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SACREBOPOL

samedi 27 août 2011

L’Opposition minée par le partage des responsabilités


Le processus électoral avance au rythme d’un TGV, cependant que l’Opposition traine le pied sur la désignation de son candidat commun au scrutin présidentiel du 28 novembre 2011. Les leaders de l’Opposition soumettent le vote de leur représentant à des garanties sur le partage des responsabilités au sein de futures institutions. Une dispute sur le sexe des anges qui ne cesse de miner la classe politique.

Mercredi 24 août, les partis politiques de l’Opposition réunis dans la salle de Notre-Dame de Fatima choisissent Etienne Tshisekedi comme «candidat commun» à la présidentielle 2011. Vendredi 26 août, à l’Hôtel Sultani, une autre frange de l’Opposition – qui avait émis des réserves sur cette désignation- remet toute la démarche en cause.

L’UNC, le MLC, l’UFC et consorts considèrent que la désignation d’un candidat commun de l’Opposition devrait être précédée par l’élaboration d’un programme commun. Aussi ont-ils décidé de la mise sur pied d’une commission technique chargée de rassembler les projets de tous les partis politiques de l’Opposition afin de les fondre en un seul.

Derrière cette espèce de «primaire » à l’Américaine se cachent des enjeux que l’on ne crie pas sur les toits. Le fond du problème c’est qu’il est attendu du candidat commun de l’Opposition choisi de donner la garantie de respecter les clauses de l’accord portant répartition des responsabilités dans les prochaines institutions. Un accord « par écrit » et qui devrait opposable à toutes les parties une fois la partie gagnée.

Voilà mis à nu l’enjeu du soi-disant blocage qui s’observe et se traduit par la phagocytose et recomposition des regroupements et plate-formes politiques. Comment peut-on, dès lors, obtenir un consensus quand tous les leaders des partis et regroupements politiques de l’Opposition prétendent se valoir et exigent d’être placés en ordre utile en rapport avec le partage postélectoral du gâteau ?

Cette situation nous ramène plusieurs années en arrière où on a vu des schémas se monter et des voies s’ouvrir sur la scène politique congolaise pour contourner les sempiternels blocages. L’on se souvient des terminologies telles que ‘’Union sacrée de l’opposition’’, ‘’Opposition radicale’’, ‘’Opposition modérée’’, lesquelles ont finalement conduit à la ‘’fameuse troisième voie’’.

Mutatis mutandis, l’histoire serait-elle en train de se répéter ? A-t-on besoin de ce yoyo en cette période où l’on prétend avoir acquis la maturité politique ? Le partage des postes de responsabilités ne cessera bientôt de miner la classe politique congolaise. Bref, c’est une gangrène confortablement incrustée dans les mœurs politiques.

Réunion à la MONUSCO : SET menace

Dans l’après-midi de ce même vendredi, une autre rencontre était prévue au quartier général de la MONUSCO avec l’Opposition, aile SET (Soutien à Etienne Tshisekedi). Cette rencontre s’est déroulée à huis clos. Les participants ont saisi cette énième opportunité pour dégager des voies et moyens susceptibles de parvenir à des élections apaisées, transparentes, crédibles et démocratiques.

Une rencontre prévisible dans la mesure où des éléments de réponse réservés par la CENI au lendemain du dépôt des préalables de l’Opposition portant sur le Fichier central, n’avaient pas rencontré l’assentiment des opposants.

Tout en continuant à souligner son caractère d’indépendance, la CENI se montre toutefois disposée à accueillir les experts en informatique, tant de la Majorité que de l’Opposition aux fins de vérifier le fonctionnement du serveur central. Elle a mis un accent particulier sur la sérénité à entretenir en vue de sous-tendre un climat de confiance en prévision des élections crédibles. But poursuivi : éviter toute frustration et toute agitation stérile avant, pendant et après les scrutins.

Cependant, au sortir de la réunion de la MONUSCO, les délégués de SET ont déclaré à la presse avoir réitéré, entre autres, l’audit du Fichier central de la CENI et la garantie suffisante de sécurité pour les opposants. Si ces deux préalables ne sont pas satisfaits, ont-ils menacé, la plate-forme SET en tirera toutes les conséquences qui s’imposent, jusqu’à la « non participation aux prochaines élections ».

Marche des journalistes contre le député Kisombe : réussite totale




Déferlant de tous côtés, les professionnels des médias ont assiégé le Palais du peuple pour obtenir la déchéance de l’honorable Yves Kisombe, le député à l’injure facile. Mais grande a été leur désillusion. Hier vendredi 26 août, les journalistes ont répondu à l’appel des organisations des professionnels des médias, en participant massivement à la marche de colère organisée en guise de protestation contre les attaques, les insultes et les menaces dont ils sont l’objet de la part des hommes politiques congolais.

Arrivés au Palais du peuple, les journalistes se sont d’abord butés à la barrière de la police anti-émeute commandée par le colonel Kanyama lui-même. A certains moments, on a craint le pire, du fait que les agents de l’ordre menaçaient parfois de tirer sur cette marée humaine qui voulait rencontrer le président de l’Assemblée nationale en personne.

Après une longue attente, c’est la salle des spectacles qui a été choisie pour la remise du mémorandum. Enfin, le président Evariste Boshab a pu abandonner la plénière pour s’entretenir avec les professionnels des médias.

Prenant la parole au nom de la corporation, le président de l’OMEC, Polidor-Fortunat Muboyayi, a expliqué au premier des députés la raison qui a poussé la famille des femmes et hommes des médias à organiser une grande marche de colère. D’emblée, il lui a fait comprendre que les femmes et les hommes des médias qui étaient devant lui ont toujours contribué à l’oxygénation de la politique dans notre pays. Et il a ajouté : « C’est avec surprise et une grande indignation que nous avons auditionné le CD reprenant des injures inqualifiables et menaces intolérables à l’endroit de la journaliste Eugénie Ntumba, qui est aussi rédacteur en chef à la chaîne RTVS 1. Nous n’avons pas compris comment ceux qui siègent au Parlement, qui ont débattu sur le Genre, puissent tenir de tels propos ». Le président de l’OMEC a donc fait comprendre au président de l’Assemblée nationale qu’insulter une femme, c’est insulter sa mère.

C’est pourquoi, a-t-il enchaîné, la famille communicationnelle a décidé de prendre certaines mesures conservatoires. Et ces mesures ne peuvent être complètes que si elles trouvent un prolongement à l’Assemblée nationale et aux instances judiciaires.

Le deuxième point concernait l’intégrité physique du journaliste. Après avoir rappelé les assassinats de Bapuwa Muamba, Franck Ngyke, Serge Maheshe et les autres, il a lâché : « Dans cette période délicate, nous ne voudrions pas que pour les éléphants qui se battent, les journalistes soient l’herbe que l’on piétine. Avec les élections de 2011, nous ne voudrions pas qu’on puisse encore frapper dans nos rangs ».

L’autre point soulevé a été celui de la représentation de la presse au CSAC. Selon le président de l’OMEC, il y a eu quelque part une manipulation des noms. Il a précisé : « On a fait signer au président de la République un nom que nous ne reconnaissons pas ».

Mais les attentes de la presse ont été déçues. Car, après avoir remercié la presse qui a exprimé son ras-le-bol, en reconnaissant que cela est démocratique, le président de l’Assemblée nationale s’est ensuite comporté comme un professeur rappelant les étudiants à l’ordre dans un auditoire, ou un cadre d’un parti politique haranguant ses militants. Et cela, sans avoir pu lire le mémorandum qui était adressé.

Au sujet des injures reprochées à l’honorable Yves Kisombe, il a affirmé n’en être pas au courant, du fait qu’il n’a pas auditionné le CD en question. D’emblée, il a fustigé le fait que de la part de ceux qui ont mission d’informer, il y ait une telle intolérance.

A propos de la conduite du député national Kisombe, il a ainsi tranché : « Lorsqu’il y a imputations dommageables, cela relève des Cours et tribunaux ». Devenu plus explicite, l’honorable Evariste Boshab a déclaré qu’avant de procéder à la levée d’une immunité parlementaire, le plaignant saisit d’abord la justice, et c’est le procureur général de la République qui doit informer le bureau de l’Assemblée nationale.

Concernant le CSAC, il a reconnu avoir vu la lettre dans les journaux, tout en soulignant : « On va devoir comparer les listes émanant de votre corporation et ce qui a été publié ». A propos de ce dossier, il a estimé que les revendications doivent être faites dans les normes, pour que l’on sache s’il y a eu manipulation des listes ou une erreur technique. Non écrire directement à l’échelon supérieur.

S’agissant de l’intégrité physique des journalistes, il a fait cette recommandation : « Qu’ils fassent leur devoir d’informer ». Ainsi, il a conseillé aux professionnels des médias de ne pas s’ériger en porte-à-faux, en se substituant aux politiciens par leurs prises de position. Mais ces propos n’ont pas plu aux journalistes qui, pour manifester leur mécontentement, ont commencé à vider la salle avant que le président de l’Assemblée nationale termine sa phrase.

Concernant la démarche d’hier, les signataires du mémorandum, à savoir l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC), Journaliste en danger (JED), l’Observatoire des médias congolais (OMEC), l’Association des éditeurs des journaux du Congo (ANECO), ont ainsi écrit au président de l’Assemblée nationale : « Notre démarche se veut surtout être un signal d’alarme et un message fort à la classe politique et aux institutions en place sur notre détermination à défendre par tous les moyens de droit notre profession ainsi que la liberté de la presse en cette période cruciale des élections ».

Pour conclure, les organisateurs de la marche ont insisté : « Dans le souci de moraliser la vie publique en RD Congo, et face à la clameur publique qui a entouré ce qu’il convient d’appeler « Scandale Kisombe », qui risque de jeter l’opprobre sur la classe politique congolaise, les organisations professionnelles des médias et JED demandent aux honorables députés qui siègent à l’Assemblée nationale de se désolidariser de leur collègue, et de bien vouloir prononcer la déchéance de Kisombe Yves de ce Parlement de la première législature de la Troisième République ».

Il faut noter qu’à cette occasion, les responsables de plusieurs organisations de défense des droits de l’Homme ont tenu compagnie aux journalistes. On a pu remarquer la présence des Toges Noires, la Voix des Sans Voix, Freedom for journalist et tant d’autres




Candidat commun de l’opposition : Le MLC, l’UFC et l’UNC favorables à la poursuite des concertations




L’Union pour la nation congolaise, (UNC) le Mouvement de libération du Congo (MLC) et l’Union des forces du changement (UFC) pensent que l’opposition doit se concerter autour d’un programme commun et dégager la personne qui incarnerait mieux les idéaux de l’opposition pour la présidentielle de 2011. C’est la réaction de ces partis enregistrée, jeudi 25 août, au lendemain du plébiscite d’Etienne Tshisekedi comme candidat de l’opposition à la présidentielle de 2011 en RDC par une vingtaine de partis.Pour Jean Lucien Busa, secrétaire général adjoint du Mouvement de libération du Congo (MLC), l’opposition veut l’alternance démocratique en RDC. Cette alternance, le MLC la propose en termes de projet et pas forcément en termes d’individus. « Le MLC reste ouvert aux concertations autour d’une candidature à travers un programme commun et rassembleur », a-t-il déclaré.

L’UNC : « Nous sommes en contact » L’Union pour la nation congolaise (UNC) de Vital Kamerhe dit être en concertations avec les autres forces de l’opposition. Ce parti attend le moment opportun où l’opposition se prononcera sur la candidature commune à la présidentielle. Pour sa part, Bertrand Ewanga, cadre de l’UNC, a déclaré : « Nous sommes en contact. Nous débattons de la question du candidat commun et d’un programme commun, du Premier ministre commun de l’opposition, des présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat communs, du gouverneur de la Banque centrale commun. Nous devons faire un ticket. C’est de cette manière que nous défendrons les idéaux de l’opposition. »,

« L’UNC refuse qu’un parti roule les autres dans la farine, parce que le problème de l’opposition est de débarrasser le pays d’un régime qui l’a appauvri et qui lui a apporté la misère », a-t-il souligné. Enfin, pour l’UFC de Kengo wa Dondo, le principe du candidat commun suppose que tous les partis de l’opposition se mettent d’accord. M. Kaninzia, l’un des cadres de ce parti, s’interroge : « Comment voulez-vous qu’on parle d’un candidat commun de l’opposition dans un contexte où certains partis de l’opposition présents dans la réunion ont claqué la porte ? Les amis qui ont plébiscité le candidat commun, doivent, au nom de l’unité de l’opposition, revenir à la raison afin qu’on trouve une voie d’ensemble… »

Madame Olive Lembe accuse


Voici un article lu sur le compte Facebook de Mme Olive Lembe Kabila, l'épouse du Président de la république qui s'en prend à Vital Kamerhe pour une affaire de 6.000.000 USD.


Faites votre analyse sur le fond et la forme du contenu et tirez vos conclusions personnelles.


Letrre à mes très cher(e)s compatriotes
by Olive Lembe Kabila on Wednesday, August 24, 2011 at 3:42pm
J’ai reçu plusieurs messages d’encouragement de la part de mes compatriotes. Merci à tous.


Quant à ma tournée dans l’Equateur, j’ai pu palper de mes propres mains les problèmes sociaux auxquels la population de l’Equateur est confrontée. Néanmoins, j’ai pu en résoudre certains mais, la lourde tâche revient au gouvernement tant national que provincial. Pour ma part et mon époux le Président de la République Joseph Kabila Kabange, nous aurions pu soulager beaucoup de problèmes que rencontrent non seulement la population de l’Equateur mais aussi, celles des dix autres provinces de notre pays, si nous disposions de plus des moyens. A cet égard, je redemande publiquement à Monsieur Vital Kamerhe de me restituer la valise que je lui ai personnellement remise entre les deux tours de l’élection présidentielle de 2006 afin qu’il batte campagne pour le compte de mon époux. En effet, Vital Kamerhe n’avait fait qu’une petite tournée à l’intérieur du pays, il devrait normalement nous restituer près de 80% de la somme, soit 6.000.000 USD en liquide. C’est à cause de ce dossier que mon époux l’avait fait dégager non seulement de l’Assemblée nationale, mais aussi du PPRD. Ce monsieur s’est permis d’injurier mon époux dans le Bas-Congo terre de mes ancêtres alors qu’il a volé notre argent. Pour preuve, comment pourrait-il expliquer la provenance de l’argent qu’il dépense -sans compter- actuellement pour sa pré-campagne pour la présidentielle de 2011? Un rapport des services mentionne clairement que lors du premier congrès de son parti politique Vital Kamerhe a payé lui-même les billets d’avion (A/R), et séjours dans les hôles de luxe à Kinshasa, de près de 120 membres de son parti qui habitent dans la diaspora (Europe, USA, Canada, Afrique du sud…). C’est aussi avec notre argent qu’il a acheté les signatures de tous les responsables des partis qui soutiennent sa candidature à la présidentielle de 2011. Certes, mon époux ne sera pas content de mon intervention sur facebook mais, en tant que première dame de la République Démocratique du Congo, j’ai pris mes responsabilités en âme et conscience. Pour finir, je donne deux semaines, à compter de ce jour, à Vital Kamerhe pour résoudre ce problème. Faute de quoi, je n’hésiterai pas à faire d’autres révélations beaucoup plus graves et je n’exclue pas d’autres actions beaucoup plus contraignantes en son encontre. A bon entendeur…


Que Dieu bénisse notre cher et beau pays la République Démocratique du Congo.




Madame Olive Lembe Kabila.
 http://www.facebook.com/home.php?ref=home#!/profile.php?id=1237980868&sk=info


Malheureusement, depuis hier jeudi, 25 août 2011, le compte de Mme sur Facebook est privé. Il faut donc être son ami pour consulter son profil. 


Lu dans le forum de congodiaspora:
http://congodiaspora.forumdediscussions.com/t1467-lautre-face-de-madame-olive-lembe-kabila


Vital Kamerhe se sent-il obligé de faire suite à cette accusation? Laughing :   Pourquoi madame Lembe a-t-elle attendu près de 5 ans pour nous donner cette information? Comme l'a dit monsieur Évariste Boshab au sujet de Y. Kisombe, accusé par la presse pour avoir insulté une journaliste qu'il faille saisir les tribunaux en cas de litige, Madame Lembe Kabila a-t-elle saisi les cours et tribunaux qui régissent notre pays?


Comment une personne peut-elle détenir une valise pleine de billets de banque à hauteur de plus de 6.000.000 USD alors que le congolais moyen qui gagne mensuellement 100 USD devra attendre 60.000 mois ou 5.000 années pour atteindre ce montant?


Elle se demande comment Vital Kamerhe finance-t-il sa campagne électorale en allant jusqu'à dire qu'il (Vital Kamerhe) a volé leur argent. La même question peut se retourner contre elle: "comment son époux par le PPRD interposé a organisé le 2è congrès du parti en invitant près de 2500 personnes venues de l'intérieur et de l'extérieur du pays, les logeant, les nourrissant, les transportant sans oublier leur argent de poche. Pouvons-nous dire que c'est notre argent, celui du peuple, qui est volé et détourné?


La justice congolaise devrait intervenir et mener des investigations à l'endroit de madame Lembe ainsi qu'à monsieur Kamerhe pour avoir détenu un tel montant sans passer par les filières bancaires.


Sacrebopol