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SACREBOPOL

vendredi 10 février 2012

LES COMBATTANTS INTERPELLENT LES DEPUTES DE L'OPPOSITION




EMMANUEL ILUNGA DIT NON AU PARLEMENT DE KABILA

INEVITABLE FRONTAL Le 16 février 2012 : les catholiques contre le Pouvoir


Comme à chaque année depuis bientôt deux décennies, les millions de catholiques pratiquants disséminés à travers le pays se livrent à des manifestations organisées pour commémorer l'anniversaire des martyrs de la démocratie en RDC, ces compatriotes tombés sous les balles des militaires de Mobutu un certain 16 février 1992 à la faveur d'une marche pacifique organisée dans tous les coins de la capitale avec comme point de jonction, le Rond-point Victoire, en plein cœur de Kinshasa.

Un centre d'affaires et d'ambiance par excellence, le centre névralgique de la ville. Fauchés comme des pestiférés par un pour du Maréchal Mobutu aux abois, les cadavres des centaines de ces fervents catholiques avaient été transportés et exposés dans l'église Saint Joseph de Matonge qui est, dès lors, resté -un symbole de la résistance contre la dictature.

Et chaque année, ce haut lieu de la prière reprend ses marques l'instant de quelques heures d'une messe dite pour la circonstance, sur fond d'un sermon qui ne fait pas de cadeau au pouvoir en place et lui rappelle que la mémoire de ces vaillants combattants de la liberté ne sera jamais trahi. C'est dans cette logique d'intransigeance que le jeudi 16 février 2012, les catholiques vont de nouveau faire le déplacement de Saint Joseph pour se souvenir de leurs morts... Sauf que pour cette année, il y a risque que ce moment de souvenir donne lieu à des faits qui pourraient une fois de plus marquer les esprits. L'archevêché de Kinshasa veut organiser le 16 février dans la capitale congolaise une marche pacifique des chrétiens pour «réclamer la légitimité et la légalité du pouvoir » en République démocratique du Congo, après les scrutins présidentiel et législatif contestés de fin 2011. « Nous demandons la vérité des urnes … », déclarait l'Abbé Pierre Bosangia à l'AFP. Plusieurs sessions de formation à l'action non violente ont été organisées depuis mi janvier 2012 dans les paroisses de Kinshasa et environ 22.000 personnes ont été formées ; a affirmé cet homme d'église précisant que plus de 200.000 personnes sont attendues à la marche du 16 février.

Que des médias kinois aient parlé des actions de rue qui profilent à l'horizon, à l'instar d'une géante marche pacifique projetée, suscite des questionnements quand bien même, de source du Conseil de l'apostolat des laïcs catholiques du Congo, CALCC, l'organisation d'une telle marche n'a pas encore été confirmée. «Jusqu à ce jouir, rien de tel ne nous a été communiqué, sauf la messe qui pourra accueillir les fidèles venus de toutes les paroisses de Kinshasa», a confié un cadre du CALCC sous le sceau de l'anonymat et craignant visiblement pour des débordements dus au surnombre et les conséquences de la réaction éventuelle du pouvoir qui s'est, depuis la publication des résultats de la présidentielle de novembre 2011, mise dans une situation de défensive qui ne se justifie nullement et n'a cessé de s'illustrer par sa propension à déployer des chars de combats et des milliers de policiers surarmés aux trousses des paisibles manifestants. Prêts à en découdre à tout moment et sur les nerfs. Des exemples, à ce sujet, sont légion. De moyens disproportionnels, quant à ce, ont été chaque fois utilisés par la police pour faire peur sans que l'on sache trop pour quelle raison. C'est ainsi que, à elle seule, l'idée de l'organisation des manifestations de rue telle que cette marche pacifique dont on parle tant au 16 février 2012 donne déjà des sueurs froides.

Les raisons d'un désamour

Pourquoi cette marche somme toute normale fait autant peur? Une question qui n'est pas sans fondement. Elle, trouve sans justification dans le fait que depuis la publication des résultats de la présidentielle du 28 novembre 2011, le climat s'est détérioré sensiblement entre l'Eglise catholique et le Pouvoir de Joseph' Kabila. Une situation qui tire ses origines dans le fait que ces résultats publiés par la Commission, électorale nationale indépendante, CENI, n'ont pas répondu aux attentes de l'opinion, à en croire différentes réactions qui les ont sanctionnées, émanent tant des observateurs dans leur ensemble, des candidats pour la plupart, leurs témoins disséminés à travers des bureaux de vote ainsi que des acteurs politiques de tous bords. Pour les uns et les autres, ces élections ont été entachées de plusieurs irrégularités. Joseph Kabila, au cours d'un point de presse avec des médias internationaux dans les jours qui ont suivi la publication des résultats, a reconnu ces irré8uiarltés mais a minimisé leur incidence sur l'ensemble des résultats. Ngoy Mulunda, président de la CENI, en a fait autant. Comme quoi, lesdites irrégularités n'auraient pas été une invention d'une opposition que l'on a diabolisée à outrance. Ne serait-ce pas là le motif qui, lé 12 décembre 2011, aurait poussé le Cardinal Laurent Monsengwo à user de son langage tranchant pour déclarer que les résultats publiés par la CENI n'étaient conformes ni à la justice encore moins à la vérité des urnes. Une phrase restée célèbre qui a été interprétée en ses divers. Assez suffisant pour lui attirer la foudre de guerre de la part du camp présidentiel qui l'a traité de tous les noms en mobilisant tous les médias à grand renfort d'espèces sonnantes et trébuchantes pour vouer aux gémonies cette sommité ecclésiastique du pays. Monsengwo Pasinya a été mis dans le même sac que des politiciens pour avoir, sur la chaîne belge francophone RTBF, déclaré le candidat Etienne Tshisekedi wa Mulumba vainqueur de la présidentielle de novembre 2011. Le prélat catholique aura néanmoins commis le tord d'avoir brandi des chiffres qui n'étaient pas vérifié, au préalable et non proches de la réalité. Cela avait juste suffi pour donner la matière à ses détracteurs qui n'avaient pas demandé plus en vue de le vilipender à outrance. Conséquence : les catholiques du pays dans son ensemble, touchés dans leur amour-propre et croyant que l'on a touché au sacré en voulant descendre leur chef de son piédestal, se sont mis à mener des campagnes de réaction isolées à ce qui a ressemblé à un lynchage médiatique de mauvais ton. Parce que cela ne pouvait durer éternellement et qu'il fallait faire revenir les choses à l'ordre, du 9 au 11 janvier 2012, l'Eglise catholique battra le rappel des troupes, en réunissant tous ce qu'elle en terme d'Evêques pour une assemblée plénière dans la capitale, Kinshasa.

Inévitable frontal Pouvoir-Catholiques

Les conclusions de ces travaux tirées du rapport d'observation électorale menée par l'Eglise catholique n'ont pas fait dans la dentelle et ses sont montrées aussi tranchantes en soutenant le Cardinal Monsengwo car le contraire aurait étonné. «Du rapport final de la Mission d'observation électorale de la CENCO et des témoignages recueillis dans divers diocèses et d'autres sources, il ressort, nous disent les Evêques, que le processus électoral s'est déroulé à beaucoup d'endroits dans un climat chaotique. L'on a noté plusieurs défaillances, des cas de tricheries avérées et vraisemblablement planifiées, de nombreux incidents malheureux entraînant mort d'hommes, des cafouillages et à certains endroits, un climat de terreur entretenu et exploité à dessein pour bourrer les urnes. Eu égard à ce qui précède, les Evêques estiment que le processus électoral a été entaché de graves irrégularités qui remettent en question la crédibilité des résultats publiés», soulignaient les Evêques. C'était plus qu'un camouflet à l'endroit du travail de Ngoy Mulunda et son équipe. De là, demander à ces derniers de démissionner, il n'y avait qu'un pas vite franchi. Ce à quoi l'intéressé a rigolé sous cape. Rideau. C'est dire combien la méfiance s'est grandement installée depuis lors entre le Pouvoir et l'Eglise qui se regardent en chien et chat, attendant le moment propice pour se régler des comptes. Les observateurs craignent ainsi que la date du 16 février 2012 soit cette occasion tant rêvée de part et d'autre. Un véritable choc frontal. Le compte à rebours vient de commencer…


                                                                                                 Léon Munganga

RDC: les femmes de l’UNC réclament de nouvelles élections

Les femmes membres de fédération katangaise de l’Union pour la nation (UNC), ont sollicité mercredi 9 février, l’implication de la communauté internationale pour l’organisation de nouvelles élections générales en République démocratique du Congo. Le président de ce parti, Vital Kamerhe est arrivé en troisième position à la présidentielle de novembre dernier avec 7,74%.
Dans un mémorandum adressé au représentant du secrétaire général des Nations unies en RDC dont une copie a été remise à Radio Okapi, ces femmes déplorent aussi le dépouillement à huit clos des urnes, la fraude, la tricherie ou la corruption des agents de la Commission électorale nationale indépendante.
Des observateurs nationaux et internationaux avaient relevé de nombreuses irrégularités lors du scrutin législatif et présidentiel de novembre dernier.
Les femmes de l’UNC estiment que «ce désordre a conduit à une organisation bâclée et irresponsable des élections du 28 novembre dernier en RDC».
Pour ces femmes, les irrégularités constatées constituent une violation de la loi électorale. C’est pourquoi elles demandent l’annulation de ces élections.
Maryse Riziki, la présidente de ce collectif de femmes a déclaré à ce sujet:
«On n’a pas respecté la loi. Au moment des compilations, il y a eu des résultats dont on n’a même pas tenu compte. On ne nous a pas donné les résultats des PV que nous avons eus dans les différents bureaux de vote. Nous ne savons pas où on a eu ces résultats là. Les noms des députés ne reflètent pas la vérité. Notre justice est partiale. C’est pourquoi nous demandons à la communauté internationale d’intervenir pour qu’il y ait annulation de ces élections».
Elles souhaitent aussi que ces élections soient réorganisées avec un bureau autre que celui de la Ceni.
En réaction, le vice-président de la Ceni, Jacques Djoli a fait savoir que son institution respecte le point de vue de ce parti politique.
Il a indiqué que son institution procédera bientôt à l’évaluation des dernières élections et tiendra compte des remarques qui lui sont faites pour tirer des leçons.

Congo : quelle solution ?


Mis en ligne le 10/02/2012
Par Marie-France Cros
Un pays divisé. Un Président disparu (on ignore où Joseph Kabila se trouve depuis son départ, le 5 janvier, pour sa ferme katangaise) après sa proclamation contestée comme vainqueur de la présidentielle. Une population dont plus de la moitié est ulcérée par l’ampleur de la tricherie électorale, tandis que le reste redoute des violences. La perte de plusieurs millions de bulletins de vote. Une Assemblée nationale non crédible et un Sénat dont l’élection indirecte est renvoyée sine die avec le report non daté des élections provinciales. Une communauté internationale que son silence ennuyé devant l’énormité du scandale a dépouillée d’une grande partie de la confiance que lui vouaient les Congolais
Le processus électoral conduit par la Commission ad hoc dirigée par le pasteur Ngoy Mulunda est une catastrophe. Et c’est bien celle-ci qui doit être critiquée et non "les Congolais". Ces derniers ont rempli leur devoir électoral avec une remarquable maturité, utilisant leur vote pour sanctionner ceux qui n’ont pas rempli leurs promesses de 2006 et surveillant les agents électoraux - ce qui a permis de découvrir de larges pans de la fraude organisée. Combien d’électeurs, ailleurs, seraient restés en alerte quelque 24 heures durant pour préserver la vérité des urnes ?
Les voix se sont multipliées pour déclarer les scrutins non crédibles : les observateurs nationaux et internationaux, l’Eglise, la société civile Toutefois, si toutes les solutions proposées pour remettre le Congo sur la voie légale s’entendent sur l’absolue nécessité de remplacer le bureau de la Commission électorale, on diverge sur la suite (recomptage des voix, nouvelles élections - mais sur quelle base constitutionnelle ? .) et aucune mesure suggérée ne connaît un début de mise en œuvre.
La Belgique et l’Union européenne avaient sévèrement jugé l’absence de crédibilité de la présidentielle congolaise, réclamant plus de sérieux pour les législatives. On sait aujourd’hui qu’il n’en est rien, après que les efforts internationaux pour assister la Commission électorale congolaise ont tous été rejetés. Et que fait la communauté internationale ? Elle demande plus de sérieux pour le scrutin provincial, déjà remis sine die !
Force est de constater que ceux qui ont les moyens d’agir préfèrent le pourrissement au risque d’une prise de position claire. Sans voir que ne rien faire leur sera compté comme un choix politique lorsque les élections congolaises seront devenues un cas d’école.

Cousin du Général Bisengima, Papy Tamba et ses mensonges, mettent en ébullition la communauté congolaise


Aux attaques sans fondement et aux mensonges éhontées de Papy Tamba Kuma, nous sommes demeurés zen comme le Dalaï Lama du Tibet face aux agitations chinoises. Papy Tamba Kuma, le Sumo Joséphiste-Pprdiste joue au baby flingueur et se prend pour un papy killer. Le cousin du Général Bisengimana de la police se croit tout permis. Il apostrophe et insulte le Cardinal Laurent Monsengwo Pansiya, archévêque de Kinshasa, injurie publiquement Etienne Tshisekedi le président de la République élu, le spécialiste en chékula "Voleur des chèques" en France s'en prend à tout le monde y compris Réveil-FM International. A Kinshasa, Paris, Bruxelles, Londres, Genève, et Washington, les langues se délient: on découvre que Papy Tamba qui se présente tantôt comme un muzombo (Angolais) qui a grandi au Congo, tantôt comme un muyombé du Bas-fleuve dans le Bas-Congo, est en réalité cousin du Général tortionnaire Bisengimana par sa mère rwandaise. On comprend très vite que les attaques de Papy Tamba Kuma contre les Congolais qui défendent la République démocratique du Congo, en cette période trouble où le hold-up électoral organisé par les pêcheurs en eau trouble que sont les usurpateurs, fraudeurs, tricheurs, opportunistes du camp Pprd, ne sont fortuites. C'est un mariage de raison entre Papy Tamba Kuma et le Pprd, et non une adhésion par convictions. Négationniste et révisionniste Papy Tamba Kuma défend la suprématie de l'éthnie tutsi rwandaise sur les Congolais. Il son cousin Bisengima qui a menacé Etienne Tshisekedi à l'aéroport International de N'djili, a empêché son cortège de rouler de 16h à 23h. C'est encore Bisengimina qui garde Etienne Tshisekedi en résidence surveillée. Alors même que Ya Tshitshi est chez lui, sur le terre de ses ancêtres. Puisque Papy Tamba Kuma est réfugié politique en France. Reste à savoir s'il est réfugié Angolais ? Rwandais? ou Congolais ? A-t-il pris le soin d'informer officiellement l'OFRA (Office Français des Réfugiés et apatrides) qu'il est en République démocratique pour défendre la dictature totalitaire et la prise en otage des institutions républicaines par une bande des mafieux et prédateurs. S'il est réfugié congolais sait-il au moins qu'il n'a pas droit de mettre ses pieds au Congo à moins de restituer son statut de réfugié !
Papy Tamba Kuma, l'embrouilleur-Kuluneur du Pprd qui se croit tout permis en insultant tout le monde.


Médiocre et ignard, Papy Tamba Kuma s'est même autorisé de s'en prendre graduitement à Réveil FM alors que cela fait de lustres que nous ne nous intéressons pas à sa petite personne. Comment peut-il compararer Réveil FM International qui est média citoyen à Télé 50, média des Joséphistes qui fonctionne avec l'argent du contriuable congolais. Comment a-t-pu avoir le culot un instant de nous qualifier de jaloux de Jean Marie Kasamba avec son cap d'informatique qui s'est autoproclammé "Professeur à Kinshasa" alors que nous en tant qu'universitaire, c'est délibérement que nous avons rénoncer au professorat pour servir dans le média.De 1999 à 2007 que Réveil FM a fonctionné sur la 105.4 Mhz nous n'avons pas reçu un seul franc du gouvernement congolais ni d'un acteur politique. Nous sommes indépendant et nous le révendiquons. Nous nous sommes battus pour le pluralisme médiatique en République démocratique du Congo. A notre retour au pays en 1999, il n'avait que 10 radios communautaires au Congo et à notre départ, plus 256 radios étaient répértoriées dans toute la République.
Lorsque Papy Tamba, le Sumo du Pprd vocifère à Kinshasa avec ses mensonges à la petite cuillière, le fait-il en tant qu'Angolais, Rwandais ou Congolais ? C'est une fois qu'il aura valablement répondu à cette question qu'on peut discuter. Les internautes comprendront que lorsqu'un mukuyakuya nargue tout le monde, se prend pour une lumière, car qu'il étale au grand jour sa médiocrité et son ignorance, il faut parfois se tenir à son niveau pour qu'il comprenne.

Dossier à suivre !

http://www.reveil-fm.com/index.php/2012/02/10/2178-cousin-du-general-bisengima-papy-tamba-et-ses-mensonges-mettent-en-ebullition-la-communaute-congolaise

Le vendredi 10 février 2012 à 16:04, par Lucide
Vous lui donnez trop d'importance!!!
C'est un pauv' type.
Un de ces accidents de la nature qui saute sur chaque opportunité pour se faire remarquer.
Moi,je ne suis pas actif(je ne sais pas intervenir) sur le forum mais s'il est un conseil à donner,c'est de ne plus reagir à ses mails,dénudés de tout sens. Il y a lui,la pseudo soeur (en crise),Bernadette et la P...de clarisse Nseka! Au demeurant,ça serait meme une seule et unique personne! Alors,NE REAGISSEZ PLUS A CES MAILS. C'est un désequilibré notoire et un psychopathe avéré..alors pourquoi lui accorder tant d'importance. "Un arbre qui tombe,fait bien plus de bruit qu'un arbre qui pousse.."laissez le(s) tomber calmement.