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vendredi 10 janvier 2014

John Numbi cité par les experts de l’Onu comme l’autorité politico-morale de Bakata Katanga

John Numbi cité par les experts de l’Onu comme l’autorité politico-morale de Bakata Katanga

(NEW YORK)- L’ex-chef de la police congolaise, John Numbi a été cité dans le rapport définitif des experts de l’Onu comme le patron des miliciens Bakata Katanga. Selon les experts de l’Onu, les miliciens reçoivent les soutiens militaires, logistiques et financiers du général suspendu.
Des informations jugées crédibles par le groupe d’experts de l’Onu indiquent que la ferme où réside John Numbi à 20 km de Lubumbashi abriterait les caches d’armes de cette milice. Les miliciens s’entraineraient toujours dans la même ferme considérée comme leur base là où, souligne le rapport, les attaques d’octobre et mars dernier ont été préparées contre la ville de Lubumbashi ayant causé plusieurs morts. Des témoignages recueillis par la société civile du Katanga auprès de certains miliciens qui s’étaient rendus à la Monusco lors de l’attaque de Mars dernier, confirment le rapprochement entre John Numbi et le chef de cette milice.
La Monusco avait les remis aux autorités congolaises qui les avaient par la suite transféere dans une prison à Kinshasa. Leur procès tarde toujours à commencer et les conclusions de l’enquête n’ont jamais été révélées jusqu’aujourd’hui, a déploré un député du Katanga. Parallèlement à cette enquête, l’assemblée nationale avait mis également sur pied une commission d’enquête parlementaire qui était descendue aussi sur place au chef-lieu du Katanga. Mais depuis le retour de cette mission des élus à Kinshasa, le président de cette chambre, Aubin Minaku et son bureau n’ont jamais distribué ce rapport pour son examen ou au débat à la plénière, s’est dit choquer un élu Udps de la province du Katanga. Dans son rapport, la société civile l’avait mentionné clairement.
RFI a tenté d’avoir la réaction de John Numbi mais ce dernier s’est abstenu de tout commentaire avant la publication officielle du rapport. Les experts de l’Onu, eux, se sont limités à leurs recoupements menés de manière indépendante, refusant de contacter l’intéressé pour avoir sa version des faits. Depuis 2010, le général John Numbi est suspendu de ses fonctions de chef de police pour avoir été mis en cause dans l’assassinat du militant des droits de l’homme et chef de l’Ong, La voix des sans voix, Floribert Chebeya et son chauffeur, Fidel Bazana.

Rédaction 7sur7

Lisanga Bonganga crache sur Lambert Mende


IBLE SUITE AUX RUMEURS SUR L’ASSASSINAT DU PRÉSID

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JOHN NUMBI CITÉ PAR LES EXPERTS DE L’ONU COMME L’AUTORITÉ POLITICO-MORALE DE BAK

Lisanga Bonganga crache sur Lambert Mende

Publié le vendredi 10 janvier 2014 13:05

Modérateur de la plate-forme politique FAC/Opposition, Jean-Pierre Lisanga Bonganga, a organisé un point de presse le 08 janvier 2014, sur les derniers événements survenus en RDC,
précisément les attaques le 30 décembre 2013 des assaillants non autrement identifiés à Kinshasa, Lubumbashi, Kolwezi et Kindu, et aussi sur l’assassinat le 02 janvier 2014 du colonel Mamadou Ndala à BENI dans le Nord-Kivu. Voici in extenso ci-dessous, l’allocution lu par Lisanga Bonganga à cet effet.

Mesdames et messieurs de la presse,
A l’occasion de leur premier point de presse de cette année nouvelle, les FAC/opposition tiennent, avant toute chose. à souhaiter à vous la presse, à tous les êtres qui vous sont chers, ainsi qu’à l’ensemble du peuple congolais, leurs meilleurs voeux pour l’année 2014.
Mesdames, et messieurs de la presse, alors que les lampions s’éteignaient sur l’année 2013, les villes de Kinshasa, Lubumbashi, Kolwezi et Kindu ont été simultanément attaquées, le 30 décembre 2013, par des assaillants, non autrement identifiés et qualifiés de terroristes par le porte-parole du gouvernement MATATA qui n’avait pourtant pas tenu de réunion quant à ce.
Ces attaques, qui ont causé plus d’une centaine de morts, ont mis à nu l’incapacité du gouvernement MATATA, qui souffre d’absence de cohésion nationale, à assurer la défense et la sécurité du pays.
Dans le cas d’espèce, en attendant la réunion du conseil des ministres, seul le premier ministre ou éventuellement les Ministres ayant la sécurité et la défense dans leurs attributions étaient habilités à fixer l’opinion sur ces malheureux événements. Les élucubrations et gesticulati.ons du Ministre MENDE ne sont de toute évidence que l’expression de la désarticulation, du dysfonctionnement et de la cacophonie, qui caractérisent le gouvernement MATATA qui souffre d’absence de cohésion nationale.
Mesdames et messieurs de la presse, A l’instar de l’opinion nationale, les FAC/opposition ont noté que bon nombre d’assaillants-terroristes selon le Ministre MENDE ont été capturés et mis aux arrêts. Elles exigent dès lors qu’un procès radiotélévisé soit diligemment organisé afin d’édifier le peuple congolais sur les tenants et les aboutissants de ces malheureux événements et que l’identification des morts soit publiée.
Mesdames et messieurs de la presse, 
Comme si les événements du 30 décembre 2013 ne suffisaient pas, le 02 janvier 2014, le peuple congolais est de nouveau plongé dans la consternation à l’annonce de la mort du colonel Mamadou Moustapha NDALA, héros de la campagne armée des FARDC contre le M23.

Comme dans ses habitudes inappropriées, le Ministre MENDE porte-parole du gouvernement MATATA qui souffre d’absence de cohésion nationale s’est précipité à annoncer à l’opinion nationale et internationale que l’assassinat du Colonel Mamadou NDALA à 10 km de BENI, zone pourtant sous- contrôle dés FARDC, serait l’œuvre des rebelles de l’ADF-Nalu, alors que les premiers éléments ‘d’enquête diligentée à ce propos tendent à démontrer à ce jour la responsabilité des éléments FARDC dont un officié supérieur ex-CNDP.

Mesdames et messieurs de la presse, La mort du Colonel Mamadou soulève encore une question lancinante. ‘Comment comprendre en effet que tout officier des FARDC qui se distingue par des hauts faits d’armes trouve systématiquement la mort après ses exploits ? C’est pourquoi les FAC/Opposition exigent que toute la lumière soit faite autour de la disparition du Colonel Mamadou NDALA.

Tout en déplorant le fait que les drapeaux n’aient pas été mis en berne, ne fusse qu’un seul jour, en signe de deuil national, les FAC/Opposition s’empressent de présenter leurs condoléances les plus attristées à la famille biologique du Colonel Mamadou NDALA ainsi qu’aux FARDC.
Mesdames et messieurs de la presse.
Le 04 janvier est pour le peuple congolais un jour de souvenir, de souvenir inoubliable et intarissable souvenir des vaillants compatriotes, combattants de la liberté qui ont sacrifié leurs vies pour l’indépendance de la République Démocratique du Congo, notre cher et beau pays, et l’émancipation de son peuple.
C’est la mort dans l’âme que les Fac/Opposition ont constaté avec amertume que la journée du 04 janvier 2014 se soit passée dans l’anonymat. De mémoire de congolais, depuis la première république en passant par la deuxième et une partie de la troisième république, le peuple congolais n’a jamais vécu cela.
Seul le gouvernement MATATA, qui souffre d’absence de cohésion nationale, crache sur le devoir de mémoire du peuple congolais. Dommage!

Mesdames et messieurs de la presse, Face à cet imbroglio et ce flou artistique entretenus par le gouvernement MATATA, le malaise s’est installé dans la gestion quotidienne du pays.
Aussi, les FAC/Opposition demandent-elles au Président de la République de sortir les institutions de l’immobilisme en mettant en œuvre, dans les meilleurs délais, les recommandations des concertations nationales.
Mesdames et messieurs de la presse.
Nous ne pouvons pas clore notre propos de ce jour sans faire allusion au projet de la loi d’amnistie sous examen au parlement.
Pour les Fac/opposition, la loi d’amnistie doit être une loi à caractère général qui ne concerne pas seulement les combattants du M23 mais 1oit obligatoirement intégrer l’amnistie de tous les prisonniers politiques et d’opinion qui, du reste, ont observé les dispositions pertinentes de l’article 64 de la constitution en s’abstenant de prendre les armes.

Pour les forces Acquises au changement/opposition

Les Rapporteur Général a.i

Le modérateur 
Oscar LUGENDO LULA 

Jean-Pierre LISANGA BONGANGA

Tous les coups contre Kabila viennent de l’ex-SHABA La bêtise Katangaise

Tous les coups contre Kabila viennent de l’ex-SHABA La bêtise Katangaise





Le démon de sécession et d’élimination physique des autorités établies hantent toujours l’esprit de certains leaders katangais depuis la tragédie de Patrice Emery Lumumba.

Et voici qu’aujourd’hui, ils tentent de cracher sur la mémoire de M’zee Laurent Désiré Kabila, en malmenant le pouvoir de son fils. Velléités infanticides.

Le Katanga. On en reparle. Pas toujours en bien, mais très souvent, en mal. Mardi et mercredi, d’intenses combats ont opposé les FARDC à un groupe des Bakata Katanga à la périphérie de Lubumbashi, ont annoncé plusieurs sources jeudi, affirmant que le calme est revenu. 
Des dégâts et des pertes sont signalés dans les deux camps. La population, elle, est dans la psychose alors que la situation humanitaire des déplacés internes dans les villages Shamwana, Dubie, Mpiana, Mitwaba, Lenge... et Nkonkole est dramatique, à en croire MSF. 

Le Katanga étonne. Dans sa dernière livraison en ligne, le site www.jeuneafrique. org a jeté un véritable pavé dans la mare, en évoquant un rapport confidentiel des experts de l’ONU sur la situation sécuritaire en RD-Congo, où d’éminentes personnalités katangaises, non des moindres, sont citées comme des soutiens des milices Ba Kata Katanga. 
Si ce mouvement qui opère dans le Nord-Katanga se renforce jusqu’à prendre des formes inquiétantes et opérer au grand jour, c’est parce qu’il reçoit du soutien de certains notables du coin, analyse le magazine l’édition électronique suscitée. Le rapport, transmis au Conseil de sécurité, n’a pas encore été débattu, apprend-on. Crédible? 
Jeune Afrique a tendance à l’affirmer en évoquant le sérieux même des membres de l’équipe de l’ONU ayant concouru à l’élaboration dudit rapport. L’heure est grave, il n’y pas de fumée sans feu. Au drôle soutien militaire du Rwanda et de l’Ouganda successivement au MLC, au RCD, au CNDP et, il y a peu, au M23 neutralisé en novembre 2013 par l’armée RD-congolaise avec l’appui de la Brigade d’intervention de l’ONU, s’ajoutent les soupçons ravivés sur l’appui de certains cadres politico-militaires de l’Ex- Shaba aux «Ba Kata Katanga» en swahili qui signifie couper le Katanga, thèse très répandue au Sud du pays et qui rappelle les moments douloureux ayant suivi l’accession du pays à la souveraineté nationale et internationale. 
Le Katanga a été la première province à prôner son indépendance pour s’ériger en un pays à part entière. C’était la sécession katangaise concoctée par Moise Tshombe. Pendant que les efforts des autorités sont tournés vers la pacification du pays après la défaite infligée au M23 et à leurs parrains, le pan de voile se lève pour dénoncer un complot qui se trame contre la République.

Il s’agit de l’ampleur que prend le mouvement Ba Kata Katanga. Selon les fins limiers du site www. jeuneafrique.org, le Ba Kata Katanga bénéficie du soutien de certaines personnalités du coin bien implantées dans les arènes politiques. Les noms sont cités sans complaisance.

 Le rapport est déjà déposé sur la table du Conseil de sécurité de l’ONU et sera bientôt discuté et rendu public. Il y a péril en la demeure, il faut doubler de vigilance. Les RDCongolais ont encore frais en mémoire les attaques ciblées du 30 décembre 2014 à Kinshasa -RTNC, Etat-major général des FARDC et l’aéroport international de N’djili, à Lubumbashi et Kolwezi au Katanga et à Kindu au Maniema, dans lesquelles un Katangais, Mukungubila, est également mis en cause.
 Une situation qui met mal en point le Raïs, lui-même fils du terroir. Le Kivu mis à part, depuis 2001, l’année où Kabila est arrivé au pouvoir, jusqu’à ce jour, les principales tentatives de renversement du régime joséphiste n’ont été concoctées et menées que par les Katangais. Eric Lenge, Mukungubila par deux fois, Gédéon Kyungu... que des poignards dans le dos du Raïs. Velléités infanticides. Ce qui est plus embêtant, c’est le fait que les Nations Unies se saisissent aujourd’hui de l’affaire Ba Kata Katanga. 
Une énième bêtise, une énième honte pour le Katanga et les Katangais. Les mêmes personnes, membres influents du clan Lubakat, déjà citées dans un rapport préliminaire de la MONUSCO au lendemain de l’attaque de la ville de Lubumbashi par les militants Ba Kata Katanga, sont aujourd’hui éclaboussées par un rapport des experts de l’ONU. Mais toutes nient. Embarrassant! 

Lisez plutôt jeuneafrique.org.

Goma dans une liesse indescriptible suite aux rumeurs sur l’assassinat du président rwandais

Goma dans une liesse indescriptible suite aux rumeurs sur l’assassinat du président rwandais


(GOMA)- La capitale du Nord-Kivu a vécu une ambiance particulière dès les premières du matin de ce vendredi. On croirait que les Léopards- l’équipe nationale de football de la RDC, a gagné la coupe d’Afrique des Nations.
Une folle rumeur a circulé dans la ville faisant état de l’assassinat du président rwandais, Paul Kagame. La nouvelle s’est rependue comme une trainée des poudres. Des klaxons des véhicules et des motos ont retenti sur l’ensemble de la ville mais aussi des sifflets et de bruits de casseroles. Les femmes ont étalé leurs pagnes sur quelques artères de la ville.

‘‘Le tyran Paul Kagame est mort. Oh c’est fini, nous sommes libérés’’, a un indiqué un motocycliste au quartier Katindo. Une maman rencontrée au quartier populaire de Birere criant jusqu’à  perdre sa voix a fait savoir que Kagame, c’est le diable qui a envouté le Congo pendant plusieurs années. Un administratif  du ministère de l’environnement s’est dit heureux de la mort du président rwandais parce que l’auteur, selon lui, du malheur du peuple congolais. Dans cette liesse, les gomatraciens ont oublié même de vérifier l’information. Les quelques coups de balle entendus de l’autre coté de la frontière à Gisenyi- ville frontalière de Goma ont conforté leurs thèses. Des officiels congolais sous anonymat ont indiqué n’avoir aucune information dans ce sens et ont parlé des rumeurs. Rumeurs, ont également affirmé des sujets rwandais qui ont franchi la frontière le matin. Des personnes avisées se demandent comment une telle nouvelle aurait traversé toute la ville dans quelques minutes.










Le même mouvement a été observé à Beni, à Oicha toujours au Nord-Kivu et timidement à Bukavu au Sud-Kivu. Fêter la mort de quelqu’un démontre la colère et la haine du peuple congolais envers le président rwandais, a déploré un pasteur d’une église de Goma. Quelques temps après, les tirs ont cessé à la grande barrière de Gisenyi mais la joie des habitants de Goma ne s’est pas stoppée. Paul Kagame vivant ou mort, il doit savoir quand même que le jour de sa mort, la fête sera totale au Congo à cause de tous les massacres qu’il a perpétrés dans l’Est du pays, a prévenu un activiste de la société civile.
Cette réjouissance traduit également le courroux de la population qui veut venger le colonel Mamadou dont l’auteur de son assassinat n’est rien d’autre que le sanguinaire Paul Kagame, a analysé un observateur spécialisé dans les questions des Grands Lacs. Tout est parti du message : ‘‘Paul Kagame vient de nous quitter. RIP’’, publié sur le site de microblogging jeudi 9 janvier vers 13h30. La rumeur enflamme immédiatement la Toile. Nouveau tweet une heure plus tard : ‘‘Décès de Paul Kagame, les proches du chef d'État confirment’’, souligne le site Mediamass. Pour amplifier l'effet d'annonce, ajoute Mediamass, ce dernier tweet est accompagné d'un lien vers le site Nécropedia-qui précise pourtant que Paul Kagame n'est pas mort.

Selon un sondage du Celebrity Post, une large majorité -71% jugeaient jeudi soir les rumeurs du décès de Paul Kagame de très mauvais goût. Son entourage comme plusieurs sources diplomatiques ont démenti catégoriquement la mort du chef d'État rwandais. La fausse information est ensuite reprise par quelques radios puis par des médias du monde entier. Ce n'est que tard dans la soirée de jeudi que le porte-parole du chef d'État a publié un communiqué laconique qui ‘‘dément formellement le décès de Paul Kagame’’. Un journaliste rwandais a affirmé avoir vu vendredi matin le président Paul Kagame dans son cortège.

Rédaction 7sur7