Digital clock

Pages vues le mois dernier

Translate

SACREBOPOL

vendredi 14 novembre 2014

Effet du Burkina-Faso, des dignitaires du régime vident leurs comptes Bancaires


















Des dignitaires très visibles du régime vident leurs comptes bancaires dans des banques à cause de l’effet Burkina-Faso. Ces retraits en cascade sont signalés à la BIAC et à la TMB, d’après nos sources. Ces dignitaires craignent l’effet Burkina-Faso, lequel a surpris des dignitaires Burkinabés. «Nous retirons notre argent parce-que nous ne savons ce qui va se passer dans ce pays.

Nous risquons d’être surpris un bon matin. Ce qui s’est passé au Burkina-Faso nous fait peur», lâche un ténor de la majorité à son gestionnaire des comptes à la BIAC. La peur a donc changé de camp en scrutant des tels actes. Depuis la chute de Compaoré, des dirigeants Africains qui nourrissent l’idée de réviser la Constitution, pour se maintenir au pouvoir au-delà de leurs mandats, vivent dans la psychose. Car, ils ne savent pas d’où viendra le déclic. Tous se rangent en ordre de bataille pour se mettre à l’abri. Surtout du fait que le Burkina-Faso est un cas d’école. Après le départ de Compaoré, aucun chef d’Etat n’est en mesure de commenter la chute de l’ex homme fort du Faso. Ce sont leurs collaborateurs qui parlent à leurs places. En Rd-Congo, c’est Mende qui le fait pour le compte du régime.

Ce dernier affirme que les contextes Rd-Congolais et Burkinabé sont différents. Idem avec Denis Sassou qui figure sur la liste des présidents qui veulent modifier la Constitution de leur pays. Un de ses conseillers a laissé entendre que Sassou va respecter la Constitution de son pays. L’opinion attend impatiemment la position de Kabila sur ce sujet. Les agitations de ses collaborateurs et de sa famille politique n’aspirent pas confiance. Pour preuve, le dernier livre de Boshab en dit tout, lequel convie les Rd-Congolais de faire le choix entre l’inanition de la nation et la révision de la Constitution.

Blaise Compaoré. Ph. Dr. Tiers

yves buya

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire