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SACREBOPOL

mardi 16 septembre 2014

Minaku : « Il n’y aura pas de séance sur la révision constitutionnelle au-delà de l’article 197 »

La constitution actuelle ne prévoit aucun mécanisme de son changement total, même par le peuple, tout en vérouillant certains articles qui ne devront faite l’objet d’aucune revision. Ces gens veulent organiser une escroquérie politique pour faire porter au peuple le chapeau de la légitimation d’une monarchie présidentielle en RDC, une dictature à vie qu’on veut lui imposer par des manoeuvres juridistes et politiciennes. Nous disons NON NON NON.
Le peuple ne vous a pas demandé une autre consitution pour que ses problèmes soient resoulus. Et il n’y a présentement aucune oppourtunité pour cela. Il n’y a aucune dispostion de l’actuelle constitution qui empêche au Gouvernement d’améliorer les conditions de vie de la population.

Pius Mwabilu ton président de l’Assemblée et secretaire ce votre plate forme a tout dit, on a pas besoin que doit tu vienne nous en donner des explications supplémentaires, Tout est clair, il n’ y a pas modification de la constitution au delà de l’article 187..

Pius Mwabilu, un véritable tonneau vide, politicien sans intelligence. Je ne savais pas que ce gars raisonnait comme un bonobo comme ça. Son Président Minaku s’en remet au peuple, mais lui il dit: quelque soit la formule, tout va se décider ici à la chambre basse, alors que la constitution ne prévoit aucun mécanisme de son changement total, même par le peuple, tout en vérouillant même certains articles. Ces gens veulent organiser une escroquérie politique pour faire porter au peuple le chapeau de la légitimation d’une monarchie présidentielle, une dictature à vie qu’on veut lui impooser par des manoeuvres juridistes et politiciennes. Nous dions NON NON NON.
Le peuple ne vous a pas demandé une autre consitution pour que ses problèmes soient resoulus. Et il n’y a présentement aucune oppourtinuté pour cela. Il n’y a aucune dispostion de l’actuelle constitution qui empêche au Gouvernement d’améliorer les conditions de vie de la population.

Mwabilu, tu fais honte de ton peuple. Le peuple Songye c’est un peuple intelligent et réflechis; mais ce que toi tu fais au nom de ton ventre, dépasse les limites de l’entendement. Tu parles au nom de la population, si tu es populaire, as-tu pris du temps pour songer (sonder, ndlr) l’opinion de ta soit disant population pour savoir qu’elle est son point de vue sur la révision constitutionnelle. NOUS ALLONS VOUS BRULER VIFS PENDANT VOTRE CAMPAGNE SUR LE REFERANDUM. LE RENDEZ-VOUS EST PRIS. VOUS SAUREZ A QUEL POINT NOUS SOMMES PRET A EN DECOUDRE AVEC VOUS. ON VERRA AUSSI PAR OU VOUS ALLEZ ¨PASSER POUR FAIRE VOTRE CAMPAGNE, ET VOTRE RWANDAIS DE KANHAMBE S’IL EST FORT QU’IL PASSE DEVANT DANS LA CAMPAGNE. à bon entendeur …..

Pauvre Minaku. On le sent quand même troublé, il est incapable de suivre sa conscience, il préfère botte en touche en catastrophe; mais Pius lui veut être plus royaliste que le Roi. Dans le genre, il est pitoyable. Pius, tu ferais mieux de te taire dorénavant, toi et ton ami Luzanga que j’ai suivi à la radio.

http://7sur7.cd/new/minaku-il-ny-aura-pas-seance-revision-constitutionnelle-au-dela-larticle-197/







Minaku : « Il n’y aura pas de séance sur la révision constitutionnelle au-delà de l’article 197 »





















RDC : passe d’armes Kengo Wa Dondo / Minaku sur la modification de la constitution



RDC : passe d’armes Kengo Wa Dondo / Minaku sur la modification de la constitution


A Kinshasa, le président du Sénat a mis en garde contre toute modification. Son homologue de l‟Assemblée nationale se dit lui favorable au débat sur la modification de certaines dispositions de la constitution. Les esprits s’échauffent sur la scène politique congolaise. 
Alors que le président Joseph Kabila n’a toujours pas dévoilé ses intentions pour la prochaine élection présidentielle de 2016, à Kinshasa, les parlementaires débattent vivement. 

Nouvel exemple ce lundi avec la sortie remarquée de Léon Kengo Wa Dondo. Le président du Senat et ancien candidat à la présidentielle de 2011 a été très clair : « il ne faut pas tirer prétexte de la révision constitutionnelle pour aboutir à un changement de constitution: cela n’est pas prévu par la Constitution en vigueur », a-t-il insisté dans son discours de rentrée parlementaire.

 « Comment peut-on prendre le risque d’altérer ce compromis politique sans menacer la cohésion nationale et la paix sociale ? », s’est interrogé M. Kengo, ancien Premier ministre. 

La réponse de la majorité présidentielle n’a pas tardé. Aubin Minaku, président de l’Assemblée nationale se dit lui favorable au débat sur la modification de certaines dispositions de la constitution. Pour le secrétaire générale de la majorité présidentielle congolaise, « il faut débattre librement en tant qu’élu, dans un climat serein. »

http://7sur7.cd/new/rdc-passe-darmes-kengo-wa-dondo-minaku-modification-constitution/

Le MSR objet de menaces et d’injures





Le MSR objet de menaces et d’injures


La direction politique et les membres du Mouvement Social pour le Renouveau étaient loin de s‟imaginer que leur prise de position au sujet la révision de la constitution en vigueur allait déclencher une levée des boucliers en sens divers. Notamment une salve d‟injures, de calomnies et de menaces à leur endroit provenant curieusement de certains leaders des partis membres de la majorité présidentielle. Ont-ils eu tort d‟avoir dit haut et fort tout ce qui se dit dans la rue et dans les milieux politiques tant de l‟opposition que de la famille se réclamant proche du chef de l‟Etat ? 

C‟est l‟objet de la conférence de presse tenue le samedi dernier par le représentant des vingt-trois fédérations provinciales de ce parti. De prime abord, ce représentant qu‟entouraient les délégués de ces vingt-trois fédérations provinciales du MSR a fait savoir que la position arrêtée par le parti n‟est pas tombée du ciel. La direction politique a demandé à chacune des vingt-six fédérations provinciales d‟organiser des débats sur la question de la révision constitutionnelle. 

C‟est à l‟occasion d‟un congrès tenu à Kinshasa au siège social du parti que parmi les points à l‟ordre du jour, cette question a occupé une place importante. L‟orateur a indiqué que c‟est à l‟issue de ce congrès que le parti a arrêté sa position. En clair, vingt-trois fédérations ont rejeté la thèse de la révision constitutionnelle pour plusieurs raisons. La première est que pour la plus grande majorité des membres de ce parti, le bilan de l‟autorité morale depuis son avènement au pouvoir est largement positif et procéder à la révision constitutionnelle surtout en ce qui concerne les articles verrouillés comme le 220 porterait un coup fatal à cette marque de confiance. 

De ce fait l‟autorité morale de la Majorité Présidentielle perdrait toute la confiance que le peuple a placée en lui de par le bilan très largement positif de son mandat. Car, a-t-il soutenu, ce n‟est pas la manière de quitter le pouvoir qui ennoblit son tenant, mais bien ses oeuvres pendant son mandat. C‟est la seule manière qui permettrait à Joseph KABILA d‟entrer dans l‟histoire de son pays et cela pour l‟éternité. Sinon, il sortirait ainsi par la petite porte. Il n‟aurait pas le succès et la renommée historique de feu Nelson MANDELA, d‟Abdou DIOUF, de Léopold Sédar SENGHOR, de Jerry RAWLINGS et bien d‟autres chefs d‟Etat qui ont quitté le pouvoir à la fin de leurs mandats constitutionnels. 

Deuxème force politique de la Majorité Le MSR, a ajouté le représentant des vingt-trois fédérations provinciales, dispose de 32 députés élus en 2011 malgré les tripatouillages observés, 41 députés provinciaux et 7 sénateurs, ce qui fait de lui la deuxième force politique de la Majorité Présidentielle après le PPRD. En d‟autres mots, l‟on devrait prendre en compte son point de vue au lieu de lui lancer des menaces et des insinuations calomnieuses sur une question d‟importance capitale pour la famille politique proche du chef de l‟Etat. La position du MSR provient du Congo profond du fait que les 32 députés nationaux, les 41 députés provinciaux et les 7 sénateurs sont pour la plupart des anciens animateurs des ONG de développement et des droits de l‟Homme. 

Qui vivent au milieu de la véritable base sociologique du pays. A l‟instar de son président national que l‟on ne peut plus présenter car il est l‟un des fondateurs de l‟une des ONG qui ont joué un rôle déterminant à l‟Est du pays, notamment au Kivu. Avant de faire la pluie et le beau temps avant, pendant et après la Conférence Nationale Souveraine. A-t-on oublié que c‟est Pierre LUMBI qui, en compagnie de François KANDOLO et le Dr Elias NUMBI, qui avaient organisé l‟historique marche des chrétiens du 16 février 1992 pour la réouverture de ce forum ?

 Le MSR, a fait remarquer l‟orateur, a demandé en vain la tenue au sein de la majorité présidentielle d‟un débat franc, démocratique et objectif au sujet de cette question. En lieu et place, l‟on a eu affaire à des déclarations stériles pleines de menaces, de flagorneries et des flatteries de bas étage. Sans tenir compte des signes des temps et du rapport des forces sur le plan international.

http://7sur7.cd/new/msr-objet-menaces-dinjures/

Après les derniers réglages : Un poids lourd de l’Opposition prêt à rejoindre Kabila !





Après les derniers réglages : Un poids lourd de l’Opposition prêt à rejoindre Kabila !
























La rentrée parlementaire aujourd’hui va coïncider avec un bouleversement politique en République démocratique du Congo. Sauf, changement de dernière minute, il est prévu que le Premier ministre Matata Ponyo dépose la démission de son gouvernement dans la matinée auprès du Chef de l’Etat Ensuite, le Président de la République se chargera de signer l’ordonnance nommant Matata Ponyo Formateur.
Il va se charger de consulter les différentes plates-formes, partis et autres individualités politiques en vue d’y dégager une majorité devant faire partie du gouvernement. Après cet exercice, le Président de la République publiera une ordonnance reconfirmant Matata à la Primature.
Il s’en suivra l’étape de nouvelles consultations pour la formation du gouvernement de cohésion nationale. Il est prévu que les candidats à ce gouvernement viennent de partout voire au sein de l’Opposition dans sa pluralité dont celle qui n’a pas pris part aux Concertations nationales et celle qui ne se retrouve pas au parlement. L’objectif est de ratisser large.
La Majorité présidentielle devra s’ouvrir aux autres partis mêmes les plus radicaux. Le Premier ministre connaît chacun de ses ministres. Ceux qui ont bien travaillé, seront maintenus. Tandis que ceux qui se recrutent parmi les incompétents, les indisciplinés, les fauteurs de troubles vont, sans conteste, quitter le gouvernement.
Cependant, il nous revient d’apprendre dans cette politique de large ouverture qu’un leader de haute facture de l’Opposition vient d’accepter de rejoindre Joseph Kabila. Il ne reste plus que les derniers réglages. Si sa place au sein du nouveau gouvernement n’a pas été clairement définie, selon certaines indiscrétions, on fait savoir qu’il serait possible de créer le poste de vice-président pour permettre à cet opposant de bien s’émouvoir. Il devra jouer un rôle important aux côtés du Chef de l’Etat.
Si cette information se confirmerait, la donne politique va complètement changer et, pour la Majorité et, pour l’Opposition dès lors que tous les deux regroupements politiques présentent des fissures en leur sein.
Toutefois, la rentrée parlementaire intervient aujourd’hui dans un climat malsain au sein d’u microcosme politique congolais. La Majorité qui y arrive en ordre dispersé autant que l’Opposition, risque de reconfigurer le nouveau paysage politique.
La Majorité est loin de se remettre de la fronde conduite par le Mouvement social pour le renouveau (Msr) sur son opposition à toute révision constitutionnelle. Il n’a pas manqué de faire des émules au sein de la MR Le 30 août dernier, Me Jean-Claude Muyambo de la Solidarité congolaise pour la démocratie et le développement (Scode), s’est dit opposé à la révision de la Constitution avant les élections pour préserver la paix et l’harmonie des institutions. Ce, avant d’indiquer que d’autres membres de la Majorité présidentielle sont opposés à la révision de la Constitution mais, manquent le courage de se prononcer publiquement.
Il a tenu le crachoir en ces termes : “Nous, nous avons eu le courage de le dire. Il y a ceux qui sont dans la Majorité, n’ont pas le courage de se prononcer mais, ils sont contre. li y en a qui disent qu’ils sont pour à la télé et à la radio mais, quand ils rentrent à la maison, ils disent qu’ils sont contre “, a affirmé l’ancien ministre des Affaires humanitaires. Et d’ajouter que durant ses deux mandats, le Chef de l’Etat” a fait des choses magnifiques “ avant de préciser: “ en 2016, nous voulons qu’il y ait alternance ».
L’Opposition, de son côté, aborde différemment le problème. Pour preuve, pendant que les uns avaient projeté d’organiser une marche sur le boulevard, les autres s’étaient proposés de réunir les leurs dans un meeting.
En conséquence, rien n’a pu être tenu. L’Opposition républicaine, quant à elle, voit son influence s’effriter pour dire qu’elle doit revoir ses ambitions politiques à la baisse. Donc, rien n’est encore acquis.
LP
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