27 mars à l'Assemblée nationale de la RDC. À l'occasion duquel le bureau de la chambre basse a refusé la levée de l'immunité de trois députés accusés par le procureur général d'avoir affirmé que le président Joseph Kabila entretenait une "cellule de fumeurs de chanvre". Récit exclusif.
Ça se passe comme ça, à Kinshasa. Le 27 mars dernier, trois députés de l'opposition dans le collimateur de la justice ont failli perdre leur immunité parlementaire. Depuis le 31 janvier, le procureur général de la république attendait en effet du bureau de l'Assemblée nationale l'autorisation d'engager des poursuites contre Kovo Ingila, Adrien Phoba et Fabrice Puela, accusés notamment d'"offenses envers le chef de l'État". Une requête rejetée finalement par le bureau de la chambre basse du Parlement congolais, dans des circonstances pour le moins théâtrales... Retour sur les faits.
Pour faire part aux députés de la volonté du procureur, ledit bureau convoque donc le 27 mars une plénière, mais à huis-clos. En clair : les propos tenus ne devaient pas sortir de l'hémicycle. D'entrée de jeu, Aubin Minaku, le président de la chambre, en appelle à la "responsabilité" de chaque député, avant de laisser la parole au rapporteur du bureau pour la lecture du réquisitoire du procureur général contre les trois élus, un de Boma (Adrien Phoba), un de Matadi (Fabrice Puela) et un autre de Kinshasa (Kovo Ingila).

Des "propos outrageants" envers Kabila

Grâce à l'enregistrement sonore que Jeune Afrique a pu se procurer, on y apprend entre autres que la "plainte" était déposée depuis juillet 2013 par le gouverneur du Bas-Congo, province située dans l'ouest de la RDC. Ce dernier accusait les trois députés mis en cause d'avoir tenu des "propos outrageants envers le chef de l'État" au cours de meetings populaires à Matadi.
Premier visé, Fabrice Puela, "le député le mieux élu de la province" du Bas-Congo (28 109 voix) lors de dernières législatives, qui aurait déclaré, le 27 juin "devant la foule", que "Joseph Kabila avait non seulement volé la victoire d'Étienne Tshisekedi (…), mais aussi s'emploie actuellement à violer certaines dispositions de la Constitution de la RDC (…), et ce dans le but inavoué de se pérenniser au pouvoir". L'accusation soutient également que les trois députés avaient affirmé qu'au lieu de donner du travail aux jeunes, "[Joseph Kabila] a par contre créé une cellule avec des fumeurs de chanvre et des alcooliques (…) et entretient des Kulunas à travers la république".

Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Parlement de RDC | RDC : accusés d'"offenses" envers Kabila, trois députés échappent à la levée de leur immunité | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique

jeudi 3 avril 2014

Rutshuru : qu’est-ce qui fait courir Museveni ?


Rutshuru : qu’est-ce qui fait courir Museveni ?























La CIRGL, l’UA et toute la Communauté internationale interpellées. Cela risque de passer au compte pertes et profits, l’occupation par les UPDF de trois collines juteuses de Binza, territoire de Rutshuru à 100 Km de Goma, la métropole du Nord-Kivu.

Mais le choix de ces sites n’est pas fait au hasard par l’Etat-major des UPDF qui a décidé cette occupation qui ne dit pas son nom.

Ces collines de Rutshuru recèlent des minerais facilement exploitables, à en croire divers rapports des Ong internationales sur la matière. C’est du reste la situation minière dans toute cette contrée considérée à juste titre comme un eldorado, ce qui explique le fait qu’elle soit toujours la proie d’une multitude de groupes armés instrumentalisés soit par Kigali soit par Kampala.

Ces groupes aussi bien étrangers que nationaux ont pour mission de déstabiliser constamment cette partie de la RDC. Mais cette fois-ci Museveni en personne est à la manœuvre. Il laisse tomber sa stratégie habituelle de la sous-traitance par des groupes armés et fait opérer ses bidasses directement à Rutshuru dans le Nord-Kivu.

On peut constater que cette action d’occupation simultanée de 3 collines de la RDC intervient après la liquidation des ADF/NALU qui avait instauré un régime de terreur dans Beni-Territoire, rendu ingouvernable par leurs activités criminelles qui se conjuguaient en termes de tueries sauvages, exactions, enlèvements, viols, vols et pillages. Les Fardc ont mis un terme à cet état des choses et la vie est en train de reprendre sur cette partie du Nord-Kivu. Quel est le message de Museveni lorsqu’il envoie occuper derechef une partie du pays à ce moment précis ?

C’est que l’Ouganda n’apprécie pas la fragile stabilité qui pointe à l’horizon avec le démantèlement d’abord du M23 et puis les ADF/NALU et qui permet au gouvernement d’instaurer son autorité sur toute l’étendue du Nord-Kivu. C’est dans le chaos où les richesses du sous-sol du Nord-Kivu sont exploitées.
A ce sujet, on se rappellera l’abondante moisson récoltée par les premières images livrées par des caméras des drones de la Monuso. Ceux-ci voyaient chaque nuit des colonnes d’individus chargées des colis et traversant la frontière de la RDC en direction du Rwanda.

C’est cela l’enjeu de toutes les guerres du Kivu. C’est cela aussi qui fait courir Museveni Kaguta dans ses manœuvres militaires d’occupation illégale de 3 collines de Rutshuru. Rutshuru tout comme Masisi sont le berceau de toutes les rebellions du Kivu depuis l’arrivée des refugiés Hutu en 94.

C’est là que se sont installés les Rwandais et les Ougandais pour le compte de l’AFDL, fin 96. C’est là également que s’est installé le Rcd-Goma, le CNDP et le M23. C’est là que s’installe aujourd’hui l’armée ougandaise sans aucune couverture de valets congolais de rebellions locales. Au même moment, dans la même région de Rutshuru-Masisi, plusieurs milices refusent de désarmer et poursuivent la perpétration de leur Empire du sang.

Aussi curieux que cela puisse paraître ces groupes ont même signé un acte d’alliance pour résister aux Fardc et continuer à faire souffrir la population ? Parmi eux des groupes qui à l’époque du M23 se battaient contre l’occupant rwandais. A ce jour, ils tiennent les populations sous coupe réglée et font même pire que le M23.

Il s’agit des APCLS de Janvier Kalairi, de Cheka, Nyatura et Raia Mutomboki avec une milce hutu locale. Ils ont aussi une idylle avec les FDLR. Toujours dans le même secteur. C’est trop pour la pauvre population. Elle doit en plus subir l’humiliation de l’occupation de 3 collines de Binza par les Ougandais. Disséquons à présent cette occupation. Elle est indiscutable car la Monusco l’a confirmée tout en la qualifiant d’incursion éphémère.

INCURSION EPHEMERE ?

En restant dans cette optique, pourquoi l’armée ougandaise traverserai-t-elle la frontière pour une incursion éphémère en RDC ? En le faisant, l’Ouganda a violé le droit international et l’Accord-cadre. Il n’y a même pas un faux-fuyant pour mentir qu’ils pourchassaient des rebelles ougandais retranchés sur ces collines de Binza. Il n’y a pas des rebelles ougandais par là : les ADF se trouvent à Beni où du reste ils ont été défaits par les Fardc et Koni de la LRA c’est en RCA et non plus en RDC où il a été chassé de la Province Orientale.

Mais la vérité est plutôt dans les explications fournies par le Président de l’Assemblée provinciale du Nord-Kivu qui note que sur place, les militaires ougandais ont déclaré être venus pour sécuriser leurs compatriotes qui les ont précédés pour faire des champs à Sarambwe. Vil mensonge ! Car Sarambwe en question est bel et bien en RDC et non en Ouganda dont la frontière est à plus de 20km de là. Comment alors pour sécuriser un champ, ils vont prendre pied sur 3 collines en dessous desquelles dorment des ressources naturelles de tout genre qui attirent tant Museveni Kaguta et Paul Kagame.

La Communauté internationale est interpellée sur cette énième occupation de l’armée ougandaise qui est une déclaration de guerre. C’est surtout la preuve que cette partie de la RDC intéresse au plus haut point ses voisins immédiats de l’Est qui n’ont de cesse de rêver à sa balkanisation.

C’est ici le lieu de l’intervention de la CIRGL qui- heureusement pour les Congolais- est désormais dirigée par l’Angolais Dos Santos. Celui-ci a une autre perception des questions de l’est de la RDC ou il est intervenu lors de la guerre de 1998 avec M’Zee. Lui au moins connait et sait apprécier à leurs juste valeur les visées expansionnistes de l’Ouganda et du Rwanda sur le Kivu. Ce qui est un atout pour produire une analyse en adéquation avec la situation réelle sur le terrain et trouver des solutions durables. KANDOLO M.

http://7sur7.cd/index.php/8-infos/3390-rutshuru-qu-est-ce-qui-fait-courir-museveni#.Uz1mIPldVcg




Nouvelle invasion ougandaise en RDC

Nouvelle invasion ougandaise en RDC



Au moment où les Nations unies votent pour la poursuite du mandat de leur mission de paix en RDC, des troupes ougandaises sont signalées à nouveau sur les collines de Rutshuru dans la province du Nord-Kivu. Cette énième invasion augure de mauvaises perspectives quand on sait que c’est de cette manière que naissent les rebellions dans l’Est, mettant en péril la paix et la sécurité non seulement en RDC mais aussi dans les Grands Lacs.



Jusqu’où iront les fossoyeurs de la RDC ? Difficile à dire pour l’instant. Toutefois, ils ne s’offusquent pas de planter le décor pour exprimer leurs intentions et afficher leurs ambitions macabres. Ils se sont arrangés pour que les frontières congolaises soient poreuses de manière à permettre à tout le monde d’aller se balader en RDC sans jamais être inquiété.

La province du Nord-Kivu a longtemps souffert de cette faiblesse créée de toutes pièces par ceux qui convoitent les ressources naturelles de la RDC. C’est vers le milieu des années 1990 que cette province, considérée à raison comme ventre mou du pays, connaît un cycle de violences. D’ici sont nés et organisés différents groupes rebelles avant leur irradiation sur le reste du territoire national. Le modus operandi est resté le même depuis l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL) jusqu’au Mouvement du 23 mars (M23).

Comme la communauté internationale a eu à le démontrer à la suite des rapports pertinents des experts de l’Onu et autres Organisations non gouvernementales, la déstabilisation de la RDC est l’œuvre de ses voisins rwandais et ougandais. Le processus est archiconnu. Tout part généralement d’une petite incursion des troupes étrangères qui, au fil du temps, se mue en rébellion, plongeant à nouveau la région dans le désastre.

L’histoire serait en voie de se répéter dans le Nord-Kivu. Selon Jules Hakizimwami, président de l’Assemblée provinciale du Nord-Kivu, des troupes ougandaises sont signalées depuis quelque temps sur les collines du Nord-Kivu. La révélation a été faite le lundi 31 mars 2014 à Goma à l’ouverture de la session ordinaire de cet organe délibérant du Nord-Kivu.

La Monusco, qui a confirmé l’information, a tenté de relativiser. Selon son porte-parole militaire, cité par Radio Okapi, l’incursion des militaires ougandais « n’aurait pas duré longtemps ». C’est du déjà entendu. Et c’est toujours de cette manière que l’on distrait aussi bien l’opinion que les autorités à tous les niveaux.

Raison pour laquelle, Jules Hakizimwami a persisté et signé : « Les hommes des troupes de l’UPDF [armée ougandaise] occupent d’importantes collines de villages Karambwe et Kisharo dans le groupement de Binza. Les collines déjà occupées sont notamment Kazingiro, Kabumba, Risura et Kanyabusanane, à plus ou moins 20 kilomètres de la frontière congolo-ougandaise ».

Dans leur démarche d’anticipation sur les mobiles de leurs manœuvres, ils ont préparé des gens et mis dans leur bouche des trucs à répéter automatiquement à tout curieux. Radio Okapi est tombée dans le panneau. Des sources locales contactées par la radio onusienne rapportent que les militaires ougandais ont dit avoir traversé la frontière pour « sécuriser leurs compatriotes, qui les ont précédés pour faire des champs à Sarambwe ». C’est tellement simpliste que cela ne peut pas faire bander.

Le président de l’Assemblée provinciale du Nord-Kivu n’a pas tardé à rejeter cette bulle en précisant que « Sarambwe est une partie du territoire congolais » et non une localité ougandaise. Et même, s’il faut raisonner par l’absurde, les Ougandais qui ont traversé la frontière pour venir faire les champs en RDC ont-ils été identifiés et enregistrés par les services compétents ? Rien n’est moins sûr.

Limité dans ses moyens d’action, Jules Hakizimwami n’a trouvé mieux que d’alerter les autorités à tous les niveaux pour faire la lumière sur cette nouvelle incursion des troupes ougandaises en RDC, rappelant que « cette situation crée la psychose au sein de la population locale ».

Si Kinshasa est resté muet sur le sujet, sur place à Rutshuru, souligne Radio Okapi, les FARDC et la Police nationale congolaise (PNC) basées dans région n’ont pas bougé d’un iota, évitant même tout contact avec ces militaires ougandais. On dirait que ces corps seraient dans l’attente des instructions de leurs hiérarchies. Mais, pour combien de temps ?

Et dire que ce n’est pas la première fois que des troupes ougandaises traversent la frontière congolaise en toute aise. Des sources renseignent que des militaires ougandais ont souvent multiplié des incursions à Mahagi, tout en faisant savoir aux populations locales que ce territoire de la province Orientale appartiendrait à l’Ouganda.

Il nous revient aussi que chaque fois que pareil incident se produisait à la frontière congolo-ougandaise, les deux parties activaient le mécanisme prévu dans le cadre de la commission mixte de vérification des limites frontalières RDC/Ouganda. Même si, après échange, c’est la RDC qui avait gain de cause, le voisin ougandais ne s’empêchait pas de récidiver.

Le plus inquiétant dans la nouvelle incursion des troupes ougandaises, c’est le fait qu’elle a pour zone de prédilection les collines de Rutshuru, espace jadis sous contrôle des ex-rebelles du M23. Faut-il parler de coïncidence ou d’acte prémédité ? Un brouillard s’insère et assombrit les rapprochements. Mais de rapprochements en coïncidences, des observateurs avisés constatent que cette incursion des troupes ougandaises intervient au moment où le Conseil de sécurité vient d’adopter, le vendredi 28 mars 2014 à New-York, la résolution prorogeant le mandat de la Monusco et de la Brigade d’intervention des Nations unies.

Il n’est pas exclu de faire des extrapolations dans ce cas. Car l’on est en droit de se demander si ceci ne peut pas expliquer cela. L’invasion ougandaise, une énième, du territoire congolais mérite d’être élucidée sans tarder.

Que veut Kampala en ce moment précis ? Est-il tenté, comme autrefois Kigali, de faire chanter les Nations unies en étalant sa capacité de nuisance au cas où ses protégés du M23 seraient traduits en justice en RDC ou à la CPI ? Ou alors, comme c’est devenu la coutume, ce serait une provocation pour pousser Kinshasa à la faute et ouvrir un nouveau front qui anéantirait tous les acquis de l’Accord-cadre d’Addis-Abeba? Le flou artistique est à son comble.

Tentative de décryptage

Que des troupes ougandaises passent la frontière pour sécuriser leurs compatriotes qui sont vénus faire les champs, il y a véritablement anguille sous roche. C’est que les paysans ougandais ne font pas la différence entre leur territoire et le sol congolais ? Et même s’ils devaient le faire dans le cadre sous régional, à quoi rimerait l’intervention ougandaise ? L’argument est tellement facile qu’il mérite un décryptage à fond.

Le retour de la paix en RDC est vu d’un mauvais œil par ses voisins qui se sont toujours approvisionnés par le biais des groupes armés. Ce qu’ils tiraient par le moyen de la guerre, ils veulent désormais l’obtenir par l’intégration des rebelles dans les institutions de la RDC.

En accord avec l’Onu, l’Ouganda présenterait à Kinshasa une alternative, à savoir : soit, il réintègre le M23 et fait fi de poursuites judiciaires, soit il doit se préparer à une nouvelle guerre. Martin Kobler, le chef de la Monusco, n’a-t-il pas rappelé récemment que « l'usage de la force est insuffisant sans être complété par un cadre politique, et le succès militaire des opérations contre le M23 ne sera pas durable sans la mise en œuvre des déclarations de Nairobi et sans la réintégration des ex-combattants en Ouganda et au Rwanda » ?

Les Ougandais ont certainement saisi la balle à bond. Kampala cherche vraisemblablement à mettre Kinshasa devant un fait accompli. Il s’agit de lui faire voir que la paix dans l’Est passe inévitablement par le schéma tracé à Nairobi en déversant en RDC le trop plein des ex-rebelles M23 présents en Ouganda et au Rwanda.

Kinshasa se laissera-t-il facilement entraîner dans ce jeu ? Tout dépend de sa capacité à réagir avec efficience. Un vrai test.






mercredi 2 avril 2014

Ouverture de la convention sauvons le Congo :

Ouverture de la convention sauvons le Congo :

 Discours de Martin Fayulu





Discours de Vital Kamerhe





Discours de Christopher Ngoy Mutamba