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jeudi 24 mars 2016

Katanga : le calme avant la tempête ?

Katanga : le calme avant la tempête ?
Par Georges Berghezan 15 mars 2016 






http://desc-wondo.org/fr/katanga-le-calme-avant-la-tempete-georges-berghezan/



24 mars 1969 – 24 mars 2016 : Kasa-Vubu … 47 ans déjà !






24 mars 1969 – 24 mars 2016 :

 Kasa-Vubu … 47 ans déjà !




Le 47è anniversaire de la mort de Joseph Kasa-Vubu, premier Président de la République Démocratiques du Congo, offre l’opportunité d’évoquer et de démontrer aux générations congolaises, africaines et mondiales que l’antériorité de son combat politique de décolonisation du Congo belge, à dater de 1946 dans la plateforme « UNISCO » du tandem Jean Bolikango et Eugène Kabamba, fait de lui, on s’en doute bien, l’unique, l’incontestable, l’incontesté et l’incontournable Père de l’indépendance politique de son pays. Et ce comme Nkwame N’krumah au Ghana, Amed Sekou Touré en Guinée Conakry, Léopold Sedar Senghor au Sénégal et Barthélemy Boganda en Centrafrique
A.1940 – 1941 : Matelotage politique à la Mission Catholique des Père
de Sahent à Kangu au Bas-Congo
Alors qu’il était enseignant à l’école normale de Kangu au Mayombe
dans le Bas-Congo, Joseph Kasa-Vubu, parti du Droit du Travail, n’aura
cessé notamment dans une lettre salée adressée à Mgr Vanden Hoven du
Vicariot Apostolique de Boma avec ampliation au Révérend Père Gearges
Kettel, Recteur du Grand Séminaire Régional Christ –Roi de
Kabwe-lez-Luluabourg au Kasai, de réclamer, en vain, un salaire
minimum de 300 francs et un logement décent.
Faute d’accéder à ce droit, il démissionne en mai 1941 pour aller
toucher à la Société Agricole et Forestière du Mayombe Agrifor à Lemba
à 40 km de Boma, un salaire mensuel consistant de 500 F et un logement
décent. Motivé par le Droit Foncier et s’adressant au Révérant Père
Jacques, Supérieur de la Mission Catholique de Kangu, il lui demandait
ce qui suit, comme plus tard en 1952 le Mau Mau de Jomo Kenyatta au
Kenya à l’endroit de Britanniques, : «Vous avez ici des plantations,
des usines, des champs où vous faites travailler des centaines
d’élèves. Comment avez-vous acquis les terrains que vous exploitez, de
quelle manière êtes-vous entrés en possession de ces terres ? De quel
droit occupez-vous ce sol ?»

B. 1946-1960 : Le combat politique à Léopoldville ? »
1946 : Invité pour la toute première fois à la plénière de l’Union des
Intérêts Sociaiux congolais « UNISCO » de Jean Bolikango et Eugène
Kabamba, Joseph Kasa-Vubu alors commis aux Finances du Gouvernement
Central du Congo belge et du Rwanda, Burundi à Léopoldville, y
improvise une allocution prophétique, révolutionnaire, prémonitoire et
sensationnelle intitulée : « Le droit du premier occupant » qui fait
de lui le Père de l’indépendance de la RDC.
1946 : A partir de Léopoldville, dans une lettre adressée à ses
condisciples de promotion du Grand Séminaire précité récemment reçus
au sacerdoce, Joseph Kasa-Vubu sensibilisait ces derniers à l’idée de
l’avènement d’une Eglise Catholique Romaine congolaise matériellement
indépendante. Il s’agit entre autres, de Joseph Malunga du Vicariat
Apostolique de Kamina, Mathieu Kaniama du Vicariat Apostolique de
Kabinda, Victor Mbwinga du Vicariat Apostolique de Boma, Joseph
Nkongolu du Vicariat Apostolique de Luluabourg, Eugène Moke et Joseph
Malula du Vicariat Apostolique de Léopoldville.
1950 : Création à Léopoldville de l’Alliance des Bakongo « ABAKO » par
Edmond Nzeza Landu.

1954 : Election en date du 21 mars 1954 de Joseph Kasa-Vubu à la
Présidence de l’ABAKO au Stade Reine Astrid à Léopoldville.

1954 : Selon le Professeur Benoit VERHAEGEN de l’Université Lovanium,
la démission d’Hemi Bongolo, originaire du district de Lac Léopold II
de ses fonctions de chef de cité de Léopoldville, donne l’occasion à
l’Abako, désormais sous la supervision de Joseph Kasa-vubu, de poser
son tout premier acte politique à travers une lettre du 20 août 1954
adressée à Jean Cody, Administrateur Territorial chef de la population
noire de Léopoldville. En effet, l’Abako écrit : «  Etant donné que
les cités de Léopoldville comptent 82% des Bakongo, l’Abako qui
représente, ce pourcentage se voit obligée de donner son avis sur
cette question».
1956 : Alors que le groupe «Conscience Africaine» de l’Abbé Joseph
Malula, Joseph Ileo, Cyrille Adoula, Antoine Ngwenzi, Alphonse
Nguvulu, Joseph Ngalula et Ngwete soutenait l’œuvre du Professeur Jeef
Van Bilsen baptisée « Plan de trente ans pour l’émancipation de
l’Afrique» parue en décembre 1955, Joseph Kasa-Vubu et l’Abako à
travers une publication du 23 août 1956 intitulée « Le manifeste»,
avaient, eux réagi en ces termes : « Puisque l’heure est venue, il
faut accorder aujourd’hui même l’indépendance immédiate, plutôt que de
la retarder encore de trente ans ».
1957 : Nonobstant les restrictions politiques du Pacte Colonial du 18
octobre 1908 càd la Loi Fondamentale du Congo belge, Joseph Kasa-vubu
annonçait, contre toute attente, à la première réunion générale de
l’ABAKO,  section Ndjili le 3 février 1957 que l’association était
désormais ouverte à tous les autres ressortissants de l’Afrique
centrale.
Ci-après une séquence de sa déclaration au Bar Congo Beauté au
quartier 6 à Ndjili : « Nous tenons à déclarer que l’Abako n’est pas
fermée aux ressortissants d’autres régions de l’Afrique Centrale. Elle
accueille tous ceux qui veulent s’y affilier. Car il y en a déjà qui y
ont trouvé un accueil amical. Si à un moment donné nos affiliés
souhaitent un changement de la dénomination de notre association, nous
examinerons avec eux la question pour trouver une étiquette qui
réponde au désir de tous. Ce changement, cependant, doit être justifié
par un grand nombre d’adhérents de ce genre».
1958 : A l’occasion de son investiture comme premier Bourgmestre noir
de la commune de Dendale à Léopoldville par le Belge Jean Tordeur,
alors Premier Bourgmestre de la capitale, Joseph Kasa-vuvu surprenait
les invités belges et congolais venus l’écouter au Cercle des Anciens
Combattants situé au croisement des avenues Gambela et Djolu dans sa
juridiction en ces termes : « Il n y a pas de démocratie tant que le
vote n’est pas généralisé. Le premier pas n’est donc pas encore
accompli. Nous demandons des élections générales et l’autonomie
interne ».
1958 : Plus redouté par toute l’autorité coloniale belge que tous les
autres politiques congolais à cause de son niveau de Bachelier en
Philosophie et de ses lettres salées adressées au gouverneur général
du Congo belge et du Rwanda Urundi dont celle du 2 septembre 1957
reprise par le Pr Benoît Verhaegen dans son ouvrage prérappelé aux
pages 68 et 69, Joseph Kasa-Vubu, seul, s’était refusé l’octroi de la
carte de vaccination devant compléter le dossier de voyage à Accra au
Ghana pour participer, en décembre 1958, à la conférence panafricaine
organisée par le Président Nkwame Nkwumali.
Ce dernier étant Docteur à thèse en Philosophie, les dirigeants belges
ne craignaient-ils pas que le Président, Général de l’Abako, suppose
être le plus réceptif de l’establishment politique, rentre d’Accra
idéologiquement plus requinqué pour la lutte de décolonisation ?
1959 : Suite à l’interdiction décidée la veille par Jean Tordeur du
meeting de l’ABAKO devant se tenir le 4 janvier 1959 à la place « YMCA
» dans la commune de Kalamu, Joseph Kasa-Vubu, frustré et surpris par
l’interdiction impromptue, comme pour supplier la foule à l’écouter en
vue de regagner chacun son domicile, exhorte cette dernière en ce
propos : « Vive l’ABAKO » ! Vive l’indépendance ! A bas le
colonialisme ! «Ce qui avait aussitôt enclenché les émeutes les
4,5,6,7 et 8 janvier 1959 et a contraint le Roi Baudouin 1er à faire,
le 13 janvier 1959 depuis Bruxelles, une déclaration radiodiffusée
annonçant l’indépendance du Congo-Belge. A Rome, on dirait : «
Kasa-Vubu locuta, causa finita ». Ce qui signifie en français : «
Kasa-Vubu a parlé, la cause est entendue ! ».

1959 : L’autre conséquence de l’émeute était la dissolution de l’ABAKO
par l’autorité coloniale belge suivie de l’arrestation immédiate des
Abakistes, dont Joseph Kasa-Vubu, Président Général, Daniel Kanza,
Vice-Président Général et Simon Nzeza, Trésorier Général. Assisté par
Maître Croquez, venu du Barreau de Paris, le procès des prévenus  en
détention au camp militaire Léopold II à Léopoldville se déroulait
devant le Tribunal de District de Léopoldville en Chambre foraine en
ce lieu.

1959 :  Arrivé à Léopoldville successivement les 13 janvier et 11 mars
1959 en pleine instruction du procès des membres précités du
Directoire de l’ABAKO et des autres cadres du parti, Maurice
Hemalrijck, le Ministre belge en charge de la colonie avait obtenu non
seulement l’élargissement de trois prévenus mais aussi leur invitation
à Bruxelles le 14 mars 1959.

1959 : «Diride et impera». Ce qui signifie en français : « Divise et
commande ». Ainsi, les autorités belges, auraient provoqué la toute
première scission de l’ABAKO durant le séjour belge du Directoire du
parti !! Ci-après la déclaration du Directoire de l’ABAKO au terme de
leur séjour en Belgique : « Que la nation congolaise sera formée
librement et de commun accord avec toutes les peuplades du Congo et
que l’unité congolaise serait souhaitable dans le sens d’une sorte de
fédération ».

1959 : Exausant le vœu contenu dans la lettre lui adressée en 1946 par
Joseph Kasa-Vubu évoquée ci-haut, l’Abbé Joseph Malula avait soutenu,
le 20 septembre 1959, devant sa hiérarchie lors de son sacre comme
Evêque coadjuteur de Mgr Félix Scalais, Vicaire Apostolique de
Léopoldville ce qui suit : « Je vais m’investir dans le sens de
l’avènement d’une Eglise congolaise dans un Etat congolais ». Passant
du dire à l’agir, Mgr Malula a innové la liturgie catholique avec la
messe en rite congolais et le port du pagne par les missionnaires de
la congrégation des Sœurs de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de
l’Archidiocèse de Léopoldville. Ce qui a fait tache d’huile en Afrique
Centrale.

1959 : A la veille du déroulement des travaux de la Table Ronde
Politique de Bruxelles, prévue le 20 janvier 1960, Joseph Kasa-Vubu
s’était fait élire, en décembre 1959, Président du Cartel des partis
fédéralistes ABAKO-Mouvement National Congolais « MNC » Kalonji-Parti
Solidaire Africain « PSA », Alliance des Bayanzi « ABAZI », et le
Parti du Peuple. Ce cartel avait pris à Kisantu, au Bas-Congo, une
dizaine de résolutions parmi lesquelles la libération des détenus
politiques dont Patrice Emery Lumumba.

1960 : Contrairement à tous les autres participants, Joseph Kasa-Vubu
avait, en vain, tenu tout seul contre tous à ce que la Table Ronde
Politique de Bruxelles se transforme en constituante suivie de la
formation d’un gouvernement provisoire.

1960 : Alors que la Table Ronde Politique continuait de se dérouler à
Bruxelles, la deuxième fragilisation de l’ABAKO intervenait avec la
révocation, par le Comité Central, de Daniel Kanza suivie de la
suspension d’Edmond Nzeza Landu et Simon Nzeza, tous membres du
Directoire du parti.

1960 : Le 5 mars 1960, l’idée de Joseph Kasa-Vubu d’un gouvernement
provisoire est réalisée en parie avec la création du Collège Exécutif
Général dont il est membre chargé des finances et des affaires
économiques.
1960 : Arrivé à Léopoldville le 16 juin 1960, Ganshof Van Der Meersch,
Ministre belge des Affaires Générales, était expressément chargé
d’assurer la mise en place des nouvelles institutions conformément aux
dispositions de la Loi Fondamentale du 19 mai 1960.
1960 : Devant Ganshof et fort des dispositions apodictiques de la Loi
Electorale de 1960, Joseph Kasa-Vubu propose à Patrice Lumumba d’être
candidat Premier Ministre et que lui postule à la Présidence de la
République.
1960 : En date du 23 juin 1960, Patrice Lumumba est élu, par la
Chambre des Représentants, Premier Ministre par 74 sur 137 voix. Mais
la configuration de son cabinet non inclusif ne contenait-elle pas,
d’ores et déjà, les germes de désintégration du Congo indépendant et
ipso facto de sa révocation pour n’avoir pas réussi à y inclure Moïse
Tshombe et Albert Kalonji ?
1960 :  Sous la supervision du Ministre Ganshof, Joseph Kasa-Vubu de
l’ABAKO, ayant pour challenger Jean Bolikango du Parti de l’Unité
Nationale « PUNA », était élu le 24 juin 1960 Président de la
République par la Chambre des Représentants, à la majorité des deux
tiers des voix. L’heureux élu avait, le 27 juin 1960, prêté serment
devant les deux chambres réunies.
Il échet de préciser que l’élection de Joseph Kasa-Vubu se justifiait
par le fait que ce dernier disposait non seulement du meilleur back
round politico-administratif mais aussi un tempérament et une forte
vocation au commandement.
1960 : Joseph Kasa-Vubu est, au regard de la politique de la
tolérance, le précurseur de Nelson Mandela pour avoir élevé, un de ses
geôliers au camp Léopold II pré-rappelé, le sergent-major Nyamaseko de
la province de l’Equateur, au grade de Lieutenant- colonel, avec les
fonctions d’officier d’Ordonnance.

1960 : En réplique à l’allocution du Roi Baudouin 1er le 30 juin 1960,
sachant que l’Etat Indépendant du Congo du Roi Léopold II avait trouvé
les indigènes, les uns dans la profonde protohistoire et les autres
dans l’avilissante préhistoire, mourant comme des mouches, des
épidémies anachroniques de malaria, maladie du sommeil et de la
tuberculose, Joseph Kasa-Vubu ne pouvait que remercier la Belgique
pour l’œuvre multiforme très remarquable bâtie au cœur de l’Afrique au
profit de Congolais et ensuite publier sa feuille de route au sujet de
la gestion de la nouvelle République.

(PAR FRANÇOIS MUKANDA MUYA, LICENCIE EN PHILOSOPHIE
 DE L’UNAZA-CAMPUS DE LUBUMBASHI )

http://7sur7.cd/new/24-mars-1969-24-mars-2016-kasa-vubu-47-ans-deja/




N’Sele : L’extorsion d’un » Wewa » à Bibwa fait deux morts !






























Les habitants du célèbre quartier de Bibwa, dans la commune de la N’Sele, se sont réveillés sous le choc le mardi 22 mars dernier, en apprenant l’assassinat d’un conducteur de taxi-moto, communément appelé  » Wewa « . L’homme avait l’habitude de transporter des passagers au niveau de l’arrêt Sébastien.
Selon quelques témoignages recueillis le même jour sur les lieux, le malheureux Wewa, âgé d’une vingtaine d’années, a été la victime d’une tentative d’extorsion de sa moto de la part d’un client qu’il transportait à 21 H et qui serait en réalité un homme en uniforme.
L’incident, à en croire les mêmes sources, se serait déroulé près d’un poste de la police à Bibwa, lorsque le prétendu client a tenté d’étrangler le motard une fois arrivé à destination. Il s’en serait suivi une bagarre entre le motard et le policier en civil.
Alertés, quelques hommes en armes venus à la rescousse de leur camarade n’ont pas hésité à faire usage de leurs armes. Mais, dans l’obscurité, une balle tirée a raté sa cible pour blesser grièvement l’agresseur qui voulait s’emparer de la moto du wewa. Devant cette tournure dramatique des évènements, le motard a cru trouver le salut dans la fuite. Mais, il sera vite rattrapé et abattu de deux balles par les assaillants. Ces derniers, pour ne pas s’encombrer de leur camarade blessé et dissimuler les traces du crime, auraient aussi achevé leur ami blessé, avant de disparaître dans la nature. Le mardi matin, les taxi-motards exploitant l’arrêt Sébastien étaient en colère suite à l’assassinat de leur collègue.
Aux dernières nouvelles, le corps du  » wewa  » et du policier ont été acheminés à la morgue de l’hôpital de référence de Kinkole (ex-CNPP), sans la moindre enquête, alors que les habitants de Bibwa attendent toute la lumière sur ce drame.
De tels crimes sont devenus fréquents dans la capitale congolaise et interpellent les autorités de la ville et la haute hiérarchie de la police nationale. Nombreux sont les Kinois qui pensent que tout doit être mis en œuvre pour débarrasser la Police nationale des brebis galeuses, dont le mauvais comportement ternit chaque jour l’image de la PNC. Le rôle de la police étant de sécuriser les personnes et leurs biens.
Par Dieudonné Mbuyi K.
http://7sur7.cd/new/nsele-lextorsion-dun-wewa-a-bibwa-fait-deux-morts/

Elections des gouverneurs : H-T. Lokondo dénonce une campagne sur fond de chantage à Mbandaka



























Les députés provinciaux font face aux intimidations et menaces s’ils ne votent pas le ticket de la majorité. Cette affirmation est du député national MP Henri-Thomas Lokondo. L’élu de Mbandaka dit avoir saisi la présidence de la République et le président de l’Assemblée nationale pour promouvoir l’honneur et la dignité.

On est loin de l’émulation compétitive pour les élections des gouverneurs et vice- gouverneurs de provinces démembrées.
Partisan d’un choix libre axé sur la compétence dans la nouvelle province de l’Equateur tout comme dans d’autres provinces du pays, le député MP Henri-Thomas Lokondo dénonce le « chantage» et la « menace » à l’encontre des députés provinciaux qui sont tentés de bouder le mot d’ordre de la majorité.

Des sources locales citées par radiookapi.net, Indiquent qu’une délégation de la Majorité présidentielle (MP), venue de Kinshasa, bat campagne pour le compte du candidat MP Baende devant les élus locaux. Il s’agit du secrétaire général adjoint de la MP Koko Nyangi ainsi que des députés Emmanuel Shadari et Lumanu.

D’après les mêmes sources, ces cadres de la MP ont développé un discours d’intimidation devant les députés. Une attitude que dénonce le député national Henri-Thomas qui les accuse d’avoir battu illégalement campagne au sein de l’hémicycle avec un discours de chantage et menace à l’encontre des députés qi ne voteront pas le candidat de la majorité.

« Cette délégation vient au nom du chef de l’Etat avec menace, intimidation et chantage en convoquant le bureau de l’assemblée provinciale, les députés alors qu’ils n‘ont pas cette qualité de battre campagne pour le candidat de la MR Menacer les députés en disant si vous ne votez pas le candidat du chef de l’Etat, l’assemblée provinciale sera fermée et dissoute et vous, vous allez rentrer faire les champs et la pêche », rapporte l’élu de Mbandaka.

Henri-Thomas Lokondo dit avoir saisi la présidence de la République et le président de l’Assemblée nationale pour que l’honneur et la dignité soient promus durent cette campagne électorale
Pour rappel, Jean-Claude Baende, l’un des trois candidats au poste dû gouverneur de la nouvelle province de l‘Equateur, a démarré mardi 22 mars la campagne électorale devant les députés provinciaux à l’hémicycle de l’assemblée provinciale à Mbandaka.

Ce dernier s’est présenté comme le candidat du chef de l’Etat et a demandé pardon aux députés provinciaux pour ses erreurs, promettant de faire mieux s’ils lui donnaient une nouvelle chance.
Ancien gouverneur de l’Equateur, Baende avait été limogé pour mégestion.
Les deux autres candidats Boika Monzoy du MLC et l’indépendant Tony Bolamba sont entrés en lice hier mercredi 23 mars. La campagne électorale des candidats gouverneurs et vice-gouverneurs de nouvelles provinces va durer trois jours. Elle est fixée par la Céni du 22 au 24 mars.
Par Pitshou Mulumba
http://7sur7.cd/new/elections-des-gouverneurs-h-t-lokondo-denonce-une-campagne-sur-fond-de-chantage-a-mbandaka/

Le Père Vincent Machozi Karunzu assassiné !






LE PERE VINCENT MACHOZI KARUNZU N'EST PLUS ! CONDOLEANCES ET CONDAMNATION































1. Nous avons été très consterné d’apprendre que le Révérend Père Vincent MACHOZI KARUNZU, prêtre assomptionniste, n’est plus! Ce messager de paix et de réconciliation a été assassiné. le 20 mars 2016, par une dizaine d’hommes armés, à Vitungwe-lsale, dans la Paroisse de Bunyuka. Territoire de Beni (Nord-Kivu), au Diocèse de Butembo-Beni.
2. Nous saluons l’engagement du Père Vincent pour la promotion des valeurs évangéliques et nous nous empressons de présenter nos condoléances les plus chrétiennes à Son Excellence Monseigneur Melchisédech SIKULI, Evêque de Butembo-Beni; à la famille biologique et religieuse de l’illustre disparu, ainsi qu’aux fidèles de la Paroisse de Bunyuka. En même temps nous unissons nos prières â celles de chrétiens du Diocèse de Butembo-Beni, afin que Dieu répande sa miséricorde sur son serviteur et lui accorde le repos éternel dans son
Royaume.

3. Cependant, nous condamnons sans réserve ce nouveau meurtre ignoble qui vient remuer la douleur inconsolable de l’Eglise-Famille de Dieu en RD Congo qui, depuis quelques années, pleure ses fils et ses
filles, victimes des atrocités, Nous en appelons aux Autorités congolaises, garantes de la sécurité des personnes et de leurs biens, de faire toute la lumière sur l’assassinat du Père MACHOZI et de mettre la main sur Caïn. Qu’il en soit de même de la disparition de trois Pères Assomptionnistes et des massacres récurrents parmi la population du Nord-Kivu.
Fait à Kinshasa, le 23 mars 2016
Nicolas Djomo
Evêque de Tshumbe et
Président de la CENCO
http://www.cenco.cd/?id_art=303


RDC – LE PRÊTRE ASSOMPTIONNISTE VINCENT MACHOZI KARUNZU LÂCHEMENT ASSASSINÉ PAR DES PORTEURS D’ARMES À BUTEMBO


Le grand leader Yira, Vincent Machozi Karunzu originaire du village de Vithungwe, chef-lieu du groupement Bunyuka en chefferie de Bashu dans le territoire de Beni au Nord-Kivu (Est de RD Congo, a été assassiné dans la nuit de dimanche à lundi 21 mars 2016 à deux heures du matin dans sa famille.

Considéré comme le cerveau de la communauté Yira, Père Vincent Machozi prêtre assomptionniste affecté à la paroisse de Lyambo /Kalemire en ville de Butembo a été tué par balles par des bandits armés qui ont surgi chez lui à bord d'une Jeep. Après lui avoir logé des balles, ils ont aussi emporté la jeep du chef de Chefferie de Bashu.

Plusieurs personnes pensent que cet assassinat peut avoir des liens avec une publication foudroyante que ce prêtre assomptionniste venait de publier sur sa page facebook.

Dans cette publication, Vincent Machozi informe le public d’une nouvelle relative à l'arrestation de deux sujets rwandophones vers Isale, non loin du village où il a été tué.

Ces suspects ont été arrêtés avec une moto toute neuve qu’ils venaient d’acheter à Butembo. Au cours de la fouille de leurs bagages, une arme à feu a été retrouvée.

La police, citée par le même prêtre, initiateur du site d’informations www.benilubero.com, indique que ces sujets rwandophones organiseraient une importante bande armée dans le rift albertin vers Isale, en plein parc de Viunga.
A en croire cette publication disponible sur http://benilubero.com/deux-rwandais-armes-avec-passeports-tanzaniens-arretes-a-isale-bulambo/,  le site de Beni-Lubero révèle que les deux sujets rwandophones avaient sur eux des passeports de la Tanzanie.

Au cours de leur interrogatoire à la police, ils ont indiqué que leur arrestation n’arrêtera rien car c’est une colonie d’hommes armés qui est déjà dans le graben. D’ailleurs, ils ont même tenté de faire exploser une grenade au cours du même interrogatoire, rapporte l’article suivant.

Deux Rwandais armés avec passeports tanzaniens arrêtés à Isale-Bulambo

D’après une source proche de l’ANR Isale-Bulambo, le jeudi 17 mars 2016, deux rwandais armés ayant comme documents de voyage des passports de la République Unie de Tanzanie ont été arrêtés à Bulambo, Groupement Isale-Bulambo, Cheffferie des Bashu, Territoire de Beni, Province du Nord-Kivu, R.D.Congo.

L’arrestation a eu lieu à la barrière du service Transcom à l’entrée de l’agglomération de Bulambo, chef-lieu du groupement Isale-Bulambo.
Les deux sujets rwandais étaient interpellés lors d’un contrôle de routine par les agents du service Transcom dont la mission est le contrôle des documents des engins roulants (permis de conduire, assurance, vignettes, contrôle technique, etc.).

Ils roulaient sur une moto MG HAOJIN achetée la veille au Magasin de la Maison PALOS sur Rue Kinshasa en ville de Butembo si l’on en croit un reçu retrouvé dans leurs bagages. Malheureusement, cette moto neuve n’avait pas ni certificat d’Assurances ni carte de contrôle technique. Ce manque de documents de bord est ce qui est à la base de leur interpellation qui a conduit par après à leur arrestation.

Identité des bandits selon leurs passeports

1.   Mr MUJARIBU BANZA Rachid, Fils de Banza et d’Amina, Né à BIAHI le 8 mai 1977 en Collectivité de Bukumu, territoire de NIYARAGONGO.
2.   Mr KASHINDYA Joseph Christophe, Fils de Christophe et d’Helène, Né à Goma le 4/4/1986 en Collectivité Bwisha, Territoire de Rutshuru.

Lors de leur arrestation, ces deux sujets rwandais arrogants, s'exprimant en kiswahili de Tanzanie, ont eu le culot de dire que leur arrestation ne servait à rien car ils feraient partie d’une grande colonie d’occupation déjà présente dans le Graben d’Isale-Bulambo.

Selon le propre témoignage de ceux deux bandits, ils seraient venus de Goma par avion le 2 Mars 2016 en destination du Graben d’Isale-Bulambo. Ils ont donc passés deux semaines en ville de Butembo. Dieu seul sait où ces deux bandits ont séjourné en ville de Butembo.

Dans leurs bagages, la Police Nationale de Bulambo a découvert une arme à feu, des munitions, des tuniques des musulmans, des cartographies de Beni-Lubero avec indications de différents endroits  d’implantation des colonies d’occupation, etc.

Pendant l’interrogatoire de la Police de Bulambo, un de ces bandits a voulu prendre une grenade de la poche de son collègue pour la faire exploser…. Par mégarde, la police n’avait pas encore fouillé les poches des bandits.

Cette action qui a failli endeuiller l’agglomération de Bulambo qui accueillait au même moment le Chef de la Chefferie des Bashu, Mwami Abdoul Kalemire III, est celle qui a poussé la Police à se rendre compte de l’ampleur du danger et à transférer sans tarder les deux bandits au camp militaire de Rughenda, en ville de Butembo.

Une fois de plus, on constate que la population congolaise contribue à sa propre sécurité par tous les moyens. Elle arrive à détecter et à arrêter les infiltrés qui insécurisent l’Est de la R.D.Congo. Malheureusement, une fois remis aux autorités de l’Etat, ces infiltrés ne sont jamais jugés en public pour qu’on sache le sort que le pays leur réserve.

Le sort de  deux bandits arrêtés à Bulambo  et transférés au camp militaire de Rughenda ne sera certainement plus jamais connu. D’où, l’idée généralement répandue que le gouvernement congolais est complice de l’insécurité et de l’occupation rwandaise en cours au Kivu-Ituri.

En effet, les bandits ne peuvent pas prendre un avion de Goma pour Butembo, acheter une moto, passer toutes les barrières de la Police Nationale de Roulage de la ville de Butembo sans se faire inquiéter s’ils ne jouissaient pas d’une complicité au sein des services de sécurité du Nord-Kivu.

Le joli coup de filet réalisé par les services Transcom de Bulambo vient rappeler à tous les Yira que l’occupation rwandaise du Kivu-Ituri n’est pas une chimère mais qu’elle se cherche toujours une voie pendant que les forces politiques du pays s’empoignent pour l’après deuxième mandat de Kabila sans Kabila.

L’occupation en cours du graben d’Isale-Bulambo démontre que l’avenir de la R.D.Congo ne se dessinera pas seulement dans les urnes mais aussi dans la sécurisation des savanes et forets du Kivu-Ituri. Les deux problèmes doivent être abordés concomitamment si les congolais veulent aboutir au Congo de leurs rêves. Il faut éviter à tout prix que le Kivu-Ituri échappe au successeur de Joseph Kabila.

La connexion tanzanienne de ces deux bandits vient prouver la thèse selon laquelle le gros des troupes de l'occupation rwandaise du Kivu-Ituri sont des anciens réfugiés rwandais de Bukoba-Kagera/Tanzanie.

Les tuniques des musulmans aident la diversion qui tend à masquer la face rwandaise de l'occupation pour faire avancer la thèse de l'islamisme EL-Shebab ou Boko Haram qui n'a jamais réussi à convaincre un seul congolais tellement la face du rwanda est visible partout.

On comprend ainsi le grave danger de toute rallonge au pouvoir de Joseph Kabila. Les congolais dignes de ce nom doivent refuser toute forme de transition. En effet, au vu de ce qui passe au Kivu-Ituri, toute transition au-delà de décembre 2016, donnerait du temps et des moyens au gouvernement congolais qui est, de toute évidence, complice de l’occupation rwandaise du Kivu-Ituri en cours.

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