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SACREBOPOL

jeudi 10 novembre 2011

Attention, attention, attention !!!

Je lance un appel solennel aux Congolais et particulièrement aux états-majors de l'opposition politique notamment ceux de l'Udps au pays et en Occident de ne pas tomber dans le panneau que nous tend la fameuse CI qui en stigmatisant exprès le dérapage communicationnel très occasionnel (auto-proclamation et appel à la violence) du Président Tshisekedi veut taire la terreur ambiante que sème partout dans le pays le Président Congolais pour neutraliser ses rivaux !


Le moment n'est plus de nous attarder sur les paroles accidentelles d'un homme dont toute l'action politique a toujours emprunté la voie démocratique et de la non violence mais de faire connaître la réalité du pouvoir qui a semé partout des voyous pour terroriser la population et viole continuellement les droits de libre expression et de réunion en reprimant par sa police toute manifestaion et contestation légitimes de l'opposition et de la population en général !

Lire la suite:

Terrorisme d’Etat:

Selon des sources bien informées, des individus non autrement identifiés, armés de gourdins et des machettes, ont empêché mercredi 9 novembre le président de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) et candidat à l’élection présidentielle, Vital Kamerhe, de tenir un meeting dans le cadre de la campagne électorale. Bilan : deux tués et plusieurs véhicules incendiés.

Intolérance politique

L’intolérance politique au Congo dit démocratique prend décidément la tournure d’un terrorisme d’Etat. Selon des sources à Kinshasa, une «équipe d’avance» de l’UNC s’est rendue, mardi, à Kikwit, chef-lieu du district du Kwilu, province de Bandundu, afin de préparer le meeting que Vital Kamerhe devait tenir mercredi dans cette ville. Une estrade a été érigée pour ce faire.

Mercredi 9 novembre, Kamerhe est arrivé à Kikwit. La situation a aussitôt tourné au tragique. «Des individus non identifiés au nombre d’une cinquantaine se sont rendus au site prévu pour le meeting pour démonter le podium, relate Jean-Claude Ndjakanyi, conseiller du président de l’UNC. Il s’en est suivi une rixe entre les assaillants et des membres de la délégation du parti. Deux personnes ont perdu la vie au cours des affrontements. Plusieurs véhicules ont été vandalisés.»

Selon Ndjakanyi, les agresseurs étaient composés de deux groupes. «Le premier, explique-t-il avait apparemment pour mission de vandaliser le podium. Le second, lui, s’est présenté à l’hôtel où était descendu Vital Kamerhe en prétextant à la réception qu’il avait un rendez-vous avec le président de l’UNC. Le groupe a été fort heureusement maîtrisé avant d’exécuter sa basse besogne.» Le conseiller de souligner : «Il va sans dire que le président Kamerhe a échappé à une tentative d’assassinat».

La duplicité de la communauté internationale

Depuis quarante-huit heures, une avalanche de critiques déferle sur Etienne Tshisekedi wa Mulumba, le président de l’UDPS et candidat à l’élection présidentielle. Il lui est reproché de s’être livré à deux «déclarations incendiaires». Dans la première, il aurait invité ses partisans à s’attaquer à toutes les prisons pour libérer les prisonniers politiques. Dans la seconde, il se serait «auto-proclamé» président de la République.

Dans un communiqué publié mardi 8 novembre, le ministre belge des Affaires étrangères, Steven Vanackere (CD&V), et son collègue en charge de la Coopération au développement, Olivier Chastel (MR), ont pris position sur la campagne électorale au Congo-Kinshasa. «Le ministre des Affaires étrangères Steven Vanackere et le ministre de la Coopération au développement Olivier Chastel déplorent, peut-on lire, les incidents violents qui ont entaché le début de la campagne électorale en RDC.» «(…) Comme le ministre Vanackere l’a encore répété ce mardi après-midi au Parlement, il est essentiel, pour la Belgique, que tous les candidats participent pacifiquement au processus électoral et acceptent le verdict de l’électeur», ajoute le texte qui poursuit : «Dans ce contexte, les ministres trouvent inacceptable qu’un candidat se proclame lui-même président légitime et appelle à la violence, mettant ainsi en question les principes fondamentaux de la démocratie elle-même». Une allusion à peine voilée aux propos tenus par Tshisekedi. Il faut espérer que l’intéressé s’expliquera sur ce qui ressemble bien à un «dérapage communicationnel».

Les Nations Unies, la Belgique, la France et l’Union Europe ont exprimé, à raison, leur préoccupation sur le climat électoral tendu qui prévaut au Congo-Kinshasa en invitant le personnel politique à éviter toute incitation «à des actions violentes». On ne pourrait cependant s’empêcher de relever la partialité qui se dégage de ces prises de positions. La «communauté internationale» paraît émue par le «langage utilisé par certains leaders politiques» tout en restant muette sur la menace que le président sortant «Joseph Kabila» fait planer sur la paix et la sécurité dans le pays. L’homme a fait recruter des karatékas, des catcheurs et des judokas pour constituer une milice sous le doux nom de «Ligue des jeunes» du PPRD. Ces voyous agissent désormais au grand jour. Ils roulent en motos gracieusement offertes par les bonzes du parti présidentiel en se comportent en «supplétifs» des policiers lors des manifestations des forces de l’opposition. Mission : semer un climat de terreur au sein de la population. "Joseph Kabila" est-il moins blâmable que Tshisekedi? Pourquoi la fameuse communauté internationale fait preuve de complaisance à l’égard du président sortant dont le comportement n’a rien à envier à celui d’un chef d’Etat voyou?

Mépris

En passant sous silence les méthodes fascistes auxquelles recourt le président sortant «Joseph Kabila» pour neutraliser les autres prétendants à l’élection présidentielle, la communauté internationale met à nu sa duplicité. Signe supplémentaire de cette duplicité, dans sa dépêche datée du 8 novembre, l’Associated press (AP) s’est cru en droit de prédire au conditionnel que «le président sortant Joseph Kabila devrait remporter l’élection du 28 novembre, (…)». Bien qu’écrit au conditionnel, cette «prédiction» est assimilable à du mépris à l’égard du peuple congolais. Cette agence de presse américaine serait-elle prête à appeler le peuple des Etats-Unis à réélire un président qui a échoué sur l’essentiel, à savoir donner à la population le bien le plus précieux pour tout homme? Quel est ce bien ? Il s’agit simplement de la sécurité pour les personnes et leurs biens. Inutile de parler d’eau courante et de l’électricité. Il en est de même de soins de santé et une éducation de qualité.

Revenons aux évènements de Kikwit. Selon Jean-Claude Ndjakanyi, le président Kamerhe a décidé de poursuivre sa tournée électorale dans le Bandundu. Idiofa sera la prochaine étape. «Le président Kamerhe n’entend en aucun cas se plier aux lâches intimidations…», a-t-il conclu.

Baudouin Amba Wetshi

Violations des droits de l’Homme :

Les incidents enregistrés pendant la période préélectorale en RDC pourraient mettre en péril le processus électoral et engendrer des violences postélectorales. L’Onu l’a souligné dans un rapport publié, hier mercredi, sur les violations des droits de l’Homme perpétrées entre le 1er novembre 2010 et le 30 septembre 2011. 

Le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’Homme (BCNUDH) vient de publier un rapport sur les violations des droits de l’Homme et des libertés fondamentales perpétrées pendant la période préélectorale en RDC. C’était, hier mercredi 9 novembre, au cours d’une conférence de presse animée par la Monusco à Kinshasa.

Saisissant cette opportunité, l’ONU avertit que «de tels incidents pourraient mettre en péril le processus démocratique et également engendrer des violences post-électorales».

Dans son rapport, le BCNUDH dit avoir répertorié, entre le 1er novembre 2010 et le 30 septembre 2011, «188 violations des droits de l’Homme apparemment liées au processus électoral».

«Ces violations portent le plus souvent atteinte à la liberté d’expression des individus, au droit à l’intégrité physique et au droit à la liberté et à la sécurité de la personne, ainsi qu’au droit de réunion pacifique», précise-t-il. Avant d’ajouter : «Des exemples de violences et d’atteintes à l’ordre public par des militants des partis politiques ont également été constatés».

MENACES CONTRE DES ACTIVISTES DES DROITS DE L’HOMME

Par ailleurs, le BCNUDH signale que le rapport n’énumère pas «de manière exhaustive les violations des droits de l’Homme et actes de violence, les violations documentées incluent des incidents tels que des menaces de mort contre des défenseurs des droits de l’Homme».

D’après la source, des menaces de mort contre des activistes des droits de l’Homme «qui ont dénoncé les réformes, de mauvais traitements et arrestations des civils pour le seul port de tee-shirts d’un parti politique de l’Opposition, des convocations répétées à l’Agence nationale de renseignements, de mauvais traitements d’un civil pour avoir posé une question «antipatriotique» et l’arrestation et mauvais traitements de quatre individus pour avoir eu une discussion politique dans un salon de coiffure».

LIBERTES D’EXPRESSION ET D’ASSOCIATION LIMITEES

L’ONU constate dans son rapport que «la préparation des élections a eu lieu dans un climat où les libertés d’expression et d’association étaient limitées».

«La liberté d’expression est essentielle en période électorale dans la mesure où les personnes ne peuvent effectivement exercer leur droit de vote que s’ils sont en position de prendre une décision avisée», estime le BCNUDH.

Et de renchérir : «Au regard des violences engendrées par des élections 2006, ainsi que la situation générale particulièrement précaire des droits de l’Homme en RDC, les élections 2011 (présidentielle et législatives) constituent un défi majeur pour les droits de l’Homme, la sécurité et la consolidation de la démocratie dans le pays».

La source affirme que «la plupart des violences perpétrées impliquent directement des agents de la Police nationale congolaise ou de l’Agence nationale de renseignements».

Réagissant à ce rapport, la Haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme, Navi Pillay, a déclaré : «Je suis persuadée que le peuple congolais partage mon espoir d’élections pacifiques, libres et justes et d’exercice sans heurts de leur droit fondamental de vote».

«Le type d’intimidation, menaces, incitation, arrestations arbitraires et violences que nous avons documentées est inacceptable et a un effet dissuasif sur les électeurs», a déploré Navi Pillay. Avant de poursuivre : «Le gouvernement et les dirigeants des partis politiques doivent établir clairement qu’il existe une tolérance zéro contre de telles actions limitant gravement l’exercice du droit de vote».

SITUATION SECURITAIRE DANS L’EST

Selon le rapport du BCNUDH, la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC «est particulièrement inquiétante». Il déplore le fait que «les partis politiques auraient été visés et leurs membres placés en détention, maltraités et menacés».

La même source rapporte que «la plupart des violations ont ciblé des membres et militants des partis politiques d’Opposition et en particulier ceux de l’UDPS et de l’UNC».

Le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour la RDC et chef de la Monusco, Roger Meece, a salué les progrès accomplis dans certains domaines. Notamment en ce qui concerne le comportement de certaines unités de la police formées par la Monusco dans le maintien de l’ordre durant les manifestations politiques.

Il a, toutefois, exprimé son inquiétude face à la hausse de la tension politique à l’approche des échéances électorales. A ses yeux, cette situation «peut contribuer à un risque de violations des droits de l’Homme et d’autres actes de violence» pendant le processus électoral.

«Il revient à chaque candidat, aux dirigeants politiques et à leurs militants de faire leur possible pour assurer des conditions adéquates pour des élections paisibles, ouvertes et démocratiques», a-t-il indiqué.

Il a, par la même occasion, rappelé aux Congolais que «le non respect des droits de l’Homme et libertés fondamentales ou de violents affrontements mettent en péril le processus démocratique et contribuent ainsi à une possible violence post-électorale».

RECOMMANDATIONS

Il sied «au gouvernement congolais d’intensifier sa coopération avec la Société civile, de diffuser des messages publics appelant les agents de l’Etat, particulièrement les membres des forces de sécurité, à promouvoir et respecter les droits de l’Homme et à lutter contre l’impunité des agents de l’Etat ayant perpétré des violations des droits de l’Homme», souhaite «instamment» le BCNUDH dans son rapport.

Aux partis politiques, il demande de «procéder à des déclarations publiques visant à promouvoir la participation paisible dans le processus électoral et d’appeler leurs militants, particulièrement les jeunes, à s’abstenir de recourir à la violence et de respecter les lois nationales et l’ordre public».

L’ONU appelle, en outre, la Communauté internationale «à accroître son soutien au gouvernement, à la Société civile et à d’autres acteurs, dans leurs efforts pour former les forces de sécurité et les autorités judiciaires, et promouvoir des élections libres et justes, surveiller ces élections».

C.LN


Conférence de presse des Nations Unies du mercredi 09 Novembre 2011 et Rapport Droits de l’homme /Elections


Verbatim de la Conférence de presse des Nations Unies du mercredi 09 Novembre 2011 et CP Rapport Droits de l’homme Elections

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9 Novembre 2011

L’ONU tire la sonnette d’alarme sur les violations des droits de l’homme perpétrées pendant la période pré-électorale en RDC

GENEVE/KINSHASA – Un rapport des Nations Unies publié ce jour révèle un nombre inquiétant de violations des droits de l’homme pendant la période pré-électorale en République démocratique du Congo, avertissant que de tels incidents pourraient mettre en péril le processus démocratique et également engendrer des violences post-électorales.
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Entre le 1er novembre 2010 et le 30 septembre 2011, le Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme (BCNUDH**) a documenté 188 violations des droits de l’homme apparemment liées au processus électoralCes violations portent le plus souvent atteinte à la liberté d’expression des individus, au droit à l’intégrité physique et au droit à la liberté et à la sécurité de la personne, ainsi qu’au droit de réunion pacifique. Des exemples de violences et d’atteintes à l’ordre public par des militants des partis politiques ont également été constatés.

Alors que le rapport ne répertorie pas de manière exhaustive les violations des droits de l’homme et actes de violence, les violations documentées incluent des incidents tels que des menaces de mort contre des défenseurs des droits de l’homme ayant tenu une conférence de presse au cours de laquelle ils ont dénoncé les réformes; des mauvais traitements et arrestations de civils pour le seul port de tee-shirts d’un parti de l’opposition; des convocations répétées à l’Agence nationale de renseignements; des mauvais traitements d’un civil pour avoir posé une question « antipatriotique » et l’arrestation et des mauvais traitements de quatre individus pour avoir eu une discussion politique dans un salon de coiffure.

Le rapport constate que « la préparation des élections a eu lieu dans un climat où les libertés d’expression et d’association étaient limitées ».



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« La liberté d’expression est essentielle en période électorale dans la mesure où les personnes ne peuvent effectivement exercer leur droit de vote que s’ils sont en position de prendre une décision avisée. »
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Le rapport ajoute qu’« Au regard des violences engendrées par les élections de 2006, ainsi que la situation générale particulièrement précaire des droits de l’homme en RDC, les élections de 2011 (présidentielles et parlementaires) constituent un défi majeur pour les droits de l’homme, la sécurité et la consolidation de la démocratie dans le pays. »

La plupart des violations perpétrées impliquent directement des agents de la Police nationale congolaise ou de l’Agence nationale des renseignements.

« Je suis persuadée que le peuple congolais partage mon espoir d’élections pacifiques, libres et justes et d’exercice sans heurts de leur droit fondamental de vote », a affirmé la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Navi Pillay.

« Le type d’intimidation, menaces, incitation, arrestations arbitraires et violences que nous avons documentées est inacceptable et a un effet dissuasif sur les électeurs. Le Gouvernement et les dirigeants des partis politiques doivent établir clairement qu’il existe une tolérance zéro contre de telles actions limitant gravement l’exercice du droit de vote », a ajouté Pillay.

Ce rapport note que la situation à l’est du pays et particulièrement inquiétante. Les partis politiques auraient été visés et leurs membres placés en détention, maltraités et menacés.

La plupart des violations ont ciblé des membres et militants des partis d’opposition et en particulier ceux de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et alliés…

Le représentant spécial du Secrétaire-général pour la République démocratique du Congo et chef de la MONUSCO, Roger Meece, a salué les progrès accomplis dans certains domaines, notamment en ce qui concerne le comportement de certaines unités de la police formées par la MONUSCO dans le maintien de l’ordre pendant les manifestations politiques. Il a toutefois exprimé son inquiétude face à la hausse de la tension politique à l’approche des échéances électorales, qui peut contribuer à un risque de violations des droits de l’homme et d’autres actes de violence.

« Il revient à chaque candidat, aux dirigeants politiques et à leurs militants de faire leur possible pour assurer des conditions adéquates pour des élections paisibles, ouvertes et démocratiques », a t-il souligné. « Le non-respect des droits de l’homme et libertés fondamentales ou de violents affrontements mettent en péril le processus démocratique et contribuent ainsi à une possible violence post-électorale. »

Dans ce rapport, le BCNUDH demande instamment au Gouvernement congolais d’intensifier sa coopération avec la société civile, de diffuser des messages publics appelant les agents de l’Etat, particulièrement les membres des forces de sécurité, à promouvoir et respecter les droits de l’homme et à lutter contre l’impunité des agents de l’Etat ayant perpétré des violations des droits de l’homme.

Il demande également aux partis politiques de procéder à des déclarations publiques visant à promouvoir la participation paisible dans le processus électoral et d’appeler leurs militants, particulièrement les jeunes, à s’abstenir de recourir à la violence et de respecter les lois nationales et l’ordre public.

Le rapport appelle, en outre, la communauté internationale à accroître son soutien au Gouvernement, à la société civile et à d’autres acteurs, dans leurs efforts pour former les forces de sécurité et les autorités judiciaires, et promouvoir des élections libres et justes et surveiller ces élections.

Les élections nationales sont prévues pour avoir lieu le 28 novembre 2011 et constitueront les deuxièmes élections démocratiques de l’histoire de la RDC depuis l’indépendance du pays en 1960.

FIN


* Les rapports complets, en français et anglais, sont disponibles sur: www.monusco.org
** Le 1er février 2008, la Division des droits de l’homme (DDH) de la MONUC et le Bureau du Haut-Commissariat aux droits de l’homme (HCDH) en RDC ont fusionné créant ainsi le Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme (BCNUDH).
Page de pays du HCDH – République démocratique du Congo :http://www.ohchr.org/EN/Countries/AfricaRegion/Pages/ZRIndex.aspx