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SACREBOPOL

mardi 24 septembre 2013

Un « coup d’Etat constitutionnel » en gestation


Un « coup d’Etat constitutionnel » en gestation
(KongoTimes 23/09/2013 - 15:16)

Vital Kamerhe



Après l’expérience, heureuse ou malheureuse c’est selon, du schéma «1+4» issu du dialogue inter congolais tenu à Sun City en Afrique du Sud, on parle déjà de la formule «1+2». Ce n’est pas du tout une invention de la presse congolaise. C’est plutôt la «Coalition pour le vrai dialogue» qui, à travers un communiqué tendant à tirer la sonnette d’alarme, fait état de cette formule. Plusieurs partis politiques membres de cette plate-forme politique ont apposé leur signature au bas dudit communiqué. Ce schéma, indique-t-on, répondrait au besoin d’instaurer une nouvelle transition en RDC. La «Coalition pour le vrai dialogue» invite le peuple congolais à barrer la route à ce qu’elle qualifie de «coup d’Etat constitutionnel» en gestation. Car, pour les partis membres de cette plate forme, la mise en œuvre de ce schéma risque de plonger le pays dans une situation dramatique.

«1+2»? La formule est vite lâchée dans le camp de la «CVD, la «Coalition pour le vrai dialogue» où l’on compte, entre autres, l’Union pour la nation congolaise (UNC) chère à Vital Kamerhe. Dans son communiqué de presse, cette plate forme conçue pour le besoin de la cause, la défense du vrai dialogue, dénonce une formule déjà en chantier au terme des travaux des Concertations nationales. Il s’agirait de la formule «1+2», un président de la République et deux vice-présidents. Ce qui rappelle le schéma «1+4» issu des assises du dialogue inter congolais tenu à Sun City, en Afrique, c’est-à-dire un président de la République et quatre vice-présidents. Et ce, au nom d’une nouvelle transition politique en RDC.


LA «CVD» DENONCE AUSSI LA DISSOLUTION DES INSTITUTIONS

Pour la «CVD», la formule en gestation, au cas où elle serait appliquée, pourrait rompre le consensus national déjà fragile et entraîner aussi la remise à zéro du compteur des institutions avec plusieurs conséquences. Au nombre desquelles, la dissolution de l’Assemblée nationale, du Sénat et des assemblées provinciales. Dans le même communiqué, on indiqu’à Kampala, le Gouvernement et le mouvement rebelle M23 se seraient mis d’accord sur dix points qui intégreraient les cinq thématiques qui sont en discussion aux Concertations nationales dont les assises se déroulent encore à Kinshasa.


«Face à ces manœuvres machiavéliques du pouvoir qui refuse de s’inscrire dans le cadre constitutionnel et le schéma de la convocation d’un dialogue inclusif, la Coordination de la Coalition pour le vrai dialogue exige la clôture immédiate des pourparlers de Kampala et le renversement de tous les dossiers dans le vrai dialogue, seul cadre habilité à résoudre définitivement la question de la guerre, la suspension sans délai de la tragi-comédie du Palais du peuple et la convocation immédiate du vrai dialogue conformément à la volonté du peuple congolais et aux instruments juridiques internationaux», indiquent les signataires du communiqué.

LA CVD INVITE LE PEUPLE CONGOLAIS A BARRER LA ROUTE AU «COUP D’ETAT»


La «Coalition pour le vrai dialogue» invite le peuple congolais à barrer la route à ce qu’elle qualifie de «coup d’Etat constitutionnel» en gestation. Car, pour les partis membres de cette plate forme, la mise en œuvre de ce schéma risque de plonger le pays dans une situation dramatique. Au nombre des formations politiques réunies au sein de cette coalition, on retrouve l’UNC, PT, FIS, PDP, PUNA, PCDL, RPDR, RADIF, UDECF, FDCD et le MLDC
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[M. M. & Dorian KISIMBA]

° http://fr.africatime.com/republique_democratique_du_congo/articles/rdc-un-coup-detat-constitutionnel-en-gestation

dimanche 22 septembre 2013

RDC : Moïse KATUMBI claque la porte des concertations de « Joseph KABILA »

RDC : Moïse KATUMBI claque la porte des concertations de « Joseph KABILA »


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Le principal danger pour Joseph Kabila ne vient plus de l’opposition, mais de son propre camp, et il s’appelle Moïse Katumbi. Le Président du Tout Puissant club de football du Katanga vient de claquer la porte des concertations du Palais du Peuple, sous d’autres cieux, on appellera cet acte de l’insubordination. 

C’est le dernier mandat du raïs, la cour s’agite, les successeurs potentiels ou putatifs, les dauphins présumés ou autoproclamés s’agitent déjà dans l’ombre. Le Palais du Peuple, c’est là où les Kabilistes s’empoignent, poison, coup-bas, on s’épie, on manœuvre, on se neutralise. Campagnes de déstabilisation aussi diffamatoires que curieusement jusque là impunies et sans poursuites judiciaires.
Moîse Katumbi en a fait l’amère expérience et n’en supporte plus, dans la consternation il crache sur les concertations. Le Palais du Peuple serait à la base de cette érosion nationale, pendant qu’on se bouscule dans ce forum, Joseph Kabila, lui, a les yeux ailleurs, vers l’horizon 2016. Et il a déjà son ticket : Olive Lembe, son épouse. C’est plus facile de contrôler sa femme qu’un ami, du coup le jeune frère de Katebe Katoto, poids lourd régional au Katanga devient un danger public qu’il faut à tout prix neutraliser.
La tête de Moïse Katumbi a été mise à prix, pour cause il est assis sur le champ de Joseph Kabila. Le Katanga est le poumon électoral, en perspective de passage en force d’Olive Lembe en 2016 comme Président de la République afin de protéger les intérêts du clan Kabila. Le stratège Malu Malu, le Pasteur Mugalu digèrent mal présence de Chapwe à la tête du Katanga. L’actuel gouverneur du Katanga devient ces derniers temps incontrôlable, après être reçu à la maison blanche en août 2013, Moïse Katumbi aurait profité de son séjour à Kinshasa lors de l’ouverture du forum des concertations, pour rencontrer le sphinx de Limete. Accompagné de Bruno Mavungu de l’UDPS et Martin Fayulu des Forces Acquises au Changement, le gouverneur du Katanga a eu un entretien à Limete de plus d’une heure, le 07 septembre à Limete. Soutenu par un grand lobbying des juifs et anglo-saxons, le n°1 de la province du Katanga envisage lancer en 2014, son propre parti politique. Il ne s’arrête par là, dans sa discrétion, ils sont en contact permanent avec les ténors de l’opposition, ainsi que ceux de la Majorité Présidentielle en vue de la création d’une plate forme électorale pour 2016.

Ce projet de Moïse Katumbi donnerait des insomnies à Olive Lembe, candidate de Joseph Kabila pour 2016, du coup le Président de TP Mazembe devient un homme à abattre. Chapwe, est très adulé par les Katangais, une consigne de vote en 2016 peut basculer le Katanga pour un autre au détriment d’Olive Lembe.

Dans son obsession de devenir Président de la République, l’épouse de Joseph Kabila multiplie les shows, pèlerinage à Rome, rencontre avec le Saint Père est une manière de se donner une apparence de popularité, de présidentiable dans la perspective des élections de 2016. Son mari lâché de toutes parts, Olive Lembe veut rebondir, femme très habile, elle veut caresser la communauté internationale. La bataille s’annonce dure, en disant NON aux concertations, Moïse Katumbi vient de déclarer la guerre à Joseph Kabila. On se demande alors jusqu’où ira le jeune frère de Katebe Katoto ?

Yves Kongolo
Source : KongoTimes

mardi 17 septembre 2013

GABRIEL MOKIA

GABRIEL MOKIA








L'image du jour

Le payement au concertations nationales réduit à 50 $ par mois. Les espoirs de 436 $/mois envolés


Tel est pris qui croyait prendre de 400 et quelques dollars les mangeocrates congolais se retrouvent avec 50$ de Perdiem comme émolument, bo suki miyibi kie kie! fLaughing Laughing 

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Ces espoirs se sont envolés. Hier dimanche 15 septembre, le présidium a débuté l’opération de paie de per-diem. Alors, que les concertateurs murmuraient déjà sur le mottant de 436 dollars, ils ont été surpris de recevoir de la part des services de paie la somme de 50 dollars comme per-diem. Chacun a touché 350 dollars pour les jours déjà prestés.

Certains s’attendaient à se remplir des poches à travers les concertations nationales qui se tiennent au Palais du peuple.
Des bruits couraient de partout, quelques jours avant le début des concertations nationales, que le per-diem pour les participants était fixé à 436 USD. Pour 17 jours des travaux, chaque participant attendait se tirer à la fin des concertations nationales avec une bagatelle somme de 7.410 dollars.
Ces espoirs se sont envolés. Hier dimanche 15 septembre, le présidium a débuté l’opération de paie de per-diem. Alors, que les concertateurs murmuraient déjà sur le mottant de 436 dollars, ils ont été surpris de recevoir de la part des services de paie la somme de 50 dollars comme per-diem. Chacun a touché 350 dollars pour les jours déjà prestés.
Cela n’a pas enchanté la plupart des participants ; à tel enseigne que certains ont proféré des propos pratiquement insultants à l’endroit des organisateurs des travaux du Palais du peuple. Si d’autres se sont moqués du 50 dollars, qu’à cela ne tienne, il y a en qui les ont accueilli avec satisfaction. «L’essentiel, c’est d’avoir dans un premier temps ces 50 dollars par jour», a expliqué un participant. L’opposition qui prenne part aux travaux à quant à elle refusé de toucher à cet argent. Un mot d’ordre a été même donné à cet effet. Par ailleurs, un autre groupe de participants, n’approuve ni désapprouve ce paiement. Ce groupe estime participer aux concertations nationales pour l’intérêt général de la nation. «Que l’on nous paie 50 dollars ou 436 dollars, cela importe peu. L’essentiel, c’est de trouver des solutions pour notre pays», a fait remarquer l’un des participants.





Eliezer Ntambwe


Bandeko nanga,ba concertateurs bafutami 350$ chacun lelo pona 7 jours y'a musala oyo tomoni nanu te ndenge ekosuka,mais ba policiers 2$ par jour,ba protocoles 10$ par jour.est ce que eza normal?

LIBÉRATION DE BUTONDO MUHINDO NZANGI

LIBÉRATION  DE  BUTONDO MUHINDO NZANGI



Les amis, n'oublions pas l'Hon. Butondo Muhindo Nzangi. Au moment où vont commencer les fameuses concertations nationales, maintenons la pression pour sa libération, sa réhabilitation, et la reconnaissance des vérités qu'il a dites (le gouverneur J.Paluku semble être parmi ceux qui donnent enfin raison à Nzangi).



Bande originale de l'enregistrement audio des propos qu'avait tenus sur radio Kivu1 le député MUHINDO NZANGI BUTONDO, élu de la ville de Goma, au Nord-Kivu (R.D.du Congo). 
Arrêté quelque temps seulement après cette émission, le dimanche 11 août 2013, il avait été transféré à Kinshasa, jugé en flagrance et condamné deux jours plus tard par la Cour suprême de Justice de la RDCongo à 3 ans de prison ferme pour "atteinte à la sûreté de l'Etat", sur base des propos ci-enregistrés. 
Notre objectif en rendant public ce son est de permettre à toute personne qui le souhaite de juger par elle-même du bien fondé ou non de cette condamnation. Pour notre part (nous, le mouvement citoyen LUTTE pour le CHANGEMENT - LUCHA), nous considérons Monsieur Muhindo Nzangi (qui purge actuellement sa peine à la prison de Makala à Kinshasa) comme un prisonnier d'opinion politique et ne cesserons d'exiger sa libération et sa réhabilitation. Nous espérons qu'après avoir écouté ce son, l'opinion publique nationale et internationale se mobilisera avec nous pour soutenir ce courageux jeune député, qui n'a dit que la pure vérité sur ce qui se passe dans cette province martyr du Nord-Kivu. La paix dont tout le monde parle en RDC sera impossible aussi longtemps que l'on étouffera les libres opinions des citoyens sur les problèmes qui les concerne, et dont ils ont tant souffert. Pour tout contact, écrivez-nous à lucha.rdc@gmail.com, appelez-nous au +243 99 4645 977 ou suivez-nous sur Facebook (Lucha RD Congo) et sur Twitter (@luchardc). La lutte pour la liberté et la dignité de notre Peuple continue...

https://soundcloud.com/lucha-rdcongo/les-propos-de-nzangi-sur-kivu

Député Muhindo Nzangi, la vérité qui n'était pas bonne à dire : enregistrement audio de ses propos
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