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SACREBOPOL

lundi 11 août 2014

RDC : les Américains demandent des comptes à Kinshasa sur le passage à tabac d'un manifestant







RDC: les Américains demandent des comptes Ë Kinshasa sur le passage à tabac d'ONU Manifestant

















Au Lendemain du passage à tabac à Washington D'UN opposant anti-Kabila par des gardes du corps du Président de la RDC, le département d'État Américain multiples multiples demandé jeudi juin des explications à la délégation congolaise. Verser cette Dernière, il s'agissait d'ONU Cas de "Légitime défense" ...
C'EST incidents non n'avez il aurait certainement Préféré se passer. Les les Lors de fils séjour à Washington Où il juin party-pris au Sommet Etats-Unis - Afrique, Joseph Kabila était un des PLUSIEURS reprend interpellé par des manifestants, au appartenant groupe des "combattants" y compris, anti-Kabila de bureaux à Bruxelles vivant, Paris ous New York.

Les LOR D'altercations juin de CES, le 6 août, SES gardes du corps S'en SONT-pris physiquement à l'ONU des manifestants, le tabassant violemment et le laissant titubant sur la chaussée.

Vidéo non par Américain "choque", Témoin de la scène Qui se deroule près de l'hôtel Capella Où etait Logée la délégation congolaise.





samedi 9 août 2014

L'OPPOSITION CONGOLAISE À WASHINGTON






vendredi 8 août 2014

Lettre ouverte à Flory Kabange Numbi, procureur général de la République





Lettre ouverte à Flory Kabange Numbi, procureur général de la République
Bamba-di-Lelo 

Monsieur,

André Malraux, ancien Ministre d’Etat chargé des affaires Culturelles de Charles de Gaule, disait : mieux vaut un imbécile débout, qu’un intellectuel assis.

L’anecdote, citée ci-dessus, s’applique, à mon humble avis, à vous, Flory Kabange Numbi, soit disant intellectuel, Procureur Général de la République, et néanmoins hypocrite, fourbe et partisan du régime décadent de Joseph Kabila. Opportuniste à souhait, vous êtes incapable de désigner des facteurs de blocage de nos institutions pour trouver des solutions idoines aux problèmes immenses du Congo-Kinshasa.

Ainsi, vous ne vous rendez pas compte que la situation est aussi grave et l’avenir du pays est plus compromis, que jamais depuis que vous et certains membres de votre clan politique, tentent de maintenir de force le pouvoir, sans l’ultime volonté du peuple congolais, consterné !

Je n’ai pas peur des mots quand il s’agit de vous qualifier de corrompu, d’opportuniste, de mercenaire qui, par mauvaise conscience, semble plus soucieux de se dédouaner vis-à-vis de Joseph Kabila, un véritable mécréant, au lieu de vous engager résolument dans des actions concrètes pour sauver le pays ! Vous vous limitez donc, à la routine, à des réactions d’indignation et des prises de position mal élaborées, voire téméraires et vexatoires.

Nuisible et incompétent, oui, vous l’êtes aussi, car comment pouvez-vous arrêter, Bertrand Ewanga, Député National et respectable opposant, pour offense au Chef de l’Etat, alors que ce denier nie en bloc, toute la formulation de votre accusation à son encontre ? On est tous témoins de ce que Bertrand Ewanga a dit. Vous estimez que celui qui défend sa patrie, sa population et qui donne une direction nouvelle pour préserver l’ordre public, prononce pour vous des injures, contre le Président de la république ? Pour connaître la vérité, a-t-on posé des questions aux témoins, et aux éventuels intervenants du meeting populaire ? Il est malheureux de constater qu’à votre niveau, vous ne soyez pas capable de distinguer la procédure de flagrance et la notion de résidence surveillée ? Il a fallu, pour cela, une pression de l’Ambassadeur de l’Union Européenne et des Députés nationaux de l’Opposition auprès de Aubin Minaku, Président de l’Assemblée Nationale, pour fléchir votre arrogance?

Enfin, que disent les prescrits de la Constitution congolaise sur les modalités d’arrestation d’un élu du peuple ? A-t-on consulté le Parlement pour lever l’immunité de Bertrand Ewanga ? La notion de « parjure » est-elle insérée dans notre Constitution ? Si oui pourquoi, la justice congolaise a-t-elle pu être hypertrophiée, la Constitution détournée, la démocratie oubliée et avoir appliqué aux textes des droits, une vision parfaitement falsifiée ?

Eugène Diomi Ndongala, Fernando Kutino, Eddy Kapend, et aujourd’hui Bertrand Ewanga, ne sont que des prisonniers personnels de Joseph Kabila. A travers leur autonomie de pensée, ils dérangeaient la quiétude de Joseph Kabila, qui s’accroche, malgré ses faibles connaissances, à gérer un pays qui dépasse son niveau d’intelligence !

Homme du passé, controversé, Joseph Kabila a horreur de l’existence d’une justice indépendante ! C’est ce qui justifie, le comportement ridicule de Flory Kabange Numbi, devenu homme de paille et pilier du régime de Joseph Kabila, nommé Procureur général de la République, non pour sa compétence, mais par simple appartenance régionale avec Joseph Kabila, Muluba du Katanga comme lui.

Bref, je tiens à rappeler à tous les combattants congolais, que la paix ne se fait pas en regardant la guerre de loin !

L’arrestation de Bertrand Ewanga a fait déborder le vase et devra nous inciter à mener, aujourd’hui des actions de désobéissance civile de grande envergure, des sit-in pour obtenir sa libération immédiate, ainsi que celles d’Eugène Diomi Ndongala, Fernando Kutino, Eddy Kapend et de tant d’autres compatriotes, qui croupissent dans les mouroirs de la mort, à l’Agence nationale de renseignements (ANR).

Pour nous, le vrai combat ne fait que commencer : l’ennemi partira et son système va bientôt s’écrouler, et avec lui, ses valets dont Flory Kabange Numbi particulièrement. Ce n’est plus qu’une question des jours. Notre détermination reste inchangée, et nous en appelons à Flory Kabange Numbi, Procureur Général de la République, pour changer son fusil d’épaule et de revenir à la raison avant qu’il ne soit trop tard !

Joseph Kabila est rwandais, sans nul doute, et il est tenu de rentrer chez lui, au Rwanda, d’où il est venu ! Mais quel sera votre sort à vous, Flory Kabange Numbi ?

Vous serez jugé sévèrement par l’Histoire.

Bamba – di – Lelo

Docteur en sciences Politiques de l’UCL
Analyste des questions politiques du Congo
E-mail : jbdil@hotmail.be

© Congoindépendant 2003-2014


Un manifestant congolais tabassé par des gardes du corps de Joseph Kabila









Un manifestant congolais tabassé par des gardes du corps de Joseph Kabila

En marge du sommet Afrique-États-Unis qui s’est clôturé mercredi à Washington, un vidéaste amateur a été témoin d’une bastonnade : des gardes du corps de Joseph Kabila, ont roué de coups un manifestant venu manifester contre le président de la RD-Congo.
La scène se déroule près de l’hôtel Capella où la délégation congolaise résidait le temps du forum Afrique-États-Unis entre le 4 et le 6 août. Au début de la vidéo de 3 minutes 30, un homme en treillis militaire étendu sur le sol prend un coup de pied d’un garde du corps de la présidence. Après plusieurs secondes à terre, l’homme tente tant bien que mal de se relever et de quitter les lieux, mais il est retenu par des policiers américains venus sécuriser la zone. Des traces de sang sont visibles sur le sol.



Le manifestant tabassé est membre des "combattants", des opposants congolais à Joseph Kabila en exil et qui organisent fréquemment des manifestations lors des visites internationales du président congolais. Ils avaient notamment manifesté le 21 mai dernier à Paris en marge de la visite de Joseph Kabila en France.

"C’est très choquant de voir des manifestants dans leur droit de s’exprimer librement se faire tabasser ainsi sur le sol américain"
Noah Landay habite à côté de l’hôtel Capella. Il a filmé la scène alors qu’il rentrait chez lui mercredi soir. Il raconte le début, la partie qu’il n’a pas pu filmer.

Un barrage de policier bloquait la route pour permettre à la délégation congolaise d’accéder à l’hôtel. La voiture du président congolais s’est arrêtée dans une allée, puis il est sorti du véhicule pour rentrer dans l’hôtel. Des gardes du corps l’ont accompagné et une poignée est restée en dehors de l’hôtel.

Il y avait trois manifestants le long des barrières avec des pancartes qui chantaient des slogans. Les gardes du corps ont commencé à leur hurler dessus et les manifestants également. Sans crier gare, les gardes du corps ont couru vers eux et ont voulu leur confisquer leurs pancartes. L’un d’eux a balancé un coup de poing à l’homme en treillis qui est tombé à la renverse, puis les gardes se sont rués sur lui pour lui donner des coups de pied sur le corps et à la tête. Il a fallu l’intervention de membres des services secrets américains pour repousser les gardes du corps.
 
"Le manifestant avait plusieurs dents cassées"

J’ai pris mon téléphone à partir de ce moment là pour essayer de filmer le visage des gardes du corps et dénoncer cet abus. A ce moment, l’un d’eux est venu remettre un coup de pied à l’homme à terre en contournant les policiers. Puis il est parti se réfugier dans l’hôtel.

Mon voisin, qui est étudiant en médecine, est allé porter secours à l’homme qui avait plusieurs dents cassées. Pour moi, en tant qu’Américain, c’est très choquant de voir des manifestants dans leur droit de s’exprimer librement se faire tabasser ainsi sur le sol américain.

Affaire Jean-Bertrand Ewanga : L’Union européenne formule trois recommandations











Affaire Jean-Bertrand Ewanga : L’Union européenne formule trois recommandations

« La construction d’un Etat de droit et la défense des droits de l’homme sont des éléments essentiels qui fondent le partenariat de l’Union Européenne et de la RDC », a déclaré le Chargé d’affaires intérimaire de l’Union Européenne,
Bruno Hanses, à l’issue d’un entretien hier jeudi 7 août 014 au Palais du peuple entre la délégation de l’Union Européenne, composée des Ambassadeurs de France, de Belgique et de Grande-Bretagne avec le président de l’Assemblée Nationale, Aubin Minaku.

Ce face à face Minaku- diplomates occidentaux a tourné autour de l’arrestation du député national et Secrétaire Général de l’UNC (Union pour la Nation), Jean-Bertrand Ewanga, au lendemain du meeting de l’opposition à Ndjili.
Bruno Hanses a réaffirmé l’importance que l’Union Européenne attache aux droits de l’homme et aux libertés publiques. Tout en se félicitant du déroulement de la manifestation de l’opposition le lundi 5Août 2014 sur le terrain Sainte Thérèse à Ndjili et de son encadrement correct des forces de l’ordre, les diplomates occidentaux en poste à Kinshasa estiment que cette arrestation ne contribue pas à l’apaisement du climat politique en RDC.
«C’est dans cet esprit que nous avons appelés les autorités congolaises à répondre toutes les dispositions nécessaires pour permettre l’exercice d’expression à assurer un espace politique ouvert au débat », ont martelés les hôtes de Minaku.
Ils ont également invité tous les acteurs politiques à s’exprimer dans respect mutuel et à s’engager résolument dans un dialogue ouvert.
Le chef de la délégation de l’Union Européenne, Bruno Hanses, a laissé entendre que le speaker de la chambre basse du Parlement, qui tient à ouvrir la prochaine session parlementaire en toute sérénité, a été très attentif à leurs préoccupations.
Minaku pas d’accord avec le PGR
Répondant aux préoccupations des émissaires de l’Union Européenne, le président de l’Assemblée Nationale a décidé de s’impliquer pour que le député national Ewanga soit placé en résidence surveillée, en fonction de l’interprétation restrictive des principes de base en matière pénale.
A en croire son conseiller juridique, Tupa Kamango, Aubin Minaku, en sa qualité de président de l’Assemblée nationale, procédera à un contact épistolaire avec le Procureur Général de la République pour que ce dernier, en tant qu’organe de la loi et officier du ministère public, se replace dans l’esprit de l’Arrêt prononcé r la Cour Suprême de Justice sur le point précis de la sanction relative à l’assignation à résidence de Jean-Bertrand Ewanga.
Tupa Kamango a assuré que le président de l’Assemblée nationale adressera incessamment une correspondance au Procureur Général de la République pour une exécution fidèle des termes de l’Arrêt prononcé par la Cour Suprême de Justice.
« Ces termes sont dégagés dans les dispositions légales qui disent qu’en matière de détention préventive, pour les députés nationaux, la présente mesure est remplacée par l’assignation à la résidence surveillée », a lâché le porte-parole de Minaku.
Eric Wemba