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SACREBOPOL

lundi 9 décembre 2013

Pouvoir & diaspora congolaise:


Paris : "Joseph Kabila" esquive les "Combattants"


Une manifestation anti-Kabila à Bruxelles. Photo d’archives


A la demande des autorités congolaises, le programme relatif au séjour du "raïs" à Paris a été tenu secret jusqu’au bout. "Tuyauté" manifestement par les "services" belges, le ministère français de l’Intérieur s’attendait à un déferlement des "Combattants" dans la capitale française. Plusieurs activistes politiques congolais ont été interpellés par des "flics" de Manuel Valls. En évitant d’affronter les "combattants", le "raïs" a fait implicitement aveu de son impopularité.
Paris. Correspondance.

"Joseph Kabila" est rentré dimanche 8 décembre à Kinshasa. Il revenait de la capitale française où il a participé au sommet sur la paix et la sécurité en Afrique organisé par le président François Hollande qui a pris fin samedi 7. "C’est le sommet de la honte", clament les "combattants" rencontrés à Paris.

Pour mémoire, trois thèmes étaient au centre de cette réunion : sécurité, développement et climat. Pour l’essentiel, on retiendra que la France est disposée à entraîner, chaque année, vingt mille soldats africains devant assurer à l’avenir la sécurité du continent.

Informés de la venue à Paris du dictateur congolais "Joseph Kabila", les activistes politiques congolais dits "combattants" se sont invités pour chahuter l’homme qu’ils considèrent unanimement comme un imposteur. Le problème? Plusieurs "frères africains" (ivoiriens, brazzavillois, gabonais, tchadiens, camerounais...) avaient fait le déplacement pour conspuer leur tyran respectif. La police française veillait au grain pour les journées de vendredi 6 et samedi 7 décembre.

Le vendredi, des policiers du ministre Manuel Valls ont interpellé plusieurs dizaines des Congolais qui attendaient "Joseph Kabila" aux environs du siège de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie) situé à un jet de pierres de la représentation diplomatique du Congo démocratique en France. Il est reproché aux protestataires d’avoir organisé une "manifestation non-autorisée". Une situation pour le moins "abracadabrantesque" au pays des droits de l’Homme. La France de François Hollande ferait-elle désormais "ami-ami" avec les satrapes africains?

Interrogé à ce sujet, un haut fonctionnaire hexagonal a bredouillé ces mots : «Ces personnes se sont réunies sur la voie publique pour manifester sans en avoir fait la demande, au préalable, auprès de la préfecture de police de Paris, révèle un haut fonctionnaire. Il n’y a pas eu de blessés au cours de ces interpellations et la situation a été rapidement maîtrisée».

Selon des sources, toutes les personnes arrêtées et "gardées à vue" auraient été relâchées. Un "combattant" de lancer : "Joseph Kabila est arrivé au siège de l’OIF - où il devait rencontrer Abdou Diouf - par l’entrée de service. En esquivant les combattants, il a démontré son impopularité auprès du peuple congolais qui ne se reconnaît nullement en lui."

Dans son édition n°2761 datée du 8 au 14 décembre 2013, l’hebdomadaire "Jeune Afrique" publie un reportage sur le sommet de Paris. Sous la rubrique "Côté coulisses", le magazine titre : "Kabila Top Secret". On peut lire : "Jusqu’au bout, l’heure de l’atterrissage de l’avion de Joseph Kabila, (...), a été tenue secrète sur consigne du ministère français de l’Intérieur, afin d’empêcher les combattants, ces groupes d’opposants radicaux, de venir saboter son accueil. (...)".

Jean-Pierre Ngoy Kinekinda 
© Congoindépendant 2003-2013    

Le président élu Etienne Tshisekedi rend hommage à Nelson Mandela à l'ambassade d'Afrique du sud à Kinshasa !

Le président élu Etienne Tshisekedi rend hommage à Nelson Mandela à l'ambassade d'Afrique du sud à Kinshasa !













dimanche 8 décembre 2013

À quand le gouvernement de cohésion nationale?


Gouvernement de cohésion nationale: Mirage?

Joseph Kabila avait annoncé le 23 octobre dernier devant le Congrès, qu'un gouvernement dit de Cohésion Nationale sera bientôt mis en place.
Or, bientôt deux mois et le gouvernement promis n'est toujours pas mis en place.
Matata Ponyo, l'actuel Premier ministre n'a pas encore présenté sa démission bien qu'il ait demandé à ses ministres de n'engager aucune dépense parce qu'ils sont démissionnaires.

Dans le même temps, nous avons vu le Premier ministre inaugurer les nouveaux bâtiments de la Primature sans le ministre des TP et d'ailleurs, aucun autre ministre ne participait à la cérémonie.

Devant nous comprendre que tous les ministres sont démissionnaires sauf le premier d'entre eux?

Joseph Kabila a le devoir impérieux de mettre la nouvelle équipe gouvernementale.



Sacrebopol




                                     
« Un gouvernement de cohésion nationale sera bientôt mis en place », a annoncé mercredi 23 octobre le président de la RDC, Joseph Kabila qui s’exprimait devant les deux chambres du Parlement réunies en congrès. Le chef de l’Etat congolais a dévoilé une série de mesures qui répondent aux recommandations formulées lors des concertations nationales qu’il a convoquées le mois dernier à Kinshasa.


 Le président de la RDC, Joseph Kabila à la cérémonie
 de clôture des concertations  nationales, le 5 octobre 2013.
  Photo Monuc/M. Asmani.


Devant les sénateurs et députés, Joseph Kabila a déclaré :
«Je vous annonce que, dans le cadre de ma politique d’ouverture, prônée depuis mon investiture, un « Gouvernement de cohésion nationale » sera bientôt mis en place. Il comprendra aussi bien des représentants de la Majorité que ceux de l’Opposition et de la société civile et aura pour missions prioritaires le rétablissement de la paix et de l’autorité de l’Etat à travers le pays, la consolidation de la cohésion nationale, la poursuite de la reconstruction, l’appui au processus de décentralisation et à l’organisation des élections, et l’amélioration des conditions sociales des populations.» 
http://radiookapi.net/actualite/2013/10/23/urgent-rdc-joseph-kabila-annonce-la-formation-imminente-dun-gouvernement-de-cohesion-nationale/



En RDC, le président Kabila annonce un gouvernement de cohésion nationale

Par RFI

Joseph Kabila, président de la République du Congo.
Joseph Kabila, président de la République du Congo.
Reuters/Tiksa Negeri

En République démocratique du Congo, le président Joseph Kabila a annoncé, ce mercredi 23 octobre 2013 au matin, la constitution prochaine d’un gouvernement « de cohésion nationale ». Une déclaration faite devant les deux chambres du Parlement réunies en Congrès. Cette nouvelle équipe comprendra des représentants de la majorité, de l’opposition et de la société civile.




 Kabila annonce la formation imminente d’un gouvernement de cohésion nationale






C’est ce mercredi que le Président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, a annoncé la formation prochaine d’un gouvernement de cohésion nationale. Une décision qui intervient un mois après les recommandations formulées lors des concertations nationales convoquées par le Président Joseph Kabila, en septembre dernier, à Kinshasa.

S’exprimant devant les deux chambres du Parlement réunies en congrès, le Président de la RDC, Joseph Kabila, a annoncé ce mercredi, la « formation prochaine et imminente d’un gouvernement de cohésion nationale ».
D’après les assurances données par le chef d’Etat de la RDC, le gouvernement de cohésion nationale qui sera bientôt mis en place sera composé de représentants de l’actuelle majorité présidentielle, de l’opposition et de la société civile. Joseph Kabila à tenu à rassurer son peuple sur la mission de ce nouveau gouvernement qui sera de « rétablir la paix et restaurer l’autorité de l’Etat dans le pays. Il devra en outre consolider l’unité nationale, appuyer le processus de décentralisation et l’organisation des élections et surtout améliorer les conditions sociales des populations ».




Joseph Kabila à Paris

« Combattants » protestant contre la visite de Joseph Kabila à Paris arrêtés!

 Les policiers parisiens ont interpellé, ce vendredi 6 décembre, en fin d’après-midi, 79 personnes au cours de manifestations non-déclarées aux abords du ministère de la Francophonie au niveau du quai d’Orsay (VIIe), place de la Résistance (VIIe), et cour Albert Ier (VIIIe), siège de l’ambassade de la République démocratique du Congo (RDC). Quarante manifestants, présentés comme des opposants au président de la RDC, Joseph Kabila, actuellement en visite en France, ont été placés en garde à vue. «Ces personnes se sont réunies sur la voie publique pour manifester sans en avoir fait la demande, au préalable, auprès de la préfecture de police de Paris, révèle un haut fonctionnaire. Il n’y a pas eu de blessés au cours de ces interpellations et la situation a été rapidement maîtrisée». Par ailleurs, des tensions entre ressortissants congolais – notamment les représentants de l’opposition ultra-radicale, qui se font appeler les Combattants – sont apparues ces dernières semaines à Paris. «Ces opposants font en sorte d’empêcher, depuis plusieurs années, la tenue de concerts d’artistes congolais considérés par eux comme trop proches du pouvoir en place à Kinshasa, poursuit la même source. Un regain de tension est apparu ces dernières semaines alors qu’un concert du chanteur JB Mpiana doit se tenir le 21 décembre au Zénith de Paris. Ceux qui se font appeler les Combattants ont déjà programmé une manifestation, le jour du concert, afin de tenter de dissuader ceux qui voudraient s’y rendre. Plusieurs de ces personnes ont déjà été identifiées par la police».

Un article de Direct.cd Lisez la version originale ici: 79 « combattants » protestant contre la visite de Joseph Kabila à Paris arrêtés! | Direct.cd


Visite du Président Kabila à Paris : LA POLICE FRANCAISE MET LES « COMBATTANTS » EN DEROUTE

Comme le M23 qui vient d’être anéanti à l’Est de la RDC, les « combattants » qui voulaient déranger la quiétude du sommet France-Afrique initié par François Hollande ont rencontré une organisation policière musclée qui a mis en échec leur plan macabre. La France, qui est un Etat de droit, est déterminée à mettre fin à l’anarchie de ces expatriés. Même le concert de JB Mpiana est placé sous haute surveillance.




Le Président de la République, Joseph Kabila Kabange, séjourne à Paris depuis le jeudi 5 décembre dans la soirée. Il participe au sommet France – Afrique sur la sécurité et la paix, sommet qui prend fin ce samedi 7 décembre. Certains congolais qui se font appeler « combattants » ont voulu saisir cette opportunité pour manifester contre le Chef de l’Etat. Mal leur a pris, car la police française, très à cheval sur la loi, a mis en échec leurs plans ridicules.

En effet, les policiers parisiens ont interpellé, vendredi 6 décembre en fin d’après-midi, 79 « combattants » reprochés d’avoir organisé des manifestations publiques non déclarées. Ces arrestations sont intervenus aux abords du ministère de la Francophonie au niveau du quai d’Orsay (VIIe), à la place de la Résistance (VIIe), et au niveau du cour Albert Ier (VIIIe) où se situe l’ambassade de la République Démocratique du Congo (RDC).

Sur ces 79 personnes, 40 se trouvent encore en détention. «Ces personnes se sont réunies sur la voie publique pour manifester sans en avoir fait la demande, au préalable, auprès de la préfecture de police de Paris », a indiqué  un haut fonctionnaire de la police parisienne.

Boketshu détale comme un lièvre

Au cours de leur brève manifestation, les « combattants » se faisaient haranguer par certains d’entre eux comme Boketshu 1er qui, pourtant, a été le premier à prendre la poudre d’escampette à l’arrivée de la police. Jusqu’à ce jour, les autres manifestants qui ont réussi à s’échapper ne savent pas où il se trouve.

La réaction de la police française est un signal clair que Paris lance aux inciviques qui oublient que la France est un Etat de droit qui ne tolère pas l’anarchie. Il est donc contradictoire de prétendre se battre pour un Etat de droit au Congo en enfreignant les lois d’un pays d’accueil. La police française est déterminée à barrer la route aux anarchistes qui se hasarderaient à fouler au pied ses lois.

Le concert de JB Mpiana sous haute surveillance

On renseigne, en effet, que même le concert de JB Mpiana, prévu pour ce 21 décembre au Zénith, est sous haute surveillance de la police parisienne. Celle-ci indique que certains meneurs des manifestations prévues pour empêcher cette production sont identifiés et vont être interpellées le moment venu. Cette mesure été prise au regard des tensions qui s’observent à Paris en prélude de cette production musicale.

Yvon RAMAZANI

Envoyé spécial à Paris


Ndlr: Pauvre Ramazani qui est obligé à raconter des mensonges pour faire plaisir à son roi. Peut-il répondre à quelques unes de nos questions comme:
Qu'est-il arrivé à son maître pour qu'il change subitement de voiture?
Qu'est-ce qui s'est passé entre l'OIF et l'Élysée?
Combien d'autres journalistes hors RDC, danser et chanter à la gloire de leur Président?
Si les combattants sont en déroute comme le M23 selon vos dires, pourquoi alors le concert de Mpiana serait-il sous haute surveillance?
Contrairement à ce qu'écrit Mr Ramazani, tous les combattants ont été libérés et personne ne se trouve présentement entre les mains de la Police.
Et d'ailleurs, ces personnes étaient arrêtées bien avant la manifestation pour tout simplement les éloigner et les écarter des lieux de combat contre le Raïs. Elle n'ont commis aucun crime.
Par contre «Joseph Kabila» a reçu les fleurs de bienvenue dans un hall d'un hôtel, il ne pouvait pas les recevoir à l'aéroport. 

Voici la voiture du Raïs Joseph Kabila, couverte d'oeufs et lapidée en plein Paris.


Jean Marie Kasamba Traite d'indigènes les combattants des Paris 





LA TRAQUE DE "JOSEPH KABILA" A PARIS ACTE 1



NELSON MANDELA EST MORT



Le président de l’Afrique du Sud, Jacob Zuma, a annoncé la mort de Nelson Mandela. L’ancien président de l’Afrique du Sud, Nelson Mandela, héros de la lutte anti-apartheid, est mort à l’âge de 95 ans. "C’est un moment de profonde tristesse. Notre nation a perdu son plus célèbre fils", a déclaré Jacob Zuma. Des funérailles auront lieu en son honneur à partir du vendredi 6 décembre, et ce, jusqu’à son enterrement. C’est toute l’Afrique du Sud qui est en deuil, les drapeaux du pays seront baissés pendant cette période.

http://www.news24.com/SouthAfrica/News/Mandelas-home-abuzz-with-activity-20131205

http://fr.news.yahoo.com/nelson-mandela-mort-annonce-pr%C3%A9sident-sud-africain-zuma-215546083.html

"Un baobab s'est couché", 




"La bougie du monde s'est  éteinte"...








RIP MADIBA



1958

  



La mort d'un Géant, la mort du dernier Grand Africain, sans conteste, l'un des plus grands de ce dernier siècle !

Immense tristesse pour les Sud-africains, les autres Africains et la terre connue assurément mais soulagement partagé pour beaucoup, son heure était arrivée depuis quelques mois !
Notre réel regret est de voir tous les dirigeants africains proclamer leurs hommages envers le Mandela de l'Histoire mais de ne pas suivre son exemple de lucidité, de courage, de réalisme et de l'intérêt suprême dans leurs propres actions !


"Nelson Mandela: mort d'un géant !

° http://www.rfi.fr/contenu/20130613-nelson-mandela-mort-anc-afrique-du-sud


Nelson Mandela le 25 février 1990, quelques jours après sa libération.

Nelson Mandela est mort ce jeudi 5 décembre 2013, à l'âge de 95 ans, a annoncé le président sud-africain Jacob Zuma. L'ex-président sud-africain a été le prisonnier politique le plus célèbre du monde. Il avait consacré toute sa vie à lutter contre l’injustice, les discriminations et l’apartheid dans son pays. Retour sur la vie de ce personnage qui a marqué son temps et les générations.(...)"

La fin d'un homme utile à l'humanité... 

"Nelson Mandela a bouleversé l'histoire de l'Afrique du Sud.
EN DIRECT
Mort de Nelson Mandela: suivez notre liveblog

° http://www.rfi.fr/afrique/5min/20131205-nelson-mandela-deces-madiba-afrique
° http://www.coveritlive.com/mobile.php/option=com_mobile/task=viewaltcast/altcast_code=facaffb4bf
Symbole de la lutte contre l'apartheid, l'ancien chef d'Etat sud-africain Nelson Mandela, décédé ce jeudi 5 décembre 2013, a bouleversé l'histoire de l'Afrique du Sud.(...)"

"Nelson Mandela est mort
° http://www.rfi.fr/contenu/20131205-nelson-mandela-parcours-combattant-modiba-afrique-sud-nobel-klerk-anc-winnie

Nelson Mandela est mort ce 5 décembre 2013, à l'âge de 95 ans, à son domicile de Johannesburg des suites d'une infection pulmonaire, a annoncé le président sud-africain Jacob Zuma. Son nom était synonyme de liberté. Figure emblématique de la lutte contre l’apartheid dans son pays et icône mondiale de tous les combattants pour la liberté, l’homme a marqué son temps.(...)"


"NELSON MANDELA : UN HOMME UNE VOIE
Première partie : Une conscience noire dans les geôles de l’apartheid

° http://www.rfi.fr/contenu/20100209-premiere-partie-une-conscience-noire-geoles-apartheid


Nelson Mandela, leader de l’ANC, le Congrès national africain, en 1961.En retrouvant la liberté, un dimanche, le 11 février 1990, Nelson Mandela a recouvré un destin, dans le droit fil du mythe qu’il était devenu en 27 ans de prison.(...)"

"NELSON MANDELA : UN HOMME, UNE VOIE
Deuxième partie : Une «icône mondiale de la réconciliation»

° http://www.rfi.fr/contenu/20100209-deuxieme-partie-une-icone-mondiale-reconciliation


Nelson Mandela, le leader palestinien Yasser Arafat et le président israélien Ezer Weizman en mai 1994
En quinze ans de liberté, Nelson Mandela est entré dans la toponymie internationale. On ne compte plus les places, squares, ponts ou rues Mandela.(...)"


"AFRIQUE DU SUD
Disparition de Nelson Mandela: le monde entier en deuil

° http://www.rfi.fr/afrique/5min/20131205-disparation-nelson-mandela-emoi-le-monde-afrique-sud-madiba


Devant le domicile de Madiba, ce vendredi 6 décembre à Johannesburg
Nelson Mandela, l’ancien président sud-africain, est décédé, ce jeudi 5 décembre 2013, des suites d’une infection pulmonaire. La disparition d’une des figures de la lutte contre l’apartheid et Prix Nobel de la paix provoque une vague d’émotion sans précédent dans le monde.(...)"


"AFRIQUE DU SUD
Nelson Mandela: mythe et réalités

° http://www.rfi.fr/afrique/20131205-nelson-mandela-mythe-realites
Nelson Mandela se montrait volontiers modeste, mais n’en était pas moins conscient de son rayonnement. Jusqu’au bout, il a rappelé n’être qu’un « homme » et non un « saint ».(...)"


"CULTURE / HOMMAGE
Nelson Mandela et la culture de la liberté

° http://www.rfi.fr/afrique/20131205-mort-nelson-mandela-culture-liberte-afrique-du-sud

Fresque de Nelson Mandela à l’exterieure de la maison où l'ancien leader de l'ANC avait vécu à Alexandra, un township à Johannesburg, Afrique du Sud.
Il a incarné le rêve d’une nation arc-en-ciel et, même après sa mort, Mandela continuera à nourrir l’imaginaire des artistes.(...)"