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SACREBOPOL

jeudi 24 mars 2016

Samantha Power devant le Conseil de sécurité : « Il n’y a pas de raison crédible pour que l’élection en RDC ne se déroule pas à la date prévue »




















Le débat était houleux, lundi dernier, au Conseil de sécurité des Nations unies où le dossier de la région des Grands Lacs était inscrit dans le débat Et comment parier de la stabilité dans les Grands Lacs sans faire allusion à la crise politique qui se profile en RDC en raison du retard pris par la Céni dans l’organisation des élections dans les délais constitutionnelles, essentiellement la présidentielle ? Sans surprise, la RDC s’est invitée dans le débat.

A la suite de Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies, présent à ce débat, l’ambassadrice des Etats-Unis aux Nations unies, Samantha Power, également associée à cette rencontre, a apporté de la voix à la position maintes fois défendue par le gouvernement américain en rapport avec le processus électoral en RDC.

Relayant le message de l’administration Obama, au cours de ce débat, l’ambassadrice américaine Samantha Power a déclaré qu’il n’y avait pas de « raison crédible » pour que « l’élection (Ndlr : présidentielle) en RDC ne se déroule pas à la date prévue». « Mais il faut non seulement pouvoir voter mais que les individus soient à même de faire campagne pour leurs candidats favoris et d’exprimer librement leur opinion», a déclaré la diplomate américaine citée par l’AFP.

En effet, le processus électoral est en panne en RDC. Alors que le mandat de l’actuel chef de l’Etat s’achève à la fin de cette année, le président de la Commission électorale nationale Indépendante (Ceni) a fait savoir que des contraintes techniques ne permettaient pas d’organiser les élections dans le délai.

Comme s’il n’en suffisait pas, le chef de mission adjoint de l’ambassade américaine à Kinshasa, David Brown, est revenu, mardi 22 mars dernier, à la charge. A l’instar de Samantha Power, le diplomate américain a rappelé, au micro de radio Okapi, que les Etats-Unis insistaient sur «une alternance démocratique conforme à la Constitution». Selon lui, la stabilité de la RDC dépend principalement d’une alternance politique dans le délai fixé par la constitution congolaise.

«Nous souhaiterions voir ici en RDC une alternance démocratique conforme à la Constitution. Donc je crois que la clé à la stabilité en RDC, vous a échappé malheureusement au fil de votre histoire, c’est l’alternance démocratique. C’est justement maintenant où vous aurez pour la première fois une opportunité d’avoir une alternance démocratique à travers les urnes», a indiqué David Brown.

De l’avis du diplomate américain, cette position des Etats-Unis ne devrait pas être interprétée comme une ingérence étrangère dans les affaires politiques internes de la RDC, mais plutôt comme un signe d’amitié profonde. «Le fait qu’on a, en privé et en public, exprimer nos préoccupations par rapport au délai constitutionnel n‘est pas une ingérence. Au contraire, c’est une expression d’une amitié, une amitié profonde qui est aussi ancrée dans les valeurs qui sont chères à nous les Américains», a-t-il affirmé.

Et pour les Américains, a rappelé David Brown, les valeurs démocratiques sont universelles et le besoin de respecter la Constitution est comme une ancre de stabilité pour n’importe quel pays.
Par LP
http://7sur7.cd/new/samantha-power-devant-le-conseil-de-securite-il-ny-a-pas-de-raison-credible-pour-que-lelection-en-rdc-ne-se-deroule-pas-a-la-date-prevue/




Yve Kisombe rêve de voir madame Olive Lembe Kabila à la tête de la RDC



Tatu Amiral Kayembe Shambuyi ( Facebook )



Dans l'hypothèse d'une élection présidentielle prochaine conforme à la constitution du 18 février 2006, je crois qu'un nom sort du lot tant sa capacité de rassemblement est unique: Madame Marie Olive LEMBE. Et pourquoi pas une femme à la tête de la RDC, comme ailleurs?

Yves Kisombe C une réflexion personnelle que j'exprime sur mon mur fb en citoyen libre vivant dans une démocratie


Yves Kisombe Severin, nous sommes en démocratie. N'ai-je pas le droit d'émettre mes opinions publiquement? Les laboratoires sont les laboratoires, je ne les empêche en rien de faire leur travail en parlant à titre personnel. Et je suis libre de faire autant de coups d'essai que je veux, si tant est qu'il faille parler de coup d'essai car je suis convaincu de ce que je dis   

Attentats de Bruxelles : Le Vice-Président de l’Assemblée nationale de la RDC parmi les victimes!

Tatu Amiral Kayembe Shambuyi (Facebook)

Attentats de Bruxelles : Le Vice-Président de l’Assemblée nationale de la RDC parmi les victimes!

Le Premier vice-Président de l’Assemblée nationale de la RDC est parmi les victimes des attentats de Bruxelles. Information Politico.cd. Floribert Luhonge se trouve actuellement dans un hôpital flamand à Bruxelles. Selon un membre de sa famille contacté par politico.cd, sa vie n’est pas en danger, mais il a une jambe cassée. Cela fait 7 jours qu’il était en Suisse pour consulter un ophtalmologue. Et il se retrouvait à Zaventem et s’apprêtait à prendre son vol pour Kinshasa.
« Depuis le début de la session de mars, ce député de la Majorité est absent du pays à cause des problèmes de santé. Nous n’avons pas plus d’informations », a affirmé Baudouin Mayo, député UNC, contacté par Politico.cd 
Floribert Luhonge avait remplacé à ce poste Charles Mwando Nsimba en octobre 2015.

Pour rappel, plusieurs congolais se trouvaient aux alentours de lieux des attentats. On cite par exemple l’ancien basketeur Mutombo Dikembe, le footballeur Dieumerci Mbokani et le chanteur chrétien Dénis Ngonde.

vendredi 18 mars 2016

QUAND " WUMELA" FAIT USAGE DE FAUX ET FAUX EN ÉCRITURES POUR SALIR "YEBELA"

QUAND " WUMELA" FAIT USAGE DE FAUX ET FAUX EN ÉCRITURES POUR SALIR "YEBELA"


Sur le mur de monsieur Nsunda Mwana Kongo non autrement identifié, on voit une photo d'un document scolaire de la République du Zaire, avec une photographie d'une personne moustachue qui, semble-t-il, est le récipiendaire du fameux titre, répondant au nom de Moïse Katumbi Chapwe. Nul besoin d'être expert pour vite comprendre qu'il ne s'agit que d'un grotesque montage dans le but de salir une personnalité qui fait peur à toute la Majorité Présidentielle à la veille des élections en République démocratique du Congo.































Analysons le fameux document.
À l'époque du Zaire, le brevet d'orientation et le diplôme d'État avait sous le nom du pays, Département de l'Enseignement Primaire et Secondaire.
Suivait: Nous soussignés, Commissaire d 'État ... et membres du jury.... en vertu de l'Ordonnance No.....

Vu, telle que modifiée...

Vu, telle que modifiée ....

Attestons que
LE NOMMÉ
LA NOMMÉE .......................................................
Né à ................................... Le ..................................

A participé à ......................................... et a satisfait  avec ........

En foi de quoi, lui délivrons ....................

Fait à ............................, Le .........................

Vient la ligne des signatures. Et la numéro du document.

Mais que voyons nous sur le document posté par monsieur Nsunda:

1.- Brevet d'État : Au Zaïre tout comme en RDC le Brevet d'État n'a jamais existé.
2.- La photographie: Je n'ai pas souvenance d'avoir vu une photographie sur le brevet de cycle d'orientation et même s'il y en avait, je réfute qu'elle soit placée au coin supérieur gauche.
3. Il me semble qu'en 2e C.O, on a environ 16 ans et la personne sur la photo me paraît bien plus âgée.

4.- Depuis plusieurs années déjà, au Zaire le postnom avait pris la place du prénom.

5.- Pouvez-vous nous dire dans que continent se trouve le pays appelé Juif Zambio Greco Italien.

6.- Département au lieu de Ministère.

7.- Aucune date, aucune signature, aucun drapeau.

Peut-être qu'il ressemble au diplôme de l'Université de Washington mais ne correspond  à aucun titre scolaire ou académique zairo-congolais.
Votre intention de nuire ne marchera pas. Vous ne parviendrez plus à faire gober n'importe quoi au peuple congolais qui n'aspire qu'à la paix et à la bonne gouvernance.

Le peuple congolais ne se laissera plus manipuler. Il vous demande seulement de dégager.

Correspondance particulière


Point de vue : La lumière n’est toujours pas faite sur la fosse commune en RD Congo




Il y a tout juste un an, dans la nuit du 18 au 19 mars 2015, les forces de sécurité en République démocratique du Congo ont creusé secrètement une fosse commune à la lisière d’un cimetière proche de la capitale, Kinshasa, et y ont enterré un très grand nombre de corps. Le lendemain, des habitants de Maluku ont signalé la puanteur de cadavres, ainsi que les militaires et le mystérieux camion qu’ils avaient vus au beau milieu de la nuit.
























Une fosse commune située à la lisière du cimetière de Fula-Fula à Maluku, dans la périphérie de Kinshasa, capitale de la RD Congo. Selon des responsables du gouvernement, 421 cadavres y ont été enfouis dans les premières heures du 19 mars 2015.
Les autorités congolaises ont admis publiquement peu de temps après que 421 corps avaient bien été inhumés à cet endroit cette nuit-là, mais elles ont affirmé qu’il s’agissait d’une « procédure normale » et que les dépouilles étaient celles d’indigents dont les familles n’avaient pas les moyens de financer les funérailles, de cadavres non identifiées et de bébés mort-nés. Des responsables de la Croix-Rouge locale ainsi que des employés d’hôpitaux et de morgues de Kinshasa, qui sont habituellement impliqués dans de telles inhumations, ont fortement contesté cette affirmation.
De nombreux habitants de Kinshasa se sont indignés. Des membres du parlement ont réclamé des réponses au sujet des identités des personnes inhumées à Maluku et des raisons pour lesquelles cette inhumation avait été effectuée secrètement par les forces de sécurité. Des menaces à l’encontre d’un habitant qui avait été témoin de l’inhumation ainsi que le décès dans des conditions suspectes d’un infirmier responsable d’une des morgues de Kinshasa ont renforcé les tensions.
Des membres des familles des victimes d’exécutions sommaires ou de disparitions forcées aux mains des forces de sécurité congolaises lors de manifestations en janvier 2015, ainsi que lors d’une opération de police antérieure contre les crimes liés aux gangs, ont immédiatement pensé que leurs proches pouvaient figurer parmi les personnes inhumées dans cette fosse. Lors des deux opérations, les corps de certaines des personnes tuées ont été emportés par les forces de sécurité et n’ont jamais été rendus à leurs familles pour être enterrés. Le 5 juin, les familles de 34 victimes ont déposé une plainte publique auprès du Procureur général de la RD Congo réclamant justice et l’exhumation des corps inhumés dans la fosse commune de Maluku.
Les ministres congolais de la Justice et de l’Intérieur ont déclaré que s’il y avait quelque doute que ce soit sur l’identité de personnes inhumées dans cette fosse, les corps seraient exhumés. Néanmoins, en dépit de nombreuses demandes émanant d’organisations de défense des droits humains, de membres du parlement, des Nations Unies, de l’Union européenne, et d’autres, aucune décision n’a été prise pour ouvrir la fosse.
Les autorités congolaises devraient profiter de cet anniversaire pour apporter enfin aux familles des victimes les réponses et la justice qu’elles méritent. Les rapports du gouvernement attendus depuis longtemps sur les allégations d’exécutions sommaires et de disparitions forcées pendant l’Opération Likofi et pendant les manifestations de janvier 2015 devraient être publiés et les personnes responsables devraient être traduites en justice. Les autorités devraient également révéler les identités des personnes inhumées à Maluku. Et avec l’aide d’experts légistes internationaux, il est temps d’aller de l’avant et d’exhumer les morts
http://7sur7.cd/new/point-de-vue-la-lumiere-nest-toujours-pas-faite-sur-la-fosse-commune-en-rd-congo/