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SACREBOPOL

mardi 20 janvier 2015

Koffi pillé

LES NEWS


Koffi pillé




Manifestation de Kinshasa, Koffi pas épargné
L’artiste musicien Koffi Olomide n’a pas été épargné par les troubles qui ont secoués la capitale congolaise ce lundi 19 janvier 2015. Les manifestants ont saccagé et pillé son hôtel, 5/5, situé dans la commune de Kalamu, à Victoire Matonge plus précisément.
Selon les témoins trouvés sur place, la colère des manifestants contre cet immeuble de celui qui aime à se faire appeler « grand mopao », a été motivée par la chanson qu’il avait composée et interprétée pour le chef de l’État lors de sa campagne électorale de 2011. Koffi y chantait notamment : « kiti oyo eza ya Kabila ». Entendez par là que le trône, symbole du pouvoir, illustré par un fauteuil, appartient à Kabila. La population semble lui en avoir tenu rigueur. Elle a pénétré dans l’hôtel à la recherche dudit fauteuil que l’artiste avait utilisé pour illustrer le fameux trône dans son clip de campagne pro Kabila. Elle a pillé les meubles et casser le vitrail de la façade de l’hôtel.
L’intéressé lui même est en Angola où il doit livrer un concert à Luanda ce weekend.

http://7sur7.cd/new/koffi-pille/


Tension à Kinshasa, les étudiants ont saccagé les bureaux d’Evariste Boshab











L’Université de Kinshasa semble cristalliser le ras-le-bol général de la population face à un régime qui joue la montre. On nous informe à ’instant que les étudiants ont saccagé le bureau qu’occupe le professeur Evariste Boshab, vice-premier ministre chargé de l’Intérieur, à l’Université de Kinshasa où il dispense les cours de droit constitutionnel notamment. Tout un symbole car Evariste Boshab, patron du parti présidentiel est considéré comme un faucon dans le camp présidentiel. Farouche partisan de la révision constitutionnelle, Boshab est à la base du projet de loi électoral, en cours d’examen au Parlement, qui divise la classe politique. Un autre bureau d’un autre constitutionnaliste proche de la Majorité présidentielle a été aussi pillé, celui du professeur Jean Louis Esambo.Les hélicoptères sont entrain de survoler le campus en ce moment. La police semble débordée car les escarmouches se multiplient avec les étudiants. Les balles crépitent sans arrêt.

http://7sur7.cd/new/tension-a-kinshasa-les-etudiants-ont-saccage-les-bureaux-devariste-boshab/


lundi 29 décembre 2014

Bonne année 2015







Tous mes voeux de bonheur, de paix et de sérénité pour

cette Nouvelle Année ainsi que la réalisation de

vos souhaits les plus chers!

Acharnement contre Katumbi : Vano Kiboko bloqué à l’aéroport de Ndjili





























(KINSHASA)- L’ancien député Vano Kiboko s’est vu confisquer son passeport à l’aéroport international de Ndjili alors qu’il voulait s’envoler pour Paris et Washington. Les agents de la DGM lui ont ravi le passeport quand il l’a présenté, a indiqué un de ses proches. Pourtant, ils ont laissé sa femme et ses enfants passer. Aucun motif ne lui a été signifié. Ses interlocuteurs lui ont dit uniquement qu’il n’était pas autorisé à quitter le pays. Samedi passé, le leader katangais avait tenu un point de presse à Lubumbashi au cours duquel il a demandé à la famille présidentielle de désigner un successeur au président Kabila. Lui-même s’est dit favorable à la candidature du
gouverneur Moise Katumbi. Cette prise de position lui a valu cette réprimande des caciques du pouvoir, laisse-t-on entendre dans son entourage.

http://7sur7.cd/new/acharnement-contre-katumbi-vano-kiboko-bloque-a-laeroport-de-ndjili/

Manœuvres politiques : Minaku bloque le 3ème penalty de Kabila






Manœuvres politiques : Minaku bloque le 3ème penalty de Kabila















L’ouverture de la session extraordinaire du Parlement a effectivement eu lieu le samedi 27 décembre, au Palais du peuple, dans la commune de Lingwala. Le président du bureau de l’assemblée nationale, Aubin Minaku, a assuré qu’au cours de cette session, il ne sera pas question d’une éventuelle révision de la Constitution. Il a également affirmé que son bureau ne disposait pas d’un texte sur la loi électorale en état d’être présenté en plénière. Mais, cette opération de « déminage » répétée du speaker de la chambre basse du Parlement ne rassure pas pleinement l’opposition.
Il n’en est pas à son premier geste de sapeur-pompier, Aubin Minaku, depuis que le pays vit dans le remous d’une éventuelle révision constitutionnelle, qui permettrait au président Joseph Kabila de briguer un troisième mandat. Il le déclare à qui veut bien l’entendre. Et le samedi 27 décembre, il a réaffirmé qu’ « il ne serait pas question d’une révision constitutionnelle ».
Voilà une énième déclaration qui ne rassure toujours pas les acteurs politique de l’Opposition. Les groupes parlementaires MLC, UDPS et UNC ont « repris acte » des déclarations d’Aubin Minaku, mais notent toutefois l’ambiguïté notée dans les propos du président de l’Assemblée nationale sur la loi électorale « dont il a reconnu l’absence de toute proposition ». L’Opposition ne veut donc méfiante et déclare qu’elle ne participera pas à « une quelconque séance de travail de l’Assemblée national visant la discussion sur la révision de la loi électorale ».
Du côté du bureau de la Chambre base, son président estime qu’il n’y aura pas de manipulation de la loi électorale. Alors que l’ordre du jour de cette session extraordinaire, tel que publié sur le site internet de l’Assemblée nationale, prévoit l’examen de la proposition ou du projet de loi modifiant et complétant la loi n°006/006 du 09 mars 2006 telle que modifiée par la loi n°011/003 du 25 juin 2011 portant organisation des élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales.
Du coup, une bonne partie de l’opinion s’interroge sur l’objet précis de la convocation, illico presto, de cette session. Est-ce pour analyser, entre autres, la proposition de loi sur la caisse nationale de péréquation ? A y regarder de près, il n’y a pas d’urgence pour qu’une telle loi mérite une convocation de la session extraordinaire. La métaphore sportive du gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, sur le troisième penalty imaginaire a-t-il influencé le discours du président de l’Assemblée nationale qui depuis près d’une année, ne cesse de « désamorcer » une crise politique dont le principal élément catalyseur reste la tentative de la révision de la Constitution.
Pour nombre d’observateurs, le gouverneur du Katanga, un féru du sport-roi et dont l’allusion faite à un troisième penalty n’a souffert d’aucun problème de décryptage pour ceux qui suivent le débat sur la révision ou non de la loi fondamental, aurait joué pour beaucoup dans le discours d’ouverture de la session extraordinaire.
Penalty bloqué ?
Les déclarations répétées d’Aubin Minaku sur le respect de la Constitution par la Majorité présidentielle sont suivies et décryptées par des médias aussi bien nationaux qu’internationaux. Malgré la « bonne intention », l’Opposition redoute que la Majorité Présidentielle profite de l’examen d’un projet de loi électorale pour toucher les dispositions légales qui empêchent l’actuel chef de l’Etat de briguer un troisième mandat en 2016.
« C’est lui [Joseph Kabila, ndlr] qui a amené le peuple, par référendum, à adopter les dispositions constitutionnelles, du premier au dernier article. Il en est le garant, il les respecte et les fera toujours respecter », avait-il insisté dans une interview accordée à l’hebdomadaire Jeune Afrique.
En plus, dans son discours d’ouverture de cette session extraordinaire, Aubin Minaku est revenu sur cette polémique : « Il n’est pas question ni d’une quelconque révision constitutionnelle, ni d’une quelconque manipulation de la loi électorale aux fins de révision constitutionnelle ou de prolongement de nos différents mandats respectifs ». Pour Aubin Minaku, il sera plutôt question « d’améliorer le cadre électoral rapidement afin que la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) puisse rapidement organiser les échéances électorales futures, notamment les élections locales ». Si l’on s’en tient à sa ligne de défense, Minaku va-t-il bloquer le fameux troisième penalty ? Ce, après avoir concédé ou toléré deux faux penalties ayant permis à une équipe de football dont seul Moïse Katumbi connaît le nom d’aligner deux victoires contestables et des risques d’implosion dans un stade dans l’hypothèse d’un troisième.
CONGO NOUVEAU