Digital clock

Pages vues le mois dernier

Translate

SACREBOPOL

jeudi 22 mars 2012

Révocations - tueries - séquestrations - non-paiement des salaires - mauvaise gouvernance à la SONAS : Agito Carole diabolise J. Kabila


De la mauvaise gestion de 960.000 USD versés à la SONAS pour la réassurance des avions et bateaux du Président de la République. En y ajoutant des révocations abusives, des tueries, des séquestrations, du non-paiement des salaires des agents. Bref, par sa mauvaise gouvernance, l'administrateur-directeur général a.i de la Société nationale d'assurances. (SONAS), Madame Agito Amela Carole, diabolise le Président de la République Joseph Kabila Kabange. Et l'opinion congolaise a du mal à comprendre qu'un tel mandataire puisse encore trôner à la tête d'une entreprise qu'elle a littéralement tyrannisée. 

 Jamais dans l'histoire du Zaïre - RDCongo, une entreprise aura été gérée de façon si suicidaire. La Société nationale d'assurances (SONAS) en donne un témoignage si macabre. A cause de sa gestion si dramatique par son administrateur-directeur général, Madame Agito Amela Carole. Sa gouvernance est presque sanguinaire. Elle n'est pas si loin à celle qu'a connue les Israéliens à l'époque du sémitisme.
Madame Agito est arrivée à la Sonas à la faveur de la nomination des mandataires, intervenue en 2008. Son chef s'appelait Mbonyo. Il avait été démis de ses fonctions pour mégestion. C'est alors que Mme Agito régnera comme intérimaire. Et grâce à son appartenance au parti politique du Chef de l'Etat - le PPRD - que cette dame va se permettre toutes les actions dépassant totalement les limites de ses attributions.

Les avions du Raïs 
En 2011, l'administrateur-directeur général intérimaire de la SONAS exprime la première action de sa témérité. En effet, la présidence de la République devrait réassurer les avions et les bateaux du Président de la République. C'est un assureur britannique qui a été choisi. Le montant global de près de 960.000 dollars américains, devra servir à cette réassurance. Une première tranche est versée à la SONAS. Et cette dernière devrait remettre à l'assureur britannique son dû. Madame Agito, dans sa boulimie financière, ignore le Britannique.

Informé par une antenne parallèle, celui-ci se plaigna à a Présidence de la République. Une demande d'explications est adressée à l'ADG a.i Agito. Une réponse insatisfaisante est donnée au Président de la République. La dame se démène donc pour trouver de l'argent à payer à l'assureur britannique. Et pour avoir la conscience nette, le « Raïs » verse ensuite le solde afin de totaliser la note totale de 960.000 dollars américains. 
Une fois encore, les choses ne sont toujours pas claires. Et, finalement, la Présidence de la République transmet le dossier au Conseil national de sécurité (CNS). Madame Agito doit être entendue afin d'expliquer l'utilisation de 960.000 USD du Raïs versés à la SONAS pour la réassurance de sa flotte aérienne et fluviale. Le directeur des transports de la SONAS, M. Akuma Ngiama Félicien, quelques collaborateurs ainsi que le directeur financier sont entendus à la CNS. A leur tête la téméraire Agito. Les interrogatoires ont abouti à la condamnation de Mme Agito. Car, même si elle avait fini après quelques mois à honorer les droits de l'assureur britannique, l'infraction de détournement était consommée. Et le directeur Akuma a été révoqué jusqu'au jour d'aujourd'hui de ses fonctions pour avoir défendu le Chef de l'Etat dans ce dossier.

Refusant de soutenir le mensonge de son ADG et se ralliant du côté de la vérité, ce cadre de la SONAS a perdu ses 33 ans de carrière pour s'être montré dévoué et patriote engagé à la défense des intérêt de la Nation. Mais, Mme Agito n'a pu maintenir sa liberté que grâce à la puissance d'argent. Et la tentative de détournement de 960.000 USD du « Raïs » a été fortement décriée à la SONAS où tout le personnel déplore l'incompétence, l'arrogance, le clientélisme et la mégestion de cette dame.

70 agents tués 

L'administrateur-directeur général a.i de la SONAS est considéré là-bas comme une dame sans coeur ni vertus. Sa gouvernance se traduit par des révocations en cascade des agents. Des directeurs et autres travailleurs qui n'épousent pas ses points de vue. Et surtout quand ils vont dans le sens de ruiner l'entreprise. Les cas les plus avérés sont ceux de la révocation, de la séquestration des syndicalistes et directeurs, de paiement des salaires du personnel.

A la SONAS, les arriérés de salaires atteignent plus de 18 mois. Les familles, les foyers se sont divisés. « Et plus de 70 agents de la SONAS sont morts à la suite de cette situation de précarité occasionnée par l'Adg a.i Agito Amela Carole depuis son avènement à la tête de l'entreprise », révèle le président de la délégation syndicale.

Insubordination 

Madame Agito est ainsi le genre de mandataires qui ne s'axone pas vaincue. Quelques jours après la tumulte provoquée par la délégation syndicale réclamant le paiement de 18 mois d'arriérés de salaires, l'ADG a.i s'adressa à l'inspection générale du travail pour s'acquérir de la légalité de l'action des syndicalistes. Elle sollicita en même temps la révocation de ces derniers. Mais, contre toute attente, la réponse lui donnée par l'inspection générale du travail lui a complètement désarçonnée. « Les membres de la délégation syndicale sont dans la légalité et ne méritent pas la révocation. Ils doivent reprendre leur travail », lui avait-on répondu.

Furieuse de cette position de l'inspection générale du Travail, Mme Agito fera appel aux forces de l'ordre pour empêcher l'accès à la SONAS des syndicalistes. Elle a donc désobéi aux prescrits et règlements qui régissent l'emploi des agents et syndicalistes dans une entreprise.

Kabila diabolisé 

Le comportement de l'ADG a.i de la SONAS a dépassé tout entendement. Et une grande majorité de l'opinion congolaise s'imagine très mal qu'une femme arrive à défier toutes les instances du pays. Que ce soit au Parlement, à la justice et au gouvernement, personne n'ose pas se prononcer sur le cas de ce mandataire qui se croit au-dessus des lois de la République et nargue même l'autorité du Président de la République. L'année du social. La révolution de la modernité, ces slogans sont creux pour l'ADG a.i de la SONAS. Et en ce mois de mars réservé à la femme, Mme Agito n'y consacre aucun intérêt à ses collègues femmes qui sont des épouses de ces agents et cadres de la SONAS martyrisés. Plusieurs familles et foyers qui auraient voté le « Raïs » pour ce quinquennat sont ahuris de constater qu' « une femme» parmi des millions des Congolaises annihile la confiance qu'ont le Congolais en Son Excellence le Président de la République. Ce dernier a grandement besoin de tous les Congolais en cette, période de turbulence politique pour l'accompagner dans la réalisation de son programme de la « Révolution de la modernité».

Au lieu que madame Agito Amela Carole se distingue par des actions qui font d'elle une «opposante» au régime Kabila dont elle essaie par tous les moyens de diaboliser auprès de la communauté de la SONAS et de tous ceux qui en dépendent.

A suivre.

L.D.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire