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dimanche 24 novembre 2013

RDC: grâce présidentielle pour un ex-député de l’opposition

Ndlr:

STUPIDITÉ

Les autorités congolaises ayant pris la décision de libérer Pierre-Jacques Chalupa font preuve d'une grande stupidité et d'un manque criant de bon sens et de logique.

Ce monsieur était accusé de fraude, faux et usage de faux pour la nationalité congolaise qu'il dit avoir et dont il détient tous les papiers justificatifs.

À sa libération, le bon sens et la logique voudraient qu'il soit expulsé du pays puisse-que ne possédant plus aucun papier en règle. N'étant pas congolais et n'ayant aucun document de résidence, il devrait normalement quitter le pays. Mais comme le pouvoir kabiliste n'a pas honte de ses turpitudes, Mr Pierre-Jacques Chalupa restera en RDC aussi longtemps qu'il le voudra.

Le pouvoir kabiliste devrait jeter un regard sur ses propres membres qui sont en possession de deux passeports (nationalités) différents; tel c'est ancien ministre senior et présentement membre influent d'une des deux chambres.


RDC: grâce présidentielle pour un ex-député de l’opposition


Pierre-Jacques Chalupa (c), le 30 juillet 2006 à Kinshasa, en RDC (AFP/Archives, Gianluigi Guercia)

Un ex-député de l’opposition, Pierre-Jacques Chalupa, condamné à trois ans de prison en République démocratique du Congo (RDC) pour usurpation de la nationalité, a bénéficié d’une grâce présidentielle, a indiqué samedi son avocat à l’AFP.

« Il a bénéficié vendredi des mesures de grâce » prises fin octobre par le président congolais Joseph Kabila pour plusieurs centaines de prisonniers, « car il est rentré dans les critères d’attribution. J’ai parlé avec Jacques ce matin, et il m’a dit qu’il était sorti hier » vendredi de prison, a déclaré Me Hubert Efole.

M. Chalupa, 65 ans, naturalisé congolais en 1999 et seul député blanc élu en 2006, était emprisonné depuis près de deux ans à la prison centrale de Makala, où son état de santé était jugé préoccupant. Il avait été condamné à quatre ans de prison en octobre 2012. En janvier, la Cour suprême avait allégé sa peine à trois ans en appel.

Début octobre, après un mois de « concertations nationales » visant à régler la crise politique, sociale et sécuritaire en RDC, des délégués de la majorité, d’une partie de l’opposition et de la société civile avaient présenté près de 700 recommandations au pouvoir, dont la grâce, parmi d’autres opposants, de M. Chalupa.

Le 23 octobre, le président Kabila avait signé une « mesure de grâce collective » concernant aussi bien des condamnés à mort qu’à des peines plus légères. Etaient exclus les auteurs de violences sexuelles, de détournement de fonds, d’assassinat et de « toute autre infraction contre l’autorité de l’Etat et l’intégrité du territoire ».

M. Chalupa avait été élu député en 2006, puis son mandat avait été invalidé. Il s’était représenté sans succès aux législatives de novembre 2011. Pour la présidentielle, organisée conjointement, il soutenait Etienne Tshisekedi, chef de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le premier parti d’opposition, qui a rejeté le résultat des deux scrutins.

Emprisonné après ces élections contestées, remportées par le président sortant Kabila et les partis le soutenant, M. Chalupa était accusé de faux et usage de faux à propos de l’attestation d’acquisition de la nationalité congolaise, de sa carte d’électeur et de son passeport congolais.

M. Chalupa est né en 1948 à Uvira, au Sud-Kivu (est), d’une mère grecque et d’un père d’origine portugaise. Après des études d’architecture à Bruxelles, il est revenu dans son pays natal où il a développé des activités dans l’affichage et la publicité.



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