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samedi 9 avril 2016

Réélection de Sassou-Nguesso: scepticisme et inquiétudes internationales





Réélection de Sassou-Nguesso: scepticisme et inquiétudes internationales


Le président congolais Denis Sassou-Nguesso, photographié en mai 2015.
© PIUS UTOMI EKPEI / AFP

Par RFI Publié le 09-04-2016 Modifié le 09-04-2016 à 11:17

Alors que certains chefs d'Etats Africains fraîchement réélus reçoivent des messages de félicitations, c'est plutôt le scepticisme et l'inquiétude qui dominent au sein de la communauté internationale, au lendemain de la réélection de Denis Sassou-Nguesso. Officiellement, il l'emporte dès le premier tour avec plus de 60% des suffrages. Mais l'opposition dénonce « un hold up électoral ». Et, coup sur coup, cette semaine, les Etats-Unis et l'Union européenne ont émis de sérieux doutes sur la crédibilité du scrutin.

Processus électoral « défecteux », « irrégularités généralisées », « arrestations d'opposants »... c'est un bilan consterné que les Etats-Unis dressent de la présidentielle au Congo. Washington s'inquiète aussi du « climat de peur » dans lequel s'est déroulée la validation du scrutin lundi, alors qu'à Brazzaville des milliers d'habitants fuyaient leur domicile après avoir été réveillés par des détonations d'armes lourdes.
Du côté de l'Union européenne (UE), ce n'est pas plus brillant: « Atteinte aux droits de l'homme, arrestations, et intimidations ». Il y a de quoi remettre en cause « la crédibilité du scrutin », tranche l'UE.
La France muette
Jusqu'à présent la France, elle, est restée muette. Mais discrétion n'interdit pas l'action explique-t-on en coulisses. En février 2016, Paris avait poussé l'Union européenne à ne pas envoyer d'observateurs pour superviser le scrutin.
Elle est aussi intervenu plusieurs fois pour empêcher l'arrestation du général Jean-Marie Michel Mokoko. Et ce n'est pas tout. De source proche des autorités, l'an dernier, après le référendum sur la constitution émaillé de violences, la France avait suspendu sa coopération avec les forces de l'ordre congolaises. A noter également, les récentes critiques du Parti socialiste qui, de bonne source, résument tout haut ce que l'Elysée pense tout bas.























Kinshasa expulse un chercheur américain spécialiste du Congo





Kinshasa expulse un chercheur américain spécialiste du Congo

Kinshasa, 8 avr 2016 (AFP) - Les autorités de Kinshasa ont expulsé un 
chercheur américain spécialiste de la République démocratique du Congo (RDC), 
a-t-on appris vendredi de source officielle.

Selon une source diplomatique, Jason Stearns, directeur du Groupe d'étude 
sur le Congo à l'Université de New York, a été renvoyé jeudi soir par avion en 
Europe d'où il devait gagner les États-Unis vendredi.

M. Stearns "a trompé les services de l'immigration" sur son lieu de 
résidence à Kinshasa, a déclaré à l'AFP un haut responsable congolais, 
ajoutant que l'universitaire avait été invité en RDC "par une ONG qui n'est 
pas régulièrement enregistrée" dans le pays.
"Mais il y a plus grave", a ajouté ce responsable sans vouloir en dire 
davantage.


M. Stearns est cité dans un article publié le 5 avril par l'agence de 
presse américaine Bloomberg consacré à une personne proche du président 
congolais Joseph Kabila et dont le nom est cité dans les "Panama Papers", la 
fuite de documents provenant du cabinet d'avocats panaméen Mossack Fonseca et 
révélant les avoirs de personnalités dans des paradis fiscaux.


L'article de Bloomberg cite un courriel de M. Stearns dans lequel celui-ci 
estime que le travail de l'agence sur ces documents "donne un aperçu rare de 
ce que nous supposons être un éventail vaste et varié des actifs détenus par 
la famille du président".


Vendredi, lors d'une conférence de presse, le porte-parole du gouvernement
congolais, Lambert Mende, a mis en garde les journalistes au Congo contre la 
publication des noms de personnalités congolaises figurant dans les "Panama 
Papers".


Il y a des personnes "qui ont été citées et qui [...] attendent toutes 
griffes dehors toute citation [de leur nom] dans un journal, ou dans une 
chaîne de télévision ou dans une chaîne de radio pour déclencher une procédure 
judiciaire parce que ces personnes disent ne pas avoir de compte à Panama", a 
déclaré M. Mende.


"Il faut faire très attention (avant) de citer des noms parce que vous 
risquez de vous retrouver devant la justice et de dire qu'il n'y a pas la 
liberté au Congo [...] parce que les gens ont aussi droit à leur honneur", 
a-t-il ajouté.


M. Stearns, qui a vécu plusieurs années au Congo, notamment pendant la 
guerre de 1998-2003, est l'auteur d'un ouvrage de référence sur ce conflit
("Dancing in the Glory of Monsters", non traduit en français).


Son Groupe d'étude sur le Congo a publié en mars un rapport sur la série de 
massacres de civils ayant endeuillé le nord de la province du Nord-Kivu (est 
du Congo) depuis octobre 2014, affirmant que des soldats de l'armée régulière 
ont participé à ces tueries, ce qu'a réfuté publiquement M. Mende.


mj/mda













































































Sûrement que Jason Stearns a été expulsé à cause de ce rapport 
du GRC...


CONSTANT OMARI DOIT DÉMISSIONNER.


Omari et la FECOFA insultent Mbokani et les congolais.
Quelle manque de compassion et quelle arrogance
L'insulte étant tellement grave qu'il doit démissionner immédiatement.













Bruxelles:Rencontre Perriello, envoyé spécial d'Obama et les opposants à Kabila-Abbé Kwakwa explique





Bruxelles:Rencontre Perriello, envoyé spécial d'Obama et les opposants à Kabila-Abbé Kwakwa explique



Tom Perriello dénonce une crise montée de toutes pièces pour ne pas tenir les élections ds le délai constitutionnel.




Tom Perriello dénonce une crise montée de toutes pièces pour ne pas tenir les élections ds le délai constitutionnel.


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Tom Perriello dénonce une crise montée de toutes pièces pour ne pas tenir les élections ds le délai constitutionnel. https://t.co/Ga4T1UJQ5y