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dimanche 31 juillet 2011

«Le Congo doit reprendre sa place sur l’échiquier international avec l’implication de tous»


Etienne Tshisekedi : «Le Congo doit reprendre sa place sur l’échiquier international avec l’implication de tous»


 – Etienne Tshisekedi  président de l'UDPS lors de son meeting au stade Tata Raphael ce 24/04/2011 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo– Etienne Tshisekedi président de l’UDPS lors de son meeting au stade Tata Raphael ce 24/04/2011 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo
Etienne Tshisekedi a invité  ses partisans à cultiver l’amour pour un Congo uni et fort. Le président national de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) a tenu ces propos samedi 30 juillet lors d’un meeting à la place « Square Georges Arthur Forrest » à Lubumbashi.   Son adresse aux Lushois  s’est déroulée sans incident, rapporte Radio Okapi. Le leader de l’UDPS séjourne au Katanga depuis vendredi 29 juillet, après un périple euro-américain.
Une marée humaine s’est rendue au meeting de l’UDPS. A 17 h 25’ (heures locales), Etienne Tshisekedi est arrivé sur le lieu de la manifestation, ovationnée par des milliers de militants et sympathisants de son parti.
Sur place, les drapeaux des partis amis flottaient, notamment ceux de l’Union pour la nation (UNC) de Vital Kamerhe, de l’Ecidé et du RCD-N de Roger Lumbala. Ce dernier a fait le déplacement de Lubumbashi pour la circonstance.
Visiblement dépassé par la marrée humaine qui l’attendait, Etienne Tshisekedi a passé plus de dix minutes sans dire un mot, balayant du regard la foule enthousiasmée par sa présence. Elle ne cessait de scander des slogans à son honneur.
Débout pendant plus d’une heure, le président de l’UDPS s’est attaqué aux différentes anti-valeurs qui, selon lui, ont plongé le pays dans un marasme, notamment le vol, le viol, la corruption et l’impunité.
Pour lui, le Congo est mort et pour le sauver, il n’y a qu’une seule thérapeutique : l’amour du Congo et du Congolais.
« Le pays est mort par manque d’amour patriotique. Le 1er janvier 2012, que chacun se demande ce qu’il doit faire pour sauver ce pays légué par les ancêtres», a-t-il déclaré.
Satisfait de l’accueil lui réservé, il a annoncé qu’il prolongeait son séjour au Katanga jusqu’au 8 août 2011.

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