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SACREBOPOL

mardi 21 janvier 2014

F L A S H ! Le Capitaine BANZA assassiné dans les géôles de l’ANR




F L A S H !

Le Capitaine BANZA assassiné dans les géôles de l’ANR,
John Numbi arreté ! 

Des sources sures au sein de l’ANR viennent confirmer la mort du Capitaine Banza, aide de camp du Colonel MAMADOU NDALA tué le 2 janvier 2014. Informé du rendez-vous du Capitaine BANZA avec les deux journalistes de RFI et de France 24 (mis sous écoute téléphonique) pour leur livrer les secrets de l’assassinat du Colonel MAMADOU, « Joseph KABILA » a immédiatement instruit l’AG/ANR KALEV de procéder à sa neutralisation. L’ordre d’exécution fut transmis illico à Monsieur KAKUJI, 05/200 (Directeur de l’ANR  chargé des opérations) et ancien REDOC de la ville de Kinshasa, qui dirigea l’opération avec 4 agents armés. Après son arrestation musclée devant les journalistes français et des témoins tétanisés par les coups de feu, le capitaine BANZA fut sérieusement tabassé. Arrivé dans les geôles de l’ANR, il succomba sous les tortures.

Sur instructions de « Joseph KABILA », ses sbires doivent prendre toutes les dispositions pour faire disparaître son corps cette nuit du lundi 20 à mardi 21 janvier.

L’APARECO demande aux ambassadeurs accrédités à Kinshasa, aux autorités de la MONUSCO et aux ONG de défense des droits humains d’exiger de « Kabila » et son gouvernement fantoche, en cas d’éventuel démenti de leur part,  d’exhiber des preuves que le Capitaine BANZA est vivant. Car d’après nos sources des mises en scène du genre de celle de Floribert CHEBEYA ou  d’Armand TUNGULU sont  à l’étude.  Autant dire que « Kabila » et ses collabos viennent à nouveau de se tirer une balle dans le pied !

C’est dans ce climat particulièrement tendu où le gouvernement d’occupation ne sait plus à quel Saint se vouer ni comment détourner l’attention de l’opinion et desserrer l’étau  de l’affaire « Mamadou Ndala » , que la rédaction de l’œil du patriote vient d’être informée de l’arrestation du Général John Numbi,  ce lundi 20 janvier à 20h. Il a été conduit dans les locaux de la CNS (Conseil national de sécurité) pour interrogatoire. L’œil du patriote ne manquera pas d’informer ses fidèles lecteurs sur ce nouveau rebondissement dans le bras de fer qui oppose désormais l’imposteur rwandais  Hyppolite Kanambe alias « Joseph Kabila » à ses anciens alliés du Katanga. A suivre…

Paris, le 20 Janvier 2014

Candide OKEKE

L’ŒIL DU PATRIOTE

° http://www.apareco-rdc.com/index.php/a-la-une/actualites/1560-f-l-a-s-h-john-numbi-arrete-le-capitaine-banza-est-mort-sous-la-torture-dans-les-geoles-de-l-anr.html

lundi 20 janvier 2014

"Bruxelles : Malu-Malu en mission «très spéciale»



Pendant que nous nous affairons à nos éternels préparatifs et à l'accessoire, l'équipe kanambiste est déjà dans le match  savonnant déjà le terrain pour mieux nous dribbler; bien avant 2016 !!!

Malu² sur le front diplomatico- consttitutionnel ; la Police, l’Armée, la Justice Militaire dans le nettoyage sécuritaire, Mende et tout le clan sur le chantier médiatico-politique…; le verrouillage du pays s’intensifie, forcément avant 2016 !
Il ne sera toléré à aucun impétrant de venir leur barrer le sentier ; les anciens alliés devenus concurrents indésirables comme Numbi perdent leur intouchabilité, sa ferme aujourd’hui occupée et sa personne en sursis… (Ngbanda l'avait déjà annoncé !)

Nous réveillerons-nous enfin pour attaquer à notre tour, défendre notre Nation ???
Pauvre cher pays !!!

(Correspondance particulière, Paris)


"Bruxelles : Malu-Malu en mission «très spéciale»
° http://www.congoindependant.com/article.php?articleid=8609

Selon des sources bien informées, «Monsieur l’abbé» Apollinaire Malu-Malu, président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), est arrivé dimanche 19 janvier à 10h30 dans la capitale belge. Il devait, ce lundi 20, faire un exposé devant la Commission des relations extérieures du sénat du royaume de Belgique. Thème : la poursuite du processus électoral au Congo. En réalité, le véritable enjeu concerne l’avenir politique de «Joseph Kabila» après 2016. L’homme serait chargé de "sensibiliser" le monde politique belge sur la nécessité d’une nouvelle révision Constitution dont l’article 220 qui prohibe tout amendement portant sur le nombre et la durée des mandats du président de la République. Dès que cette mission sera «accomplie», la Présidence de la République va soumettre au Parlement congolais un projet de loi dans ce sens avec l’espoir de voir la diplomatie belge «vendre» cette nouvelle donne auprès du monde occidental... 
Selon des sources, l’aéronef transportant le président de la Ceni a atterri à l’aéroport militaire de Melsbroek. Conscient de la répulsion que suscite la seule évocation de son nom dans les milieux des Congolais de la diaspora, Malu-Malu n’a pas osé prendre un vol commercial pour atterrir à l’aéroport de Zaventem. Histoire de ne pas rencontrer quelques «contradicteurs» particulièrement hargneux. Les "services" belges savent que les "combattants" sont aux aguets.

Un modérateur nommé…André Flahaut

Deux heures après son arrivée, le président de la Ceni s’est rendu à la Chambre des représentants du royaume de Belgique, autrement dit l’Assemblée nationale. Il y a rencontré une trentaine de ses concitoyens. Surprise. Le «modérateur» n’était autre que le socialiste francophone André Flahaut, l’homologue d’Aubin Minaku. Quid des critères de sélection des participants? Mystère. Il semble que «Monsieur l’abbé» aurait choisi quelques «amis». 
Lundi 20 janvier, il devait avoir un «échange» avec des membres - francophones ? - de la Commission des Relations extérieures du sénat belge sur deux sujets : le financement des élections locales au Congo-Kinshasa et la révision de «quelques articles» de la Constitution. Contrairement à la Belgique francophone, le monde politique flamand est moins complaisant à l’égard du satrape congolais. 
Ce même lundi, Malu-Malu devait avoir également une réunion avec l’Association des parlementaires européens avec l’Afrique. 

La visite du président de la Ceni dans la capitale belge intervient moins d’une semaine après l’annonce par ce dernier de la tenue des élections locales (urbaines, municipales et locales) à la fin de cette année 2014. Selon certaines indiscrétions, Malu-Malu a soutenu le contraire devant ses interlocuteurs du dimanche 19 janvier. Il leur a laissé entendre que les opérations de vote devraient commencer non pas à la fin de cette année mais…en février 2015. Quid des moyens ? Comme à Kinshasa, Malu-Malu n’a pas osé chiffrer le coût de ces opérations. Encore moins d’avancer la hauteur de l’enveloppe prévue dans cette rubrique dans le budget 2014. 
Il va sans dire que les «nationalistes de gauche» autoproclamés, au pouvoir à Kinshasa, escomptent voir le monde occidental délier les cordons de la bourse pour permettre au «peuple souverain» du Congo-Kinshasa d’aller aux urnes pour choisir ses gouvernants au niveau local. C’était le cas lors des consultations politiques de 2006. Montant : 450 millions $ US. En 2011, le "raïs" et ses "amis" avaient mobilisé plus de 70% du budget. D’aucuns parlent de blanchiment du fait de l’origine extrabudgétaire du financement. 

Horizon 2016

Selon des observateurs, l’envoyé de «Joseph Kabila» a en premier lieu reçu mission de quémander un soutien financier auprès de l’ex-puissance colonisatrice. Un objectif qui sera difficilement atteint. Une chose paraît sûre : la Belgique va plaider en Occident. Malu-Malu a également pour mission de solliciter le soutien du Royaume - auprès du monde occidental - au projet kabiliste de faire réviser «quelques articles» de la Constitution. L’enjeu : la prolongation du deuxième et dernier mandat de «Joseph Kabila». 
Si à Washington, «Joseph Kabila» aura quelques difficultés à faire passer l’idée d’un troisième mandat présidentiel, à Bruxelles l’homme pourra compter sur certains de ses «admirateurs» dans les milieux belges francophones. L’actuel chef de la diplomatie belge, le libéral (MR) Didier Reynders en tête. Celui-ci est suivi par un autre MR, l’ancien président du Sénat Armand De Decker. Côté socialiste (PS), il y a naturellement l’actuel président de la Chambre des représentants André Flahaut. Louis et Charles Michel sont devenus plus discrets. «Joseph Kabila représente l’espoir pour le Congo» déclarait «Papa Michel» en 2006. «Kabila nous a déçu», rétorquera le fils fin mai 2011au lendemain de son accession à la tête du parti libéral francophone. C’était au cours d’une rencontre avec des membres de la communauté congolaise à Anderlecht. 

Selon des analystes, « Joseph Kabila » pourrait bien gagner son pari de rester calife à la place du calife au-delà de 2016. «Il n’y a aucune forte pression populaire interne qui pourrait faire échec à ce projet», commente avec une pointe d’amertume un constitutionnaliste. «L’Amérique de Barack Obama et la Belgique n’entendent en aucun cas se substituer au peuple congolais pour descendre dans la rue pour dénoncer une éventuelle révision de la Constitution par Joseph Kabila», ajoute un autre qui conclut : «Il faut être naïf pour penser que la promotion des valeurs démocratiques dont l’alternance politique est au centre des soucis de ces puissances. En réalité, Washington et Bruxelles n’ont cure que le prochain chef d’Etat congolais s’appela Kabila ou Fulani. Ce qui intéresse les deux capitales c’est bien l’avènement d’un politicien à même de préserver leurs intérêts vitaux».

Agitation au sein de la « Kabilie »

Dans un registre congolo-congolais, on assiste à une vive agitation au sein de la «Kabilie». Les «super faucons» et les «services d’études stratégiques» de la Présidence de la République envisageraient d’initier un référendum-bidon afin que les «citoyens» se prononcent sur la "nécessité" pour «Joseph Kabila» de briguer un troisième mandat présidentiel. Motif invoqué : achever la stabilisation du pays.Les dénégations du président de la Céni sont révélatrices d’un malaise au sein du clan kabiliste. L’homme est incapable de donner la date exacte du démarrage des opérations électorales. Calculateur, «Joseph Kabila» ne fait jamais rien pour rien. Il est tourmenté plus par les incertitudes de la fin de son mandat - censé intervenir le 19 décembre 2016 - que par la promotion de la démocratie locale. Procès d’intention ? Nullement ! 

A la lumière de récentes prises de position, il est désormais certain que le processus électoral annoncé se poursuivra au-delà de 2016. Point n’est besoin de rappeler un «préalable» annoncé en septembre dernier par le ministre du Plan. A savoir : le recensement général de la population. Qui en serait contre ? Sauf que cet "inventaire de la population" devrait commencer en…février 2015. Coût : 140 milliards de Fc soit plus ou moins 160 millions $US. Le gouvernement aurait «disponibilisé» à peine dix milliards de Fc. D’où viendra le solde?
A l’occasion d’une rencontre, le 9 octobre dernier, au palais du peuple, des représentants des partis politiques ont proposé à Malu-Malu de «coupler» les élections locales, municipales, urbaines aux provinciales. Réponse : «le couplage est trop coûteux». Le président de la Ceni de confirmer à cette occasion que ces scrutins auront lieu seulement «après le recensement administratif». 

Violation de la Constitution

Clôturant les travaux des «Concertations nationales» le 23 octobre 2013, 
«Joseph Kabila» avait «invité» les deux chambres du Parlement ainsi que le gouvernement «à mener une réflexion prospective sur le mode de scrutin proportionnel». «Il y a lieu également, précisait-il, d’entrevoir les modalités pratiques d’organiser les élections provinciales au suffrage universel indirect, afin de minimiser le coût des opérations électorales». Une telle réforme nécessite la révision de l’article 197 de la Constitution lequel stipule que les députés provinciaux «sont élus au suffrage universel direct et secret ou cooptés pour un mandat de cinq ans renouvelable». "Joseph Kabila" n’use-t-il pas de ce prétexte pour faire sauter le "verrou" représenté par l’article 220? 
A Bruxelles, Apollinaire Malu-Malu a confirmé aux participants de la rencontre du dimanche 19 janvier qu’une partie des consultations politiques au niveau local aura lieu au "suffrage indirect". Une manière de préparer l’opinion à une modification de quelques dispositions constitutionnelles.

Convaincu de la résignation du peuple congolais et du musèlement des contre-pouvoirs, «Joseph Kabila» est en passe de se maintenir à la tête du pays non seulement par la corruption et la terreur mais surtout en violation de la charte fondamentale. Fatalistes, les Congolais paraissent impuissants pour "faire échec" aux voyous qui les gouvernent..."
Baudouin Amba Wetshi © Congoindépendant 2003-2014 

INFO RFI : en RDC, l’armée a perquisitionné une des résidences de John Numbi, ancien chef de la police

INFO RFI : en RDC, l’armée a perquisitionné une des résidences de John Numbi, ancien chef de la police

° http://www.rfi.fr/contenu/info-rfi-rdc-armee-perquisitionne-une-residences-john-numbi-ancien-chef-police
L'étau de la justice est-il en train de se resserrer autour de l'ancien chef de la police congolaise, John Numbi ? Celui qui était encore l'un des hommes fort du régime Kabila avant la suspension de ses fonctions il y a trois ans a vu, ce lundi 20 janvier, pour la première fois, l'une de ses propriétés à Lubumbashi perquisitionnée. Selon une source proche de l’enquête, l’armée aurait arrêté 6 combattants maï maï pour être interrogés et saisi une roquette RPG. Selon des sources concordantes, la perquisition d'une deuxième propriété a été interrompue pour des raisons encore inconnues. Il n’a pas été possible, dans l’immédiat, de connaître les raisons de ces perquisitions. John Numbi, suspendu depuis plus de trois ans pour son implication présumée dans l'assassinat de l'activiste des droits de l'homme Floribert Chebeya, vient d'être remplacé à la tête de la police nationale. Ces dernières semaines, son nom a été régulièrement cité par différentes sources dans les troubles meurtriers du 30 décembre dernier à Kinshasa et à Lubumbashi."

dimanche 19 janvier 2014

RDC: arrestation musclée du capitaine Moïse Banza, aide de camp du commandant Ndala


RDC: arrestation musclée du capitaine Moïse Banza, aide de camp du commandant Ndala 

Par RFI 

Le gouvernement congolais a annoncé l'interpellation samedi 18 janvier du capitaine Moïse Banza, l'aide de camp du commandant Mamadou Ndala, mort le 2 janvier dernier dans une embuscade. Moïse Banza qui, révèle du même coup le porte-parole du gouvernement, était recherché depuis près d'une semaine pour ne pas avoir répondu à l'ordre de retourner à Beni et de se présenter devant la justice militaire. L'interpellation de Moïse Banza a eu lieu à la mi-journée, samedi, à Kinshasa, alors que des équipes de RFI et de France 24 se trouvaient sur place. Le capitaine Moïse Banza leur avait donné rendez-vous pour parler de la mort du commandant Mamadou Ndala.

Proche collaborateur de Mamadou Ndala, Moïse Banza gérait sa communication. Ces dernières semaines il se disait menacé au titre de cette proximité avec son ancien chef. Il avait fait des demandes d’asile politique auprès de différentes ambassades.

La justice militaire de son côté voulait l’interroger dans le cadre de l’enquête sur la mort du commandant Mamadou, et par rapport à une plainte pour vol des effets personnels de son ancien chef.

Moïse Banza a finalement été interpellé samedi, à midi, alors qu’il était aux côtés de deux journalistes de RFI et France 24. Ils avaient rendez-vous pour parler de l'assassinat du commandant Mamadou. Une interpellation musclée, en pleine rue, dans un quartier très fréquenté de la capitale.

Assassinat du Colonel Ndala: La RFI a cédé sous la pression politique !


LES ENNEMIS DE JOSEPH KABILA VONT MAIGRIR

(Version du PPRD et non du gouvernement, par Papy Tamba, mais à quel titre?)

Chers compatriotes,

Nous dénonçons ici l'hypocrisie de RFI qu, après avoir jeté un pavé dans la marre dans une info lancée dans la précipitation, sans recoupement des faits, ne limite sa casse que par le retrait pur et simple de l'article afférent, alors que le sujet ne cesse de nourrir les débats parmi les zélés du net qui sont du côté de la mauvaise foi. RFI devrait tout simplement avoir le courage de corriger son erreur par la bonne information....

VOICI LES FAITS.

La veuve du respectueux feu général Mamadou Ndala soupçonnait le Capitaine Moïse Banza (son parsec) de dissimulation de l'argent ayant appartenu au défunt, pris dans ses poches lors de son décès. Cette version a aussi été confirmée par la Monusco. Plusieurs tractations ont été menées pour solliciter le remboursement, rien n'y a été fait. C'est alors que la famille sollicitera l'intervention du Colonel Papy (De la force terrestre) pour une simple médiation; mais en même temps, dans la foulée, elle avait aussi saisi les autorités compétentes. Voilà qui explique les raisons du mandat sur le Capitaine Moïse Banza, qui était recherché depuis plus de 10 jours.

Le colonel Papy qui devrait ignorer l'objet de ce mandat de recherche, a réussi, malgré tout, à entrer en contact avec le Capitaine Banza qui devrait aussi visiblement l'ignorer. C'est alors que le rendez-vous fût pris à Kintambo Magasin, hier 18 janvier 2014 aux alentours de 12h30. Le capitaine Moïse Banza qui avait rendez-vous avec la journaliste de la RFI (qui était aussi accompagné par un ami blanc) à Bandal avant cela, s'est fait accompagner par leur jeep Prado jusqu'au lieu du rendez-vous.

Il faudra signaler ici au passage que que cette journaliste de RFI était non loin du lieu de crime sur le général Mamadou Ndala. L'on se souviendra que que RFI était la première chaîne à balancer l'info sur ce drame. On peut donc facilement comprendre que le rendez-vous pris avec le Capitaine Moïse Banza soit dicté par le soucis d'une enquête journalistique et la quête d'un scoop. Soit.

Etant arrivé à Kintambo sur le lieu du rdv, le Colonel Papy fût invité par le capitaine Moïse Banza à le réjoindre dans la jeep Prado, où il y avait la journaliste de RFI et son compagnon blanc. Sauf que ces deux derniers ignoraient totalement le motif du rendez-vous. En même temps, sur place à Kintambo, le Major qui avait la charge du mandat sur le Capitaine Moïse Banza (Rappelons ici que des suites de la plainte de la famille de mamadou Ndala), avait aussi son équipe postée sur place. Facilement, n'importe qui peut donc comprendre ce dernier était sous surveillance.

L'ayant aperçu à son approche, où il a sommé le Capitaine Moïse Banza de descendre de la Jeep selon l'usage, ce dernier demanda au chauffeur de démarrer et de rouler à vive allure, faisant croire à un kidnapping. Le Major qui est un commando, a réussi à faufiler au dessus de la jeep Prado et ne pouvait que crier au secours devant les siens puisqu'ils ont pris la direction du camp Mobile. Pour protéger le leur, les militaires (gardes) du camp Mobile ont tiré environ 5 coups de feu en l'air, ce qui persuada au chauffeur de s'arrêter, aussi sur conseil du Colonel Papy qui se retrouvait avec eux.

Notons ici que jusque-là, les journalistes présents dans la jeep ne pouvaient que comprendre la thèse du kidnapping lancée par le Capitaine Moïse Banza, puisque ne pouvant pas à ce stade faire un recoupement des faits. A l'arrêt de la jeep, le capitaine Moïse Banza a été sommé de descendre de la jeep, en exécution du mandat le concernant, et tout naturellement le Colonel Papy aussi. Le chauffeur de la prado et les deux blancs, dont la journaliste, ont été priés de poursuivre leur chemin. La journaliste, une fois éclairée sur les faits, a fini même par déclarer perdre son téléphone Iphone 4, à la descente on ne peut plus musclée des personnes citées.

A cet effet, il nous semble normal que RFI rapporte les faits comme ils l'ont fait dans leur flash, ce que la journaliste a d'ailleurs commencé par poster dans son adresse twetter. Mais ce que nous leur reprochons, c'est qu'une fois la lumière faite, qu'ils ne se limitent qu'à retirer l'article, sans donner la bonne version qu'ils ont maintenant. Je pense même qu'en ce moment, le Capitaine Moïse Banza serait déjà en liberté. Il a reconnu les faits et devrait s'arranger avec la famille du défunt général Mamadou Ndala. Ceux qui cherchent des poux dans la tête de Joseph Kabila ont vraiment des soucis à se faire: encore un raté. Qu'ils commencent par prendre contact avec la rédaction de RFI, et demander les raisons du retrait de leur article sur les faits de la cause. ENCORE UN RATE DES ENNEMIS DE Joseph KABILA. Vérité eza domaine ya Nzambe. Lokuta eyaka na ascenseur, mais vérité eyaka na escalier pe ekomaka. Nafingi te ba ndeko. Si la vérité blesse, la faute n'est pas à celui qui la dit. Boko yoka? nafingi te bandeko.

Bon dimanche chez vous.

L'humble et serviable Papy TAMBA


 La RFI a cédé sous la pression politique !


Logo de la Radion France Internationale


La Radio France Internationale (RFI)  a supprimé ce dimanche 19 janvier 2014, la page internet relative à l'information publiée le samedi 18 janvier 2014 courant selon laquelle "Le capitaine Moïse Banza, l’aide de camp du colonel Mamadou Ndala, assassiné le 2 janvier dernier à Béni, a été attaqué à la mi-journée à Kinshasa par cinq hommes armés en civil qui ont sauté sur le véhicule à bord duquel il voyageait pour l’arrêter. Moïse Banza a été violemment tabassé par des hommes en civils et quatre membres de l’armée congolaise à sa sortie du véhicule. Son sort n’est pas connu."

Un journaliste de la RFI, qui a requis l'anonymat, souligne avec regret que " (...) La Direction a subi des pressions politiques croisées du Quai d'Orsay d'une part et d'autre part, du régime congolais lequel a menacé de couper le signal d’émission de la RFI sur l’ensemble du territoire de la République Démocratique du Congo et d’expulser nos correspondants basés dans ce pays, si jamais l'article litigieux n'était pas supprimé..." 

(De gauche à droite) Général Didier ETUMBA Chef d'Etat-major général des FARDC
impliqué dans l'assassinat du Colonel Mamadou Ndala, aux côtés du Général 
James Kabarebé Chef d'Etat-major général de l'Armée patriotique rwandaise APR 
(ex, Chef d'Etat-major général des FARDC, sous la Présidence de Laurent Désiré Kabila!) 

Monsieur Honoré Ngbanda Président de l'APARECO parti politique congolais  a fait  - lors d’une interview accordée le 15 janvier 2014 à la Radio Bendele  - des révélations pertinentes et corroborées selon lesquelles le Colonel Mamadou Ndala aurait reçu – quelques heures avant son assassinat - un appel téléphonique venant du Général Didier Etumba Chef d’Etat-major général des FARDC lequel lui enjoigna « de rejoindre, toutes affaires cessantes, l’aéroport de Beni avant 8 heures pour se rendre à Bunia en vue d’une mission urgente.». 
Selon la source d’information de Monsieur Honoré Nbganda: «(…) Cet appel de la hiérarchie intrigua beaucoup le Colonel Mamadou qui en fit part aux hommes de son entourage non sans inquiétude, car rien dans les ordres donnés par le général Etumba ne justifiait l’urgence de cette mission impromptue. Et ce qui inquiétait encore plus le commandant Ndala, c’est que ses chefs hiérarchiques directs, les généraux Olenga et Bahuma, n’avaient pas été prévenus comme l’exige la déontologie militaire.»


Mais, qui a intérêt à faire taire définitivement le Capitaine Moïse Banza l’Aide de camp (ou le bras droit)du Colonel Ndala dont le témoignage pourrait faire évoluer sensiblement l’enquête criminelle en cours ? Le Capitaine Moïse Banza serait-il en réalité l'une des sources ayant permis à Monsieur Honoré Ngbanda de faire les précitées révélations?

Dans tous les cas, la reculade de la RFI ne change rien au fait que l'opinion nationale et internationale se sont forgées une intime conviction sur la responsabilité civile et pénale notamment de Joseph Kabila et toute la haute hiérarchie de FARDC dans l'assassinat du Colonel Mamadou Ndala et ses collaborateurs survenu le 2 janvier 2014 courant près du village de Ngadi situé entre l’aéroport de Mavivi et Beni-ville (Nord-Kivu).

Finalement, l'APRODEC asbl souligne que les millions de victimes civiles et militaires doivent garder espoir car, la  justice finira un jour par rattraper tous les criminels de pays des Grands Lacs lesquels bénéficient à ce jour d’une impunité garantie par la maffia internationale laquelle a pris en otage les institutions internationales.

« On ne peut pas tuer la vérité !»

Benjamin Stanis Kalombo
Président et Administrateur délégué
APRODEC ASBL(*)

Articles connexes :
- La page supprimée par RFI :
http://www.rfi.fr/contenu/info-rfi-rdc-le-capitaine-banza-aide-camp-colonel-ndala-tue-le-2-janvier-attaque-hommes-arme
- Lien Google vers la page supprimée par la RFI:
https://www.google.be/webhp?sourceid=navclient&hl=fr&ie=UTF-8#hl=fr&q=Info+RFI%3A+Le+capitaine+Mo%C3%AFse+Banza%2C+l%E2%80%99aide+de+camp+du+colonel+Mamadou+Ndala
- Lire le contenu de la page supprimé par la RFI :
 http://www.hot243.com/news/rdc-le-capitaine-banza-aide/
- Interview de Monsieur Honoré Ngbanda :
http://www.apareco-rdc.com/index.php/a-la-une/le-fil-de-linfo/1551-les-premiers-resultats-d-enquete-menee-par-l-apareco-sur-l-assassinat-du-general-mamadou-ndala-moustapha.html
- Sabotage de l’enquête sur l’assassinat du Colonel Ndala, Joseph Kabila pointé du doigt !
http://aprodec.blog4ever.com/sabotage-de-lenquete-sur-lassassinat-du-colonel-ndala-joseph-kabila-pointe-du-doigt

* L’Association a pour but principal de défendre les intérêts et les droits de la République Démocratique du Congo, des citoyens Congolais et des personnes d’origine Congolaise. Elle pourra notamment lutter et agir en justice contre toute forme de violation des droits, de la souveraineté et de l'intégrité du territoire de la République Démocratique du Congo ; contre le pillage de ses ressources naturelles, en ce compris la signature des contrats léonins ; ainsi que les violations graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire, qu’elles soient le fait de personnes physiques ou morales, d’un Etat, quelle que soit leur nationalité, sans limitation dans le temps, ni dans l’espace.
L'Association peut agir en justice contre toute forme de pillage du patrimoine mobilier et immobilier de la République Démocratique du Congo. Elle pourra aussi agir en justice contre toute forme de destruction de l'environnement et de l'habitat naturel des populations.
L'Association peut agir en justice pour défendre les intérêts et les droits des victimes [ou leurs ayants droit, en ce compris les membres de l'Association] de crimes et délits commis en République Démocratique du Congo.
L'Association peut agir en justice, conformément à l'article 21 alinéa 3 de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme, pour défendre les intérêts et les droits des électeurs congolais, en ce compris les membres de l'Association qui sont électeurs ou éligibles en République Démocratique du Congo.
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L’Association oeuvre pour la promotion de la démocratie, le développement socio-économique et culturel de la République Démocratique du Congo.
Dans ce cadre, l'Association peut entreprendre, promouvoir et coordonner toute poursuite judiciaire, toute investigation, tout audit, tous travaux, colloques, actions, ainsi qu’établir des rapports et analyses approfondies en rapport avec son but. Elle fait des recommandations et du Lobbying auprès des décideurs étatiques et non -étatiques; elle peut également collaborer avec d’autres associations nationales ou internationales poursuivant les mêmes objectifs.

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