Actualités politique, musicale, sportive et bien d'autres encore de la République démocratique du Congo en particulier et de l'Afrique/Moyen-Orient en général
« Si c’était pour l’argent, je serai encore avec Kabila »
Moise Katumbi a été désigné candidat du G7 pour la prochaine présidentielle. Une certaine opinion pense que c’est pour des besoins d’argent que les membres du G7 ont porté leur choix sur l’ancien gouverneur de l’ex-Katanga. Olivier Kamitatu, Président de l’ARC et un des leaders du G7, s’est confié a politico.cd
« Est-ce que j’ai besoin d’argent ? J’étais au gouvernement. J’étais président de l’Assemblée nationale. Je ne me bats pas pour l’argent ? Je me bats fondamentalement pour mon pays, parce que ce pays doit retrouver sa grandeur. Vous associez trop Moise Katumbi à un tiroir-caisse ou à un chéquier. Si c’était une question d’argent, Joseph Kabila en a plus que Moise Katumbi. »
Olivier Kamitatu, ancien cadre du MLC, a notamment occupé plusieurs fois le poste de ministre du plan après qu’il soit Président de l’Assemblée nationale de la RDC.
RDC-Présidentielle : le choix de Katumbi par le G7 est « la concrétisation d’une traitrise »
André- Alain Atundu Liongo, porte-parole de la Majorité présidentielle (MP) le 18/12/2015 à Kinshasa lors de l’ouverture du débat citoyen entre des acteurs politiques congolais qui soutiennent le dialogue national et ceux qui ne soutiennent pas la tenue de ce dialogue national. Radio Okapi/Ph. John Bompengo
Le porte-parole de la Majorité présidentielle (MP), Alain-André Atundu qualifie le choix de Moïse Katumbi, comme candidat de G7 pour la présidentielle, de « non-événement ». Dans une conférence de presse organisée vendredi 1er avril à Kinshasa, il a estimé que cette désignation « est la fin théâtrale et théâtralisée d’une opération de traitrise initiée sournoisement depuis belle lurette par le principal intéressé ».
« Je comprends donc mieux que les prétendues révélations sur les tentatives d’empoisonnement, les accidents-attentats faisaient partie d’un scenario bien mis au point en provenance de l’Europe », a affirmé Alain-André Atundu.
Le G7 a désigné, mercredi 30 mars, l’ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, comme son candidat pour la présidentielle prochaine. L’intéressé a promis « de donner bientôt sa position sur sa candidature ».
Intervenant sur les antennes de Radio Okapi, un cadre de la MP avait estimé que ce choix « est précipitée ».
Mandat de la Monusco : 2 conditions à respecter
Commentant la résolution 2277 qui a renouvelé le mandat de la Monusco d’une année, Alain-André Atundi appelle les Nations unies à « respecter la souveraineté des Etats ».
Selon lui, l’application et l’efficacité de cette résolution passe par « la prise en compte de la situation réelle sur le terrain et de la représentation d’une voie de solution pour le partenaire concerné ».
La résolution 2277, adoptée mercredi 30 mars par le Conseil de sécurité de l’Onu, reconduit pour un an le mandat de la Monusco, sans réduire les effectifs militaires comme le demandait le gouvernement de la RDC.
Cette résolution proposée par la France et adoptée à l'unanimité « exhorte le Gouvernement et toutes les parties prenantes à garantir un processus électoral libre, équitable, crédible» et la tenue d'élections «en temps voulu, en accord avec la Constitution»."
Grave accident de circulation hier à Kinshasa : Deux gros calibres de l’opposition entre la vie et la mort !
Un grave accident de circulation s’est produit hier en début de soirée sur la route By Pass dans la commune de Mont Ngafula non loin de l’arrêt bus Ndala. Un véhicule de marque Toyota 4×4 qui remontait vers l’UPN, roulant à plat ventre, a percuté de plein fouet une Jeep qui roulait en sens inverse. Les deux véhicules avaient des passagers à bord.
Personne n’était sorti indemne. Tous étaient touchés.
Dans la Jeep, qui se dirigeait vers le rond point Ngaba, se trouvaient entre autres deux figures de proue de l’opposition politique congolaise. Ces derniers étaient bien mal en point après l’accident.
Le choc assez violent entre les deux véhicules avait occasionné un carambolage. Deux voitures roulant derrière la Jeep qui transportait les opposants congolais ont été secouées après la collision. Mais là, les dégâts étaient moindres.
La générosité spontanée de rares Kinois aidant, de jeunes gens ont accouru pour dégager les victimes emprisonnées dans les jeeps déclassées, sous le commandement improvisé d’un lieutenant des FARDC présent sur le lieu de l’accident.
Si les passagers à bord de la jeep Toyota ont été blessés et l’un d’entre eux fracturé, ceux qui se trouvaient dans la jeep transportant les opposants, faut-il le souligner, étaient grièvement blessés. Le véhicule lui-même complètement endommagé.
Des témoignages recueillis auprès des passants, il ressort que l’excès de vitesse et l’état de la route comptent parmi les causes de l’accident. Toutefois, le principal responsable de l’accident reste le conducteur de la Jeep Toyota qui se rendait vers l’UPN. Certains auraient soupçonné en lui un état d’ébriété, bien qu’étant blessé. Qu’à cela ne tienne, il faut saluer néanmoins la dextérité du lieutenant des FARDC qui a pris les choses en main en commençant par faire évacuer rapidement les victimes vers l’hôpital de Monkole dans la même commune.
Les ayant rejoints un peu plus tard à l’hôpital, nous nous sommes rendus compte de l‘état critique dans lequel se trouvaient les personnalités politiques accidentées, membres de la dynamique de l’opposition. L’un d’eux se nomme … Euh, gros poisson d’avril.
Il y a 5 ans, Yann Boshab tuait 8 personnes sur la Boulevard du 30 juin à Kinshasa !
Yann Boshab, fils du ministre de l’Intérieur Evariste Boshab, le fugitif est toujours en cavale
Il est plus que navrant qu’ Evariste Boshab Mabudj-Ma-Bilenge, ministre de l’Intérieur, ai eu le culot de traiter ses 450 compatriotes « Indigents » enterrés nuitamment dans le charnier de Maluku. Cela fera 4 ans le 1 janvier 2016 que Yann Boshab, fils d’Evariste Boshab est toujours fugitif après un grave accident sur le Boulevard du 30 juin fauchant 8 vies ! Extirpé de la RDC pour la Belgique par son père Evariste Boshab, le fils à papa Yann Boshab serait aux Etats-Unis.
Kinshasa, lundi 2 janvier 2012, vers 6 heures du matin Yann Boshab, chauffard-ivre-mort, le fils d’Evariste Boshab, heurte de plein fouet un taxi tuant 8 personnes sur le boulevard du 30 juin. Photo Réveil FM International, archives
En effet, revenant d’une boite de nuit de la capitale congolaise, vers 6 heures locales du matin le lundi 2 janvier 2012, roulant à vive allure comme dans une course rallye sur le boulevard du 30 juin, Yann Boshab, le fils d’Evariste Boshab au volant d’une jeep officielle noire de l’Assemblée nationale a perdu le contrôle de son véhicule. Ivre mort, le chauffard a heurté de plein fouet un taxi. Yann Boshab a tué 5 personnes sur place, les 3 autres personnes blessées grièvement sont décédées par la suite.
Yann Boshab a été protégé. Non pas pour qu’il rende compte sur son accident mortel mais pour s’extraire de la justice. Dans cette république bananière, le chauffard-fils n’était pas seul dans la jeep, il était avec le fils d’Adolphe Muzito. Le neveu d’Antoine Gizenga, profitant de sa fonction de Premier ministre est devenu le Crésus congolais avec plus de 150 villas, une compagnie aérienne, une station de radio et chaîne de télévision…Les deux fils des apparatchiks ivres morts ont été escortés en toute quiétude par la police chez eux pendant que les cadavres étaient délaissés sur le boulevard du 30 juin. Aucun constat de l’accident n’a été fait. D’ailleurs, pour empêcher toute enquête, leur jeep objet de l’infraction a été ramené au camp Lufungula chez le Général Kanyama, esprit de mort !
Il y a quatre ans, Evariste Boshab était Président honoraire de l’Assemblée nationale, dans la réserve de la République et Adolphe Muzito était Premier ministre. Leurs bambins ivres et morts conduisaient la jeep du Président honoraire de l’Assemblée nationale dans la ville comme leurs apparatchiks parents dirigent la République démocratique du Congo, c’est-à-dire avec pertes et fracas. Les bambins chauffards ont fauché la vie à 8 personnes. Les millionnaires du dimanche du régime de Joseph Kabila n’ont que faire des Congolais. Les victimes ont été abandonnées sur la chaussé, ne méritant aucun respect. Le véhicule officiel fut protégé ainsi que Yann Boshab et son copain, le fils de Muzito furent supra-protégés !
Aujourd’hui, Evariste Boshab est ministre de l’Intérieur après avoir fait fuir son chauffard de fils Yann Boshab en Belgique. Comment les Congolais peuvent-ils avoir confiance à un tel individu ? Un ministre de l’Intérieur doit sécuriser le territoire, tous les citoyens y compris les étrangers qui vivent sur notre sol, sans oublier leurs biens, comment Evariste Boshab peut-il sécuriser les Congolais alors qu’il y a presque quatre ans, il a extirpé Yann Boshab de la justice congolaise en le faisant escorté par les militaires au pied de la passerelle de Brussels Airlines, destination la Belgique ? Le fils de Boshab est aux Etats-Unis mais les patriotes-résistants sont toujours à sa recherche.
Evariste Boshab est ministre de l’intérieur. Son fils Yann Boshab est un fugitif toujours en cavale, avec ses 8 morts dans sa conscience !