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SACREBOPOL

dimanche 14 août 2011

La Chambre des Sages s'emploie à mettre en difficulté le travail effectué par la CENI


C'EST TOUJOURS NON, NON, NON, NON.

Le président des Sages réagissait à un courrier reçu la veille de la Chambre basse qui demandait à la Chambre haute de faire diligence dans l'examen et l'adoption d'un texte de loi jugé pri6ritaire par le Gouvernement.

Il est vrai que pour des raisons évidentes, les Députés ils se plaignaient de manquer d'instruments de travail, en clair les crédits alloués aux commissions n'étaient pas disponibles - avaient mis tout leur temps à examiner le texte venu du Gouvernement.

« Les Sénateurs prendront à leur tour le temps qu'il faudra pour poser les questions, ouvrir le débat, envoyer le texte en commission s'il échet ...», assurait le président de la Chambre haute.

A l'heure du bilan, entre les deux Chambre, il n'y a finalement pas eu même un éclat de voix. Sous la présidence Boshab c'est comme sous la présidence Kamerhe : circulez, il n'y a rien à signaler. Tout paraît avoir baigné dans l'huile. Les deux Chambres ayant décidé de travailler en parfaite harmonie.

On sait que dans l'examen d'un texte de loi, le dernier mot revient à l'Assemblée nationale.

« Tout projet ou toute proposition de loi est examiné successivement par les deux chambres en vue de l'adoption d'un texte unique.

Lorsque, par suite d'un désaccord entre les deux Chambre, un projet ou une proposition de loi n'a pu être adopté en des termes identiques par chaque Chambre, une commission paritaire chargée de proposer un texte commun est mise en place par les deux Bureaux. Le texte élaboré par la commission paritaire est soumis à chacune des chambres pour adoption.

Si la commission mixte paritaire ne parvient pas à l'adoption d'un texte unique ou si ce texte commun n'est pas approuvé dans les conditions prévues à l'alinéa présent, l'Assemblée nationale statue définitivement, art.34, règlement intérieur de l'Assemblée nationale, Kinshasa, journal officiel, 20 février 2007).

Mais jamais à ce jour, l'Assemblée nationale n'a usé de cette prérogative en organisant le passage en force d'un projet de loi - c'eût d'ailleurs été faire montre de mauvaises RP face à l'opinion.

A ce jour, jamais ! Sans doute ! Mais cela n'a jamais exclu un clash surtout aujourd'hui dans un contexte politique hyper politisé que vit notre pays avec l'hypothèse pas théorique de toutes les surenchères. Il suffit de voir comment l'opposition refuse tout, ne veut rien signer... C'est toujours le non, le non, Je non, le non! Ni le code de bonne conduite mis en route par la CENI, ni le code de bonne conduite mis en place par le président faisant fonction du CSAC, le Conseil supérieur de l'audiovisuel et de la communication... L'opposition veut au préalable voir pris en compte ses «préalables politiques» jugés «juridiquement inacceptables» par la CENI. Notamment la prise du contrôle - par l'opposition du serveur central! On peut comprendre: cela mettrait en difficulté l'indépendance de la CENI - son essence même -... et pourrait être condamné par la - Cour suprême de justice faisant fonction de cour' constitutionnelle! Il n'empêche : l'opposition a vu venir les choses : ses préalables Sont «politiques»: ils - visent à assurer la, crédibilité de la CENI et la transparence du processus électoral... Le contexte de veille des scrutins donne libre cours à tous les jeux quand les représentants du peuple font soudain face au peuple. Mardi 9 août, soit la veille de l'ultimatum du président pasteur Daniel Ngoy Mulunda Nyanga, il a fallu à la pieuse Chambre basse une séance éclair (moins de quelques heures) pour vider le même jour l'examen du texte distribué dimanche 6 août et l'envoyer en seconde lecture au Sénat qui l'avait déjà fait distribuer à ses membres une semaine plus tôt, soit depuis mercredi 3 août! Même s'il avait ce texte, le Sénat ne pouvait guère commencer son aussi longtemps qu'il n'avait pas été examiné et adopté en première lecture par l'Assemblée nationale. Le 10 août, jour où expirait l'ultimatum de Ngoy Mulunda, le Sénat s'est bien payé le luxe - pour ainsi dire - de ne pas inscrire ce précieux texte - à son ordre du jour, préférant consacrer sa séance à une autre matière - l'examen du projet de loi sur la protection des activités des droits de l'homme, celui sur le pacte de non agression et de coopération militaire au niveau régional ainsi que un autre du domaine maritime. En effet, «le Sénat n'entend nullement servir de chambre - d'enregistrement à l'Assemblée nationale», se rappelait-on. Faisons justice aux Députés. En se présentant à eux, Ngoy Mulunda a bien entrepris une courbe rentrante, devant les colères des Députés, il a présenté ses excuses acceptées pour avoir été mal compris par les élus. Ce coup de gueule avait en effet été trop mal compris. «Ou vous me donnez la loi dans le délai, ou je vous remets en congé jusqu'au jour où vous trouverez du temps pour travailler pour moi, pour la CENI. Et, entre-temps, vous n'avez qu'à aller vous faire fout...!», avait compris Le Soft International (n°1116, 1ère éd. datée vendredi 5 août 2011). Sans être démenti !

DES SÉNATEURS DÉJÀ BELLIQUEUX.

Le Soft International avait écrit ce qui suit : «On peut comprendre l'exaspération du pasteur président voire sa grande exaspération, on ne peut comprendre certainement l'écart - voire - le grand écart de langage ! Si elle est indépendante, la Commission Électorale Nationale... Indépendante est issue des rangs des parlementaires. C'est-à-dire des élus. Qui représentent le peuple. Le Peuple en majuscules et au nom de qui tous parlent. C'est eux - et eux seuls - les Députés, les législateurs qui détiennent le fin mot de l'histoire. Quitte à se faire sanctionner par le souverain primaire - le seul - te Peuple! En attendant c'est eux et eux seuls à qui revient la décision » (op.cit).

Les Sages du Sénat attendent le pasteur président le poing fermé.

En attendant, s'il a été inscrit à l'ordre du jour de la plénière de jeudi 11 août (soit au lendemain de l'expiration de l'ultimatum du président Ngoy Mulunda), le Projet de loi portant annexe à la loi n°11/003 du 25 juin 2011 modifiant la loi n° n°06/006 du 09 mars 2006 portant organisation des élections présidentielles, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales (c'est ainsi qu'il se nomme) envoyé en mode d'urgence par le Premier ministre, doit subir un toilettage en commission PAJ (qui se charge des questions politiques, administratives et juridiques).

Bref tout sauf pour contenter le président de la CENI qui va devoir prendre son mal en patience. Mais calmons-nous: on peut faire confiance au, président Léon Kengo wa Dondo. Qui est tout sauf un politicailleur. Lui l'homme d'Etat qui n'a pas d'état d'âme... se chargera de faire triompher l'équité et la modération. Il pourra refréner les élans belliqueux de certains Sénateurs qui ont déjà tout commencer. « Le fichier électoral de 2006 avait été nettoyé en Belgique, soit à l'étranger. Peut-on savoir où celui-ci a été nettoyé ? », lance un Sage. Un autre dont la pertinence du propos ne saurait guère être mise en doute d'y aller comme dans du beurre : «Peut-on savoir si les détenus de nos prisons ont été enrôlés? Je veux dire ceux qui n'ont pas encore été condamné par un jugement irrévocable par une cour ou un tribunal ? Je parle de ceux qui sont dans nos prisons à Kinshasa. Mais je parle aussi de tous les autres prisonniers...».

Tiens ! Pas idiot ! Cela est même du futé ! Cela renvoie au cas d'un certain Sénateur - Jean-Pierre Bemba Gombo, article en couverture et en page 2). Au fait, la Constitution de la République ne dispose-t-elle pas que tout Congolais est électeur et éligible s'il bénéficie de la plénitude de ses droits civils et politiques et s'il n'est pas concerné par l'«un des cas d'exclusion prévus par la loi électorale» (art. 72 de la Constitution de la République Démocratique du Congo, 18 février 2006). Question : pourquoi n'avait-on pas enrôlé ces compatriotes?

Déjà, nombre de parlementaires même de la majorité, réclame que la Ceni remplace nombre de ses agents en province. Accusés d'abus divers …

T.MATOTU
 
SACREBOPOL, LE JALON CONGOLAIS
 
 

Tshisekedi bouclait en apothéose une tournée en Europe, aux Etats-Unis, en Afrique du Sud et au Katanga où il n'aura pas eu de cesse de faire parler de lui et de drainer des foules. En Belgique et en Afrique du Sud, la diaspora r-dcongolaise d'ordinaire hostile aux hommes en place en a fait un véritable Dieu- sur terre. Au Katanga et dans les villes de la province cuprifère, ce fut la même fièvre. L'Udps est bien entrée plain-pied en campagne. Le plus vieux parti d'opposition a commencé par des tirs de sommation. Les stratèges militaires diraient qu'il cherche à tester la résistance de la forteresse qu'il a résolu de prendre d'assaut. En pareille situation, les armées régulières opposent des tirs d'armes lourdes - des orgues de Staline - qui montrent une réelle puissance de feu. Ce qui ferait réfléchir - et reculer - le téméraire. Sauf si la stratégie est de laisser avancer l'ennemi en vue de le piéger, le fait de le laisser poursuivre son tir et d'avancer peut avoir une incidence sur le moral des troupes. La MP est dans l'urgence : donner une riposte à la mesure de la provocation en se jetant à son tour dans l'arène avec plus de puissance. Dans le cas contraire, certains de ses rangs flottants pourraient se croire déjà assiégés et à portée des tirs ennemis.

 ALUNGA MBUWA
http://www.7sur7.cd/index.php?option=com_content&view...
 
SACREBOPOL, LE JALON CONGOLAIS

 
« Joseph KABILA » et collabos ont concocté plusieurs scénarii de fraude électorale
 
 
image Joseph Kabila, lançant l’ouverture de la réunion des gouverneurs Africains auprès de la banque Mondiale et du fond monétaire International ce 3 Aout 2011 à Kinshasa.

Selon les échos en provenance de certaines officines politiques, les tenants du « pouvoir parallèle » ont bel et bien concocté plusieurs scénarii de fraude électorale.
Pendant que la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) tente de convaincre toutes les parties prenantes au processus électoral de son engagement à organiser des élections apaisées, libres, démocratiques et transparentes, les échos en provenance de certaines officines politiques ont de quoi donner des sueurs froides à plus d’un compatriote. On laisse entendre que les tenants du « pouvoir parallèle » ont bel et bien concocté plusieurs scénarii de fraude électorale.

Cette stratégie de trucage des résultats devrait passer par quatre axes : 1) le pré-bourrage des urnes ; 2) attaques armées des bureaux de vote ; 3) manipulation du serveur central ; 4) détournement des voix des analphabètes.

1. Pré-bourrage des urnes

La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) est la seule à connaître le nombre exact des personnes enrôlées et de celles qui, tout en étant détentrices des cartes d’électeurs, ont disparu du fichier électoral et partant, disqualifiées d’office pour le vote. Elle est seule à détenir les statistiques des doublons ainsi que celles mineurs, des policiers, des militaires et des étrangers ayant infiltré le corps électoral.
La quantité des cartes d’électeurs à imprimer et du « stock stratégique » à tenir en réserve relève également du secret. Le manque de transparence dans les opérations d’enrôlement met particulièrement à l’aise le « pouvoir parallèle ». Cette officine des ennemis de la bonne gouvernance et de la démocratie, qui a causé beaucoup de tort aux Congolaises et Congolais pendant cette législature finissante, a retenu comme premier scénario de fraude électorale le pré-bourrage des urnes.
Il s’agira, au moment des élections, de consigner dans des sites choisis longtemps à l’avance des stocks d’urnes bourrées des bulletins de vote déjà remplies par des mains noires. Leur injection dans le circuit normal, en remplacement de celles ayant accueilli les « voix légales », pourrait se faire soit en simulant des pannes d’électricité, soit des pannes de kits, soit encore en graissant la patte aux témoins et observateurs qui accepteraient de jouer le jeu des tripatouilleurs des résultats.
Dans ce scénario, l’on compte particulièrement sur la naïveté des témoins des partis politiques et de la société civile pour leur faire avaler la couleuvre des pannes d’électricité ou de kits.

2. Attaques armées des bureaux de vote

Tout le monde aura remarqué que les « forces négatives » étrangères comme internes ont repris un activisme débordant et suspect dans la Province Orientale, au Nord-Kivu et au Sud-Kivu à l’approche des échéances électorales. On laisse entendre que le « pouvoir parallèle » encouragerait cette montée de l’insécurité, de manière à instrumentaliser les rebelles de la LRA et des FDLR, les Mbororo, les miliciens Hema et Lendu, les différentes nébuleuses « Mai-Mai » à des fins électorales.
Ainsi, tous les bureaux de vote de nature à donner des résultats contraires à ses attentes feraient l’objet d’attaques armées destinées à faire fuir tout le monde : personnel de la CENI, électeurs, témoins des partis politiques, observateurs internationaux et de la Société Civile. La solution militaire devrait avoir pour conséquence soit de faire annuler purement et simplement le vote dans les sites troublés, soit de faire remplacer les urnes « officielles » par celles contenant des bulletins reflétant une volonté autre que celle des électeurs.
En tous les cas, l’objectif visé est de créer, de toutes pièces, des incidents lors du vote, afin  d’obtenir des résultats autres que ceux liés au libre choix du souverain primaire.

3. Manipulation du Serveur Central

La cachotterie entretenue par le « pouvoir organisateur des élections » autour du Serveur Central ne serait pas un fait du hasard. A en croire le troisième segment du scénario du « pouvoir parallèle », des statistiques des résultats compilés seraient pré-disposées dans le fichier informatique.
Ainsi, la moindre distraction des témoins des partis politiques et des observateurs de la Société Civile ou de la Communauté Internationale serait mise à profit pour manipuler le Serveur Central et récupérer des résultats autres que ceux contenus dans les urnes laissées à la surveillance publique.

4. Détournement des voix des analphabètes

Lors des opérations électorales, il est laissé aux analphabètes le soin d’exprimer leur choix au vu des photos des candidats étalées aux affiches collées sur les murs, à l’intérieur des bureaux de vote. En principe, chaque électeur ou électrice ne sachant ni lire ni écrire se fait accompagner d’un scribe de son choix ou se faire aider par un membre d’un bureau de vote. Des individus dressés pour les besoins de la cause auraient reçu la consigne, surtout dans l’arrière-pays, de racoler un maximum d’électeurs analphabètes en vue de détourner leurs voix au profit des candidats autres que ceux qu’ils auraient sélectionnés au vu des affiches.

L’antidote à la tricherie

La volonté de tricher est patente dans le chef du « pouvoir parallèle ». L’antidote contre la tricherie n’est pas extraordinaire. Il devrait se décliner en termes de vigilance tous azimuts, notamment par le déploiement des témoins des partis politiques et des observateurs neutres de la Société Civile dans tous les bureaux de vote, durant toute la durée des opérations de vote. Surtout, les témoins des partis politiques devraient exiger de signer les procès-verbaux attestant de la clôture du vote, de se faire délivrer des copies conformes et d’assister à l’affichage des résultats y consignés avant de se retirer. La moindre distraction devrait être évitée afin de contrer, ou, à tout le moins, de limiter les tentatives de fraude électorale.

Serveur central de la CENI, les sénateurs déterminés à voir clair 

Où se localise le serveur central ? Qui le gère ? Est-ce une firme étrangère ou nationale, et quel est son nom.
Les sénateurs réclament que la Ceni permette l’accès du serveur à tous les acteurs qui le désirent.
[Jacques Kimponzo et Dominique]

samedi 13 août 2011

Bemba séjournerait moins d’une heure à Kinshasa pour s’enrôler



Elections 2011 : Bemba séjournerait moins d’une heure à Kinshasa pour s’enrôler

image Jean-Pierre BEMBA

Selon l’accord conclu avec la Cour pénale internationale (CPI), Jean-Pierre Bemba séjournerait moins d’une heure à Kin, pour s’enrôler à un bureau spécial de la CÉNI à l'aéroport international de N'Djili.
Selon l’accord conclu, notre compatriote arriverait incognito, atterrirait par jet privé affrété à ses frais, séjournerait moins d’une heure, serait bourré d’une nuée de policiers de la CPI, d’agents secrets et d’avocats, s’enrôlerait à un bureau spécial de la CÉNI et redécollerait aussitôt en s’abstenant de tout bain de foule malencontreux.
Si d’ici le 28 novembre 2011 - date annoncée de la Présidentielle couplée avec les Législatives - notre compatriote n’est pas condamné par un jugement irrévocable à la Cour Pénale Internationale, ce qui paraît de plus en plus probable au regard des procédures régissant devant la CPI, il bénéficie de la plénitude de ses droits civils et politiques et, guère concerné par l’«un des cas d’exclusion prévus par la loi électorale» (art. 72 de la Constitution de la République Démocratique du Congo, 18 février 2006), Jean-Pierre Bemba Gombo pourra voter au pays et même concourir à la Députation nationale, à la Sénatoriale ou prendre la course de la Présidence de la République s’il souhaite postuler à l’un de ces mandats. Légalement, rien ne lui interdirait rien. 
Du coup, le président du MLC - Mouvement de Libération du Congo - a tout droit de se faire inscrire sur les nouvelles listes électorales ouvertes par le pasteur président de la CÉNI Daniel Ngoy Mulunda Nyanga. 

Or, se trouvant présentement sur le sol étranger, la loi r-dcongolaise n’autorisant pas le vote des compatriotes séjournant hors du territoire national, s’il veut accomplir ce devoir citoyen, Jean-Pierre Bemba Gombo qui continue de diriger le MLC - comme il vient récemment d’en donner la preuve éclatante en convoquant le Congrès de ce parti depuis La Haye et en prenant des décisions de limogeage et de radiation de son Secrétaire général François Muamba Tshishimbi qui le lui contestait à tort arguant que détenu à la CPI, le président du MLC avait perdu tout exercice de ses droits civils et politiques - ne peut que se rendre à un bureau ouvert par la CÉNI sur le territoire du pays. Détenu à La Haye, son cas se complique encore plus. 

«MÉDIATIQUEMENT PRÉSENT SUR SCENE, DONC J’EXISTE».

Il lui faudrait en effet une autorisation d’un juge de la CPI inattaquée et inattaquable par le procureur de la Cour Pénale Internationale qui le poursuit pour crimes perpétrés par les soldats de son armée en Centrafrique du temps de la rébellion du MLC. Il lui faudrait aussi et surtout l’autorisation des Dirigeants du pays, en l’occurrence, le ministère de l’Intérieur de R-dC - et certainement le Président de la République Joseph Kabila Kabange - la R-dC du coup garantissant au Sénateur détenu toute la sécurité physique requise. 
Jean-Pierre Bemba Gombo aurait par courrier adressé à Kinshasa demandé la prise des «mesures exceptionnelles», ce qui lui aurait été répondu qu’il n’en était pas question, le pays vivant en paix, la sécurité physique du Sénateur était d’office garantie. 

Mais Bemba est loin d’être au bout de ses peines. N’étant pas un détenu comme un autre, ne pouvant voyager à bord d’un avion de ligne - ce que peu de compagnies aériennes accepteraient pour des raisons sécuritaires évidentes -, il lui faudrait un convoi aérien spécial. Mais ce ne sont pas les moyens qui font défaut à Jean-Pierre Bemba Gombo, longtemps Vice-président de la République en charge de l’Économie et des Finances du régime 1+4 après avoir dirigé sa rébellion des années durant dans la partie Nord-Est riche du pays et dont la famille disposait d’un colossal pactole financier. Reste que l’ancien VIPI n’a pas eu recours à l’un des avions de sa flotte aérienne personnelle. Pas évident - on peut comprendre aisément - pour déplacer un contingent international de la CPI...
Pour monter son dossier et lui donner plus de crédibilité et de chance d'aboutir devant un juge de la Cour, il a fait positionner un jet affrété sur une piste aérienne proche de Scheveningen, le quartier de sa détention à La Haye. 

Ses avocats ont offert toutes les garanties pour que cet aller-retour éclair au pays soit possible: le président du MLC arriverait quasi incognito sur la piste de l’aéroport international de N’Djili dans la Capitale Kinshasa, serait accompagné d’une flopée de policiers de la CPI, d’agents des services secrets en civil, de gardes du corps, de ses avocats et des conseillers du procureur de la CPI. 

Sauf s’il se fait inscrire sur la piste à l’aéroport - ce qui est envisageable, la CÉNI ayant donné par courrier début juin toute garantie à ce propos - son convoi emprunterait un parcours gardé secret. L’ancien VIPI s’abtiendrait de tout bain de foule de ses partisans - à la plus grande désolation de ceux -ci - pour des raisons d’ordre public, ne rencontrerait personne hormis des fonctionnaires de la CÉNI et une poignée de dirigeants de son parti triés sur les volets en présence et sous la viligance de policiers et agents secrets armés de la CPI, passerait moins d’une heure sur le sol de R-dC - le temps d’atterrir, de se rendre à un bureau de la CÉNI, de se faire inscrire sur les listes électorales et de redécoller en direction de Scheveningen.

On pourrait objecter sur la fin mi-juillet des opérations d’inscription sur les listes électorales et sur un régime spécial qui serait appliqué au candidat malheureux de la Présidentielle de 2006, c’est oublier les dispositions pertinentes de la Loi électorale qui prévoient que tout candidat à une élection peut se faire «identifier et enrôler lors du dépôt de sa candidature» (art. 9, al. 5, La loi n°11/003 du 25 juin 2011 modifiant la Loi n° 06/006 du 09 mars 2006 portant organisation des élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales, Journal officiel de la République Démocratique du Congo, 1er juillet 2011). 

Aux termes de l’art. 104 de cette loi, Bemba, désigné candidat à l’élection présidentielle par le congrès de son parti, fera acte de candidature auprès de la CÉNI, par une déclaration. Celle-ci comprendra, selon la loi (art. 104, de la Loi électorale, op. cit.): 
1. une lettre de consentement conforme au modèle fixé par la Commission Electorale Nationale Indépendante signée par le candidat; 
2. une fiche d’identité suivie d’un curriculum vitae détaillé, le tout se terminant par la formule «Je jure sur l’honneur que les renseignements ci-dessus sont sincères et exacts»;
3. quatre photos format passeport; 
4. un symbole ou un logo de son parti politique. 

Seront jointes à cette déclaration les pièces ci-après: 

a. un certificat de nationalité; 
b. un extrait de casier judiciaire en cours de validité;
c. une photocopie de la carte d’électeur; 
d. un récépissé du versement, dans le compte du Trésor public, d’un cautionnement électoral non remboursable de 50.000.000 de FC; 
e. la lettre d’investiture par son parti politique MLC ou, éventuellement par son regroupement politique UN; 
f. une photocopie certifiée conforme de ses diplômes en l’espèce de l’ICHEC.

Certes, rien n’était totalement acquis pour JPBG. Si, à La Haye, le go head est quasi acquis pour ce voyage éclair de Kinshasa - Bemba a fait montre d’un comportement exemplaire par deux fois où il a bénéficié d’une autorisation de sortie vers la Belgique, lors du deuil de son père Jeannot Bemba Saolona et de celui de sa belle-mère Josette Lenoir, l’avant dernière épouse de Bemba Sr - des milieux proches du dossier à Kinshasa expliquent qu’«il ne restait plus que quelques derniers réglages à faire». Le Chef de l’État qui regrette d’avoir perdu tout contact avec son ancien collaborateur du régime 1+4 et qui confiait au Soft International (n°1037 daté 15 mars 2010). dans une interview exclusive mi-mars 2010: «Quand on a travaillé avec un homme pendant autant de temps que j’ai eu à passer avec le Sénateur Bemba, on ne peut rien oublier...», ne trouverait aucun problème, a appris jeudi soir Le Soft International, à le laisser venir accomplir son devoir civique dans la Capitale. Ce dossier serait donc suffisamment avancé. 
Son dossier de candidature, JPBG aurait pu le faire déposer par un mandataire de son choix contre récépissé à la CÉNI (art. 105 de la Loi électorale, op. cit.).

En voulant accomplir lui-même ce devoir civique, en désirant effectuer ce coûteux voyage, Jean-Pierre Bemba Gombo adresse un message à ses troupes qui en ont bien besoin et dont l’élection pour certains dépend de l’engagement physique personnel de leur président. S’il veut faire exister son parti que nombre d’analystes donnent comme un ex-parti, le Chairman sait qu’il ne peut lésiner sur les moyens à engager. 
S’il sait que depuis La Haye, ses chances sont minces de rééditer l’exploit de 2006 quand il s’était offert la deuxième place à la Présidentielle et avait participé au duel du second tour alors qu’aujourd’hui de grands fauves sont déjà dans l’arène (Tshisekedi, Kengo, Kamerhe en attendant le président en exercice Joseph Kabila Kabange), guère en mesure jusqu’à preuve du contraire de s’engager personnellement, physiquement dans la course en battant lui-même sa campagne, Bemba sait que la seule façon d’exister pour lui et de maintenir la flamme de ses partisans allumée, est d’être présent quoique médiatiquement sur la scène. Comme qui dirait: Médiatiquement présent sur scène, donc j’existe politiquement.
D. DADEI/Le Soft

vendredi 12 août 2011

les sénateurs de l'opposition réclament plus de transparence du scrutin


les sénateurs de l'opposition réclament plus de transparence du scrutin


A Kinshasa, le Sénat a connu hier, jeudi 11 août 2011, une longue journée de débats autour de l’organisation des élections présidentielle et législatives. Celles-ci sont toujours prévues le 28 novembre. Les sénateurs, pour la plupart de l’opposition, ont réclamé un meilleur contrôle de la liste électorale.
 
De nombreux sénateurs ont défilé au pupitre pour exprimer leur méfiance à l’égard du processus électoral. Ils ont déploré les mauvaises conditions techniques des inscriptions. Certains accusent carrément les autorités de tripatouillage.
Le vice-Premier Ministre Adolphe Lumanu, et le président de la Commission éléctorale nationale indépendante (Céni) Daniel Ngoy Mulunda, ont expliqué qu’ils voulaient des élections crédibles et transparentes.
Mais les sénateurs ont réclamé le contrôle du fichier électoral, comme l'explique Eve Bazaïba, sénatrice d’opposition : « pour en être convaincue, il faudrait que nous accédions aussi au serveur, même si je suis politique, il y’ a des experts indépendants qui peuvent pour ce faire, nous aider à donner la crédibilité. Parce que les élections, la véritable tricherie se fait plutôt en amont au niveau du serveur central». 
Le vice-Premier Ministre Adolphe Lumanu se défend. Pour lui, ces soupçons ne sont pas fondés : « on leur a demandé d’être partout au niveau des centres d’inscription. S’il y a des choses à dénoncer, ils les dénoncent à ce moment là. Maintenant, on arrive parfois au niveau où il y a juste des généralités. On dit : «on a dit, on a vu, on a entendu...» Mais il n’y a pas des litiges qui sont soumis. Donc, tout est transparent à ce jour».
Il a par ailleurs, confirmé que l’on allait bien vers un couplage des élections présidentielle et législatives.

Par RFI, Avec notre correspondant à Kinshasa
sacrebopol.blogspot.com

jeudi 11 août 2011

Kinshasa: les acteurs politiques et les médias signent un code de bonne conduite

Code de bonne conduite – Le PPRD, le Palu signent … l’Opposition refuse


Les violons ne s’accordent pas encore autour de la signature du code de bonne conduite. La CENI n’ayant toujours pas répondu aux dix préalables lui soumis par l’Opposition, cette dernière refuse d’apposer sa signature sur cet instrument de morale politique. L’on est encore loin du « fair-play ». Acteurs, partis, regroupements politiques et médias ont été conviés, hier mercredi 10 août, à la cérémonie solennelle de la signature du code de bonne conduite sous la supervision du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC). Etape décisive dans la marche des Congolaises et Congolais vers l’organisation des élections générales dans un climat apaisé et qui s’est déroulée à l’Hôtel Sultani. Malheureusement, cette cérémonie a connu l’absence remarquable de grandes figures de l’Opposition.
Une telle situation peut-elle être favorable à une campagne électorale responsable ? C’est la question que ne cessent de se poser plus d’un observateur.

Outre le PPRD, le Palu et autres partis politiques de la Majorité présidentielle qui ont apposé leur signature, l’Opposition, non seulement qu’elle a brillé par son absence, mais continue à attendre la réponse à ses préalables. C’est ainsi qu’un de ses membres, présent dans la salle, plus comme spectateur qu’acteur, a qualifié la cérémonie d’hier de vice de forme. « Il m’est impossible d’engager la base qui n’est pas saisie d’un document d’une si grande importance », s’est-il exclamé. Et le président faisant fonction du CSAC de répondre : « Soit vous étiez absent lors du passage des experts, soit votre parti ne dispose pas d’un siège ». Une réponse qui, malheureusement, n’a pas été convaincante, selon certains participants.
Même constat du côté des médias. Si certains responsables des maisons de presse ont apposé leur signature pour avoir au préalable lu le code de bonne conduite, il n’en est pas le cas pour d’autres qui ont refusé de répondre à l’appel, bien que présents dans la salle. Ils se disent surpris de l’existence de ce document. Comme on peut le constater, la cérémonie solennelle de signature du code de bonne conduite s’est quelque peu déroulée sous le signe de la contestation. Ce n’est donc pas un bon signe pour le processus électoral en République démocratique du Congo lorsqu’on sait que le code de bonne conduite est un outil particulièrement recommandé pour le respect des règles du jeu.

Volonté de sincérité
Maître de céans, le directeur de cabinet du ministère de la Communication et des Médias, représentant le ministre, a informé l’assistance de la disponibilité de la Radio télévision nationale du Congo (RTNC) de s’ouvrir à tous les courants politiques. Mais les observateurs demeurent toujours sceptiques. « Le gouvernement doit, cette fois-ci, faire preuve de sincérité d’autant plus que, depuis que ce média public existe, il a toujours été au service du pouvoir. Par le fait d’avoir signé le code de bonne conduite, l’ADG de la RTNC doit se conformer à l’article 8 de cet instrument juridique qui stipule ceci : « les médias publics doivent réserver un traitement équitable et équilibré à tous les courants d’opinion ». Il doit également instruire certains journalistes qui pèchent contre la déontologie professionnelle en versant dans les injures », ont-ils fait remarquer.
D’autre part, bien que le CSAC ait annoncé l’ouverture de la liste pour la signature du code de bonne conduite, la question que l’on se pose est celle de savoir si les amendements vont être pris en compte lorsqu’on sait qu’on n’organisera plus une cérémonie solennelle analogue. Quelle garantie le CSAC donne-t-il alors à ceux des acteurs, partis, regroupements politiques et médias qui lui apporteront des amendements ?

Du respect des lois
Dans leur appel en faveur des élections apaisées en République démocratique du Congo, les chefs des confessions religieuses attirent l’attention des candidats qui se moquent du code de bonne conduite sous prétexte qu’ils jouissent de leurs libertés politiques pour verser dans les violations des lois. « Peut-on prétendre respecter les lois du pays une fois aux affaires si durant la campagne électorale on prend l’habitude de les fouler aux pieds ? », se sont-ils interrogés. Ils invitent la justice à s’appliquer dans sa toute rigueur pour faire respecter les lois de la République, les droits et les obligations de chacun.
Cette interpellation concerne tout le monde. Que ceux des acteurs politiques et des médias qui n’ont pas encore signé le code de bonne conduite mettent de l’eau dans leur vin pour l’intérêt supérieur de la nation. Evitons donc le schéma ivoirien.

Ceci dit, l’on demeure dans l’expectative. Si l’Opposition persiste et signe dans son refus, l’on est encore loin du fair-play et de l’élégance que l’on attend de la classe politique pour des élections apaisées. Il convient de rappeler que l’UDPS refuse de signer ce document tant que ses militants resteront en prison. Elle réclame leur libération. Sur ce point, la CENI est incapable d’agir. C’est au gouvernement d’apporter la réponse. Entre autres préalables, l’Opposition exige l’audit de la CENI et un droit de regard sur le fichier central.


Kinshasa: les acteurs politiques et les médias signent un code de bonne conduite

 – Au centre, une vue  actuelle  du tour administratif de la radio télévision nationale congolaise (RTNC), situé dans la commune de Lingwala, à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo 
– Au centre, une vue actuelle du tour administratif de la radio télévision nationale congolaise (RTNC), situé dans la commune de Lingwala, à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

Des acteurs, partis et regroupements politiques et les médias ont signé, mercredi 10 août à Kinshasa, un code de bonne conduite en prévision des élections. Selon le président de la Haute autorité des médias (HAM), Primo Mukambilwa, ce code promeut la tolérance et le rejet de la violence dans les médias pendant le processus électoral.Il soutient:
«Avec l’adhésion à ce code par les partis politiques et les médias, nous sommes en train d’escompter une campagne et des élections apaisées ainsi qu’une entente des résultats dans un esprit de sportivité.»
Pour Primo Mukambilwa, si les acteurs politiques respectent les règles de ce code de bonne conduite, il n’y aura pas de dérapages dans les médias au cours du processus électoral.

 
Certains partis politiques dont le Parti du peuple pour la reconstruction et le développement (PPRD), le Mouvement de libération du Congo (MLC), l’Union pour la nation congolaise (UNC) et l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) n’ont pas pris part à cette cérémonie.
Selon la HAM qui l’a organisée, les signatures se poursuivent dans ses locaux situés au 10ème niveau de la tour administrative de la Radio télévision nationale congolaise (RTNC).

Lire aussi sur radiookapi.net:
http://radiookapi.net/actualite/2011/08/10/kinshasa-les-acteurs-politiques-et-les-medias-signent-un-code-de-bonne-conduite/



Ndlr:
De quel fair-play et de quelle élégance nous parle-t-on ici? Lorsqu'on sait que la Constitution garantie l'accès aux médias publics? Pourquoi devrait-on négocier ce qui est garantie par la Constitution?
En 2006 déjà, il y avait un accord de non-agression entre les deux parties en jeu. Malheureusement, l'une des parties avait attaquée l'autre malgré la signature. Et force est de constater aujourd'hui qu'une des parties se trouve en prison à La Haye pour des raisons politiques.
L'accès, à la Tèlèvision nationale, le recour à la Police nationale, à l'Armée nationale, bref, aux institutions nationales républicaines telles que définies par la Constitution RD Congolaise, ne peuvent pas être négociées par la CENI sous le prétexte d'avoir des élections apaisées.
Si les élections ne sont pas apaisées, il faudrait s'en prendre au Pouvoir qui, durant des années, a matraqué, humilié, chosifié la population.

On ne peut pas, d'un revers de la main, balayé tout le mépris qu'avait pour nous, nos gouvernants.
Lorsque la RTNC, une Institution pourtant nationale et publique, refusait d'accepter l'Opposition et ne faisait que des louanges au Pouvoir, selon quelles critères le faisait-elle?

Lorsque la Police Nationale qui devait-être Républicaine, se mettait aux trousses de tout individu qui ne faisait qu'accomplir les prérogatives lui octroyées par la Constitution au motif qu'il menaçait le gouvernement (en avait-il réellement les moyens?);
Lorsque  l'Armée est incapable de protéger les biens et les individus congolais au profit uniquement d'une frange de la population;

Et pour paraître "démocrate" devant le monde occidental à la veille des élections alors que les prisons regorgent des détenus d'opinion, la CENI veut nous parler d'apaisement?
Non, non et non. Il faut faire respecter la Constitution. Ceux qui ont failli à leur devoir devront payer en commençant par le sommet.
À quoi bon faire semblant de signer un protocole d'apaisement et juste après les élections, revenir aux bonnes et vieilles habitudes?
Nous devons cesser avec cette culture qui veut que tous les dignitaires au pouvoir s'en sortent toujours par des "amnisties" déguisées après avoir désabusé le peuple et la population se voir payer un lourd tribut.
Voyez dans nos prisons, les détenus ne sont là que pour des menus fretins délis alors que tous les génocidaires, détourneurs, trafiquants, faussaires, escrocs se la coulent douce au vu et au su de tout le monde.

Libérez-nous de toutes ces personnes qui n'ont pas leur place en prison mais bien dans la société congolaise.
Nous disons que la signature pour des élections apaisées est nulle du moment où notre Constitution nous garantie l'accès aux médias publics.

Sacrebopol

mercredi 10 août 2011

LES LÉOPARDS BATTUS PAR LA GAMBIE

Les Léopards de la RDC battus 3 à 0 par la Gambie!!!!


L’équipe nationale de la Gambie a battu (3-0) les Léopards de la RDC, mercredi 10 août, en match amical international à l’Independance Satdium de Banjul.
A la mi-temps, les gambiens menaient déjà par deux buts à zéro. Les Léopards n’ont pas pu renverser la tendance à la seconde mi-temps, totalement dominée par les visités.
Ce match amical international a permis à l’entraîneur des Léopards d’avoir une idée sur l’équipe qu’il va jouer contre le Sénégal, pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2012, le 3 septembre au stade des Martyrs.
Le prochain adversaire de la RDC, le Sénégal, a lui aussi été battu à Dakar, par le Maroc (0-2)
On note plusieurs absences dans les rangs des Léopards, notamment :
  • Youssouf Mulumbu (blessé),
  • Alain Kaluyitukadioko (en situation de transfert),
  • Diba Ilunga (il doit négocier un nouveau permis de résidence à Riyad).