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SACREBOPOL

dimanche 29 septembre 2013

LE HARAKIRI DE KABILA





"RD Congo – Kabila : Il faut parler comme le peuple… rien de plus

Lisez cette  pertinente analyse de Musavuli d'où je ne retirerais presque pas une virgule sauf à compléter le titre comme suit; bonne lecture et à plus : "Kabila : Il faut parler et faire comme le peuple l'attend de son President… rien de plus"

"RD Congo – Kabila : Il faut parler comme le peuple… rien de plus


C’est avec une certaine méfiance que les Congolais ont accueilli le discours de Joseph Kabila à l’ONU. Pour la première fois, dans un cadre d’une telle solennité, le Président congolais a évoqué les « agressions sans fin  » dont le Congo est victime de la part du Rwanda. On a envie de dire « enfin ! » Le Président met les mots justes sur la souffrance de « son peuple ». Car depuis toujours, la règle, c’était l’esquive, la langue de bois, voire des embrassades tous sourires entre dirigeants congolais et rwandais ; pendant que le Congo subissait des agressions de la part du Rwanda, que sa population se faisait massacrer et jeter sur les routes, et que les femmes se faisaient violer en masse. L’affaire du M23 aura au moins eu l’avantage de mettre sur la place publique la réalité de la complicité de longue date entre Kinshasa et Kigali sur le dos des populations congolaises. Depuis, les autorités de Kinshasa s’accordent sur de nouveaux éléments de langage. Il faut parler comme le peuple congolais. Il faut nommer les agresseurs du Congo.


C’est une démarche courageuse, en apparence, mais il ne faut pas tomber dans le piège des « apparences trompeuses ». Il faut apprendre de la longue tragédie du peuple congolais que les paroles officielles ne méritent pas qu’on y attache beaucoup d’importance. Ce qui compte par-dessus tout, ce sont les faits, les non-dits et les renoncements inexpliqués mais révélateurs.

Des années de trahison, de complicité et de laissez-faire
En effet, les Congolais, après avoir été bernés depuis des années par des dirigeants qui prenaient une part active aux trahisons en tous genres (nomination d’officiers rwandais dans l’armée, intégration des milliers d’agents du régime de Kigali dans l’armée et l’administration pour accompagner le plan de balkanisation du Congo), il devient quasiment vital de s’intéresser davantage aux actes qu’aux simples paroles, présidentielles soient-elles.
Ainsi plusieurs questions méritent une attention particulière. Oui, maintenant que le Rwanda est désigné comme un agresseur quasiment récidiviste, qu’est-ce que l’Etat congolais, de son côté, faisait avant et qu’est-ce qu’il envisage de faire maintenant ?
Classiquement, dans les relations internationales, le crime d’agression, qui est un acte grave en droit international, donne lieu à plusieurs types de réactions, toutes devant être énergiques de la part de l’Etat agressé. Une riposte militaire, un activisme diplomatique, des actions judiciaires,... L’Etat congolais envisage-t-il d’engager ces actions ?

Riposte militaire, où en est-on ?
Il s’agit naturellement d’une réaction de type militaire consistant à repousser l’agresseur et même à porter les hostilités jusque sur le territoire ennemi. Une action difficile à envisager à l’état actuel de l’armée congolaise. Depuis l’arrivée à Kinshasa des dirigeants actuels en 1996, l’armée congolaise est continuellement affaiblie notamment par la pratique consistant à intégrer par vague successives des combattants ougandais et rwandais.
Ces derniers y répandent l’indiscipline, la méfiance, la criminalité et les trahisons qui paralysent les opérations militaires. Ils sont formés au Rwanda puis envoyés en masse par le régime de Kigali pour détruire le Congo. Des pratiques qui ne sont pas près de s’arrêter. En effet, les autorités de Kinshasa envisagent, à nouveau, de réintégrer les membres du M23[1]. C’est-à-dire orchestrer un nouvel affaiblissement de l’armée congolaise.
Comment, dès lors, prendre au sérieux la parole des gouvernants qui parlent d’agression en accueillant des agresseurs dans les rangs de l’armée nationale ? Et qui, depuis toujours, n’ont pas entrepris de doter le pays des moyens militaires suffisants pour faire face aux agressions à répétition ?

Une diplomatie poussive
L’autre type de réaction en cas d’agression s’opère sur le terrain diplomatique. Le pays agressé réagit en mobilisant des Etats amis pour infliger des sanctions, par exemple économiques, à l’agresseur. L’Etat congolais a-t-il jamais pris des sanctions économiques contre le Rwanda ? A-t-il déjà mobilisé des pays amis pour adopter des mesures de rétorsion contre l’agresseur ? La réponse est désespérément « non ».
Comment, dès lors, un peuple peut-il croire à la sincérité des dirigeants qui n’entreprennent aucune démarche pour mobiliser l’opinion internationale et faire sanctionner l’agresseur ?

Réaction judiciaire, où en est-on ?
Le troisième type de réaction (il y en a d’autres) est de type judiciaire. L’Etat agressé engage des poursuites contre l’agresseur devant la Cour Internationale de Justice, compétente, entre autres, en matière d’agression (violation de la charte de l’ONU). Il peut aussi saisir la Cour Pénale Internationale lorsque des crimes relevant du statut de Rome (crimes de guerre, crimes contre l’humanité) ont été commis. Le bombardement des populations civiles à Goma par l’armée rwandaise constituent indéniablement des crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
Le gouvernement congolais prépare-t-il une plainte à déposer à la CPI ou à la CIJ ? A-t-il demandé au Rwanda d’extrader les responsables des bombardements de Goma ? Aucune démarche de cette nature n’est entreprise par les autorités de Kinshasa.

Il y a même pire. Avant l’arrivée de Joseph Kabila au pouvoir en 2001, le Congo avait un dossier à la Cour Internationale de Justice où le Rwanda était poursuivi pour « actes d’agression armée » en violation de la Charte de l’ONU. La procédure avait été engagée sur instruction du défunt Président Laurent-Désiré Kabila. La plainte sera retirée dans des conditions troubles la veille de l’assassinat du Président Kabila. Son successeur n’a jamais relancé la procédure en dépit des « agressions sans fin » qu’il évoque à la tribune de l’ONU.
Quelle importance accorder à la parole des autorités qui dénoncent les agressions contre « leur peuple » mais s’abstiennent, étonnamment, de poursuivre les agresseurs devant les juridictions compétentes ?

Deux présidents amis
Manque de franchise et supercherie de haute volée


Ça manque vraiment de franchise entre les autorités actuelles du Congo et la population. Et la méfiance ne risque pas de s’estomper. Les rencontres secrètes, mais stériles pour la paix, entre Joseph Kabila et Paul Kagamé (New York, Kampala, Addis-Abeba, voire Goma) et les images de grande convivialité affichées par deux Présidents à la tête de deux nations en guerre sont des clés de lecture qu’il faut constamment garder à l’esprit.
Si les Congolais, en tant que peuple, ont réellement un problème avec le régime rwandais de Paul Kagamé, le Président Kabila, quant à lui, n’a jamais été en conflit avec le pouvoir de Kigali à qui il doit son arrivée à Kinshasa en tant qu’officier de l’armée rwandaise en mai 1997. Son arrivée dans la précipitation à Kampala pour avoir un tête-à-tête avec l’« homme fort de Kigali », alors que la population congolaise venait de subir des bombardements à Goma (où il n’a même pas fait escale) donne à penser que le « cordon ombilical » n’a jamais été coupé, en dépit de graves souffrances que le régime de Kigali fait subir aux populations congolaises.

C’est sûrement un cas unique dans l’histoire des nations. Deux présidents « amis » font semblant d’être en conflit et se maintiennent à la tête de deux nations qui sont, elles, réellement en conflit. Les Présidents entreprennent juste de sauver les apparences en parlant comme « leurs peuples ». Juste parler. A l’étranger, la supercherie entre les deux hommes est déjà de notoriété publique[2]. Au Congo, on préfère rester encore incrédule.
C’est tellement difficile d’admettre qu’un peuple a à sa tête l’« ami » d’un régime « ennemi ». Mais tout est question de temps.

Boniface MUSAVULI

[1] En excluant juste quelques-uns, voir liste.
[2] … « en septembre 2007 à New York, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU : Kagame et Joseph (Kabila, ndlr) ne se serraient pas la main en public, mais, quand ils pensaient ne pas être regardés, leur connivence était manifeste. Une caméra les a ainsi filmés par surprise. Mais les "services" rwandais ont réussi à faire détruire la bande... » (…).Pierre Péan, Carnage - Les guerres secrètes des grandes puissances en Afrique, Éditions Fayard, novembre 2010, p. 419."


° http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/rd-congo-kabila-il-faut-parler-141454

Kinshasa. La police bastonne et dépouille le journaliste Eliezer Ntambwe et son cameraman

Kinshasa. La police bastonne et dépouille le journaliste Eliezer Ntambwe et son cameraman






Vendredi 27 septembre 2013, le journaliste Eliezer Ntambwe  connu sous le pseudonyme de « Ndeko Eliezer » dont les Congolais vivant à l’étranger raffolent de ses interviews via youtube, a été arrêté, insulté, bastonné et dépouillé par la police congolaise alors qu’il faisait un reportage au terrain PLZ de la commune de Lingwala.
C’est ce qu’on peut lire sur sa page face book.
Le caméraman Didier qui le filmait a subi le même sort : matériel volé ou cassé.
Tous les deux ont été emmenés comme des malpropres au Camp Lufungula.
La raison ?
Le terrain PLZ aurait été vendu à des chinois. En tant que journaliste, Eliezer Ntambwe est allé s’enquérir de la situation sur place. Ce qui a apparemment déplu à… A qui ?
Sachant que ce sont les policiers du camp Lufungula qui ont commis le forfait, pression devrait être faite pour qu’on retrouve les coupables, et que surtout la police dédommage le journaliste et son collaborateur. La police nationale congolaise devrait nécessairement payer pour ses brebis galeuses.
Ci dessous, le message en Lingala de la victime.

Bruxelles, le 28 septembre 2013
Cheik FITA

Bandeko nanga n'a pesi bino merci mingi pona ndenge bo compatir n'a oyo n'a vivre lelo,ce qui est vrai est que musala bopesa nga eza pasi; kofingama,kotiolama,ko étama,kokangama nionso oyo ekoma vie nanga.
Nayibi te,nafingi te,nazalaki kosala musala nanga sur terrain y'a PLZ y'a Linguala oyo batekeli ba chinois nde lisumu nasali ka yango wana.
Babeti nga lokola bandit,ba memi nga n'a caméraman n'a nga Didier sous menottes kobanda avenue Dodoma tiii n'a camps Lufungula,bazui nga 2 téléphones,ba panzi ka mua caméra y'a Sony nazalaki kosalela epa ba policiers Kuluna y'a Kinshasa.
Sika oyo batiki nga nakomi n'a ndaku nde sante eza malamu te nalingi nakoma nanu hôpital. Si non la lutte continue même sans matériels y'a musala on se battra toujours pour notre pays.Je vous aime tous

jeudi 26 septembre 2013

Pourquoi Kagamé et le M23 insistent-ils pour la création d’une zone tampon autour de Rutshuru ? Voici les trois documents-réponses!

C’est depuis neuf ans que ces documents-preuves ont été livrées à l’opinion internationale et nationale congolaise par un fils du pays, et pas des moindres, à travers des nombreux documents accablants dont nous vous livrons ici trois d’entre eux pour mettre en évidence la constance du plan diabolique de l’intelligentsia tutsi contre l’intégrité de la République Démocratique du Congo.
Cependant, malgré la diffusion de ces documents, la forte propagande des lobbies tutsis au sein des organismes internationaux, à travers les chancelleries occidentales et dans les milieux politiques congolais ont tout fait pour étouffer cette vérité alarmante. Le gouvernement rwandais est allé jusqu’à organiser une grande opération à travers les librairies d’Europe, d’Afrique et des Etats-Unis pour acheter massivement tous les livres «Crimes organisés en Afrique centrale. Révélations sur les réseaux rwandais et occidentaux» d’Honoré Ngbanda, peu après sa sortie en 2004. Mais quoiqu’ils fassent pour l’étouffer ou la noyer, la vérité, très têtue, finit toujours par émerger à la surface et briller comme le soleil au grand jour!
Soulignons d’emblée que tous ces documents dont chaque lecteur peut lire la copie authentique et exhaustive (avec cachets et signatures) dans le livre «Crimes organisés en Afrique centrale» n’ont jamais été contestés ni par leurs auteurs, ni par leurs destinataires depuis leur diffusion en 2004 jusqu’à ce jour. 
Il appartient plutôt aux congolais d’en tirer aujourd’hui toutes les leçons à la lumière des événements qui se passent sous leurs yeux à l’Est de la République.


Pourquoi Kagamé et le M23 insistent-ils pour la création d’une zone tampon autour de Rutshuru ?

Voici les trois documents-réponses!

C’est depuis neuf ans que ces documents-preuves ont été livrées à l’opinion internationale et nationale congolaise par un fils du pays, et pas des moindres, à travers des nombreux documents accablants dont nous vous livrons ici trois d’entre eux pour mettre en évidence la constance du plan diabolique de l’intelligentsia tutsi contre l’intégrité de la République Démocratique du Congo.
Cependant, malgré la diffusion de ces documents, la forte propagande des lobbies tutsis au sein des organismes internationaux, à travers les chancelleries occidentales et dans les milieux politiques congolais ont tout fait pour étouffer cette vérité alarmante. Le gouvernement rwandais est allé jusqu’à organiser une grande opération à travers les librairies d’Europe, d’Afrique et des Etats-Unis pour acheter massivement tous les livres «Crimes organisés en Afrique centrale. Révélations sur les réseaux rwandais et occidentaux» d’Honoré Ngbanda, peu après sa sortie en 2004. Mais quoiqu’ils fassent pour l’étouffer ou la noyer, la vérité, très têtue, finit toujours par émerger à la surface et briller comme le soleil au grand jour!
Soulignons d’emblée que tous ces documents dont chaque lecteur peut lire la copie authentique et exhaustive (avec cachets et signatures) dans le livre «Crimes organisés en Afrique centrale» n’ont jamais été contestés ni par leurs auteurs, ni par leurs destinataires depuis leur diffusion en 2004 jusqu’à ce jour. 
Il appartient plutôt aux congolais d’en tirer aujourd’hui toutes les leçons à la lumière des événements qui se passent sous leurs yeux à l’Est de la République.
Voici reproduits pour vous les extraits de ces trois documents-preuves avec leurs références  :     
 1La lettre du 3 novembre 1972 de Monsieur KINYONI NSUABO, Chef de collectivité des Barundi dans la Zone d’Uvira adressée au Mwami NDEZE (d’origine rwandaise), Chef de collectivité à Rutshuru : (Honoré Ngbanda : Crimes organisés en Afrique centrale. Révélations sur les réseaux rwandais et occidentaux: Annexes N°7, pp399-400) : l’objet de la lettre : «Union, Infiltration et Intégration» (sic) :
 «J’ai l’honneur de venir vous demander de faire une forte mobilisation auprès de vos administrés de souche rwandaise et burundaise sans tenir compte d’ethnie tutsi et hutu pour que l’infiltration des autres soit massive et pour que nous constituions la majorité.
Grand Mwami, la fonction que nous occupons facilitera l’inondation de notre population dans toutes les confréries du Sud et du Nord-Kivu en débordant le Kibal Ituri et la Tanganika.
Lors de notre dernière réunion, il a été convenu que notre communauté sache comment déstabiliser leurs chefs autochtones en leurs divisant pour anéantir leurs actions et asservir leurs populations » 
  
2. La lettre des représentants des «Populations originaires du Rwanda au Zaïre» du 20 juin 1981 adressée au Secrétaire Général de l’ONU pour réclammer la nationalité zaïroise et l’autodétermination de la province du Kivu en tant qu’Etat autonome en leur faveur  (Op. cit. : Annexe N° 1, pp386-387):

«…Monsieur le Secrétaire Général des Nations-Unies, nous nous permettons de rappeler à votre haute attention les dispositions universelles de droit de l’homme garanties par les Nations-Unies. Nous n’acceptons pas d’être dépouillés de la nationalité zaïroise à laquelle nous avons droit depuis 1972. C’est la raison pour laquelle nous vous demandons d’intervenir auprès du gouvernement zaïrois pour que, en accord avec les populations des zones, l’autodétermination soit organisée dans les zones de Goma, Rutshuru, Walikale, Masisi, Kalehe et Idjwi, qui après le referendum sous l’égide des Nations-Unies et de l’Organisation de l’Unité Africaine, constituera un Etat à part qui aura à solliciter sa reconnaissance internationale.
Il ne s’agit pas d’une aventure ou d’une subversion, mais bien d’une mobilisation générale des populations originaires du Rwanda en République du Zaïre qui sensibilisent les autorités internationales sur leur légitime cause, quelles que soient les conséquences qui en découlent…»  

3.  Le Rapport du 20 février 2004 de l’administrateur du territoire de Minembwe, Monsieur MUGAZA RUSERUKA Théo, adressé au Vice-Président de la République du Congo (du Gouvernement 1+4), Monsieur Azarias RUBERWA:(Op. cit. Annexe N°17, pp434-435) :
«…Suites aux lettres que nous vous avions écrites, vous informant des quelques points que nous avions décidés lors de nos réunions tenues à Minembwe  le 04 Décembre 2003 et à Kigali le 06 janvier 2004, nous vous signalons que nous sommes prêts à exécuter ces points.
A savoir:
  • L’implantation du Territoire de Minembwe dans la province du Sud Kivu
  • Imposer nos autorités partout dans le Sud Kivu
  • Prendre le contrôle du Lac Tanganyika et du Lac Kivu
  • Contrôler tous les minerais dans la province du Sud Kivu »
La lecture attentive de ces trois documents authentiques, tous écrits par des responsables politiques et administratifs tutsis rwandais et burundais atteste sans équivoque leur volonté et leur ferme détermination à annexer les terres congolaises du Nord et du Sud Kivu,  à asservir les populations congolaises autochtones et à exploiter toutes les richesses du sol et du sous-sol congolais au profit de leur mère patrie: le Rwanda! Ces documents révèlent aussi clairement le modus operandi   des stratèges rwandais à travers des réunions qu’ils tiennent depuis 1972, tantôt à Kigali et tantôt dans le Kivu même en RDC.
Ainsi, les assassinats massifs des millions de Congolais dans le Kivu par les militaires et les miliciens rwandais depuis 1996 à ce jour, l’extermination systématique des femmes congolaises par l’arme du sida et du viol massif et brutal en détruisant particulièrement leurs organes génitaux répond à l’objectif des plans conçus à travers ces documents :
celui d’exterminer progressivement les populations congolaises autochtones du Kivu pour les substituer par les populations rwandaises massivement injectées dans la même région sous fausses identités congolaises. L’absence de la carte d’identité congolaise est un élément de la stratégie appliquée par «Joseph Kabila» et Paul Kagamé  pour faciliter cette fraude massive d’identité congolaise par les populations rwandaises infiltrées.
En réclamant à cor et à cri la constitution d’une zone tampon autour de Rutshuru, Kagamé et ces pions au sein du M23 veulent seulement créer les conditions préalables favorables à la balkanisation du Kivu. Cette zone tampon ouvrira ainsi les portes des territoires déjà sous contrôle du Rwanda via le M23 pour lui permettre de déverser massivement sur notre territoire des populations rwandaises dont le M23 réclame le «rapatriement» comme s’il s’agissait des congolais réfugiés au Rwanda. Une fois cette étape d’infiltration accomplie, les conditions seront donc requises pour Kagamé qui bénéficie d’une forte complicité au sein de l’ONU pour réclamer le referendum en vue de l’autodétermination des «congolais des territoires concernés». Et le tour sera joué !

Nous invitons, une fois de plus, l’élite congolaise, toutes tendances confondues, ainsi que toute la classe politique congolaise qui se laissent distraire par l’imposteur rwandais Hypolite Kanambe alias « Joseph Kabila » à travers les « concertations nationales», à tourner les yeux vers la bonne direction d’où nous vient le vrai danger. Personne au sein de l’agora du Palais du Peuple à Kinshasa ne saura arrêter le plan des rwandais avec des débats creux sur la constitution d’un gouvernement d’union nationale. Le danger vient de nos ennemis qui sont en passe de réussir le complot de balkanisation et de mise à mort de la République Démocratique du Congo, notre patrie !

Nous encourageons le peuple congolais du Kivu à intensifier la résistance et à soutenir les militaires congolais pour les pousser à tourner leurs armes contre le premier occupant de la RDC, Hyppolite Kanambe alias « Joseph Kabila » et ses frères rwandais, afin de leur barrer la route et empêcher la réalisation de leur macabre projet. Car seul le peuple congolais a aujourd’hui le pouvoir, la force et le devoir de soutenir ses soldats pour l’aider à mettre un terme à l’imposture et à bouter dehors tous les envahisseurs de notre pays ! Nous sommes avec vous jusqu’à la libération!   
Paris, le 21 Septembre 2013
Candide OKEKE
L’ŒIL DU PATRIOTE
Télécharger l'article en cliquant ici:














mercredi 25 septembre 2013

Joseph Kabila chasse Mfumu Ntoto des concertations



On  vous l'avait bien dit: ne faites pas confiance à Joseph Kabila et ses sbires. Vous nous aviez pris pour des frustrés, des jaloux et quoi encore. Maintenant, après avoir apporté votre caution physique et morale, après avoir joué le rôle de tremplin et de bouée de sauvetage, maintenant que Kabila n'a plus besoin de vous et qu'il vous chasse, vous venez nous dire tout le mal que vous pensez de lui.

Il vous a humilié comme vous le dites vous-même, eh bien vous le méritez grassement.