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SACREBOPOL

dimanche 29 avril 2012

Nous ne sommes pas les seuls à être dominés

"Nous ne sommes pas les seuls à être dominés
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° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=7244





Des Congolais de la diaspora lors d’une rencontre politique à Bruxelles. Photo CIC

La domination coloniale belge au Congo, Ludo Martens nous l’a appris, a été une réussite incontestable dans un domaine particulièrement névralgique, celui de la colonisation des cerveaux de l’élite noire. Pour la Belgique, qui n’avait que du charbon comme richesse minière aujourd’hui épuisée, le Congo était un scandale géologique. Produits de l’idéologie évolutionniste des races inferieures, les élites congolaises ont toujours eu la fâcheuse tendance de se regarder et de percevoir leur pays à travers les lunettes des ex-colonisateurs. Ainsi, ils s’imaginent à leur tour que leur pays est un scandale géologique. Pourtant, par rapport aux autres pays africains ou du reste du monde, le Congo est certes potentiellement riche avec ses ressources minières, mais celles-ci ne constituent nullement un scandale géologique. Le regard subjectif de la Belgique sur ces ressources est devenu celui des évolués ou élites congolaises, entraînant celles-ci à voir dans la misère de leur population le résultat obligé des regards rapaces des impérialistes occidentaux sur le sous-sol congolais. D’où la nécessité, pour certains, de conscientiser le peuple dans la lutte contre l’impérialisme ; ce qui expliquerait par ailleurs les fleurs jetées sur Patrice Lumumba et Laurent-Désiré Kabila, présentés comme des héros de la lutte contre l’impérialisme. Mais à y regarder de près, la misère des Congolais est-elle la conséquence directe de l’impérialisme occidental ?

D’emblée, il convient de noter que le Congo n’est pas le seul pays africain disposant d’importantes richesses minières. Les sous-sols du Botswana, du Ghana et de la Zambie voisine, pour ne citer que ces trois pays, en regorgent également. Pourtant, qu’il s’agisse de la gouvernance, de la paix civile ou encore de la paix sociale, ces pays sont de loin en avance par rapport au Congo. Par ailleurs, l’impérialisme ne s’exerce pas seulement vis-à-vis des pays pauvres. Il s’exerce également et surtout entre pays riches comme nous allons le démontrer tout à l’heure.

Le 16 juin 1993, la Belgique se dotait d’une loi dite de compétence universelle en matière de répression des crimes de droit international humanitaire. Non seulement, tout auteur de ces faits à travers le monde pouvait être poursuivi sans que son extradition eût été demandée par un autre Etat mais, en outre, les poursuites et un procès pouvaient être menés même en l’absence de l’auteur sur le territoire belge. Tant que les juges belges étaient saisis pour des crimes perpétrés par des dirigeants des pays pauvres, la Belgique se félicitait d’être devenue le gendarme du monde. Mais aussitôt que des Arabes saisirent la justice belge pour les crimes commis par George Bush et d’autres dirigeants américains en Irak, la colère et les pressions des Etats-Unis s’abattirent sur la Belgique à un point tel qu’à peine installés, les membres du nouveau parlement issu des élections de mai 2003 étaient sommés de rester à Bruxelles pour remettre l’ouvrage sur le métier. Telle la grenouille qui voulait se faire aussi grosse qu’un bœuf, la loi de compétence universelle belge creva le 5 août de la même année. Les nobles ambitions du législateur belge étaient ainsi terrassées par l’impérialisme yankee.

Au début de l’année 2009, la pierre angulaire de la finance helvétique, le secret bancaire, entendu comme mécanismes permettant à des personnes morales ou physiques de détenir des avoirs bancaires de façon plus ou moins anonyme, était confrontée au Ministère de la Justice américain, qui avait annoncé avoir porté plainte au civil devant un juge fédéral de Miami pour exiger que la banque suisse UBS livre des informations sur 52.000 comptes secrets identifiés par le fisc comme appartenant à des Américains et qui recèleraient près de 15 milliards de dollars d’actifs. Forte de sa réputation de n° 1 mondial de la gestion de fortune, UBS avait aussitôt fait savoir qu’elle se battrait en justice pour refuser cette demande qui remettait en cause le principe même du secret bancaire « à la suisse ». Les médias et la classe politique helvétiques avaient également donné de la voix, dénonçant le comportement de puissance inacceptable ou encore les méthodes de gangster des Etats-Unis. La suite, on la connaît. Contrairement à ce que nous apprend la Bible, realpolitik oblige, David n’a pas eu raison de Goliath. En effet, au bout de ce feuilleton qui avait pris l’allure d’une guerre économique menée contre la place financière helvétique sans doute afin de rendre plus attrayants les paradis fiscaux américains, la remise de données bancaires aux Etats-Unis a non seulement eut lieu, mais, en outre, elle s’est passée sans le moindre respect de la voie judiciaire et avec la complicité du gouvernement suisse.

Ce ne sont pas les nationalistes qui manquent aux deux Etats ci-dessus. Mais dans le face à face inégal contre l’impérialisme yankee, les dirigeants belges et suisses savaient que certains de leur « bon droit », les Etats-Unis iraient jusqu’au bout de leur politique de puissance. A cet égard, des deux maux, tout homme politique responsable se devait de choisir le moindre. Pour la Belgique, il ne fallait à tout prix contrer la menace de délocalisation du siège de l’OTAN que brandissait Washington, qui allait certainement prendre d’autres mesures de rétorsion plus dramatiques pour le peuple belge. Pour la Suisse, il était clair que les accusations de fraude fiscale contre UBS aux Etats-Unis auraient pu menacer l’existence même de la banque. Par ailleurs, résister contre les demandes américaines finirait par mettre encore davantage à mal le secret bancaire « à la suisse », pilier de la prospérité du pays.

A la lumière de ce qui précède, présenter Patrice Lumumba et Laurent-Désiré Kabila comme des modèles à suivre dans la lutte contre l’impérialisme est non seulement d’une naïveté extrême, mais aussi et surtout irresponsable. Les Congolais ne sont pas le seul peuple à être dominé. Leurs dirigeants doivent apprendre à gérer les regards rapaces des puissances occidentales de manière à ne pas attirer les foudres occidentales sur le peuple. Après la mauvaise gestion excusable de ces regards par Lumumba en 1960, ivresse de l’indépendance oblige, on se serait attendu à ce que tous les Congolais chantent à l’unisson avec Tina Turner dans « Mad Max » : « We don’t need another hero ». Car cette gestion nous avait valu des torrents de larme et de sang entre 1960 et 1965. Mais l’obscur trafiquant d’or Laurent-Désiré Kabila s’est autoproclamé « nationaliste » et les Congolais l’ont suivi dans cette nouvelle folie. Celle-ci nous a laissé à son tour le plus grand drame humain après la Deuxième Guerre mondiale, à savoir six millions de morts à qui les maîtres de ce monde dénient ouvertement toute justice. Tokofunda bango wapi ?

Le combat contre l’impérialisme doit certes être mené. Mais non seulement nous n’en avons pas les moyens, mais, en outre, il n’a jamais été prioritaire depuis notre indépendance. Aujourd’hui comme hier, l’intérêt supérieur de la nation exige que nous gagnions un premier combat déjà difficile. Il s’agit de répondre aux besoins fondamentaux de la population dans le contexte de l’ordre ou du désordre mondial actuel, plutôt que de nous lancer dans une guerre perdue d’avance pour un idéal, qui s’avère être une chimère : l’indépendance totale et immédiate ou le nationalisme pur et dur. Compte tenu des potentialités du sol et du sous-sol de notre pays, nous pouvons réussir ce pari mieux que n’importe quel autre Etat africain, à condition de mettre en place un système de gouverne où les contre-pouvoirs fonctionnent effectivement. Aussi ignobles soient-ils, les impérialistes ne nous ont jamais empêchés de le faire, car depuis l’indépendance, nous ne faisons que vouer un culte béat à la démocratie de façade, celle-là même qui pérennise la dictature dans notre pays. Commençons par gagner ce premier combat. Et le Congo fera un bond prodigieux.

Nkwa Ngolo Zonso 
© Congoindépendant 2003-2012



  

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samedi 28 avril 2012

COMPLICITÉS DE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE

Je "nous" regarde discuter et je vois comment nous nous déchirons même entre ceux qui sont de la même tendance sur des divergences de vue dérisoires.

L'enjeu capital c'est les millions des congolais qui meurent chaque jour à cause de cette barbarie qui bénéficie de la complicité de ceux qui ont le pouvoir aussi bien à l’intérieur qu'à l’extérieur du pays .

Il est évident qu'il faut un changement au sommet de l’état. C'est ce qu'on est pas arrivé à faire, ni par les armes (dans le cas de Bemba par exemple) ni par les élections (dans les cas de Bemba en 2006 et de Tshisekedi en 2012).

Au delà de nos divergences vénielles, il me paraît évident que le véritable verrou, c'est la communauté internationale qui, sans agir ouvertement comme en Cote d'Ivoire par exemple reste néanmoins celle qui a le dernier mot. La situation actuelle (pendant et après les élections) est une évidence qui j’espère a convaincu les derniers des septiques. Tenez par exemple, la CPI s’était prononcée pour menacer tous ceux qui useraient de violence pendant ces élections

« Nous veillons à ce que le processus ne soit pas l'occasion de violences ou d'attaques contre les populations civiles. Nous sommes particulièrement attentifs aux informations faisant état d'appels à la haine et à l'exclusion et de violences physiques de la part des différents acteurs politiques à Kinshasa et dans le pays tout entier.», a-t-il affirmé depuis La Haye. « La violence électorale peut aboutir à la commission de crimes relevant de notre compétence. Que nul ne doute de notre détermination à prévenir et, le cas échéant, à poursuivre de tels crimes comme nous le faisons au Kenya ou en Côte d'Ivoire ». 


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=26862&Cr=Congo&Cr1=


Il eut cependant des appels à la haine et à la violence tant physique que morale de la part des acteurs politiques au pouvoir, notamment de la Police et de l'armée qui a fait des milliers de morts et blessés comme nous indique l'illustration ci-dessous,






Et pourtant voici ce qu'ils nous sortent 3 mois après !!!

20 mars 2012 –
La Mission des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) a condamné mardi les violations graves des droits de l'homme, dont des meurtres, des disparitions et des détentions arbitraires, commises à Kinshasa par les forces de sécurité congolaises dans le contexte des élections présidentielle et législatives de 2011 en République démocratique du Congo (RDC).


http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=27825&Cr=Congo&Cr1=

Je le mets pour démontrer comment la CI agit pour le Congo. Ils menaçaient de sévir mais en réalité cette menace était destinée à l'opposition. Une fois qu'ils ont eu ce qu'ils voulaient c.a.d asseoir leur protégé, ils nous ont sorti ce genre de rapports pour le garder sous la pression et continuer à le manipuler.

Comprenons-nous bien, je n'exclue pas la responsabilité des politiciens congolais qui sont en majorité implicitement complices de cette situation mais pour la petite minorité de ceux qui ont à cœur l’intérêt du pays (plusieurs d'entre nous s'identifient à cette minorité). Il est donc crucial pour ceux-là, de commencer à mettre en place des ajustements.

Je fais parti de cette catégorie d’homme qui pense que celui qui n'avance pas recule dans le temps.
Je fais parti aussi parti de ceux qui pensent qu'il faut une stratégie SMART (Specific, Measurable, Attainable, Realistic, Timely) dans tout ce qu'on entreprends même dans un combat politique.

Pour résumer ma pensée, je crois que la lutte devrait être orientée en travaillant sur la plus grande faiblesse qui est à mon avis, le manque de soutien à l’extérieur. L'opposition devrait travailler pour se constituer un lobby qui va peser sur la communauté internationale principalement dans les grandes puissances mais aussi en s’alliant avec des dirigeants du continent qui ont une certaine influence. Cela comme je l'avais dit c'est un combat qui prendrait (pour etre réaliste) quelques années, 2016 me paraît plus réaliste comme objectif mais il est possible d’accélérer les choses soit en se saisissant d'un événement déclencheur qui pourrait par exemple venir d'une révolte impromptue (j'y crois encore) soit il faudrait le provoquer et l'arme la plus redoutable reste la rue … J'y crois encore et même Kabila aussi ... c'est la raison pour laquelle Tshisekedi est maintenu physiquement loin de la foule. Avec quelques stratégies cet encerclement peut être brisé, je n'en dirai pas plus.

Voilà chers compatriotes, ma petite contribution à cette discussion. Tout rajout ne serait que répétition, je ne saurais hélas argumenter plus que ça.

GOUVERNEMENT MATATA PONYO






Publication du nouveau gouvernement



Vice Premier Ministres


Budget: Daniel Mukoko Samba
Def Nat: Alexandre Lubal Tamu


Ministres

AE, CI, Francophonie: Raymond Tshibanda
Int, Securite, Decentr: Richard Muyej
Justice, DH: Wivine Mumba
Medias, relations avec parlement: Lambert Mende
Plan, suivi de revolution modernite: Celestin Vunabandi
Portefeuille: Louise Munga
Eco/Commerce: Jean-Paul Nomayato
Amenagement du territoire, urbanisme, habitat, TP/AT: Fridolin Kasweshi
Transport et voies de communications: Justin Kalumba
Environnement, Conservation de la nature et Tourisme: Louis Bavon Mputu
Mines: Martin Kabwelulu
Ressources hydrauliques et electricite: Bruno Kasanji Kalalasanji Kalala
Hydrocarbures: Crispin Atama
Industrie et PME: Remy Musungay
PTT, NTIC: Kin-Kiey Mulumba
Emploi, Travail et Prevoyance Sociale: Modeste Bahati Lukwebo
Sante: Felix Kabange Numbi
ESURS: Kyelo Lotama
EPSP: Maker Mwangu
Agriculture: Jean-Chrysostome Wahamiti
Affaires foncieres: Robert Mbuinga Bila
Affaires Sociales: Charles Nawej
Genre, famille: Genevieve Inagosi
Fonction Publique: Jean-Claude Kibala
Sport, Jeunesse, Culture et Arts: Banza Mukalay

Ministre delegue aupres du PM en charge des Finances: Patrick Kitedi



http://topcongo.be/site/index.php?option=com_content&view=article&id=909%3Apublication-de-nouveau-gouvernement&catid=78%3Apolitique&Itemid=466&lang=fr

vendredi 27 avril 2012

Arrêt de la Cour Suprême de Justice :


Joseph est déterminé à aller au bout de sa logique et choisit lui-même les membres de l'opposition. On ne peut se réjouir de cette exclusion, mais il me semble que quand on décide de manger avec le diable, la moindre des choses est de se munir d'une longue fourchette. 

L'opposition a décidé de légitimer la fraude en intégrant les institutions issues de la mascarade électorale, que dire de plus? Ils n'ont même pas eu la présence d'esprit d'exiger un minimum de garanties.

Ceux qui dénonçaient le manque de leadership et de souplesse du vieux Tshitshi sont aujourd'hui incapables de rallier l'opposition et de démontrer leur capacité de leader. Kamerhe a lui décidé de militer pour 2016, délaissant ainsi ses responsabilités dans la législature actuelle. Est-ce de cette façon qu'il compte freiner l'ambition de Joseph de modifier la constitution pour se représenter en 2016? Faut croire, qu'il saura empêcher la fraude généralisée à ce moment là et pourra gagner son pari...

La Cour Suprême de Justice a tranché: Dr Jacques Mokako, Modeste Bahati, Laurent Batumona et Henriette Wamu validés !
JEUDI, 26 AVRIL 2012 08:20 3 COMMENTAIRES ENVOYER
(source: la prospérité)

Les nouvelles en provenance de la Cour Suprême de Justice ont fait trembler le Palais du peuple, ce mercredi 25 avril 2012. Toutes affaires cessantes, les Députés provisoirement élus, siégeant imperturbablement au sein de l’Hémicycle et bénéficiant déjà des premiers émoluments, ont pris d’assaut la Haute Cour. Question d’avoir le cœur net au sujet de derniers verdicts qui ont invalidé et validé une série de Députés Nationaux.
L’ambiance était donc à la confusion. Cris de joie par-ci, pleurs par-là. Dans la foulée, Dr Jacques Mokako du PPRD a été validé et devient, ipso facto, le meilleur élu de la circonscription électorale de Bumba, avec 22.246 voix, très loin devant ses poursuivants : Basiala, Magbengu, Mabunda Jeannine, Egwake Omer et Ambena. Président de l’AFDC, Modeste Bahati triomphe à Kabare, dans le Sud-Kivu, à l’issue d’une rude bataille judiciaire et, avec lui, Mme Ilunga Nkulu Néné, membre de l’AFDC validée dans la Circonscription électorale de Malemba Nkulu, au Katanga, permettant ainsi à l’AFDC de passer de 17 à 19 élus à l’Assemblée Nationale. Ce qui lui vaut un poids politique non négligeable au sein de la Majorité Présidentielle. Laurent Batumona Kandi Kham dit Diatabau, Président du MSC est également réhabilité par la Haute Cour. Celui qu’on appelle affectueusement Nkolo Lopango s’est battu, haut la main, à Kinshasa II, Funa. Dans la même circonscription électorale, Henriette Wamu et Patrick Bologna ont également été validés. Par contre, Coco Tshomba, Jean-Jacques Mutuale, Michel Kabeya, Edo Kiaku Mbuta, Jean-Claude Baende, Kiziamina, Ngoy Mulunda… ont été invalidés. La série est loin de terminer.

D’autres surprises sont attendues ce jeudi 26 avril 2012 à la Cour Suprême de Justice, à la Gombe. La méthodologie aura été imprévisible. Qui aurait imaginé qu’on en arriverait à l’invalidation de certains élus, au niveau de la Cour Suprême de Justice ? Surtout lorsqu’on passe en revue l’évolution des prononcés tels que vécus jusque-là par plus de 300 requérants qui, au fil de jours, n’ont été que déboutés. Soit parce que leurs requêtes étaient recevables mais non fondées ; soit pour défaut de qualité ou encore tout simplement qu’elles étaient irrecevables. Visiblement, les Magistrats de la Haute Cour ont choisi de garder le suspense au tournant final. Et, c’est peut-être le début d’un retournement de situation où les Députés élus provisoirement, siégeant imperturbablement au sein de l’Hémicycle et bénéficiant déjà des premiers émoluments, vont devoir quitter le Palais du Peuple sur la pointe de pieds. Combien pourront-ils résister à cette onde de choc, les décisions de la Cour Suprême de Justice faisant office de Cour Constitutionnelle étant exécutoires et irrévocables ?

Trop peu. D’autant plus qu’à en croire nos fins limiers, la Cour Suprême de Justice a été prise d’assaut hier, tard dans la soirée, par les Députés, chacun voulant être fixé sur son sort. Certains se seraient présentés en babouches, l’heure étant grave. L’ambiance était donc à la confusion. Cris de joie par-ci, pleurs par-là, la Cour aura réservé la plus grande surprise à tout le monde, en invalidant et validant, en cascade, une série de Députés et ce, après examen des recours en contestation des résultats. Dans la foulée, Dr Jacques Mokako du PPRD a été proclamé élu dans la circonscription électorale de Bumba, tandis que M. Moleka Yambi a été invalidé dans la même circonscription. En effet, sur les huit requêtes en contestation des résultats introduits à la Cour pour Bumba, une seule a été jugée recevable et fondée. Il s’agit du RCE 421 du PPRD sollicitant la vérification des voix de Jacques Mokako, candidat n°132 sur la liste PPRD.

Après examen de ce recours, en collaboration avec les experts de la CENI, la Haute Cour a abouti à un nouveau classement des élus de Bumba, six au total et ce, de la manière suivante. Le PPRD Mokako Nzeke Jacques devient Premier avec 22.246 voix, suivi respectivement de l’UFC Basiala Maka, avec 11.234 voix ; de l’ADH Magbengu Monzia avec 8.535 ; PPRD Mabunda Jeannine avec 11.921 ; du MLC Egwake Omer avec 8.212 et, enfin, le PPRD Ambeka avec 5.075 voix. Le candidat n°185 de l’UNC, Moleka Liambi Jean de Dieu qui a été provisoirement proclamé élu par la CENI, a été donc écarté de la liste définitive des élus. Aux dernières nouvelles, Bahati Lukwebo aurait été également validé pour le compte de la circonscription électorale de Kabare, au Sud-Kivu, après une bataille judiciaire très rude. Le Président de l’AFDC se voit gratifié d’un autre membre de sa formation politique, en l’occurrence, Mme Ilunga Nkulu Néné qui a été réhabilité par la Haute Cour, faisant passer ainsi le nombre des élus AFDC de 17 à 19.

Ce qui lui vaut un poids politique non négligeable au sein de la Majorité Présidentielle. Laurent Batumona Kandi Kham Laurent, Président du Mouvement de Solidarité pour le Changement, MSC, a remporté haut la main la bataille judiciaire dans la circonscription électorale de Kinshasa II, la Funa. Diatabau ou Nkolo Lopango choisira vraisemblablement la Chambre basse en lieu et place de l’Assemblée Provinciale où il demeure encore Député. Dans la même circonscription, Henriette Wamu a été validée. Elle prend la place de Colette Tshomba ; Patrick Bologna remporte la bataille contre de Jean-Jacques Mutuale. A Mbuji-Mayi, Albert Bialufu est tombé au profit de M. Ndala. Dans la Circonscription électorale de Mbandaka, Jean-Claude Baende a été invalidé au profit de Simon Bolenge. Jean-Paul Bazyaka est, lui aussi, tombé. A Kinshasa, particulièrement à Mont-Amba, Kiziamina Kibila Jean- Oscar a été invalidé. Il n’aurait eu que 494 voix contrairement aux 4625 voix lui attribuées par le CLCR.

Néron Mbungu qui a traversé une passe difficile, le jour du vote, est tout de même réhabilité par la Cour Suprême de Justice. Serge Welo Boni, également invalidé, n’aurait eu que 408 voix et non 3621 voix initialement proclamées par la CENI.
Dans la circonscription de Kinshasa I, Lukunga, Kiaku Mbuta a été invalidé. Sur la liste d’invalidés, l’on cite également Michel Kabeya du Mlc à Mont-Amba. Ngoy Mulunda à Kalemie est tombé. D’autres surprises sont attendues ce jeudi, 26 avril 2012, à la Cour Suprême de Justice, à la Gombe. On y veillera ! Rendez-vous est encore pris, pour tous les détails, dans l’édition de La Prospérité de ce vendredi.  



La Cour suprême de justice a rendu son arrêt, le 25 avril. Et bon nombre des députés qui siégeaient déjà à la chambre basse du Parlement ont vu leurs mandats invalidés. D’autres par contre ont, au terme de l’arrêt, rejoignent l’Hémicycle du Palais du peuple. La publication, des résultats des législatives du 28 novembre 2011 a été l’objet de plusieurs contestations.

Les candidats députés nationaux qui n’étaient pas d’accord avec les résultats publiés par de la Commission Electorale Nationale Indépendante -CENI- avaient du coup saisi la Cour suprême de justice. Les choses viennent de se dessiner autrement avec l’arrêt de la Cours suprême de justice qui a statué sur ce cas. Ainsi à la province de l’Equateur, le Gouverneur Jean-Claude Baende, Moleko, Baramoto, Bolili, Kombo Tonga quittent la chambre basse du parlement sur décision de la Haute Cour qui a jugé recevable la requête en contestation de leurs élections au profit des honorables Bolenge, Mokako, Nzangi, Ipalaka, Samputu et Ekofo.
Sur cette liste, l’on peut ajouter les députés Jean-Oscar Kiziamina, de la circonscription électorale du Mont-Amba, pour avoir obtenu 434 voix, Serge Welo Boni pour avoir obtenu 408 voix. Mbuta Muntu quand à lui, a été invalidé pour avoir obtenu 200 voix, de même que Michel Kabeya pour avoir obtenu seulement 294 voix.
A en croire de sources bien renseignées, Ngoyi Mulunda Nyanga Emmanuel et Ramazani sur requête de l’UNAFEC RCE 425, 465, 756, Bialufu Ngandu et Ndala Ngandu, Mwamba Mwamus, Mulunda Numbi et Kilubanango à la requête de l’UNAFEC RCE 426, 526, 631 quittent également l’Assemblée nationale, ainsi que Owanga et consorts sur requêtes de la CCU, MSR, PPRD, RCE 453,713, 755, et RCE 440 Naasson et Kilubi Justin.
Tous ces députés sont invalidés et ne devront plus siéger à l’Assemblée nationale, d’autant plus que les arrêts de la CSJ sont rendus en premier et dernier ressort.

Les députés certifiés

La Cour suprême de Justice -qui a invalidé certains députés déclarés provisoirement élus par la CENI a déclaré élu définitivement les députés Bolenge, Mokako, Ipalaka Yobwa, Muhindo Mbambere, Kibawa, Ilunga, Mwepu, Mulongo Ngoyi, Vicky Katumwa, Ali Bin Omari, Ngoyi Ntambwe Crispin, Mutamba Mwabi Florent, Lokadi, Alonga Likili, Néron Mbungu, Tingombay, Bokolo, Bokumwana Elysée, Nzangi, Luhundji, Chelilà Mwanza, Ekofo, Kubuya Nolé, Samy Badibanga Ntita, Remy Masamba, Mulumba Gecoco, Déogracias Indulu, Ntsamane, Mayo Jean-Baudouin, Muabilu Mbayu Mukala Pius, Lokadi Likili, Toussaint Alonga et Mutwale.

Serge Mavungu

Mais comment (dans le cas de Serge Boni Welo par exemple) Shocked
Comment quelqu'un qui a eu +- 300 voix a été déclaré vainqueur par plus de 3.000 voix?
Comment les agents de la CENI auteurs de cette tricherie ne se retrouvent pas en prison?


Si au moins il y avait une preuve documentaire pour appuyer cette décision...Ils ne veulent pas fournir les pv compilés dans les bureaux de vote. C'est tout simplement le règne de l'arbitraire qui s'accompagne d'un sentiment de toute puissance typique des dictatures. S'il y a en a qui avaient besoin de preuves que les députés sont nommés, les voici rassurés....Quelle honte pour le Congo soit-disant démocratique!

mercredi 25 avril 2012

500 millions de dollars de la Banque mondiale partis en fumée





Publié le avril 23, 2012by mpp



500 millions de dollars de la Banque mondiale partis en fumée


Le Congo-Kinshasa empêtré dans un scandale de corruption On en parlait déjà à Kinshasa à propos de la restauration des routes de la capitale. La qualité du travail, en plus de la lenteur pour l’exécution des travaux suscitait plusieurs interrogations. Pas plus tard qu’il y a de cela un mois, les responsables de la Banque mondiale à Kinshasa se sont entretenus avec le hauts cadres de la presse sur le fonctionnement des structures de la Banque mondiale. C’est ainsi qu’à une question de la presse de savoir pourquoi des personnalités qui ont travaillé au sein du Bureau central de coordination, Bceco, sous la direction de Matata Ponyo se sont retrouvés au sein de l’Ucop, une autre structure qui exécute quasiment les mêmes fonctions que le Bceco. Il était question de savoir si par là, la Banque mondiale n’entretenait pas la « corruption » comme dénoncée depuis un certain temps.

La réponse, très étendue, justifiait amplement que la question était pertinente. Comme pour dire qu’il n’y avait pas de fumée sans feu.

Voilà que le journal Le Figaro, paraissant en France, revient sur le dossier. Un véritable scandale. A l’image du Potentiel qui s’interrogeait sur le silence des instances internationales, Le Figaro se pose la même question sur ce silence alors que le Bceco, le Programme national multisectoriel de lutte contre le Sida… sont pointés du doigt. Au-delà, certains membres du gouvernement. Le Figaro en parle en long et en large. La Communauté internationale ferme les yeux Les vieux démons de la corruption sont-ils de retour en République démocratique du Congo ?

Plus de 500 millions de dollars, émanant des caisses de la Banque mondiale, se sont envolés en fumée au cours des cinq dernières années. «Du déjà-vu…», disent les plus blasés. «Un scandale !», assurent ceux qui croyaient au discours de bonne gouvernance du régime Kabila et au sérieux de la Banque mondiale. La communauté internationale, qui finance les deux tiers du budget de l’ex-Zaïre, ferme les yeux avec complaisance… «Si l’on avait jeté les billets par les fenêtres d’un avion, on aurait eu plus de chances d’atteindre les plus pauvres…» La réflexion vient d’un ex- responsable de la Banque mondiale (BM). Avec certains de ses collègues, il a prévenu le département de Déontologie institutionnelle de Washington. Des dizaines de plaintes d’opérateurs économiques sont venues grossir le dossier. La direction de la BM a ordonné une enquête. La mission d’experts, qui s’est déroulée en RDC du 17 février au 23 mars, n’a toujours pas rendu ses conclusions… Conflits d’intérêts, délits d’initiés, fraude L’affaire est de taille. Quand, en 2001, la communauté internationale décide de reprendre sa coopération avec l’ex-Zaïre, elle met en place des agences d’exécution chargées de coordonner les fonds. Avec le Bureau central de coordination (Bceco) sont ainsi créés le Programme national multisectoriel de lutte contre le Sida (PNMLS), la Commission nationale de désarmement, démobilisation et réinsertion (Conader)… Ce sont ces agences qui sont aujourd’hui sur la sellette pour conflits d’intérêts, délits d’initiés, fausses déclarations, corruption, fraude. «C’est parce qu’il n’y avait plus d’administration publique digne de ce nom que ces agences ont été créées. Elles auraient dû, en principe, avoir des garde-fous. Mais leurs responsables congolais ont refusé les contrôles, ou les ont contournés. Et la communauté internationale a fermé les yeux…», explique un responsable, qui tient à garder l’anonymat. Les dispositifs de contrôle ayant été rapidement neutralisés, la voie a été ouverte à tous les abus. Dans l’attribution des marchés de construction de routes, par exemple, on a assisté à toutes sortes d’irrégularités. Un marché de 18 millions de dollars a ainsi été attribué à une société ivoirienne, TPZC, dont la principale activité de cette société était… la boulangerie ! Ses bilans portaient de faux tampons de l’administration fiscale ivoirienne, ses renseignements bancaires étaient erronés et le chèque de garantie qui lui a été demandé est revenu impayé… Les exemples sont identiques dans les autres agences d’exécution. Des centaines de milliers de dollars ont été attribués à un chanteur pour un refrain sur le Sida, des fonds destinés aux soldats se sont évaporés. A qui la faute ? Comme le soulignent les initiateurs de l’opération mains propres de la Banque mondiale, «Nos propres agents ont été trop complaisants». Quand un appel d’offres de quatre lots de 20 millions de dollars est lancé un vendredi pour être attribué le lundi suivant, sans que le moindre contrôle soit effectué, on se demande si le responsable local de la Banque mondiale a pris le temps de vérifier quoi que ce soit. «D’habitude, on nous reproche d’être trop lents. Cette fois, on a été trop rapides…», explique un responsable, Xavier de Victor. À ce jour, vingt-deux mois après l’attribution des marchés et alors que le délai d’exécution est expiré, moins de 20% des travaux sont réalisés. Le chef de projet à la Banque mondiale «assume toutes les décisions prises» et attend «avec impatience» les résultats de l’enquête interne du département de Déontologie institutionnelle. Il vient d’être discrètement dessaisi de ses dossiers. Parfaitement informés de la situation, les bailleurs de fonds n’ont pas tenu à réagir. Ils affirment avoir été les premiers surpris. «Comme le gouvernement est composé de toutes les tendances – président, anciens rebelles, opposition intérieure –, on pensait qu’ils se surveilleraient les uns les autres. En fait, tout le monde s’est très bien entendu sur le partage du gâteau…», confie un responsable européen.

LE GRAND SCANDALE Les Congolais, eux, ne se font plus d’illusions. Le mémorial que le président Kabila avait promis en face du Parlement n’est qu’un immense terrain vague, qui a quand même coûté un demi-million de dollars. Quant aux étudiants, ils ne cessent d’ironiser sur l’état de la route qui mène à l’université. Sa réhabilitation a déjà coûté près de 9 millions de dollars à la communauté internationale pour 9 km, soit un million de dollars par kilomètre.


http://majoritepresidentiellepopulaire.org/2012/04/23/500-millions-de-dollars-de-la-banque-mondiale-partis-en-fumee/

dimanche 22 avril 2012


Matata Ponyo (pognon ?) prédateur financier connu, reconnu et ses casseroles retentissantes !

Habitué à rouler les "r,r,r,r", le fameux Matata Pognon, Premier ministre nommé par Joseph Kabila est connu comme "Prédateur financier" de la République démocratique du Congo. C'est ce que révèle le journal, le Figaro, journal de la droite française:500 millions de dollars de la Banque mondiale partis en fumée...avec Matata Pognon ! Dans un rapport sur la corruption en République démocratique du Congo, Transparency International affirme qu’il existe suffisamment de preuves de l’implication de l’actuel locataire de la Primature dans des actes de corruption, blanchiment d’argent, délits d’initié...Nommé par un Joseph Kabila illégitime suite à son hold-up électoral et qui a décidé de trôner au Congo par défi, la nomination de Matata Pognon est caduque, c'est ce que nous rappelle le communiqué de l'ARP du Général Faustin Munene !
Mr. Mapon ou Matata Pognon, un prédateur financier connu dans les hautes sphères mondiales. Photo Réveil FM, archives


500 millions de dollars de la Banque mondiale partis en fumée...avec Matata Pognon !


ARP-Front Civil Pariotique de Résistance Populaire
Communiqué de Presse
Réf. : ARP-PP/0038
De: ARP- Front Civile patriotique de la Résistance Populaire


Concerne: Vacance de pouvoir politique en RDC et nomination dans la précipitation d'un pseudo 1er ministre du gouvernement Fantoche


A: Opinion nationale et internationale

Très chers compatriotes, mesdames, messieurs de la communauté internationale,


Après plus de 130 jours de la tenue de la mascarade qui a tenu lieu d'élections présidentielle et législative, le peuple congolais vient encore de se faire ligoter sous le joug du hasard et de se faire flouer! La communauté internationale, frappée de mutisme et de cécité temporaire sur ce qui se passe en RDC, semble se délecter de tomber dans le panneau par l'enfumage politicien relatif à la formation du gouvernement fantoche, dont la 1ère scène est cette nomination d'un pseudo 1er ministre précipitamment sorti de l'escarcelle magique de l'imposteur surnommé Joseph Kabila qui, en fait, n'est plus président de la République Démocratique du Congo parce qu'il y a vacance de pouvoir politique avérée et que toutes les institutions sont toujours prises en otage!
Très chers compatriotes, mesdames, messieurs de la communauté internationale,
Il s'appelle Augustin Matata Pognon ou Ponyo (comme on veut), ancien ministre des finances du surnommé Joseph Kabila! Il a dirigé pendant une décennie le fameux Bureau Central de Coordination BCCO, un organisme controversé qui a ''géré'' les financements extérieurs consentis au gouvernement, une sorte de caisse noire pour alimenter ces pilleurs au pouvoir! Rescapé du crash d'avion à Goma au cours duquel n'a péri mystérieusement qu'Augustin Katumba Mwanke dit dieu le père et les 2 pilotes sud africains (probablement des témoins gênants?), Augustin Matata Pognon ou Ponyo disposait de 45 millions de dollars us au cours de ce drôle de voyage qui a mal fini et dont la destination serait le Rwanda!
Ce monsieur était dans toutes les combines de pillage et de détournement des deniers publics congolais par le surnommé Joseph Kabila et ses complices! Non seulement, sa signature a couvert les malversations financières de ce dernier, il a servi de plaque tournante de toutes les opérations louches qui s'opéraient autour des sorties illicites d'importantes sommes d'argent public ayant servi à la corruption massive pour acheter et habiller la mascarade du 28 novembre 2011 d'une crédibilité factice, alors que les militaires, les policiers, les fonctionnaires ne sont pas payés!
Très chers compatriotes, mesdames, messieurs de la communauté internationale,
Considérant que le surnommé Joseph Kabila n'est plus président de la République Démocratique du Congo pour des motifs avérés largement évoqués et motivés sur le fond comme sur la forme!
Considérant que le surnommé Joseph Kabila, coupable d'un grave délit pénal à savoir l'usurpation de titre, n'a pas d'autre issue ni de circonstances atténuantes, aujourd'hui, qui puissent empêcher d'engager des poursuites judiciaires à son encontre pour exercice illégal, illégitime, illicite de la fonction «présidence de la république » en RDC! Considérant que l'usage des faux résultats, tricotés par la CENI ainsi que l'usage de ces faux résultats par la cour suprême composée des magistrats corrompus, disqualifiés d'office pour avoir, délibérément, dit le droit sur base de ces faux, imposent l'annulation totale de la mascarade du 28 novembre 2012 qui a tenu lieu d'élections présidentielle et législative! Ce processus étant vicié, aujourd'hui, aucune institution en RDC ne dispose de la légitimité ni de droit à pouvoir conférer le pouvoir du peuple congolais à la magistrature suprême à qui que ce soit!
Très chers compatriotes, mesdames, messieurs de la communauté internationale,
En conséquence et parce que le surnommé Joseph Kabila n'est plus président de la RDC, la nomination cavalière du sieur Pognon ou Ponyon Matata Augustin à la fonction de 1er ministre d'un gouvernement fantoche, illégal et illégitime est un acte grave d'escroquerie qui n'engage que son signataire, le surnommé Joseph Kabila qui, très bientôt, va apprendre, à ses dépens, que la RDC n'est pas sa propriété privée! De toutes les façons, il sera trop tard pour lui lorsqu'il se retrouvera ligoter après sa capture par les forces de la résistance!
En tout état de cause, la résistance patriotique de la RDC ne reconnait aucune légitimité à ce ''gouvernement'' fantoche, illégal, une sorte de rassemblement de bric et de broc formé par l'usurpateur surnommé Joseph Kabila, aux abois! N'en déplaisent à certains individus corrompus qui abusent de leurs positions de pouvoir dans les organisations régionales comme l'Union Africaine pour imposer aux opinions l'imposture et faire l'apologie de la dictature et le totalitarisme du surnommé Joseph Kabila en RDC!
Très chers compatriotes, mesdames, messieurs de la communauté internationale,
Non seulement la Résistance patriotique apporte la solution, mais, elle est la solution susceptible d'éradiquer l'enchevêtrement de crises qui sévissent en RDC! Ces élections transformées en mascarade du 28 novembre 2011 étant porteuses de germes de crise, il était donc prévisible que leur organisation dans les conditions décriées et dénoncées, avec véhémence, depuis 2010 par l'ARP, généré logiquement d'autres crises! Nous y sommes et le pays est bloqué!
En définitive, la lutte que nous menons, aujourd'hui, avec la résistance patriotique dépasse le cadre d'un homme seul ou d'une ambition individuelle! Cette lutte n'a de sens que lorsqu'elle s'inscrit dans une vision globale pour une ambition collective pour le Kongo!
C'est la raison pour laquelle, avec respect, nous réitérons notre appel au doyen Etienne Tshisekedi wa Mulumba pour qu'il s'aligne sur la position de la résistance patriotique! Il a rempli sa part de travail pour la quête d'un Etat de droit et la démocratie en RDC!
La résistance est outillée et se prépare à la libération de nos institutions prises en otage afin de mettre un terme à l'aventure de l'imposteur usurpateur surnommé Joseph Kabila et ses complices avec les moyens appropriés!
La résistance patriotique alerte les opinions nationale et internationale que tout accord que ce gouvernement fantoche, illégal et illégitime conclura avec des tiers, sera réputé nul et de nul effet! Un appel spécial est adressé, par cette occasion, à l'organisation internationale de la francophonie OIF et à l'ensemble de responsables des pays francophones de rejeter la tenue du sommet à Kinshasa afin de ne pas s'afficher avec l'imposteur usurpateur surnommé Joseph Kabila pour lui offrir indûment la ''crédibilité''! Cette présence signifiera un soutien à l'état de dictature et de totalitarisme!
La résistance patriotique de la RDC propose le Sénégal comme alternative pour la tenue de ce Sommet parce que ce pays francophone a fait preuve de sa maturité démocratique et mérite d'être ovationner! Continuer à faire l'apologie de la tenue du sommet à Kinshasa procède de la manipulation du groupuscule maffieux belge wallon, corrompu, sous la direction du fameux caïd Louis Michel et c'est une preuve du non respect du peuple congolais et de la RDC!
Toute personne qui respecte le peuple congolais et la RDC, la résistance patriotique la respectera! Par contre, toute personne qui ne respecte pas le peuple congolais ni la RDC, la résistance patriotique ne la respectera pas! La résistance patriotique va l'humilier! Ingeta!


Jean Kalama Ilunga, Porte parole de l 'ARP

lundi 16 avril 2012

Cas Bosco Ntaganda : Ce que Joseph Kabila a dit réellement

"L’Avenir - Cas Bosco Ntaganda : 
Ce que Joseph Kabila a dit réellement
° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=186245&Actualiteit=selected
Hier jeudi, les auditeurs de la Rfi de la Rd Congo ont été désagréablement surpris d’apprendre que le chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange a manifesté son intention d’arrêter Bosco Ntaganda pour le livrer à la CPI. « Je vais arrêter Bosco Ntaganda parce que l’ensemble de la population souhaite la paix », a dit Joseph Kabila. Cette information, loin d’être saluée par la population, a au contraire surpris plus d’une personne, surtout que de différentes sources contactées sur place à Goma,aucune n’était à même de confirmer cette information.

Même la Radio Okapi n’est pas tombée dans ce piège.Elle écrit sur son site Internet, en citant Joseph Kabila que « Bosco Ntaganda peut être arrêté et jugé au Nord-Kivu ou n’importe où en RDC ». Ici, Joseph Kabila ne dit pas qu’il a l’intention de le livrer à la CPI, mais « nous pouvons nous-mêmes l’arrêter, car nous avons cent raisons de l’arrêter et de le juger ici au pays ». Devant les représentants de la société civile réunis à l’Hôtel Ihussi à Goma (province du Nord-Kivu), Joseph Kabila a rappelé qu’en 2002, il y a à peine 10 ans, lorsqu’on négociait pour l’instauration de la paix à l’Est du pays, précisément en Ituri, j’avais dit à Thomas Lubanga, au chef Kawa et aux autres qui sont aujourd’hui en prison, d’arrêter la guerre. Malheureusement, Thomas Lubanga a continué sa salle besogne. Il a été arrêté et transféré à la CPI où il attend sa condamnation. Si Thomas Lubanga avait écouté, peut-être qu’il ne serait pas aujourd’hui à la CPI.
A cause de cette indiscipline manifestée par Bosco Ntaganda, indique le chef de l’Etat qui s’adressait aux représentants de la société civile en swahili, nous n’avons pas besoin de le remettre à la CPI. « Nous-mêmes, nous avons des raisons de l’arrêter et de le juger chez nous ». Quant à la pression de la Communauté internationale qui n’est pas de nature à s’estomper, le chef de l’Etat a répondu qu’il ne travaillait pas pour la Communauté internationale, mais pour les populations congolaises. « Tout ce que nous faisons doit être pour l’intérêt de cette population », dit-il. Concrètement, souligne-t-il, un autre cas d’indiscipline de Bosco Ntaganda nous donnera raison de l’arrêter et de le juger, de même que les autres. Cette fois-là, ça ne sera pas un officiel ex CNDP, mais un officier des FARDC.
Toujours au sujet de Bosco Ntaganda, il sied de relever un principe capital contenu dans le Statut de Rome portant création de la CPI. Il s’agit de la subsidiarité. Ceci pour dire que certains crimes contre l’humanité peuvent être de la compétence tant de la CPI que des juridictions internes de la Rd Congo. Dans ce cas, la CPI ne peut intervenir qu’en cas de défaillance avérée de la part de l’Etat Congolais. Au cas contraire, il revient à ce dernier de juger son citoyen et de prouver que sa justice peut être prise en exemple dans le monde entier.

Qu’est-ce qui se cache derrière ?
Plusieurs observateurs de la scène politique ne comprennent pas jusqu’à maintenant les vraies motivations de cette radio de renommée internationale qu’est la Rfi. Pourquoi avoir affirmé ce que le chef de l’Etat n’a pas dit ? N’est-ce pas une sorte de pression pour ce pays post-conflit ? Pour nombreux observateurs, la dépêche de Rfi n’est pas innocente. Elle est à classer dans la catégorie de ceux qui font pression à la Rd Congo pour livrer Bosco Ntaganda accusé par la CPI d’avoir commis des graves violations des droits de l’homme et l’enrôlement des enfants.
Même s’il faut appeler ça pression politique, il ne faudra pas surtout aller au-delà de ce que le chef de l’Etat a dit. Sinon, on serait tenté de dire qu’il s’agit de la désinformation et de la démobilisation de la population. L’auteur de l’article n’a-t-il pas été trahi par la traduction des propos du chef de l’Etat du swahili en français ? Nous osons croire, lorsqu’on sait que tout le monde ne parle pas Swahili et il n’est pas fait une obligation pour les journalistes, peu importe qu’ils soient étrangers, d’apprendre le Swahili. Mais lorsqu’on n’a pas bien compris le message, le mieux à faire est de se taire.
Même si l’information donnée par Rfi est vraie, nous ne pouvons qu’accepter que ça ne s’arrête qu’au niveau des « intentions ». Surtout qu’une intention n’est ni un jugement, ni une décision. Ce n’est qu’une raison qui pousse à agir. Et sa concrétisation ne se situe pas dans un délai quelconque. Comme pour dire qu’elle dépend du bon vouloir de celui qui la manifeste.

La base de tout, c’est la discipline
Toujours avec les représentants de la société civile à Goma, le chef de l’Etat leur a expliqué que l’armée n’est pas à confondre avec une tribu. Surtout que la base de tout, c’est la discipline. « L’armée c’est la discipline pour tout le monde », martèle le chef de l’Etat qui annonce l’institution d’une Commission de discipline. Cette Commission tentera de régler tous les cas d’indiscipline et verra dans quelle mesure elle peut transférer d’autres devant la justice militaire.
Il a demandé à ses compatriotes de cesser toute instrumentalisation des communautés. Pour lui, un officier qui commet une bêtise ne doit pas être défendu par sa communauté car l’armée est unique. Il n’y a pas une armée de Goma, une autre de Lubumbashi ou de Mbuji-Mayi. L’armée est unique et tout doit être fait pour pérenniser cette unité. Pour lui, la faute est individuelle et c’est l’auteur qui doit en assumer toutes les conséquences. Après ce discours ferme du chef de l’Etat, nombreux sont ceux-là qui pensent qu’il devra aller au-delà de sa logique. Soit, permuter les militaires, surtout ceux qui sont dans les deux provinces du Nord et du Sud-Kivu, afin de tester leur patriotisme et leur volonté d’appartenir à une seule et une même armée pour une seule mission : la protection de la population et de leurs biens, ainsi que la protection du territoire national.
Il faut souligner que le chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange a été ainsi dur vis-à-vis de Bosco Ntaganda, parce que ce dernier aurait appelé à la rescousse tous ses hommes autour de lui. Malheureusement, tous ne l’ont pas suivi, mais on estime qu’il a encore les moyens de résister à une interpellation. Quand on est militaire, on est au service de l’Etat congolais et non d’un individu.

Attendre le Gouvernement définitif
Dans cette interview en Swahili que nous avons pu décrypter, le chef de l’Etat n’est pas passé outre certaines questions qui tiennent à cœur la population du Nord-Kivu. Il s’agit de la réhabilitation et la construction des infrastructures. Il a rappelé ses promesses en vue de la réalisation de certaines infrastructures. « Tout ce que j’ai prévu va se réaliser », souligne-t-il, avant de rappeler à l’endroit de ses interlocuteurs que la Rd Congo a jusque-là un Gouvernement intérimaire qui ne peut pas poser un certain nombre d’actes. Il leur a donc demandé d’attendre l’installation d’un Gouvernement définitif après le vote et l’installation du Bureau définitif de l’Assemblée nationale.Il a lancé un message pour ne pas minimiser le travail de la reconstruction du pays. « Ne donnons pas l’impression comme si nous avons commencé la reconstruction, c’est nous qui allons la terminer », souligne-t-il. La reconstruction est un effort continu qui appelle le soutien et l’accompagnement de tout le monde, même si c’est le Gouvernement qui négocie et débloque les moyens. C’est aussi un travail à long terme, au vu de l’état de dégradation très avancé des infrastructures du pays."

° http://www.congoforum.be/fr/nieuwsdetail.asp?subitem=1&newsid=186251&Actualiteit=selected

° http://radiookapi.net/actualite/2012/04/13/sud-kivu-les-fardc-les-raia-mutomboki-signent-accord-pour-pacificier-shabunda/

« Nous n’avons pas entendu le président dire Bosco doit être arrêté »

Exclusif. CNDP : « Nous n’avons pas entendu le président dire Bosco doit être arrêté »


Le président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, a estimé, le mercredi 11 avril dernier à Goma, qu’il y avait des raisons d’arrêter le général Bosco Ntaganda, recherché par la Cour pénale internationale (CPI), mais affirmé qu’il n’agissait pas sous pression de la communauté internationale. Le représentant du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) en France, ex-rébellion dont est issu M. Ntaganda, qui est devenu depuis Général dans l’armée régulière, le Colonel Jean-Paul Epenge, réagit face à ce revirement plus ou moins spectaculaire. Interview exclusive Direct.cd
Direct.cd – Bonjour M. Epenge, quelle est la réaction du CNDP par rapport à la décision du président Kabila d’arrêter Bonsco Ntaganda ?
M. Epenge - Nous n’avons pas entendu le président dire « Bosco doit être arrêté ». Le président s’est tout simplement projeté dans l’avenir et a voulu calmer le jeu. En RD Congo, il ne faut pas s’attarder à l’analyse des propos, mes des actes.
Bien sur  que le CNDP soutient toujours le général Bosco. Comprenez qu’il a joué un rôle déterminant dans le démantèlement du CNDP originel. Il a choisi Kabila afin de court-circuiter les pourparlers qui étaient en cours à Nairobi entre le vrai CNDP du Général Nkunda et le gouvernement congolais sous l’égide de la communauté internationale. Il a choisi de faire confiance à Joseph Kabila donc, nous pensons qu’ils vont s’entendre comme ils l’ont fait en 2009 pour des raisons de la paix, non seulement à l’Est, mais dans tout le pays.
Direct.cd - Le CNDP soutient-il Bosco ? Dans l’affirmatif entrerait-il en guerre contre le gouvernement ?
M. Epenge - Avant de rejoindre les FARDC, le général Bosco Ntaganda faisait partie des militaires du CNDP. Il fut d’abord Chef d’état-major adjoint, avant d’en devenir titulaire après le départ du général Kakolele. En qualité de chef d’état major, il a été utilisé par Kinshasa pour évincer Laurent Nkunda celui là même qui l’avait accueilli lors de son retour d’Ituri. Mais ceci est derrière nous.
Il est inconcevable que le Président Kabila – suite aux diverses pressions – puisse se défaire de son allié pour la paix. D’ailleurs les faits qu’on reproche au général Ntaganda datent de l’époque où il fut numéro 4 de l’UPC de Thomas Lubanga. Il faisait partie d’un grand ensemble. Le Statut de Rome ne reconnaissant pas la notion de la responsabilité collective, nous nous posons sérieusement la question de savoir s’il n y a pas eu manipulation. Et qui tire les ficelles ? Pour qui et pourquoi ? Comment peut-on inculper en 2006-2008 le commandant en chef de l’UPC Thomas Lubanga et sauter la 2ème, la 3èmepersonnalité pour inculper la 4ème ? Puis se rétracter en 2012 en citant cette fois les autres ? Quelle est cette magie qui déjà en 2006 avait réuni des éléments nécessaires à l’inculpation de Bosco et non de ses chefs hiérarchiques ?
La déclaration du chef de l’Etat de le traduire devant une juridiction militaire – si cela se réalise un jour – sera une avancée significative sur l’indépendance de la justice dans notre pays. Bosco s’expliquera et sera acquitté car le dossier de la CPI n’est que manipulation.
Nous avons perdu Laurent Nkunda en chemin sans broncher. Et depuis, perdu aussi beaucoup de temps. Nous ne souhaitons pas l’arrestation du général Ntaganda bien qu’il ne soit pas question pour l’instant d’entrer en guerre contre qui que se soit pour le défendre. L’amour du Congo est au dessus des individualités. Le CNDP est entré au gouvernement, non pour faire la guerre mais la paix. Cependant, lorsqu’on analyse la situation du traitement des militaires et la non-mise en place des accords d’Ihusi en 2009, il y a de quoi se poser des questions sur l’avenir de la paix en RD Congo.
Direct.cd - Avec la situation actuelle, pensez vous qu’il y a un risque d’éclatement à l’Est de la RD congo ?
M. Epenge - Bien sûr. Le risque de division est permanent dans tout le pays. Il suffit de voir les agissements des Katangais, même si cela n’attire pas l’attention des médias locaux et internationaux comme au Kivu.
Avec l’absence permanente de la paix et l’irresponsabilité des autorités de Kinshasa, les kivutiens se demandent s’ils ne seraient pas mieux chez eux que dans une RD Congo budgétivore et malade. En l’état actuel des choses, il est nécessaire de se poser toute sorte de question. Cette crise ne sera pas résolue par des bataillons de militaires venus de l’ouest pour servir de « chair à canon » comme en 2008, mais par une approche responsable et citoyenne. Depuis longtemps les militaires sont clochardisés. Les veuves et orphelins de ceux tombés au champ d’honneur sont abandonnés à leur triste sort. Les salaires sont détournés en toute impunité. La traque des FDLR se fait avec une mollesse inquiétante : ce qui éloigne chaque jour qui passe, les chances de la paix à l’Est. Il faudra encore combien de mémos et émissaires à Kinshasa pour qu’enfin la voix de la raison soit entendue ? Que des promesses ! Si le gouvernement n’assume pas pleinement ses responsabilités régaliennes, il est possible que les provinces s’assument et en premier le Kivu. Ce ne sera pas la faute des ex-CNDP, mais une conséquence logique d’une gestion irresponsable de l’Etat.
Direct.cd – Que préconisez vous comme solution au problème Kivutien?
M. Epenge - Les kivutiens sont laissés pour compte – comme d’ailleurs la majorité de congolais – dans la réalisation des projets de l’Etat. Pour résoudre leur problème, seule la bonne gouvernance est nécessaire. Qu’on gère bien les militaires, que les fonctionnaires soient payés, les opérateurs économiques protégés, rassurés, la population et nos frontières sécurisées. Que les FDLR et autres forces soient DE-FI-NI-TI-VE-MENT mises hors d’état de nuire. La coexistence pacifique de tous les enfants du Kivu : Nyanga, Rega, Hunde, Tutsi, Fulero, Hutu et sans discrimination ni ségrégation aucune. Les richesses du kivu doivent bénéficier avant tout aux fils et filles du Kivu. Est-ce trop demander ? Si le gouvernement se complait dans la jouissance Kinoise oubliant la réalité, c’est l’unité du pays qui finira par en pâtir. A court terme…
Direct.cd – Merci M. Epenge
M. Epenge – Merci à vous.
Propos recueillis par BLC, Direct.cd