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lundi 17 mars 2014

Du rififi à l’UDPS : Maman Marthe chasse Moleka !

7sur7 | Le Plus grand site d'info en RDCongo

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Du rififi à l’UDPS : Maman Marthe chasse Moleka !

.....C’était l’émoi, le mercredi 12 mars 2014 à la résidence d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba. Mme Marthe Tshisekedi Kasalu, l’épouse du leader maximo, a vigoureusement chassé Albert Moleka de la parcelle. Et pour cause: ce fidele d’Etienne Tshisekedi est accusé d’avoir conjugué le président de l’UDPS au passé lors de ses entretiens avec des officiels américains au cours de son récent voyage aux Etats-Unis.....





(La Référence Plus) 
15 février dernier, l’UDPS a totalisé 32 années d’existence. Le parti qui a fait trembler la dictature mobutiste sur ses fondements avant de la fragiliser à l’extrême, peine à imprimer ses marques aujourd’hui.
Après les élections chaotiques de novembre 2011 dont elle continue de revendiquer la victoire, l’UDPS semble dans la léthargie. En lieu et place du combat pour l’impérium, ce sont des luttes intestines et des règlements des comptes qui ont élu domicile à la 10ème rue Limete. Dernière épisode en date, Albert Moleka, le fidèle directeur de cabinet d’Etienne Tshisekedi, a été congédié de la résidence du président de l’UDPS le mercredi 12 mars dernier.

C’était l’émoi, le mercredi 12 mars 2014 à la résidence d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba. Mme Marthe Tshisekedi Kasalu, l’épouse du leader maximo, a vigoureusement chassé Albert Moleka de la parcelle. Et pour cause: ce fidele d’Etienne Tshisekedi est accusé d’avoir conjugué le président de l’UDPS au passé lors de ses entretiens avec des officiels américains au cours de son récent voyage aux Etats-Unis. Pendant ce temps, la ‘base paraît déboussolée.

Selon une analyse de terrain, dans sa majorité, elle souhaite que l’UDPS prenne part aux échéances électorales futures. “Si l’UDPS refuse de participer aux élections provinciales qui profilent à l’horizon, cela voudra dire qu’elle veut abandonner la population entre les mains des gouverneurs actuels qui ont montré leurs limités. Ce serait une grave erreur, ça, équivaudrait même à abandonner un peuple en danger’, nous explique un cadre de base de l’UDPS/Tshangu. Qui ajoute que la base de l’UDPS réclame la participation de I’UDPS aux élections provinciales et municipales, et n’attends que la réaction du président national Etienne Tshisekedi ‘pour se mettre en ordre de bataille.

En effet, la mobilisation, voilà ce qui manque à l’UDPS depuis plus de deux ans. Connu pour sa combativité, ce parti ne donne plus de la voix. Les seules actions que l’on entend sont celle de ses députés qui ont obtenu le poste de rapporteur de la CENI, et qui s’illustrent avec un réel succès sur le plan diplomatique. Il y a peu, le président du groupe parlementaire, M. Samy Badibanga Ntita, a été reçu au Parlement européen où il a fait un vif plaidoyer sur la normalisation du processus électoral en cours en RDC.

Salué par les députés européens, le chef de l’opposition parlementaire congolaise a été très acclamé par les Congolais de l’extérieur. Mais il se trouve que, à l’UDPS, ces députés, les seuls qui portent la contradiction au pouvoir en place, sont ostracisés par certains. Certes que la récente sortie de Félix Tshisekedi depuis Bruxelles a fixé les esprits sur le fait que les députés de l’UDPS qui siègent à l’Assemblée nationale n’ont jamais été exclus du parti, mais pour les militants de l’UDPS, il faut aujourd’hui que le parti prenne langue officiellement avec ses élus, et instaure une politique d’apaisement afin d’affronter les échéances futures. “L’UDPS doit se ressaisir, et se ressouder. Elle ne doit pas laisser le champ libre à ses adversaires, et même à ses partenaires de l’opposition dont beaucoup rêvent de prendre sa place sur l’échiquier politique national”, nous a confié un militant proche du Secrétaire Général du parti.

FKB

http://7sur7.cd/index.php/8-infos/2736-du-rififi-a-l-udps-maman-marthe-chasse-moleka#.UyccMk8qruU.facebook


Affaire Diomi Ndongala:

FACE AU DENI DE JUSTICE PREJUDICIABLE AUX DROITS DE LA DEFENSE ET AU PRINCIPE DE PROCES EQUITABLE, DIOMI INTRODUIT UNE REQUETE EN REOUVERTURE DES DEBATS/ TEMPETE DES TROPIQUES 17/03/14























Face au déni de justice préjudiciable aux droits de la défense et au principe d’un procès équitable

Le collectif de la défense du député national Eugène Diomi Ndongala a organisé un point de presse le samedi 15 mars dernier à Kinshasa, au cours duquel il a annoncé que Diomi a introduit une requête en réouverture des débats pour présenter ses moyens de défense. Ce, à cause des incidents survenus lors de la dernière audience de mercredi 12 mars dernier à la Cour suprême de justice.

Me  Bondo a relevé la violation flagrante des droits et principes fondamentaux de la défense à cette audience, ainsi que le déni de justice. » L’article 58 de la loi organique n°13/010 du 19 février 2013 relative à la procédure devant la Cour de cassation porte qu’il y a déni de justice lorsque le magistrat refuse de procéder aux devoirs de sa charge ou néglige de juger les affaires en état d’être jugées « , a-t-il rappelé.

Pour lui, ce déni de justice résulte de ce qu’à l’audience du 12 mars 2014 devant la Cour suprême de justice, Eugène Diomi Ndongala a soulevé une exception tirée de l’incident lié à la question préjudicielle relative à la filiation.
La Cour a refusé d’appliquer l’article 640 du code de la famille, poursuit-il, qui dispose que » toute juridiction saisie par voie incidente d’une contestation relative à la filiation d’une personne devra surseoir à statuer jusqu’à ce que la juridiction civile compétente ait tranché la question de la filiation par une décision colée en force de chose jugée « .

Pour le collectif des avocats de Diomi, les présumés » papa » et les prétendues » victimes » dans cette affaire ne sont pas parents. Ils ne maîtrisent pas leurs adresses de résidence, ni les noms de leurs supposés » proches « , encore moins leurs dates de naissance.En plus, le nom d’une tante maternelle ressemble curieusement à celui de leur » père « . Ce qui fait penser à un tissu de mensonge cousu de fil blanc.

Malheureusement, la Cour a refusé de surseoir en joignant cet incident au fond alors que cela ne relève nullement de sa compétence.

Ce faisant, argumente Me Bondo, elle a commis un déni de justice préjudiciable aux droits de la défense et au principe d’un procès équitable.
Pourtant, l’article 74 du code de procédure pénale prescrit le déroulement de l’instruction à l’audience. Cette disposition est assise sur le respect du principe du contradictoire.

Pour les avocats de la défense, la Cour a procédé à une audition sommaire des victimes et de leur prétendu » père « , puis a demandé à Diomi s’il contestait en bloc ou pas les déclarations de ces soi-disant » victimes « , avant de passer la parole au ministère public aux environs de 21h pour requérir.

Me Bondo soutient que ce » tripatouillage » de la procédure qui exige que les témoins ainsi que toutes les personnes concernées dans ce dossier soient entendus et confrontés au prévenu pour respecter le principe du contradictoire, a violé d’une manière systématique les droits de la défense et à un procès équitable, transparent, gage d’une bonne administration de la justice.

Raison pour laquelle Diomi a introduit une requête en réouverture des débats pour présenter ses moyens de défense en bonne et due forme comme le veut la loi en la matière.

Il exige en outre que le procès soit public et qu’il se déroule le jour plutôt que la nuit. Il importe de signaler que l’honorable Martin Fayulu ainsi que Lisanga Bonganga étaient présents à ce point de presse, comme bien d’autres membres de l’opposition.



Débat chaud entre journalistes ,L'AMP DE Kabila en feu : Guerre entre Matata et Yuma



Débat chaud entre journalistes ,L'AMP DE Kabila en feu : Guerre entre Matata et Yuma



Lambert Mende en difficulté face à une journaliste de la RTNC

Lambert Mende, ministre de la Communication se trouve en grande difficulté face à une journaliste. Peu à l'aise, déstabilisé, Mr Mende a usé de violence verbale et de menaces pour taire la journaliste qui ne s'est pas laissée faire.
Mende a été confronté à ses mauvaises habitudes dont le clientélisme et les mensonges.

Suivez la vidéo:



Election en RDC: Kabila veut-il contourner le verrou constitutionnel?

Election en RDC: Kabila veut-il contourner le verrou constitutionnel?



Le président congolais Joseph Kabila



Le président Kabila quittera-t-il le pouvoir en 2016 à la fin de son deuxième mandat ? La question est au centre des débats dans le pays, y compris au sein de la majorité. Alors que les instances dirigeantes de la majorité présidentielle ont rendez-vous mercredi prochain pour un atelier de travail, plusieurs de ces faucons viennent de proposer une contribution qui esquisse les voies et moyens de contourner l'article 220 de la Constitution sur la limitation du nombre de mandats présidentiels. Une exclusivité RFI.
Les réformes constitutionnelles épargneraient l’article 220 qui fixe à deux le nombre de mandats présidentiels. En effet les « durs » de la majorité proposent la modification du mode de scrutin pour la présidentielle. Le président de la République devrait désormais être élu par le Parlement selon le modèle sud-africain ou angolais. Un poste de vice-président serait créé. Le mandat passerait de cinq à sept ans, et la présidentielle, elle-même avancée, aurait lieu en 2015, c’est-à-dire une année avant la fin du mandat actuel et le président en fonction devrait être candidat.
Référendum
Son élection annulerait tous les autres mandats précédents, du déjà-vu dans d’autres pays comme le Burkina Faso, il y a quelques années. C’est pourquoi certains y voient une volonté de la majorité de maintenir Joseph Kabila au pouvoir. Mais tout ceci, comme pour la loi sur la double nationalité, serait, bien sûr, soumis à un référendum.
La majorité divisée
Mais tout le monde, au sein de la majorité n’est pas d’accord avec ce projet qui est proposé à la réflexion des instances du regroupement. Dans la majorité, il y a aussi des personnes qui pensent que le président Kabila devrait respecter la Constitution dans sa forme actuelle et passer la main pour sauver la démocratie et garantir la paix.
REUTERS/James Akena