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SACREBOPOL

jeudi 8 décembre 2011

Le Général Didier Etumba, en résidence surveillée,

 appelle au sursaut patriotique de défendre le sol Congolais

PAR ROGER BONGOS

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Trois personnes ont trouvé la mort et 48 blessés graves par balle lors d'un affrontement entre la police et des résistants patriotique ( nouvelle appellation ) non au terme " partisans d'UDPS " qui accablerait le président de l'UDPS ce jeudi après-midi à la 10ème rue de la Commune Limete de Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC), ont confirmé la police et l'opposition.
Lors du scrutin émaillé des grandes irrégularités et fraudes massives du 28 novembre 2011 au vu et au su de tous, 86 % de la population avait jeté son dévolu sur  Président national Etienne TSHISEKEDI, ce qui reviendrait à dire que tout Kinois est partisan de l'UDPS ? Stupidité et pure spéculation fantaisiste de la presse internationale.

Le conflit a eu lieu à quelques heures de la proclamation des résultats de l'élection présidentielle par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), prévue jeudi soir vers 18 heures 30.

La tension est palpable a Kinshasa ! Le Général Didier Etumba mis en résidence surveillée, lance un appel patriotique dans son trou en recouvrant ses esprits par la voix de son aide de camp, qui préfère rester dans la clandestinité de se soulever contre l'annonce de la CENI qui donnerait Joseph KABILA vainqueur à plus de 15 points d'écart contre son adversaire Etienne TSHISEKEDI.

Pour histoire, le Général Didier Etumba avait reçu l'ordre de demander à son bataillon de tirer sur la population, il refusa d’obtempérer, il fut limogé !

Joseph KABILA demanda le secours de son mentor de KIGALI pour lui porter secours, ce qu'il fit. Avec 26 450  militaires venus de trois pays des Grands Lacs ( Burundi, Ouganda et le Rwanda ).

L'histoire se répète !

Roger BONGOS

PRESIDENTIELLE DU 28 NOVEMBRE 2011 :

Des manifestations de la diaspora congolaise ont eu lieu un peu partout à travers le monde. Les manifestants entendaient dénoncer les fraudes au cours de l'élection présidentielle du 28 novembre en République démocratique du Congo. 
Occupation de l'ambassade de la RDC en Suisse 

Les activistes congolais se sont introduits dan la représentation diplomatique de la RDC à Berne (Suisse) alors qu'aucun employé ne s'y trouvait.

Environ une heure plus tard, ils ont quitté d'eux-mêmes le bâtiment et n'ont pas opposé de résistance au moment de leur arrestation, a indiqué la police cantonale bernoise dans un communiqué. Les militants suisses et congolais, qui participaient à cette action politique, ont causé des dommages à l'intérieur de l'ambassade. 

Nouveaux incidents à l'ambassade de RDC à Paris

Deux policiers ont été blessés mardi par les militants anti-Kabila devant l'ambassade de la République démocratique du Congo (RDC) à Paris Des incidents ont ensuite éclaté avec la police, une voiture a été retourné. Hier, lundi, une cinquantaine de d'opposants congolais s'étaient déjà introduits dans les locaux de l'ambassade parisienne, avant d'être évacués par la police en fin de journée. A Bruxelles et Londres, des échauffourées se sont produites entre militants anti-Kabila et forces de l'ordre. En Belgique, ces incidents ont fait 3 blessés et une centaine personnes ont été arrêtés. 

Heurts à Londres

Des heurts se sont produits mardi entre la police et quelque 300 opposants au président de la République démocratique du Congo Joseph Kabila, devant la résidence du Premier ministre David Cameron dans le centre de Londres, a constaté l'AFP.

Les manifestants, qui scandaient des slogans et brandissaient des pancartes sur lesquelles était écrit «Dehors Kabila !», ont été repoussés par une cinquantaine de policiers, pour certains en tenue antiémeutes.

Deux manifestants, dont une femme, étaient à terre et ont dû recevoir des soins, a constaté l'AFP. La police a arrêté au moins deux manifestants.

«Nous voulons que Kabila parte», s'est exclamé Jason Kabuta, âgé d'une vingtaine d'années. «Il y a un génocide dans notre pays.

Les occidentaux soutiennent Kabila et voilà pourquoi nous sommes devant Downing Street pour demander à David Cameron d'arrêter», a-t-il expliqué. « Les pays occidentaux le soutiennent parce qu'ils veulent voler nos ressources», a-t-il ajouté. 

Arrestations en Belgique, le quartier Matonge en état de siège

Près d'une centaine de personnes ont été interpellées par la police mardi en début de soirée à Bruxelles au cours d'une manifestation de partisans du candidat de l'opposition en RDCongo, Etienne Tshisekedi, a rapporté l'agence Belga. Ces manifestants ont été embarqués à bord de plusieurs cars de police, ajoute l'agence belge, selon laquelle une voiture a été incendiée et la station de métro «Porte de Namur» a été fermée. 

Le bourgmestre d'Ixelles, une commune appartenant administrativement à Bruxelles, a interdit les rassemblements de plus de dix personnes dans le quartier de Matonge, où vit une importante population congolaise et où des heurts violents avaient déjà opposé la veille des manifestants à la police. 

Et partout ailleurs...

Des manifestations pour la «vérité des urnes» ont eu lieu dans plusieurs autres villes sur quasi tous les continents. A Toronto, au Canada, les congolais ont manifesté devant le consulat des États-Unis pour protester contre la visite annoncée de Bill Richardson à Kinshasa. Les manifestations les plus importantes, en nombre, ont certainement eu lieu dans différentes Villes d'Afrique du Sud où des manifestants se sont déshabillés devant le siège de l'ANC.

  Afikarabia/MCN/LB 

La peur change de camp en RDC


François Misser
Mis en ligne le 08/12/2011
Une fois le score final annoncé, les arbitres se trouveront le dos au mur et devront prendre leurs responsabilités.
Paradoxe. Mardi, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a annoncé après le dépouillement de 89,28 % des bulletins, que le Président Kabila devançait de 2,5 millions de voix son rival, vieux lutteur Etienne Tshisekedi. Les carottes semblaient cuites. Et puis, coup de théâtre, dans la nuit, on a appris que la Ceni avait décidé de reporter de 48 heures, la publication des résultats complets et que les deux camps approuvaient la décision.
La peur du chaos promis par le camp de "Tshitshi" ? Aubin Minaku, secrétaire général de la Majorité présidentielle allègue des : "contraintes logistiques" qui ont empêché certaines circonscriptions de transmettre leurs procès-verbaux.
Personne n’est dupe. Jusqu’à présent, les missions d’observateurs internationaux ont cherché à éviter d’irriter le camp présidentiel en prononçant un avis trop négatif sur la crédibilité du scrutin. Mais une fois le score final annoncé, les arbitres se trouveront le dos au mur et devront prendre leurs responsabilités. De facto, la Communauté internationale est embarrassée, tiraillée entre l’euphorie de tel chef de mission diplomatique qui félicitait au lendemain du scrutin le président de l’Assemblée nationale Evariste Boshab pour la victoire du Président Kabila et les avis de la mission des observateurs de l’UE, assez critiques quant au déroulement du vote.
Pour beaucoup de Kinois, le chef de file de la communauté internationale, Roger Meece, représentant spécial du Secrétaire général de l’Onu passe pour un"mouvancier", autrement dit pour un supporter du camp présidentiel surtout après avoir félicité mardi les autorités pour leurs efforts afin d’assurer un climat apaisé lors des élections du 28 novembre. Des propos qui contrastent avec les témoignages d’opposants blessés par les tirs de la Garde Républicaine et filmés sur leur lit d’hôpital par les caméras de la VRT.
L’un des héraults de la société civile de Kinshasa, l’abbé José Mpundu, va jusqu’à reprocher aux rapports des missions d’observations internationales d’être "idéologiquement orientés", pour avoir prétendu que les élections s’étaient déroulées de façon satisfaisante selon les normes universelles, hormis quelques irrégularités ci et là.
Mais, à tort ou à raison, dans les cités de Kinshasa, on pense que la tricherie a été la norme. Et l’abbé de mentionner dans une lettre ouverte, une anthologie des irrégularités : doublons, omissions, remise de cartes d’électeurs à des enfants, à des policiers, à des militaires et des étrangers, bulletins déjà cochés, mise à l’écart de témoins dans certains bureaux de vote, kidnapping d’urnes par des éléments armés, etc.
Plus de 20 000 hommes en armes ont été déployés depuis lundi dans Kinshasa. Paradoxalement on dirait qu’à l’heure de la proclamation des résultats, le pouvoir et les ambassades qui, confie un observateur n’ont pas réagi face à ce qu’il décrit comme une "préparation opaque" du scrutin, craignent la réaction de la rue. Etrangement, c’est le perdant annoncé, Tshisekedi qui joue les bons princes. Naguère, il avait déclaré que si Kabila restait en place après le 6 décembre, jour anniversaire de sa prestation de serment en 2006, le chef de l’Etat sortant serait illégitime. Là, soudain, "Tshitshi" ne met plus la pression. Selon son porte-parole, Albert Moleka "les Congolais peuvent même attendre plus de deux jours pour voir les résultats des urnes mais pas les résultats concoctés par un serveur". Une dernière chance à la Ceni de s’amender